Spotlight utilise votre géolocalisation, et Alors !

Spotlight utilise votre géolocalisation !

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Spotlight, le moteur de recherche d’Apple utilise votre géolocalisation pour affiner les suggestions qui vous sont faites. Dès que vous saisissez un mot dans Spotlight, celui-ci envoie sur les serveurs d’Apple plusieurs informations, le texte saisi bien sur mais aussi l’emplacement de votre Mac.

Si cela peut sembler étrange, cette information est importante pour construire la liste des suggestions proposées, à quoi cela sert-il d’avoir les numéros des pizzerias de Nice si vous habitez Bordeaux. Spotlight obtient ses informations du service api.smot.apple.com… qui est sollicité à chaque lancement de spotlight.

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(le service de suggestion d’Apple est sollicité par Spotlight et Safari, source Debookee)

Avant de désactiver cette fonction, sachez qu’Apple continuera à affiner les suggestions, mais cette fois, l’opérations sera différente : la géolocalisation sera effectuée à partir de l’adresse IP et sera approximative, ensuite l’identifiant envoyé ne sera pas celui de votre machine mais un identifiant « jetable » d’une durée de vie de 15 minutes.

Apple vous laisse le choix : employer une géolocalisation précise (basée sur l’adresse IP) mais associée à l’identifiant de votre Mac ou une opération anonyme et moins précise. Dans tous les cas la communication est chiffrée donc incompréhensible pour ceux qui tenteraient d’intercepter la communication entre votre Mac et les serveurs d’Apple. La désactivation se fait dans le panneau de préférences Sécurité et Confidentialité. Déverrouillez le cadenas en bas à gauche sinon vous ne pourrez pas modifier les paramètres du panneau de préférences.

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(le panneau de préférences Sécurité et Confidentialité)

Commencez par cliquer sur Service de localisation dans la colonne de Gauche. Dans la lise des éléments utilisant la Géolocalisation, descendez tout en bas de la liste pour cliquer sur le bouton Détails face à Service Système.

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(fenêtre de modification des paramètres de Géolocalisation et de Spotloght)

Dans la fenêtre qui apparaît, décochez Suggestion Spotlight. Par contre je vous conseille de cocher la seconde ligne, l’icône de géolocalisation apparaitra dès que le service est sollicité. Si vous avez des doutes, ouvrez le panneau de préférences de Spotlight et cliquez sur le bouton À propos suggestion Spotlight et de la confidentialité, Apple explique tout !

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(la fenêtre d’explication dans le panneau de préférences Spotlight)

Henri Dominique Rapin

Comment désactiver GateKeeper avec le Terminal ?

GateKeeper est cet outil de sécurité qui vous permet d’exécuter ou pas des applications acquises hors du Mac App Store.
Pour le désactiver, il suffit d’ouvrir le panneau de préférences Sécurité et confidentialité. De cliquer sur le cadenas et de fournir le mot de passe de session, ensuite de choisir quel niveau de protection on souhaite utiliser. Un conseil, restez sur mac App Store et des développeurs identifiés pour votre sécurité.

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GateKeeper est cet outil de sécurité qui vous permet d’exécuter ou pas des applications acquises hors du Mac App Store.

Pour le désactiver, il suffit d’ouvrir le panneau de préférences Sécurité et confidentialité. De cliquer sur le cadenas et de fournir le mot de passe de session, ensuite de choisir quel niveau de protection on souhaite utiliser. Un conseil, restez sur mac App Store et des développeurs identifiés pour votre sécurité.

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(les préférences de Sécurité et Confidetialité)

En téléchargeant parfois une application un peu ancienne, vous aurez besoin de modifier le niveau afin d’autoriser l’exécution de toutes les applications : Il existe une commande dans le terminal pour cela, qui peut être placée dans un flux Automator, si vous l’utilisez régulièrement :

$ sudo defaults write /Library/Preferences/com.apple.security GKAutoRearm -bool NO

Sudo est nécessaire pour obtenir les autorisations, remplacez NO par YES pour activer à nouveau GateKeeper.

Pour en savoir plus sur Gatekeeper : https://support.apple.com/fr-fr/ht5290.

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment se déconnecter d’un réseau Wi-Fi sans couper la connexion Wi-Fi ?

Comment se déconnecter d’un réseau Wi-Fi sans couper la connexion Wi-FI ?

Jusqu’à Yosemite lorsque l’on ne voulait plus utiliser le Wi-Fi, il suffisait de le couper.

Cela déconnectait le Mac du réseau ou interrompait la carte radio. Avec Mac OS X 10.10, une nouvelle option permet de déconnecter du réseau mais cette fois sans couper la carte Wi-Fi.

Appuyez sur la touche : alt et cliquez sur l’icône Wi-Fi, de nombreuses informations sont maintenant affichées, en complément une ligne apparaît et cette commande commence par se déconnecter de (suivi du nom du réseau).

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(le menu Wi-Fi avec la touche ALT appuyée)

En l’utilisant, la connexion avec la borne est interrompue, mais pas la carte, du coup des solutions comme Continuity ou AirDrop continueront à fonctionner car elle emploient le réseau Wi-Fi mais sans la nécessité d’être connectées à un réseau.

Henri Dominique Rapin

Comment obtenir la liste des ports TCP/IP ouverts ?

AUTOMATORAPPLET 128X128

 

Vous souhaitez identifier les ports TCP/IP ouverts ainsi que les connexions actives ? Les ports ouverts indiquent les applications qui sont en écoutent, elles attendent une connexion depuis l’extérieur. Ce qui peut révéler un partage actif alors que vous ne l’avez pas lancé.

Les connexions, elles, désignent les applications qui réalisent des échanges avec l’extérieur. Il faut faire attention à cette liste car les logiciels malveillants ont pour habitude d’envoyer des informations récupérées sur votre machine vers des serveurs sur Internet. Si le nom d’une application semble étrange, il convient de l’interrompre.

Le plus simple est de passer par le terminal et d’utiliser cette ligne de commande :

$ lsof -i

Je l’ai adapté pour un affichage un peu plus « lisible « :

$ lsof -i | awk '{printf("%-14s%-20s%s\n", $10, $1, $9)}' | sort

Vous obtiendrez un affichage de ce type :

Image 01(écran du terminal affichant la liste des ports TCP/IP ouverts)

J’utilise Automator pour m’envoyer cette liste par Email depuis des Mac distants, voici comment :

Lancez Automator, sélectionnez « Alarme Calendrier » si votre objectif est de programmer cet envoi de façon régulière. Sinon optez pour la création d’une application que vous lancerez pour récupérer ces informations par Mail.

Commencez par placez l’action « Exécuter un script Shell », copiez la commande Unix. Ensuite ajoutez l’action « Créer un fichier Texte » et compléter les paramètres. Terminez par l’action de Mail : « Nouveau Message Mail».

Image 02(le flux au complet).

Une fois exécuté, le flux crée un message avec comme pièce jointe le fichier contenant l’ensemble des ports ouverts.

Image 03(le mail avec le fichier en pièce jointe)

Si vous ne voulez pas laisser de trace du fichier créé, ajoutez deux actions.

« Obtenir les éléments du Finder indiqué », indiquez le chemin jusqu’au fichier à supprimer. Puis placez l’action « Placer les éléments du Finder à la corbeille ».

Image 04(Les deux actions à ajouter pour supprimer le fichier créé.)

Henri Dominique Rapin

Comment Remplacer un fichier par un autre avec AppleScript ?

SEScriptEditorX

Vous souhaitez remplacer un fichier par un autre, pas de problème, AppleScript saura effectuer cette opération, il existe deux approches :

Dans notre exemple, le script copie le fichier « images.jpg » depuis le dossier « Documents » vers le dossier « mes_images » en remplaçant le fichier s’il existe.

La première solution consiste à utiliser la commande « duplicate » comme ceci :

tell application "Finder" duplicate POSIX file "/Users/dom/Documents/image.jpg" to POSIX file "/Users/dom/Documents/mes_images/" with replacing end tell

Image 01

(le script dans l’éditeur de script, notation Unix)

Une autre approche assez similaire, cette fois avec la commande « move » :

tell application "Finder" move POSIX file "/Users/dom/Documents/image.jpg" to POSIX file "/Users/dom/Documents/mes-images/" with replacing end tell

Notez que dans les deux précédentes propositions nous avons utilisé la notation Unix en indiquant un chemin de type Unix avec la commande « posix » :

Vous pouvez aussi indiquer le chemin à la mode « Apple/finder » :  dans ce cas les barres latérales sont remplacées par des « : » comme ceci :

move file "Macintosh HD:Users:dom:Documents:image.jpg" to "Macintosh HD:Users:dom:Documents:mes_images” with replacing

Cette fois avec le commande « duplicate « :

duplicate file "Macintosh HD:Users:dom:Documents:image.jpg" to "Macintosh HD:Users:dom:Documents:mes_images”" with replacing

Image 02(le script dans l’éditeur de script d’Applescript)

S’il y a peu de différences entres les deux notations de chemin (Path en Anglais) je lui préfère la version Unix, elle permet iser des notamment alias ou des raccourcis vers le dossier de l’utilisateur.

Henri Dominique Rapin

Comment passer des données depuis le Terminal vers un script AppleScript ?

SEScriptEditorX

Lancer un script Applescript depuis le Terminal nécessite l’utilisation de la commande « osascript » suivi du chemin vers le fichier Applescript comme ceci :
(Ligne de commande à placer dans le terminal)

$ osascript ~/Desktop/mon_script.scpt 

(Le Script mon_Script.scpt est placé sur le bureau)

Maintenant nous souhaitons envoyer à mon script le contenu d’une variable.

La première étape consiste à créer cette variable unix comme ceci. La variable « var » contiendra le texte entre guillemets :

$ var=$(echo "Mon nom est Mac")

La transmission de la variable se fait toujours en plaçant la variable entre guillemet (pour le texte) et en plaçant un  symbole « $  » avant le nom de la variable comme ceci :

$ osascript ~/Desktop/mon-script.scpt "$var"

Les deux commandes peuvent être associées dans une seule commande en les séparant par un point virgule « ; » pour former la commande suivant :

$ var=$(echo "Mon nom est Mac"); osascript ~/Desktop/mon-script.scpt "$var"

La seconde partie consiste à créer le script AppleScript et de collecter le contenu de la variable qui est passée, la structure du script est la suivante :

on run argv repeat with i from 1 to count of argv tell application "Finder" activate display dialog (item i of argv) end tellend repeat end run

Image 01

Il s’explique ainsi. L’exécution du script s’appuie sur des arguments (on run argv).La ligne suivante boucle sur le nombre d’arguments fournis.  

Ensuite, le code entre les commandes « tell » et « end tell » est exécuté avec chaque argument.

Dans l’exemple présenté le Finder affiche le texte passé en argument, celui stocké dans la variable argv.

Vous pouvez utiliser cette astuce pour réaliser des opérations sur les fichiers AppleScript tout en plaçant la commande dans un script Shell.

Henri Dominique Rapin

Comment gérer l’arborescence des dossiers avec Automator ?

Automator

Prenons un exemple, vous souhaitez organiser le dossier « Téléchargements », vous téléchargez des images (fichiers .jpg pour notre exemple), parfois vous récupérez des archives qui une fois décompressées contiennent elles aussi des fichiers « .jpg ».

Vous aimeriez déplacer TOUS les fichiers « .jpg » dans un dossier images sans toucher à celles qui sont dans les sous dossiers.

Par défaut, Automator ne « descend » pas dans les sous dossiers, l’action « Obtenir le contenu du dossier » se limite aux éléments à la racine du dossier, il n’explore pas le contenu des sous dossiers.

Voici un exemple de flux :

Image 01(le flux complet dans Automator)

Ce flux, récupère le contenu du dossier « téléchargement », sélectionne les fichiers JPEG puis les copie vers le dossier « image ».

Pour « explorer » les sous dossiers et parcourir l’arborescence vous devez cocher une petite case dans l’action « Obtenir les éléments de dossier », elle porte le nom « Répéter pour chaque sous-dossiers ».

Image 02(L’action « Obtenir les éléments de dossiers » avec l’option « Répéter pour chaque sous-dossiers ».)

Cette fois ce sont toutes les images même placées dans des sous dossiers qui seront collectées.

Henri Dominique Rapin

macOS et iOS : Comment configurer le control parental sur un borne Apple Airport ?

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Le control d’accès sur une borne Wi-fi permet d’autoriser l’accès au réseau Wi-fi suivant une planification. Par exemple, cela permet a des parents d’interdire l’accès à internet la nuit (sans pour autant empecher l’utilisation de l’iPad comme tablette de lecture). En entreprise le control d’accès ferme les accès à internet en dehors des heures de bureau.

L’identification des materiels est basé sur l’adresse MAC de l’appareil, cette longue suite de caratères permet à la borne d’effectuer un filtrage des accès. L’adresse IP du materiel n’est pas utilisée pour filtrer les accès.

Pré-requis : La liste des adresses MAC des appareils (PC, iPhone, iPad, Mac) à filtrer.

Remarques :

  • Les copies d’écrans sont réalisées avec la version 6.3.2 d’Utilitaire Airport.
  • La borne Airport Extreme est configurée avec le firmware 7.7.3 .

1. Lancez le programme : Utilitaire Airport

Vous trouverez l’application Utilitaire Airport dans le dossier Utilitaires (Applications>Utilitaires).

2. Identifiez vous sur le borne

Selectionnez votre Borne Airport, si vous en possedez plusieurs optez pour celle qui se trouve directement connectée à votre modem ou Box internet. Cliquez sur le bouton : Modifier. L’accès aux parametres de la borne se fait grace au mot de passe de la borne qui est indispensable.

Conseil : Enregistrez le dans le trousseau pour ne plus lavoir à le saisir.

3. Sélectionnez l’onglet : Réseau

Il s’agit du 4eme onglet suivant l’onglet Sans fil.

4. Cochez la case : Activer le contrôle d’accès

Une fois cochée, le controle d’accès est activée, il ne reste plus qu’a plannifier les accès.

5. Cliquez sur le bouton : Control d’accès programmé…

Voici la fenetre de configuration, elle comporte deux parties :

  1. La liste des clients (qui sont filtrés), un clic sur le symbole + pour en ajouter et le – pour les supprimer.
    • La première porte le nom : Illimité (par défaut), cliquez sur cet element.
  2. La zone de detail des plages horaire d’accès.
    • Dans cette zonne apparaissent les parametres du client, sa déscription qui correpsond à son nom et en dessous les conditions d’accès. Pour la regle par défaut, l’accès est ouvert Tous les jours pendant le jour entier, ce qui revient a ne pas limiter l’accès.

6. Exemple : Interdire les accès en semaine après 20 heure !

Il n’est pas possble d’interdire directement un accès pour une plage horraire, seuls les accès ouvertes sont parametrables.

Ainsi pour interdire l’accès au dela de 20 heures, configurez les plages de 9 heure à 20 heure, avant et après cette plage les accès seront fermés.

  1. Saisissez une description pour cette régle d’accès.
  2. Ajoutez l’adresse MAC de l’appareil.
  3. Definissez les plages horaires.

7. Exemple : Autoriser l’accès de 9h à 12h puis de 14h à 18h

  1. Creez un nouvelle regle avec un plage de 9:00 à 12:00.
  2. Ensuite cliquez sur le bouton plus et definissez une seconde plage de 14:00 à 18:00.

Attention cette regle ne s’applique qu’au seul materiel possesdant l’adresse MAC definie dans la regle.

8. Créer un regle pour tous les clients !

En partant du de l’exemple précédent, il parrait jusdicieux de créer un regle qui s’appliquerait à tous les utilisateurs d’une entreprise, cela eviterait de créer autant de regles que de materiels.

Pour se faire, il suffit de reprendre la regle par defaut : illimité (par defaut). Elle ne peut être supprimée.

Toutes les conditions qui seront listées dans les plages horaires s’appliquent à tous les clients du réseau wi-fi, sauf ce qui seraitent listés dans d’autres regles. Vous pouvez par exemple definir une regle autorisant l’accès de 9h à 18h pour tous, tout en vous autorisant un accès toute la journée en créant une regle specialement pour votre materiel.

Henri Dominique Rapin

Comment limiter l’étendue d’une requête ?

 

SPOTLIGHTPREFICONS 128X128

Comment limiter le champ d’une requête ?

Le premier réflexe d’un Unixien serait d’utiliser cette lignde de commande :

$ mdfind mon_texte | grep Mon_Dossier

Le résultat de Spotlight est envoyé vers la commande « grep » qui filtre le contenu aux fichiers placés dans « Mon_Dossier ».

Mais il est possible de faire plus simple :

$ mdfind -onlyin ~/Mon_Dossier « Le texte de la recherche"

l’option  » -onlyin  » limite l’étendue de  la  recherche au contenu du dossier indiqué. Voici un exemple, vous cherchez uniquement sur le bureau (Desktop en Anglais) les fichiers contenants « Capture » :

$ mdfind -onlyin ~/Desktop "Capture"

 
Hdrapin bash 80×24
(résultat de la commande)
 
C’est en particulier intéressant lorsque vous effectuez un recherche dans Automator ou AppleScript, cela permet de limiter le champ de la recherche.
 
 
Henri Dominique Rapin

 

Comment obtenir la liste des plug-ins de Spotlight ?

 

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La commande « mdimport » permet entre autre de lister les « importers » présents dans votre système. Il s’agit des fichiers qui sont utilisées par Spotlight pour identifier les fichiers et les données qu’ils contiennent, ainsi Spotlight saura quelle information indexer.

La commande à utiliser est la suivante :

$ mdimport -L

Vous obtiendrez un liste sur Mavericks :

iMac-de-Henri:~ hdrapin$ mdimport -L

2014-01-01 18:07:14.452 mdimport[53423:507] Paths: id(501) (

    « /Library/Spotlight/iBooksAuthor.mdimporter »,

    « /Library/Spotlight/iWork.mdimporter »,

    « /Library/Spotlight/Microsoft Office.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Application.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Archives.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Audio.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Automator.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Bookmarks.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Chat.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/CoreMedia.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Font.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/iCal.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Image.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/iPhoto.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/iPhoto8.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Mail.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/MIDI.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/Notes.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/PDF.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/PS.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/QuartzComposer.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/RichText.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/SystemPrefs.mdimporter »,

    « /System/Library/Spotlight/vCard.mdimporter »,

    « /Applications/iBooks Author.app/Contents/Library/Spotlight/iBooksAuthor.mdimporter »,

    « /Applications/Microsoft Office 2011/Microsoft Outlook.app/Contents/Library/Spotlight/Microsoft Outlook.mdimporter »,

    « /Applications/Scapple.app/Contents/Library/Spotlight/ScappleMetaDataImporter.mdimporter »,

    « /Applications/Scrivener.app/Contents/Library/Spotlight/ScrivenerMetaDataImporter.mdimporter »

)

Notez les derniers de la liste, ils sont ajoutés suite à l’installation des applications sur le système comme : Scrivener, Microsoft Outlook etc… Si l’application ne propose pas de descriptif, le fichier ne sera pas correctement indexé, dans ce cas seul le nom du fichier est est utilisé.

Les résultats de l’indexation dépendent essentiellement de la présence ou pas de ces fichiers « mdimporters ».

Henri Dominique Rapin

 

Comment créer un sous-dossier sans ouvrir un dossier avec Automator ?

Automator

Ce flux a pour objectif de créer un sous dossier dans le dossier sélectionné sans pour autant l’ouvrir. Sélectionnez un dossier, un clic droit et vous avez dans le dossier un nouveau sous-dossier… super, voici comment réaliser cette nouvelle fonction :

Commencez par ouvrir Automator, puis sélectionnez « Service ». Dans la zone supérieur de la fenêtre configurés les menus comme ceci : Dans la section supérieure sélectionnez « Dossiers » et dans le second menu « Finder ». Cela signifie, que nous acceptons en entrée tous les dossiers sélectionnés depuis le Finder.

Image 01 (le haut de flux Automator)

Ajoutez une première action « Définir la valeur de la variable » qui va nous permettre de placer dans une variable le nom du dossier. Nommez la variable « mondossier ».

Ensuite complétez votre flux par une action du nom  » Nouveau dossier ». Celle-ci a deux options. La première demande un nom : donnez-lui le nom « sous dossier ».

La seconde option nécessite le nom du dossier dans lequel le nouveau dossier sera créé, nous avons récupéré ce nom dans la variable « mondossier », glissez/déposez cette variable dans ce champ.

Image 02 (le flux au complet)

Attention, notez que les deux actions ne sont pas liées par une flèche, pourquoi ? Lorsque deux actions sont reliées par une flèche cela indique que les éléments traités dans l’action précédente seront utilisés dans l’action suivante. Si nous lions les deux actions, le nom du dossier de l’action « Définir la valeur de la variable » sera utilisé dans le nom du nouveau dossier dans l’action « Nouveau dossier » or ce n’est pas ce que nous voulons, il faut donc que la dernière action ne reçoive par le nom du dossier. Pour se faire cliquez dans le titre de l’action « Nouveau dossier » et dans le menu contextuel sélectionnez « ignore l’entrée »

Image 03

(le menu contextuel « ignorer l’entrée »)

Enregistrez le flux avec le nom « Création d’un sous dossier ». Sélectionnez ensuite un dossier et en effectuant un clic droit dans le menu contextuel sélectionnez votre service, un nouveau sous dossier est créé dans le dossier.

Vous pouvez opter sur l’affichage d’une fenêtre qui vous demandera le nom du sous-dossier, c’est facile, dans les options de l’action « Nouveau dossier » sélectionnez : « Afficher cette action si le processus est exécuté », ce qui aura pour objectif d’afficher l’alerte.

Et nous allons sélectionner que certains éléments à renseigner, cochez pour cela la case « Afficher uniquement les éléments sélectionnés » Là cocher une le premier champ, puisque nous avons déjà l’emplacement du nouveau dossier.

Image 04 (Les options de l’action « Nouveau dossier »)

Lors de l’exécution une petite fenêtre avec un champ pour le nom du sous-dossier apparait ! Simple et efficace…

Image 05 (Fenêtre de saisie du nom du sous-dossier)

Henri Dominique Rapin 

Comment ré-indexer Spotlight et re-indexer un type de fichier en particulier ?

 

SPOTLIGHTPREFICONS 128X128

Comment re-indexer un volume complet dans Spotlight ?

Utilisez pour cela l’option  » -E  » avec la commande  » mdutil « , vous avez besoin des droits élevés, d’où la commande  » sudo  » qui nécessitera votre mot de passe.

$ sudo mdutil -E /Volumes/Mon_disque_dur

Comment re-indexer un type de fichier en particulier dans Spotlight  ?

Pour cela il vous faut le type d’Importer, c’est à dire le descripteur de fichiers, dans cet exemple j’utilise le plug-in qui permet d’ajouter les échanges d’ichat à Spotlight.

L’option  » -r  » est requise afin d’indiquer le type d’importer à prendre en compte.

$ mdimport -r /System/Library/Spotlight/Chat.mdimporter

Terminal — bash — 80×24-4.jpg

Henri Dominique Rapin

Comment lancer une application et cacher les autres ?

Automator

Cette petite application à moins de sens aujourd’hui avec le mode Plein écran d’OS X, mais il reste intéressant de pouvoir lancer une application et en même temps cacher celles qui sont ouvertes.

Elles disparaissent de l’écran mais en sont pas fermées. Si vous utilisez votre Mac pour des raisons professionnelles, cela permet d’écarter toute distraction et de se concentrer sur une application.

Lancez Automator et sélectionnez « Applications ».

Commencez par placer l’action « Masquer toutes  les application » puis ajouter l’action « Lancer l’application » (ces deux actions sont issues du Finder).

 

Image 01

 (le flux complet dans Automator)

 Et c’est tout, enregistrez votre application, un double clic dessus et l’application sélectionnée est lancée et les autres sont cachées.

Henri Dominique Rapin 

Comment se déplacer directement vers la racine du disque dur ?

 

Apple a décidé de ne plus placer par défaut de disque dur sur le bureau du Finder, on aime ou pas, c’est la nouvelle approche de Cupertino.  Vous pouvez bien sur continuer à placer les icônes des disques sur le bureau, pour cela il suffit de cocher la case « Disques durs » dans les préférences du Finder que vous trouverez dans le menu « Finder » sous la ligne « Préférences … ».

Image01

(la fenêtre de préférence du Finder)

Mais il existe un autre moyen de se déplacer dans l’arborescence du Mac et de se retrouver dans la racine du disque dur.

Vous connaissez le menu « Aller » dans le Finder il permet de se déplacer vers des dossiers plutôt facilement.

Image02

(Le menu « Aller » avec la commande « Sélectionner le disque dur de démarrage sur le bureau » est activée.)

Une combinaison de touches permet de sélectionner le disque dur de démarrage placez sur le bureau, pour cela pressez sur les touches :

Alt + Shift et flèche en haut

Une seconde combinaison vous permettra par exemple de l’ouvrir comme la combinaison : « cmd »  + la lettre « o ».

C’est bien pratique lorsque vous avez plusieurs disque durs, et que vous souhaitez naviguer dans l’arborescence du disque principal. C’est une combinaison à mémoriser !

Henri Dominique Rapin 

Comment piloter les tableaux de préférences avec AppleScript ?

SEScriptEditorX

 

Il peut être utile dans un script d’afficher automatiquement un tableau de préférences. Vous pourriez envoyer à un ami, collègue un petit script capable d’afficher un panneau de préférences afin de le guider, ou plus directement créer un raccourcis clavier vers un de ces panneaux. 

 

Attention nous ne parlons pas de modifier une préférence mais de l’afficher. Cette fonction n’est pas documentée. Il existe pourtant une astuce qui autorise cette opération.

 

Les lignes de script à utiliser sont les suivantes  :

tell application "System Preferences" activate reveal pane "com.apple.preferences.users" end tell

 

Le script est simple, La première et dernière ligne définissent un bloc « tell », il s’agit de l’application cible, ici « System Preferences ». La seconde ligne « Activate » fait passer cette application au premier plan devant tous les programmes ouverts. Enfin « reveal pane » affiche le tableau de préférence désigné entre guillemets. 

 

 

Capture d écran 2012 12 29 à 18 08 29

 

 

Le nom du panneau est présenté en notation Java ou domaine inversé. Pour les produits apple il s’agit toujours du préfixe « com.apple.preference » puis du nom en Anglais du tableau, voici une liste partielle  : 

 

Préférences Système  : com.apple.preference.general

Clavier  : com.apple.preference.keyboard

Sécurité  : com.apple.preference.security

Son  :  com.apple.preference.sound 

Réseau  :  com.apple.preference.network

Imprimante et Fax  : com.apple.preference.printfax

Parole  : com.apple.preference.speech

Date et heure  : com.apple.preference.datetime

 

Les panneaux de préférences livrés avec Mac OS X se trouvent dans le dossier  : «  System/Library/PreferencePanes « .

(Attentions aux « s » parfois à la fin du mot « préférence » ou à la fin du nom du tableau comme pour « Displays »).

 

Si vous souhaitez lancer des panneaux d’autres applications, le plus simple est de récupérer le nom des fichiers de préférences ou Plist, ceux-ci correspondent en général au nom du tableau.

 

Pour être plus précis, vous pouvez demander à afficher un onglet, là la quête d’information est encore plus difficile, car il faut trouver le nom de l’onglet en Anglais, Apple n’ayant pas standardisé le nomination… il faut explorer les « packets «  de chaque panneau.

 

Voici comment afficher l’onglet « Couleur » du panneau « Moniteurs »  :

 

tell application « System Preferences »

   activate

   reveal anchor « displaysColorTab » of pane id « com.apple.preference.displays »

end tell

 

Nous avons ajouté le nom de l’onglet après « anchor » et le mot « of » pour « de ». Remplacez « displaysColorTab » par « displaysDisplayTab » pour afficher l’onglet des résolutions.

 

Quelques exemples à placer dans le script :

 

– Le panneau de préférences de l’économiseur d’écran  : 

reveal anchor « DesktopPref » of pane id « com.apple.preference.desktopscreeneffect »

 

– Le panneau de préférences de Clavier et l’onglet « raccourcis clavier »

reveal anchor « shortcutsTab » of pane id « com.apple.preference.keyboard »

 

Henri Dominique Rapin 

macOS : Comment supprimer une sauvegarde Time Machine ?

Backup

Vous avez peut être un dossier que vous ne souhaitez pas garder et qui ne doit pas non plus se trouver dans Time Machine. Il existe une solution simple pour supprimer ce dossier afin qu’il n’en reste aucune trace :

Lancez Time Machine puis sélectionnez le dossier et dans le menu contextuel choisissez «  Supprimer toutes les sauvegardes de xxx », puis après avoir validé le message de confirmation, toutes les sauvageries de ce dossier ou fichier seront supprimées.

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(TimeMachine et le menu contextuel affichant les options sur un dossier)

Si vous avez deux disques de sauvegarde TimeMachine, vous pouvez effectuer la même opération mais cette fois en passant par le menu « TimeMachine «  qui se trouve dans la barre des menus, il faut presser sur la touche « alt » pour voir le menu changer, cette fois sélectionnez « Parcourir d’autre » .

Pour rappel, depuis Mac OS X Lion, vous pouvez chiffrer les sauvegardes TimeMachine, ce qui a l’avantage de les rendre inutilisables pour qui les récupèrerait.

Image 02

Cela ne coûte rien de le faire et cela protègera vos données en cas de vol.

Henri Dominique Rapin


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The Time Machine Buddy

TimeMachine

Time Machine est un outil remarquable, c’est la sauvegarde qui est indispensable à tous les utilisateurs de Mac. Pourtant c’est un outil comme un autre et parfois il y a des soucis dans les sauvegardes ou restaurations (je vous rassure, ils sont peu nombreux).

Comme toute bonne application, Time Machine indique les erreurs dans un journal d’évènements un «fichier « log » en Anglais. L’accès à ce fichier est compliqué, c’est pourquoi un développeur a eu l’idée de créer un Widgets affichant ces problèmes. Il est gratuit, vous le trouverez à cette adresse :

http://www.bluedog.com.au/default/Time_Machine_Buddy.html

Téléchargez le et double cliquez sur son icône.

Attention : Si vos réglages de sécurité sont paramétrer sur « Mac APP Store et développeurs identifiés » alors… pas de chance vous devrez les changer car les Widgets (technologie tombée en désuétude) ne sont que très peu de Widget signés par les développeurs. Changez les paramètres de configuration de votre sécurité sur le panneau de préférence « Sécurité et confidentialité » à « N’ importe où ». (Effectuez l’opération inverse après l’installation.

Une fois installé le Widget ne fonctionnera pas si vous êtes sous « Mavericks », vous devrez redémarrer le Mac mais après tout fonctionne correctement.

Image 01

(premier lancement de Time Buddy pour son installation)

Il affiche les logs de Time Machine, vous pourrez en naviguant depuis l’interface du Widget explorer et identifier les problèmes de vos sauvegardes.

Image 02

(les logs d’erreur de Time Machine dans Time Buddy) D

Henri Dominique Rapin

Comment lister le contenu d’un dossier et des sous dossiers avec Automator ?

Automator

Cette fonction n’existe pas sous Mac OS X, (alors qu’elle etait présente dans Mac OS 9). Tout commence par definir la liste des fichiers que nous souhaitons obtenir :

Il y a deux approches pour des besoins differents.

  • La première consiste à lister les fichiers et dossiers contenu dans un seul dossier.
  • La seconde s’appuie sur la liste des tous les fichiers du dossiers mais aussi les fichiers présents dans les sous dossiers.

    (pour les adeptes de la programmation, nous n’aborderons pas le sujet de la récursivité… http://fr.wikipedia.org/wiki/Algorithme_récursif )  ).

Voici la première approche :

la ligne de commande suivante, liste tous les fichiers  d’un dossier et des sous dossiers :

style="margin: 8px;">$ ls -a
Comme nous aimons les fonctions bien faites, nous allons trier le résultat en ajoutant un « pipe » vers un programme du nom de « sort » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sort_(Unix)) qui effectue le tri :
style="margin: 8px;">$ ls -a | sort -n -k2
Faites le test dans le Terminal, par exemple pour lister le contenu du dossier « Documents » :
style="margin: 8px;">$ ls -a ~/Documents/ | sort -n -k2
 (la ~ (tilde) est un raccourci pour le dossier de l’utilisateur courant)

 

Création du « service » dans Automator:

1 – Lancez Automator

2 – Choisissez « Service »

3 – Identifier les éléments qui pourront être utilisées avec le service; A savoir les « dossiers » uniquement et depuis le « Finder »

4 – Placer l’action « Exécuter un Script Shell  »

5 – Modifier le Script Shell en utilisant les variables à savoir « $@ » (n’oubliez pas les guillemets. Automator remplacera ces caractères par le chemin du dossier que vous avez sélectionné.

6 – Ajouter une action « Créer un fichier texte »

7 – C’est terminé, enregistrez le flux avec un nom du type « Liste complète des fichiers du dossier »

Capture d écran 2012 12 11 à 22 30 28

 

Une variante consiste à placer le résultat dans le presse-papier, un simple coller, placera la site dans un document ou un mail par exemple.

Image 02

 

Henri Dominique Rapin

 

Comment être informé quand une Application installe un programme qui sera lancé à l’ouverture de la session ?

Finder
Les applications sont censées vous informer (ou vous demander l’autorisation) lorsqu’elles ajoutent des éléments qui seront lancés lors de l’ouverture de session. Dans la plupart des cas, vous devrez  fournir un mot de passe pour autoriser cette modification du système de Mac OS X.
Pour exécuter un programme au lancement du Mac, il faut qu’il soit définit dans l’un de ces 14 emplacements. En surveillant ces répertoires, vous serez alertés par l’ajout « incognito » d’une application dans ces dossiers.

J’ai constaté que les fabricants d’imprimantes sont friands de cette pratique. Mais plus grave cette technique est utilisée par les hackers pour cacher des programmes malveillants qui seront ouverts dès le démarrage du Mac.

  • /Library/LaunchAgents
  • /Library/LaunchDaemons/System
  • /Library/LaunchAgents/System
  • /Library/LaunchDaemons
  • ~/Library/LaunchAgent/Library/StartupItems/System
  • /Library/StartupItems/Library/Internet Plug-Ins
  • ~/Library/Safari/Extensions
  • ~/Library/Application Support/Google/Chrome/Default/Extensions
  • ~/Library/Application Support/Opera/widgets
  • ~/Library/Internet Plug-Ins
  • ~/Library/Containers/com.operasoftware.Opera/Data/Library/Internet Plug-Ins
  • ~/Library/Containers/com.operasoftware.Opera/Data
  • /Library/Application Support/Opera/widgets

Le plus simple est d’exécuter les actions de dossier et de placer une alerte sur chacun d’eux. Mais il y a plus simple, une petite application du nom de « ALOD » s’occupe de surveiller ces dossiers.

Elle est gratuite est disponible sur ce site http://www.circl.lu/pub/tr-08/

Notez que cet utilitaire est proposé par un organisme de sécurité luxembourgeois.

Image 01

(Ecran d’installation d’ALOD.app )

La première option (Write baseline logfile) génère un journal d’activité). La seconde « Monitor newly »… surveille et ajoute une ligne dans le journal. La troisième permet de suivre les fichiers supprimés et les « faux positifs ».

Si vous avez des doutes sur les programmes ou pilotes que vous installez sur votre Mac, cet utilitaire  est indispensable pour maitriser ce qui s’y passe.

Henri Dominique Rapin

 

Comment vider la corbeille automatiquement ?

Finder

La corbeille est souvent pleine et on oublie bien souvent de la vider. Cela peut être ennuyant lorsque les fichiers sont gros, ils occupent un espace inutile sur votre disque dur.

Personnellement j’utilise Hazel (http://www.noodlesoft.com/hazel.php), un utilitaire payant qui permet de supprimer les fichiers placés dans la corbeille en fonction de leur ancienneté ou de la taille maximale que peut contenir la corbeille (1 Go dans la copie d’écran).

Image 01 (fenêtre de configuration des options de la corbeille dans Hazel).

Mais ce produit a un coup et si vous n’utilisez pas sa fonction principale qui est d’organiser vos fichiers et dossiers, cette solution est peut être chère.

Il est possible de vider une corbeille en utilisant Applescript, les trois lignes de codes sont simples :

tell application "Finder"
empty the trash
end tell

Image 02 (le script dans l’éditeur Applescript)

  • La première ligne signifie que les commandes qui suivront seront adressées au « Finder ».
  • La seconde (et la plus importante) ordonne le vidage de la corbeille
  • enfin la troisième, clos la commande « tell » en fermant le script.

L’automatisation du vidage de la corbeille peut se faire dans Automator comme ceci : Lancer Automator, sélectionnez « Processus » ou « Alarme Calendrier « si vous souhaitez programmer suivant une certaine fréquence le vidage de la corbeille.

Placez l’action « Exécuter un Script AppleScript », puis placez les trois lignes de codes au milieu des deux lignes déjà présentes.

Image 03 (le script dans Automator)

Enregistrez le flux comme une application, il vous suffira ensuite de cliquer dessus pour vider la corbeille, si vous optez pour une alarme « Alarme Calendrier » sélectionnez l’heure d’exécution puis la fréquence (tous les soirs ou toute les semaines).

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment utiliser l’outil de diagnostic Wi-Fi sur Mac OS X ?

2013AirPort.png

Malgré les vérifications de vos paramètres réseau… vos problèmes de connexions à internet persistent.

Il faut peut être utiliser un autre outil moins connu, il s’agit de l’utilitaire de « Diagnostic sans fil », son accès est un peu plus compliqué.

Pressez la touche « alt » tout en cliquant sur le menu « wifi », celui-ci propose un affichage plus complet mais surtout donne l’accès à l’utilitaire, sélectionnez la dernière ligne du menu.

AR 01 (Le menu WI-FI)

dans la barre des menus de Mac OSX Une fenêtre apparaît, celle-ci propose d’analyser votre réseau Wi-Fi, effectuez cette opération pour permettre à Apple d’analyser votre panne. Lorsque la collecte et les tests sont terminés, Apple vous proposera quelques conseils. Dans la fenêtre ci-dessous, l’analyseur a rencontré deux problèmes, en cliquant sur les points d’interrogation vous obtiendrez de précieux conseils.

AR 02

(La première fenêtre de Diagnostic sans fil)

Si le problème persiste, il existe encore une autre source d’informations : Cette source est dissimulée pourtant elle offre de nombreuses informations sur la connexion Wi-Fi qui sauront vous aider. Toujours dans l’outil « Diagnostic sans fil », rendez vous dans le menu « fenêtre « de l’application et sélectionnez la commande « Utilitaire ».

La fenêtre qui apparaît regorge d’informations sur la connexion Wi-Fi mais aussi Bluetooth. Le premier onglet fournit les détails de la connexion, adresses IP ainsi que celle du routeur (votre Box) et celui du ou des DNS (vérifiez qu’ils sont corrects !).

AR 03

(La fenêtre Utilitaire de l’outil Diagnostic Sans fil)

Passez les onglets « Capture des images » et « journalisation » et attardez vous sur l’onglet « Analyses Wi-Fi ». Le tableau est vide, cliquez sur le bouton « Rechercher maintenant »

AR 04

(L’onglet Analyse Wi-Fi)

Quelques explications sont nécessaires : Les informations présentes dans ces colonnes sont approximativement celles qui sont affichées sous l’icône Wi-Fi de la barre des menus lorsqu’on presse la touche « alt ». Et elles sont pour le moins obscures aux yeux du néophyte. Pourtant, il n’y a pas de secret, que des choses accessibles par tous mais qui sont cachées par d’obscurs acronymes.

AR 05

  • Le nom du réseau : C’est celui qui est « public », il s’agit du nom de votre réseau, (les réseau cachés ne diffusent par leur nom). Il est aussi plus connu sous le nom de SSID (Service Set IDentifier) que l’on trouve comme référence dans les documents remis par le FAI.
  • Le BSSID : Il s’agit de l’adresse MAC, qui est attribuée de façon unique à un matériel. C’est un identifiant important pour le bon fonctionnement du réseau. La sécurité : plusieurs types de sécurité sont disponibles à la configuration des box (ou routeur Wi-Fi) par défaut il s’agit de « WPA2 Personnel », les hots spots n’ont pas de sécurité, ils sont signalés par le mot « Ouvrir ».
  • Le protocole : Il existe plusieurs protocoles, ils indiquent l’évolution de la norme Wi-Fi, le tableau ci dessous présente les normes. Les plus courantes sont « b/g/n » et dernièrement « ac », celle-ci étant la plus rapide mais la moins compatible, seuls les derniers Mac en sont équipés.
  • RSSI : C’est cette information qui est présentée dans l’indicateur de qualité du réseau Wi-Fi, que l’on trouve dans la barre des menus. Il s’agit de la puissance du signal reçu : plus le nombre est proche de zéro, plus le signal est puissant. (Votre mac choisira toujours le réseau qui a le RSSI le plus bas !). L’échelle d’Apple va de zéro à 100, ce qui peut varier d’un constructeur à un autre.
  • La vitesse de transmission : Vous remarquerez peut être dans le menu du Wi-Fi un autre indicateur qui n’est pas présent dans le tableau qui est : « La vitesse de transmission », celle-ci est très importante, elle peut « tomber » si vous avez trop de bruit ! Cette vitesse n’est donc pas constante, mais plus vous serez prêt de la borne plus elle devrait être haute. Elle indique combien de données sont transférées par seconde.
  • Bruit : Il y a des ondes qui transportent des informations et celles qui ne transportent rien, ce sont celles qui sont considérés comme du « bruit », plus le bruit est élevé mois bonne est la qualité de réception. Les sources de bruits sont nombreuses et varient suivant la fréquence.
  • Canal : Les canaux varient suivant les protocoles, en règle générale, plus un canal est utilisé moins bonne sera la qualité de réception. Il est bon de modifier le canal de votre Box en particulier si vos voisins utilisent le même que le vôtre (voir la document de votre Box/routeur).
  • Bande : Deux bandes sont disponibles en France pour le Wi-Fi, celle de 2,4 GHz utilisée par les protocoles « b/g/n » et celle de 5GHz dédiée aux protocoles « n » et « ac », cette dernière est moins utilisée donc moins « polluée », mais il faut pour l’utiliser être équipé de matériel compatible. Si vous avez une borne « n » optez pour la fréquence 5Ghz si votre Mac le supporte.L’onglet performances, vous permet d’analyser en fonction de vos déplacements dans votre logement de la qualité du signal (la zone inférieure) dans cette copie d’écran, il est constant et de bonne qualité. J’ai donc une bonne réception sur mon Mac des ondes radios.

Le rapport Signal/bruit lui indique l’impact du bruit sur la transmission, là la qualité est moins bonne car j’ai beaucoup de bruit qui interfère sur la transmission.

AR 06

(L’onglet Performances)

Voilà qui termine ce tour d’horizon des outils proposés par Apple pour vous guider dans la correction de problèmes d’accès à internet en particulier par Wi-Fi.

Henri Dominique Rapin


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Comment lancer une commande rapidement depuis le Dock?

FINDERICON 128X128

 

Lorsque le Terminal est ouvert, il est possible à partir du Dock de lancer un commande rapidement en sélectionnant : La ligne de menu « Nouvelle Commande … ».

Cette ligne apparait en pressant la touche « ctrl », et voila le tour est joué, saisissez une commande Unix et celle-ci sera exécutée dans une nouvelle fenêtre du Terminal.

Capture d’écran 2009-11-12 à 08.51.05.png
 
 
Notez que vous pouvez aussi ouvrir une session à distance SSH depuis ce menu…
 
Henri Dominique Rapin

macOS : Comment explorer les sauvegardes Time Machine avec BackupLoupe !

BackupLoupe icone

BackupLoupe est une sorte d’explorateur des sauvegardes de Time Machine, il permet de surveiller et de rechercher les fichiers qui prennent le plus de place, ceux qui ne sont pas modifiés, il donne aussi l’historique des versions d’un document etc…

Image 01

(la fenêtre principale de BackupLoupe)

L’interface peut sembler austère, mais elle est très complète. Dans la barre d’outil, vous pourrez pré-visualiser un fichier sauvegardé et montrer le fichier original dans le Finder, obtenir des infos, le restaurer, c’est un véritable explorateur des sauvegardes.

Il sait prendre en compte plusieurs Mac mais surtout plusieurs disques Time Machine, ce qui est un gros avantage.

Image 02

(la sélection du disque Time Machine)

Un outil de recherche puissant est proposé, à vous de composer avec les critères de recherches, vous pouvez limiter les recherches à un Snapshot, une machine ou une période, c’est plutôt bien réalisé.

Image 03

(fenêtre de recherche de fichiers)

Le programme peut être testé sans l’acheter, il se trouve sur le site de l’éditeur, son prix : 3,86 euros. http://www.soma-zone.com/BackupLoupe/.

Henri Dominique Rapin

L’aide en ligne de Mavericks est disponible !

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Vous pouvez sans problème accéder à l’aide de Mavericks depuis le menu aide, mais il peut s’avérer pratique d’explorer les fichiers d’aide depuis safari, voici les URL publiées par Apple sur son site pour les applications livrées avec Mac OS X 10.9 Mavericks.

Aide générale Sur :  Mavericks https://help.apple.com/helpcenter/mac/10.9/help/

Notez que les anciennes versions sont aussi disponibles, par exemple :

si vous souhaitez accéder à la version précèdente de Contacts :

https://help.apple.com/contacts/mac/7.0/help/

Vous pourrez remonter jusqu’à Mac OS X 10.7…

Henri Dominique Rapin

Comment compresser une image disque pour en supprimer l’espace Libre ?

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Vous pouvez créer une image disque avec une taille définie. Par exemple 3 Go, mais vous ne remplissez que 2 Go, alors pourquoi prendre 1 Go.

La commande « compact « permet en effet de compresser les parties inutilisées du système de fichiers, ce qui permet de réduire la taille de l’image dans la majorité des cas.

L’usage est simple, il faut utiliser la commande « hdutil » et l’argument « compat » :

$ hdiutil compact le_mon_de_mon_image.dmg

Vous pouvez obtenir un résultat identique en utilisant l’ »utilitaire disque », sélectionnez votre image et cliquez sur « Convertir », dans les menus choisissez « Comprimée » et l’image disque aura la taille juste nécessaire, rien de plus.

Image 01

(le menu convertir de l’Utilitaire de disque)

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment chiffrer une clé USB sur Mac ?

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Chiffrer une clé USB revient exactement au même principe que de chiffrer un disque dur. Il est important de se rappeler que la clé USB doit etre formatée en utilisant le format de fichier d’Apple qui est le HFS+. Votre clé ne sera donc pas lisible sur un ordinateur Windows ou Linux.

Pour cela vous utiliserez le programme « Utilitaire de disque »,  il se trouve dans le dossier « Utilitaires », lui même dans le répertoire « Applications ».

Image 01(la fenêtre principale de l’Utilitaire disque)

Dans la colonne de gauche, apparaissent tous les disques durs, vous y trouverez aussi votre clé USB (Formatez la en HF+ si besoin), sélectionnez la puis effectuez ces opérations :

  1. Dans la section droite de la fenêtre cliquez sur l’onglet « effacer ».
  2. Dans le menu déroulant intitulé format sélectionné « Mac OS étendu (sensible à la case, journalisé, chiffré).

Image 02

(le menu « format » de l’utilitaire disque).

Cette opération effacera complètement le contenu de votre clé USB et à la fin de l’opération le mot de passe qui protégera votre clé vous sera demandé.

Image 03(fenêtre de saisie du mot de passe de la clé USB)

Vous aurez ainsi une clé sécurisée protégée par mot de passe mais qui ne fonctionnera que sur Mac OS X.

Attention, Apple n’offre pas de solution en cas de perte du mot de passe.

Remarque : Le menu contextuel qui apparaît avec un clic droit sur l’icône de la clé USB est trompeur, il semble permettre de chiffre la clé (formatée sous PC).

Image 04(le menu contextuel sur l’icône de la clé USB au format PC)

Mais l’opération s’interrompt et affiche le message d’alerte suivant.

Image 05(Message d’alerte de Mac OS X sur le chiffrement impossible de la clé sous Fat ou Fat32)

Il est indispensable de formater le clé avec l’utilitaire disque.

Henri Dominique Rapin


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Comment Supprimer définitivement le Centre de notification ?

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Le centre de notifications peut s’avérer perturbant et nombre d’utilisateurs aimeraient le retirer de Mac OS X. Il existe plusieurs méthodes pour cacher le Centre de notifications, mais la plus « propre » est sans nul doute d’arrêter le service et de faire en sorte qu’il ne démarre plus.

La gestion des services (applications lancées en attaché de fond dans Mac OS X) est gérée par « Launchd » et une des solutions consiste à lui demander de ne plus lancer le Centre de notifications. Cela se fait avec la commande « launchcl ».

Voici la ligne complète à placer dans le Terminal :

$ sudo launchctl unload -w /System/Library/LaunchAgents/ com.apple.notificationcenterui.plist

Sudo est nécessaire pour accéder à cette commande.

Il y a deux options: le terme  « unload » indique que le programme ne doit plus être chargé et l’option « -w » rend définitive l’opération. 

Henri Dominique Rapin

Comment modifier le MTU (Maximum Transmission Unit) sur Mac OS X ?

2013AirPort.png

Comment modifier le MTU (Maximum Transmission Unit) de votre Mac ?
Le MTU (wiki MTU ) correspond à la taille des paquets qui sont acceptés par votre ordinateur. Plus le paquet est « grand » plus votre ordinateur reçoit de données. Par défaut la taille est de 1500 (taille généralement acceptée) il arrive parfois que l’on souhaite modifier cette taille afin qu’elle corrige des problèmes réseaux notamment avec les routeurs (Box et autres). Et plus récemment sur les MacBook Air, dernière génération qui voient leur connexion Internet s’interrompre régulièrement.

Pour obtenir la taille actuelle des paquets (MTU) utilisez la ligne de commande suivante dans le Terminal :

$ networksetup -getMTU en0

Vous devriez obtenir une réponse de ce type : Active MTU: 1500 (Current Setting: 1500)

Capture d écran 2013 11 01 à 11 44 05Pour changer la taille du MTU, la commande est simple 

$ networksetup -setMTU en0 1450

Elle s’explique ainsi : « -setMTU » correspond à l’argument de la commande « networksetup » qui configure la taille du MTU. »en0″ est l’identifiant de la carte réseau qui sera la cible de cette configuration. »1450″ est la taille demandée.Vérifiez que la commande à bien été prise en compte en saisissant la commande  « $ networksetup -getMTU ».

Pour annuler cette modification, remplacez la valeur que vous venez de saisir par 1500.

Remarque : Pour identifier le nom « système » de la connexion réseau, ouvrez le programme « Utilitaire de réseau ». L’onglet Infos présente un menu listant les différentes connexions disponibles (elles varient d’un Mac à un autre).

Image 01

(La fenêtre « infos » de l’Utilitaire réseau).

Si le terminal n’est pas votre « tasse de café », regardez dans le panneau de préférences » Réseau », sélectionnez votre connexion, et cliquez sur le bouton « Avancé… ».

Maintenant cliquez sur l’onglet « Matériels », là est affiché le MTU qui par défaut est configuré automatiquement.Passez le premier menu à « Manuellement » et le second à « Personnalisé », la, rentrez une valeur. 

Image 02

(l’onglet « Matériels » avec l’information sur le MTU »).

C’est quand même plus facile de cette manière…

Henri Dominique Rapin

Comment exclure définitivement un fichier de Time Machine ?

TimeMachine

Comment exclure définitivement un fichier de Time Machine ?

Vous savez probablement que vous pouvez exclure certains fichiers et dossiers de vos sauvegardes « Time Machine » via le panneau de Time Machine dans les Préférences Système.

Image 01(panneau de préférence de Time Machine)

Vous pouvez réaliser la même opération à partir de la ligne de commande du Terminal.

Pour ce faire, ouvrez le Terminal et exécutez la commande suivante:

$ sudo tmutil addexclusion et le chemin vers le fichier ou un dossier.Par exemple, si je voulais exclure mon dossier « Téléchargements » de mes sauvegardes Time Machine, je dois saisir : (note : le nom réel du dosser « Téléchargements » est « Downloads » en Anglais)
$ sudo tmutil addexclusion ~ /Downloads.
Le secret de la commande tmutil :La commande « tmutil  addexclusion » possède une propriété intéressante: l’élément que vous excluez reste dans la liste d’exclusion de Time Machine, et ceci même si vous le déplacez.

Au contraire de ce qui se passe lorsque vous excluez les éléments de la fenêtre des préférences de Time Machine. Prenons un exemple, vous ne souhaitez pas sauvegarder le dossier « toto ».

  1. Premier cas : exclusion avec la configuration du panneau de préférences, Le dossier « toto » est exclu.Vous le déplacez dans le dossier « Documents », le dossier « toto » sera de nouveau sauvegardé ».
     
  2. Second cas : exclusion avec la commande tmutil dans le Terminal. Le dossier « toto » est exclu. Vous déplacez le dossier « toto » dans le dossier « Documents », il ne sera pas sauvegardé, même en le déplacent !

Cette fonctionnalité peut être supprimée avec l’option « -p », dans ce cas le fichier perd son aspect immuable ou immuable, il fonctionne de la même manière que l’exclusion effectuée dans l’interface graphique.

Image 02 (le detail de la commande « tmutil » dans le Terminal)

Pour en savoir plus sur tmutil peut faire : tapez  
$ man tmutil
dans le Terminal.

Comment créer un contrôles d’intégrités MD5 en 1 clic de souris ?

Automator

Contrôles d’intégrités;  A quoi sert le contrôle d’intégrité ? il s’agit de s’assurer que le fichier n’a pas été modifié. Si le chiffrement est une mesure intéressante, il n’empêche qu’une personne mal intentionnée peut récupérer ce mot de passe et voir avec le temps « cracker » la clé.

Il existe un moyen simple de s’assurer qu’un fichier a été ou non modifié, il suffit de générer à partir de ce fichier une clé qui prend la forme d’une signature numérique. Cette clé est enregistrée dans un lieu diffèrent. lorsque vous accédez au fichier celui-ci ne génére plus la même clé alors le fichier a été modifié. La ligne de commande à utiliser dans Automator est simple :

md5 "$@" >> "$@.md5"

les caractères « $@ » correspondent au fichier passé à l’ action Automator.

Image 28.jpg

La ligne de commande suivante vous indique si le fichier en votre procession est diffèrent de celui généré à l’origine :

$ md5 fichier_archive | diff fichier_archive.md5

Mais le plus simple est d’utiliser un utilitaire gratuit qui vous permettra de vérifier et de créer une signature « md5 » avec une interface graphique en suivant ce lien. http://www.eternalstorms.at/md5/index.html

MD5.jpg
 
Henri Dominique Rapin

Comment accéder à l’historique de navigation dans le Finder ?

Finder

La barre d’outils du Finder (celle qui est placée en haut de la fenêtre du Finder) contient deux boutons en forme de flèches l’une pour naviguer dans l’historique pour signifier « précédent » et l’autre pour  « suivant », les deux vous permettent de naviguer en avant ou en arrière dans les dossiers.

Si vous cliquez une fois sur le bouton « Précédent », vous revenez en arrière et ceci un emplacement la fois et ainsi de suite dans tout l’historique de votre navigation au sein des dossiers que vous avez visités avec cette fenêtre (et dans la session courante).

Image 01(Les flèches de navigation dans la barre d’outils de la fenêtre  du Finder)

Si maintenant vous cliquez et maintenez le bouton « Précédent », vous verrez une liste de tous les dossiers que vous avez visités, cette fois, vous pouvez alors passer à l’un d’eux en le sélectionnant. 

Back Button Menu et Utilitaires et Microsoft Word (L’historique de navigation)

C’est un bon moyen d’obtenir rapidement un dossier que vous avez utilisé, même si il est loin de votre emplacement actuel.

Henri Dominique Rapin

Comment chiffrer un dossier afin de le protéger de la vue de tous avec automator ?

Finder

L’objectif de ce flux est de chiffrer un fichier ou un dossier afin qu’il soit protégé avec un mot de passe. Cette fonctionnalité n’existe pas nativement dans Mac OS X, pourtant elle s’avère intéressante en particulier pour tous ceux qui utilisent des stockages en ligne comme Dropox. En effet chiffrer le fichier permet de compléter la sécurité des informations que vous placez sur le Cloud (Nuage) mais surtout l’assurance de protéger votre vie privée.

Pour effectuer cette opération, je vais utiliser une fonction qui est accessible depuis l’Utilitaire disque. Ce programme permet de créer des images disque, sorte d’enveloppe dans laquelle vous placez vos fichiers. C’est un mode de distribution d’application pour mac très répandu. 

Une des options des images disque est la protection par mot de passe, sans cette clé, impossible de lire le contenu de l’image disque.
Lancez Automator et sélectionnez « Service ». 

Dans la section supérieure sélectionnez « Dossiers » et dans le second menu « Finder ». Cela signifie, que nous acceptons en entrée tous les dossiers sélectionnés depuis le Finder.

Image 01

(le haut de flux Automator)

Commencez par ajouter une action  » Obtenir la valeur de la variable » et entrez le nom « Dossier ». Cette action sert à placer le nom te le chemin du dossier dans la variable « Dossier ».Nous utiliserons cette variable plus tard.

Ajoutez ensuite une action « Créer une image disque «. 

Image 02(L’action « Créer une image disque » en détail)

Cliquez juste sur l’option « Chiffrer » et si besoin indiquez le chemin vers l’emplacement de destination du fichier chiffré, dans mon cas j’ai choisi le dossier « Dropbox ». 

A ce stade vous avez créé l’image disque et vous avez fourni le nom et l’emplacement de l’image.

Vous pouvez vous arrêter à cette étape, mais si vous êtes perfectionnistes, la suppression du dossier original est une étape inévitable…

Image 03 (Le flux complet)

Ajoutez l’action « Obtenir la valeur de la variable et placer la variable « Dossier » dans l’action. 

S’agissant d’une « seconde » étape dans notre flux, entre, il ne doit pas y avoir de lien entre l’action « Créer une image disque » et l’action que nous venons d’ajouter, sinon c’est l’image disque qui part à la corbeille…

Effectuez un clic droit dans la barre de titre de l’action et sélectionnez « Ignorer l’entrée ».

Image 04 (la commande « ignorer l’entrée »)

Ajoutez en suite l’action « Placer des éléments du Finder dans la  corbeille ». Et voilà le flux supprime le dossier source. Et c’est tout.
Sélectionnez un dossier puis choisissez dans le menu « Service » le flux créé.

Image 05 (le menu contextuel et le flux « Chiffrer vers DropBox et Supprimer »)

Le dossier, sera chiffré avec le mot de passe donné et le dossier sera ensuite supprimé. N’oubliez pas dse vider la corbeille.

Henri Dominique Rapin

Comment créer un rappel depuis n’importe quelle application avec Automator ?

REMINDERS 128X128

Rappels : Comment créer un rappel depuis n’importe quelle application ?

L’idée derrière ce service est d’offrir la possibilité de créer depuis n’importe quelle portion de texte sélectionné, depuis n’importe quelle application un rappel dans l’application « Rappels ». Il s’agit là d’avoir un raccourci sans avoir à ouvrir Rappel, c’est simple et efficace.

Ouvrez Automator et sélectionnez « Service ». Dans la section haute, sélectionnez « texte » pour le menu « Réception du service sélectionnées » puis dans le menu « en ordre », optez pour « N’importe quelle application ».

Image 01

(le haut de la fenêtre d’Automator signifiant les entrées dans le flux)

Ensuite ajoutez une action « Nouvel élément de Rappels », vous trouverez cette action dans l’application « Calendrier » (ce qui au passage prouve bien que Rappel n’est rien d’autre qu’une fonctionnalité du Calendrier, et ceci même si l’application est indépendante.).

Image 02

(le flux au complet)

Notez une variante consistant à cocher la case « Afficher cette action si le processus est exécuté ». Cela permet d’avoir la fenêtre de configuration de l’alerte qui apparaît, vous pouvez ainsi modifier dates, heures et calendrier de Rappels.

Les calendriers sont en réalités des listes que vous avez créées dans Rappels.

Image 03

(la liste des listes de Rappels avec un bug d’affichage dans le mien…)

Enregistrez ce service avec un nom du style « Créer un rappel » et quittez « Automator ».

Maintenant sélectionnez un texte depuis n’importe quelle application et dans le menu contextuel (clic droit de souris) dans la section « Service » sélectionnez ce service, un rappel est créé.

Si remplir tous les champs vous semble laborieux il existe une petite option vous permettant de sélectionner les éléments affiché dans la fenêtre de configuration de l’alerte.

Toujours dans les « options » de l’action, cochez la case « Afficher les éléments sélectionnés » et là choisissez ceux qui devront être rempli.

Image 04

(l’action avec la case « Afficher les éléments sélectionnés » cochée)

Par exemple si vous ne voulez pas choisir entre différentes listes de Rappels, ne cochez pas la case à cocher sur la liste déroulante. J’ai sélectionne la priorité et l’échéance, les autres éléments sont configurés par défaut. Ce qui donne :

Image 05(fenêtre d’alerte modifiée)

A la place de l’écran par défaut :

Image 06

(fenêtre d’alerte complète par défaut)

Et voilà! Difficile de faire plus compliqué…

Henri Dominique Rapin

Comment réduire la taille des sauvegardes Time Machine ?

TimeMachine

Attention cette astuce est à prendre avec des pincettes… car elle impacte directement le contenu de Time Machine, c’est à dire la sauvegarde de vos données.

Time Machine sauvegarde quasiment tout, et pas seulement vos données mais aussi des fichiers systèmes qui servent lors de la réinstallation de votre Mac.

Il est possible d’indiquer à Time Machine de ne pas prendre en compte ces fichiers, vous ne pourrez plus reconstruire votre mac depuis la sauvegarde Time Machine, par contre vos données personnelles seront toujours sauvegardées. Il s’agit des fichiers placés dans la petite maison blanche.

La commande suivante impose à Time Machine de ne plus sauvegarder les fichiers systèmes :
$ sudo defaults write /Library/Preferences/com.apple.TimeMachine SkipSystemFiles true
Pour revenir en arrière :
$ sudo defaults write /Library/Preferences/com.apple.TimeMachine SkipSystemFiles false
Vous devrez réinstaller complètement votre système puis restaurer les sauvegardes depuis Time Machine, fini les restaurations rapides.

Henri Dominique Rapin

Comment changer la vitesse d’animation de « Mission Control » ?

Finder

Vous pouvez changer la vitesse de l’animation dans Mission Control, pour se faire saisissez dans le Terminal la ligne suivante :
$ defaults write com.apple.dock expose-animation-duration -float 0.1 ; killall Dock
Elle s’explique ainsi : la commande « default » écrit dans le fichier de préférence, elle attribue la valeur « 0,1 » à la préférence : « expose-animation-duration ». Ensuite le point-virgule sépare d’une nouvelle commande qui tue le « Dock » afin de le relancer « Killall Dock ».

Pour revenir aux réglages par défaut saisissez la commande suivante :
$ defaults delete com.apple.dock expose-animation-duration ; killall Dock
Henri Dominique Rapin

Comment lancer une application avec des arguments ?

Finder

Un certain nombre de programmes propose des arguments, c’est à dire des options qui permettent d’obtenir un comportement différent de l’application. C’est en particulier le cas des Browsers, « Opera » propose par exemple un mode kiosque qui s’obtient avec l’option « -kioskmode ».

Cela s’avère pratique par exemple lorsque vous souhaitez naviguer sur le net sans risque en désactivant Flash ou Java. Les développeurs de Web site utiliseront ces arguments pour tester les pages qu’ils ont créées avec des versions différentes du Browser.

Si vous utilisez Chrome de Google, le nombre d’arguments est encore plus important, à titre d’exemple : « -disable-java » comme son nom l’indique, désactive Java au démarrage de Chrome.

Voici une liste d’éléments désactivables :

  • disable-dev-tools
  • disable-hang-monitor
  • disable-images
  • disable-java
  • disable-javascript
  • disable-logging
  • disable-metrics
  • disable-metrics-reporting
  • disable-plugins
  • disable-popup-blocking
  • disable-prompt-on-repost

Il en existe de nombreux autres à dénicher sur intenret. Le problème pour lancer une application avec un argument c’est qu’il faut saisir la ligne dans le Terminal, ce qui n’est pas pratique (les unixiens vous diront qu’il est possible de créer un fichier batch et il est ensuite possible de le rendre exécutable) mais nous choisirons plutôt Automator.

Lancez « Automator » et sélectionnez « Application ». Sur le plan de travail (colonne de droite déposez une action « Exécuter un script Shell »‘. Et placez la ligne le chemin vers l’application et ajoutez le ou les arguments.

Le plus simple est d’explorer le packet de l’application et de glisser/déposer l’application sur l’action, le chemin sera ainsi automatiquement saisie dans l’espace. Placez le chemin entre guillemets s’il contient des espaces comme pour Chrome :
$ "/Applications/Google Chrome.app/Contents/MacOS/Google Chrome" -disable-java
 
Image 01

Enregistrez le script qui devient une application. Placez cette application dans le dock et si besoin copier/coller l’icône de l’application d’origine et Voilà ! Vous pouvez créer autant de version de votre application que d’arguments proposés par l’éditeur du Browser. 

Henri Dominique Rapin

Comment effectuer une opération pour chaque éléments retournés par Spotlight ?

image.jpg

Effectuer une opération pour chaque éléments retournés par mdfind ?

Placez dans un script shell les lignes suivantes :

Tous les résultats de mdfind (Spotlight) seront copiés vers le dossier « ma_sauvagarde_voiture » :
for i in mdfind voiture
do
cp $i /Volumes/ma_sauvegarde_de_voitures/$i
done
Tous les fichiers retournés par la commande « mdfind » seront copiés dans le dossier « ma_sauvegarde_de_voitures ». Un moyen simple de faire un backup…

Henri Dominique Rapin

Comment combattre le spam dans iCloud avec Mail et iCloud ?

InternetAccounts

Comment combattre le spam dans iCloud ?

Vous recevez probablement des messages électroniques non souhaités, ce que l’on nom des « Spam », il y en a beaucoup qui ciblent les comptes « @iCloud.com » en ce moment.

Certains sont interceptés par Apple et d’autres non, ce sont ces derniers que nous allons combattre. Mais avant une clarification est nécessaire, Vous devez faire la distinction entre les spam interceptés par « Mail » l’application d’Apple installée sur votre Mac et ceux interceptés sur les serveurs d’iCloud.

Commençons par Mail sur votre Mac :

Pour que l’application considère qu’un type d’email est un spam, il faut lui indiquer, pour se faire, vous avez le bouton avec le pouce en bas ou le menu contextuel et la commande « comme Courrier indésirable ».

Au fil du temps, il apprendra et sa sélection ne sera que meilleur. Les emails détectés comme Spam peuvent être placés dans le dossier « Courriers indésirables ».

Image 01

(le dossier « Courriers indésirables avec un message)

C’est là un réglage que je conseille qui s’avère plus pratique que celui proposé par défaut d’Apple, les emails sont triés et vous pouvez choisir ceux qui ne sont pas des Spams.

Image 02

(Les préférences de l’onglet « Indésirables »)

Combattre le spam depuis les serveurs d’Apple :

Il existe plusieurs méthodes pour informer Apple qu’un email est un spam, la première solution est radicale, connectez-vous sur le site http://www.icloud.com avec votre identifiant et ouvrez l’application Mail.

Sélectionnez le message électronique non souhaité et placez le dans le dossier « Indésirable », (dans mon interface, il apparait parfois sous le nom de « Junk »).

Dès que le message est placé dans ce dossier, il est automatiquement ajouté à la liste des Spammeurs sur les serveurs d’Apple. Cela fonctionne, car vous êtes directement sur le nuage d’Apple sans utiliser une application installée sur votre Mac.

Image 03

(le dossier « junk » ou Courriers indésirables » sur Mail en ligne)

Il existe enfin une autre approche encore plus radicale :

Pour signifier à Apple qu’il s’agit d’un SPAM, vous devez envoyer le mail à l’adresse suivante : spam@icloud.com ou spam@me.com

Pour se faire, sélectionnez le message et cliquez sur « rediriger » (et non pas transféré). En effectuant cette opération, vous envoyez aussi à Apple les informations cachées de l’entête du message, c’est ce dont Apple a besoin pour filtrer les messages.

Et voilà, le spammeur sera filtré,

Image 04

(le bouton transférer dans la barre d’outils de mail)

Où sont les messages identifiés comme Spam par les serveurs d’Apple ? Lorsqu’ils ont des doutes, les serveurs de messagerie d’Apple placent dans un dossier « Junk » les messages qu’il a identifié comme potentiellement des « Spam ».

Si vous confirmez qu’il s’agit d’un message indésirable, en cliquant sur le bouton « Courier indésirable » vous ne reverrez plus de messages de cet expéditeur.

Henri Dominique Rapin

Comment Lancer la lecture d’un morceau d’un film dans VLC depuis iTunes ?

AUTOMATORAPPLET 128X128

Comment Lancer la lecture d’un morceau d’un film dans VLC depuis iTunes ?

Imaginons que vous souhaitiez écouter ou visionner des films (Sans DRM) placés dans iTunes, dans l’Application « VLC » qui offre de nombreuses options. C’est possible en créant un « Service » qui ne fonctionnera que dans iTunes.

Lancez « Automator », dans la fenêtre de sélection, optez pour « Services ». Dans la ligne tout en haut de la colonne la plus à droite, sélectionnez les informations suivantes :

Réception du service sélectionné : « texte » en ordre « iTunes.app ».

Sans titre

(gestion des entrées du service)

Placez ensuite l’action « Obtenir les pistes iTunes sélectionnées », vous la trouverez dans l’application « ITunes » si les actions sont classées par Application, sinon elle se trouve dans la section « Musique ».

Vérifiez que dans l’action l’élément du menu déroulant « Les pistes » soit bien sélectionné.

Enfin placez l’action « Ouvrir les éléments du Finder » et dans le menu déroulant choisissez l’application « VLC.app » ou un autre lecteur de votre choix.

Image 02

(Le flux complet dans Automator)

Et c’est tout, enregistrez votre Flux, donnez-lui un nom comme « Ouvrir dans VLC » par exemple.

Image 03

(la fenêtre d’enregistrement du Flux)

Relancez iTunes, sélectionnez un morceau et effectuez un clic droit, dans la section « Services », votre nouveau service apparaît, sélectionnez et VLC sera lancé.

Note : Il semble que dans la version 11 d’iTunes, le menu « Services » ne soit plus disponible dans le menu contextuel (clic droit). Ce n’est pas grave, le menu « Service » est toujours présent dans le menu « iTunes », comme ceci :

Image 01

(le menu « Services » avec le service « Ouvrir dans VLC »)

Henri Dominique Rapin

Comment ajouter et supprimer un fichier à la liste des ouvertures en un clic de souris ?

Finder

Il existe un moyen très simple d’ajouter une application à la liste des applications lancées au démarrage. Cette astuce fonctionne avec toutes les applications placées dans le Dock.

Lorsque l’icône de l’application est dans le Dock, effectuer un clic droit et affichez le menu contextuel. Faire pour cela un clic droit de souris sur l’icône du programme.

Sélectionnez la ligne « Option » puis la ligne « Ouvrir avec la session » et c’est tout.

Image 01

(le menu contextuel sur l’icône de l’application)

Si l’application fait déjà partie des éléments lancés au démarrage, un symbole apparait devant l’icône. En sélectionnant une nouvelle fois vous désactiverez son exécution lorsque votre session est ouverte.

Image 02

(Une application déjà dans la liste des applications lancées au démarrage)

C’est quand même plus simple que de passer par le panneau de préférence « Utilisateurs et comptes ».

Henri Dominique Rapin

Comment éjecter automatiquement un disque dur ou un CD lorsque le Mac passe en sommeil ?

Finder

Voici un petit utilitaire fort pratique, il permet de lancer une opération juste avant que l’ordinateur ne soit en sommeil, par exemple vous souhaitez éjecter le DVD ou des volumes partagés en réseau, ce sont là des options disponibles.

Jettison, est gratuit pendant 15 jours depuis le site de l’éditeur (http://www.stclairsoft.com/Jettison/) ou payant à 1,79 euros sur le Mac App Store (https://itunes.apple.com/us/app/jettison/id447430809?mt=12&ls=1).

Image 01

(l’image disque du logiciel pour copie dans le dossier « Applications »)

Il permet de sélectionner les actions réalisées lorsque le Mac passe en mode veille. Une fois installé il apparaît dans la barre des menus. Il est en Français.

Image 02(le menu Jettison dans la barre des menus)

Depuis son icône, vous pourrez éjecter disques ou CD/DVD avant de passer en sommeil ou lui demander d’éjecter immédiatement les volumes ou CD. Et cerise sur le gâteau, lui demander d’éjecter les volumes et de placer le Mac en sommeil !

Henri Dominique Rapin

Comment placer automatiquement du texte entre guillemets ?

AUTOMATORAPPLET 128X128Comment placer automatiquement du texte entre guillemets ?

L’objectif de ce flux Automator est de placer le texte sélectionné entre guillemets. Comme vous le verrez, vous pouvez facilement remplacer les guillemets par d’autres caractères : parenthèse, crochets etc…

Commencez par lancer Automator et sélectionner « Service ».

Un service est toujours composé d’une section de collecte d’éléments. C’est la partie haute de la fenêtre.

Dans cette section, sélectionnez « Texte » puis « N’importe quelle application » et n’oubliez pas de cocher la case « La sortie remplace le texte sélectionné ».

Image 01 (Le haut de la fenêtre avec les paramètres du service)

Cela signifie que le service s’applique à tous « texte » sélectionné depuis n’importe quelle application et que la chaine de caractères retrouvés remplacera la chaine sélectionnée.

Ajoutez l’action « Exécuter un script applescript » et placez le code suivant :
on run {input, parameters}
return "\"" & (input as string) & "\""
end run

Image 02

Quelques explications sont nécessaires :

Le script récupère le contenu du texte sélectionné dans la variable « input ».

Ensuite la commande « return » retourne la chaine de caractère qui suit.

La construction de la chaine de caractères mérite une explication :

Le caractère qui doit entourer le texte est un guillemet hors si vous placez les guillemets entre guillemets comme ceci «  » ». Cela ne fonctionne pas. D’où l’utilisation de la barre latérale pour signifier à Applescript de prendre le caractère guillemet, on appelle cela un caractère d’échappement.

Pour placer entre parenthèse c’est plus simple :
return "(" & (input as string) & ")"
Voilà c’est simple…

Henri Dominique Rapin

Comment ouvrir automatiquement Messages lorsqu’un message est arrivé ?

SEScriptEditorX

Lorsque vous recevez un message instantané dans l’application « Messages », une alerte apparait et l’icône de l’application « saute » dans le Dock, ce sont là les réglages par défaut des alertes de l’application.

Si vous « dépendez » de Messages à titre professionnel ou que ce mode de communication est important pour vous, il est regrettable de ne pas pouvoir afficher l’application lorsque qu’un message d’une personne est reçu. Il existe un moyen de contourner cette limitation, pour se faire nous allons utiliser AppleScript.

Copiez dans un script les lignes de code suivantes :

using terms from application "Messages"
on message received
set Mafenetre to the first window whose name starts with "Messages"
set (the visible of Mafenetre) to true
end message received
end using terms from

 

Image 01

Sauvegarder ce script n’importe ou.

Ensuite ouvrez les préférences de Messages, dans l’onglet « Alertes « . Exécuter un script AppleScript ».  Et sélectionnez le script récemment enregistré.

Image 02

 (la fenêtre de sélection d’action lors de la réception d’un message)

Henri Dominique Rapin

Comment compter le nombre de mots avec Automator ?

AUTOMATORAPPLET 128X128

Ce service créé avec « Automator » affiche le nombre de mots sélectionné dans un document. Certaines applications n’ont pas cette fonctionnalité. Voici comment combler cette lacune :

Créez un service depuis Automator de type « Service ».

Dans la section d’initialisation du service (la partie en haut) sélectionnez « Texte » dans la zone « Réceptions du service sélectionnées » puis dans le second menu choisissez  » N’importe quelle application ». Cela signifie que le texte sélectionné depuis n’importe quelle application peut être utilisé pour initialiser ce service.

Image 01

(Partie supérieur du service dans Automator)

Ajoutez ensuite l’action « Exécuter un Script Applescript » et copiez dans cette action le script ci-dessous.

Script :
on run {input, parameters}
set Lenombredemots to count words of (input as string)
display dialog (Lenombredemots & " mot(s) composent ce texte." as string)
end run

Image 02

(Le flux complet dans Automator)

Si vous êtes perfectionniste, utilisez ce script :
on run {input, parameters} set Lenombredemots to count words of (input as string)
If Lenombredemots > 1 then display dialog (Lenombredemots & " mots composent cette selection de texte." as string)
Else display dialog ("Un seul mot compose cette selection de texte." as string)
End if
End run

Image 03

(Le nouveau script dans l’action « Exécuter un script AppleScript »)

Enregistrez ce flux, et sélectionnez du texte dans n’importe quelle application dans le menu contextuel, sélectionnez votre service. ET c’est tout !

Henri Dominique Rapin

Comment ajouter automatiquement la date au nom de fichier ?

AUTOMATORAPPLET 128X128Comment ajouter automatiquement la date au nom de fichier ?

Grâce à ce service vous pourrez facilement ajouter la date du jour dans le nom d’un fichier. Cela peut servir pour horodater les fichiers à une date particulière, le fichier contient déjà la date de création et la dernière date de modification.

Lancez Automator, sélectionnez « Service ». Toujours dans la section haute, sélectionnez « Fichiers ou dossiers » dans « Réception du service Sélectionnées » (cela nous permettra de modifier la date sur des fichiers et sur des dossiers). Puis sélectionner « Finder » dans le menu « En ordre », ce service fonctionnera uniquement dans le Finder, mais c’est bien notre intention.

Image 01

(Bandeau supérieur dans Automator)

Ajoutez ensuite une action « Renommer les éléments du Finder », son nom changera pour prendre « Ajouter date ou heure ».(le nom de l’action varie en fonction du sujet).

Ensuite, réglez la date et heure actuelle en fonction de vos besoins, notez les 4 dates proposées :

« de création », « de modification », « Dernière ouverture » et date « Actuelle ».

Image 02

(Le flux complet dans Automator)

Le reste des paramètres vous permet de créer de nombreuses possibilitéscela semble compliqué,mais il n’en est rien. Regardez la ligne d’exemple, les modifications que vous effectuez sont directement transcrites dans l’exemple.

Une fois votre service terminé, enregistrez le comme par exemple « Ajouter date de création ». Il suffit ensuite de sélectionner un dossier ou un ficher puis dans le menu service de choisir celui que vous venez de créer.

Image 03

(le menu « Service » et l’action « Ajouter date de création ».

Henri Dominique Rapin

 

Comment obtenir rapidement des informations sur son Mac ?

AUTOMATORAPPLET 128X128

Apple propose une page d’informations techniques sur un matériel précis en fonction du numéro de série que l’on fournit. L’url de cette page est « http://support.apple.com/specs/# » à laquelle, vous ajoutez le numéro de série de votre machine.

Obtenir le numéro de série d’un mac est somme toute une opération simple, cliquez dans le menu pomme et sélectionnez « A propos de ce Mac » ensuite dans la fenêtre qui apparaît, cliquez sur le texte qui indique la version d’OS X.

Image 01

(Le site d’Apple avec les informations détaillées sur un modèle de Mac)

Le premier élément à s’afficher sera la « Build » en cliquant une nouvelle fois dessus, le numéro de série de votre Mac Apparaît. Le seul souci de cette approche sera que vous ne pourrez pas copier le numéro de série de votre ordinateur, il faudra le saisir à nouveau.

Image 02

(La fenêtre du menu Pomme avec le numéro de série)

  1. Afin de pouvoir copier le numéro de série, vous devrez cliquez sur le bouton « Plus d’infos… ».
  2. Puis dans la nouvelle fenêtre, cliquer à nouveau sur « Rapport Système … ».
  3. Là dans la section système vous pourrez copier le numéro de série.

Image 03

(La fenêtre Rapport Système avec le numéro de série)

Il existe un autre raccourcis afin d’obtenir des informations sur la machine que vous utilisez. Dans la fenêtre « A propos de ce mac », cliquez à droite sur « Assistance » puis dans la section « Ressources Macintosh » cliquez sur « Spécification », cela devrait vous conduire sur la page du site Apple qui vous indiquera les informations techniques de votre ordinateur.

Image 04

(La fenêtre de l’application « A propose de ce Mac avec l’onglet Assistance)

Dans tous les cas, il y a beaucoup trop de manipulations pour obtenir cette information, je vous propose donc une solution plutôt rapide : créer une application qui ouvre automatiquement cette fenêtre sans passer par de nombreux clics.

La première question à se poser pour notre projet sera : Comment récupérer le numéro de série du mac sur lequel cette application sera lancée ?

Le script AppleScript le plus performant est le suivant :
do shell script "system_profiler SPHardwareDataType | grep 'Serial Number (system):' "
set numeroDeSerie to text ((offset of ":" in result) + 2) thru -1 of result

Il signifie : Dans la première ligne j’exécute un script Shell (dans le terminal), là je lance la commande « System_profiler », je ne garde que les informations sur le numéro de série avec la commande Grep. Dans la seconde ligne je place une partie du résultat retournée par la commande Shell (result) dans la variable « numeroDeSerie ».

Plaçons le tout dans Automator, lancez le petit robot, sélectionner « Application » (nous allons créer une application). Placez l’action « Exécuter un script AppleScript (depuis la section « Automator).

Copiez les deux premières lignes AppleScript et ajoutez celle-ci :
return ("http://support.apple.com/specs/#" & numeroDeSerie)
Cette ligne construit l’URL complète avec le numéro de série et retourne pour l’action suivante l’URL.

Image 05

(le flux complet dans Automator)

Placez maintenant une action « Nouveaux documents Safari », juste après l’action AppleScript, testez votre flux automator en cliquant sur le bouton « Exécuter » et une page du site Apple vous proposera les informations de votre machine ceci basé sur votre numéro de série.

Henri Dominique Rapin

AppleScript :: Comment Identifier les panneaux de préférences ?

SEScriptEditorX

Comment Identifier les panneaux de préférences ?

« Préférences systèmes » est une application comme les autres, elle a la particularité d’être scriptable. Elle opère comme un réceptacle à « panneaux de préférences ». Apple modifie l’organisation à chaque sortie de nouvelle version du félin. Il faut donc revoir le nom et le contenu des panneaux de préférences. La première étape consiste à identifier les panneaux.

 Il existe deux approches afin d’identifier les panneaux de préférences disponibles dans Mac OS X. La première consiste à récupérer les noms des panneaux :

tell application "System Preferences"
name of every pane
end tell

Vous récupérerez la liste des panneaux  localisés comme ceci (Mountain Lion):

{« Accessibilité », « Bluetooth », « Bureau et  éco. d’écran », « CD et DVD », « Clavier », « Contrôle parental », « Date et heure », « Démarrage », « Dictée et Parole », « Dock », « Économiseur d’énergie », « Général », « Hazel », « iCloud », « Imprimantes et scanners », « Langue et texte », « Mail, Contacts et Calendrier », « Mise à jour de logiciels », « Mission Control », « Moniteurs », « Notifications », « Partage », « Réseau », « Sécurité et confidentialité », « Son », « Souris », « Spotlight », « Time Machine », « Trackpad », « Utilisateurs et groupes »}

 Remarquez qu’un panneau s’est glissé dans cette liste « Hazel », il s’agit d’un utilitaire très pratique et non livré par Apple.

L’utilisation des noms des panneaux n’est pas forcement une bonne approche en particulier si vous développez des scripts à destination d’utilisateurs non francophones. Il est conseillé d’employer l’ID du panneau de préférences, il s’agit du nom du panneau dans le système :

 Voici le script :

tell application "System Preferences"       id <strong>of</strong> <strong>every</strong> <em>pane</em> <strong>end</strong> <strong>tell</strong>

Le résultat sera le suivant (toujours sur Mountain Lion) :

{« com.apple.preference.universalaccess », « com.apple.preferences.Bluetooth », « com.apple.preference.desktopscreeneffect », « com.apple.preference.digihub.discs », « com.apple.preference.keyboard », « com.apple.preferences.parentalcontrols », « com.apple.preference.datetime », « com.apple.preference.startupdisk », « com.apple.preference.speech », « com.apple.preference.dock », « com.apple.preference.energysaver », « com.apple.preference.general », « com.noodlesoft.Hazel », « com.apple.preferences.icloud », « com.apple.preference.printfax », « com.apple.Localization », « com.apple.preferences.internetaccounts », « com.apple.preferences.softwareupdate », « com.apple.preference.expose », « com.apple.preference.displays », « com.apple.preference.notifications », « com.apple.preferences.sharing », « com.apple.preference.network », « com.apple.preference.security », « com.apple.preference.sound », « com.apple.preference.mouse », « com.apple.preference.spotlight », « com.apple.prefs.backup », « com.apple.preference.trackpad », « com.apple.preferences.users »}

 Là encore panneau d’Hazel est présent avec la notation « java », qui commence par le domaine, le nom de la société et le nom du panneau.

 (fin de la partie 1)

Henri Dominique Rapin

AppleScript :: Comment automatiser le lancement des favoris sous Chrome ?

SEScriptEditorX

Comment automatiser le lancement des favoris sous Chrome ?

Si Google Chrome est devenu votre browser favori, il y a une fonctionnalité qui doit vous manquer par rapport à Safari. Il s’agit de pouvoir lancer un raccourci depuis le clavier en pressant la combinaison de touches « cmd » et le numéro du raccourci : cmd + 1 ce qui avec notre clavier AZERTY donne : cmd + Maj + 1 et ainsi de suite pour les autres raccourcis.

 Vous pouvez reproduire une fonctionnalité relativement proche avec l’aide d’AppleScript, il faut toutefois reproduire ce script autant de fois que vous voulez automatiser de lancement de raccourcis.

tell application "System Events"
      tell process "Google Chrome"
              click menu item "newsmap" of menu "Favoris" of menu bar 1
  end tell
end tell

Image 01

(le script dans l’éditeur du script)

 Dans ma liste de favoris, j’ai un site qui s’appelle « newsmap », il se trouve dans le menu favori (ce menu est lui présent dans la barre des menus 1).

 

Image 02

 (le favoris dans le menu de Chrome)

 

Si vous exécutez ce script en remplaçant « newsmap » par le nom d’un de vos favoris en lançant le script, le favori sera ouvert.

Enregistrez le script sous forme d’application ou comme un service  avec Automator et vous pourrez lui attribuer une combinaison de touches.

Henri Dominique Rapin

AppleScript :: Comment passer des données depuis le Terminal vers un script AppleScript ?

SEScriptEditorXComment passer des données depuis le Terminal vers un script AppleScript ?

 Lancer un script Applescript depuis le Terminal nécessite l’utilisation de la commande « osascript » suivi du chemin vers le fichier Applescript comme ceci :

 (Ligne de commande à placer dans le terminal)

$ osascript ~/Desktop/mon_script.scpt

 (Le Script mon_Script.scpt est placé sur le bureau)

 Maintenant nous souhaitons envoyer à mon script le contenu d’une variable.

 La première étape consiste à créer cette variable unix comme ceci. La variable « var » contiendra le texte entre guillemets :

 $ var=$(echo « Mon nom est Mac »)

La transmission de la variable se fait toujours en plaçant la variable entre guillemet (pour le texte) et en plaçant un  symbole « $  » avant le nom de la variable comme ceci :

$ osascript ~/Desktop/mon-script.scpt "$var"

Les deux commandes peuvent être associées dans une seule commande en les séparant par un point virgule « ; » pour former la commande suivant :

$ var=$(echo "Mon nom est Mac"); osascript ~/Desktop/mon-script.scpt "$var"

La seconde partie consiste à créer le script AppleScript et de collecter le contenu de la variable qui est passée, la structure du script est la suivante :

on run argv
       repeat with i from 1 to count of argv
              tell application "Finder"
                      activate
                      display dialog (item i of argv)
               end tell
       end repeat
end run
 

Il s’explique ainsi. L’exécution du script s’appuie sur des arguments (on run argv). La ligne suivante boucle sur le nombre d’arguments fournis. 

Image 01

Ensuite, le code entre les commandes « tell » et « end tell » est exécuté avec chaque argument.

Dans l’exemple présenté le Finder affiche le texte passé en argument, celui stocké dans la variable « argv ».

Vous pouvez utiliser cette astuce pour réaliser des opérations sur les fichiers AppleScript tout en plaçant la commande dans un script Shell.

Henri Dominique Rapin

AppleScript :: Comment vider la corbeille automatiquement ?

SEScriptEditorX

Comment vider la corbeille automatiquement ?

La corbeille est souvent pleine et on oublie bien souvent de la vider. Cela peut être ennuyant lorsque les fichiers sont gros, ils occupent un espace inutile sur votre disque dur.

 Personnellement j’utilise Hazel, un utilitaire payant qui permet de supprimer les fichiers placés dans la corbeille en fonction de leur ancienneté ou de la taille maximale que peut contenir la corbeille (1 Go dans la copie d’écran).

 

Image 01

(fenêtre de configuration de HAZEL).

Mais ce produit a un coup et si vous n’utilisez pas sa fonction principale qui est d’organiser vos fichiers et dossiers, cette solution est peut être chère.

 Il est possible de vider une corbeille en utilisant Applescript, les trois lignes de codes sont simples :

 

tell application "Finder"
empty the trash
end tell

 

Image 02

(le script dans l’éditeur Applescript)

La première ligne signifie que les commandes qui suivront seront adressées au « Finder ». La seconde (et la plus importante) ordonne le vidage de la corbeille enfin la troisième, clos la commande « tell » en fermant  le script.

L’automatisation du vidage de la corbeille peut se faire dans Automator comme ceci :

Lancer Automator, sélectionnez « Processus » ou «  Alarme Calendrier « si vous souhaitez programmer suivant une certaine fréquence le vidage de la corbeille.

Placez l’action « Exécuter un Script AppleScript », puis placez les trois lignes de codes au milieu des deux lignes déjà présentes.

 

Image 02

(le script dans Automator)

 

Enregistrez le flux comme une application, il vous suffira ensuite de cliquer dessus pour vider la corbeille, si vous optez pour une alarme « Alarme Calendrier » sélectionnez l’heure d’exécution puis la fréquence (tous les soirs ou toutes les semaines).

 Henri Dominique Rapin