macOS : httpstats, un utilitaire pour évaluer la performance d’un site Web

Vous êtes peut-être propriétaire d’un site web ou vous souhaitez simplement tester les performances web d’un site. httpstat est l’outil qui vous permettra de récupérer des informations sans efforts.

L’idée de cet outil est de vous fournir les délais de chaque étape nécessaire à l’accès d’une URL sécurisée ou non, c’est à dire avec l’utilisation d’un certificat ssl.

https://github.com/reorx/httpstat

L’outil est uniquement disponible dans le Terminal, mais son utilisation est très simple. Commencez par l’installer :

Le gestionnaire de package Brew est nécessaire. Dans le Terminal saisissez :

$ brew install httpstat

Ce qui installera le programme écrit en python.

Pour le lancer vous devez connaître la seule commande : httpstat, elle doit être suivie par l’URL qui sera testée.

$ httpstat https://Google.com

Image 01 (le résultat de la commande avec en cible le site de Google)

Après quelques secondes apparaît plusieurs lignes d’informations sur le test en cours.

Puis une ligne qui s’apparente à une frise du temps où chaque étape de la connexion est détaillée.

DNS lookup fournit le délai nécessaire pour résoudre le nom du domaine (transformation de Google.com en son IP), cela permet d’évaluer le temps de réponse du serveur DNS.

image-02.png

(le résultat de la commande avec en cible : http://www.apple.com)

TCP connexion, le délai pour atteindre le premier serveur du domaine. Un délai élevé et c’est un faible débit qui est symptomatique.

La gestion de la sécurité ssl et le début du chiffrement est affiché dans SSL handshake.

Ensuite se succèdent les opérations qui initient les échanges avec le serveur. Au final de cette frise se trouve le temps total nécessaire à votre browser pour accéder à ce site.

Ce qui s’avère intéressant c’est de tester un site à plusieurs moments de la journée pour évaluer le temps total et à quelle étape le délai varie.

Autre comparaison entre deux sites, me concernant le site d’Apple répond toujours plus rapidement que celui de Google au début de l’échange… étrange 🙂

HDR

Application :: Gemini II

 

gemini

Si des investissements sont parfois difficilement justifiables, notamment par leur prix, Gemini est lui l’application que vous devez absolument posséder. Son prix est justifié : 19,95 € aux vues des fonctionnalités qu’elle délivre.

Nous brassons de nombreux fichiers, ils sont souvent dupliqués et occupent un espace qui serait bien utile.  Cela est d’autant plus vrai que l’espace de stockage des Mac ne tend pas à augmenter, ceci notamment à cause des disques durs SSD.

Il faut donc dénicher ces doublons et les supprimer. Gemini fait parti de ces applications qui ne font qu’une seule chose mais qui la fait très bien. Trouver des doublons n’est pas si simple qu’il y paraît, considérer le nom du fichier n’est pas suffisant, il faut aussi prendre en compte son poids, les dates de création, modifications et de dernière utilisation, il faudra parfois explorer le fichier afin de s’assurer qu’il est le clone d’un autre fichier et c’est là toute la force de Gemini, il est brillant.

 Une interface intuitive !

L’interface est intuitive, vous déposez sur la fenêtre principale un dossier ou un disque dur (Gemini est compatible avec tous les types de support Mac), puis vous lancez la recherche.

 

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Première résultat, Gemini vous indique l’espace que vous pouvez récupérer et c’est toujours surprenant de constater tous les Gigas qui sont perdus, mais que vous allez pouvoir récupérer. Ensuite Gemini vous propose la liste des fichiers qui sont en doublons, il les regroupe par type.

 

image-02

Dans la plupart des cas les fichiers sont strictement identiques mais il arrive aussi que Gemini considère deux fichiers comme très proches et vous les propose. Lorsque vous sélectionnez un doublon, les deux fichiers sont présentés avec le chemin d’accès ainsi que diverses informations sur le fichier, si ce sont des images, elles seront pré-visualisées, dans les autres cas utilisez aperçu en pressant la barre d’espace.

Vous choisirez individuellement quel fichier est à supprimer, l’option Sélectionner automatiquement les documents est à éviter, il reste préférable de vérifier les doublons un par un.

Les ingénieurs de Gemini sont prudents et c’est tant mieux pour  nous. Lorsque vous sélectionnez un fichier à supprimer et que vous avez activez la suppression, le ou les fichiers ne sont pas détruits automatiquement, ils sont placés dans la corbeille. Cela surprend, en particulier lorsque l’on consulte la taille de l’espace occupé celle-ci n’est pas modifiée. Il vous appartient en dernier ressort de les supprimer, ce paramètre peut être modifié mais je vous le déconseille.

 Et iPhoto et iTunes alors ?

Nous aurions été déçu si cette application n’avait pas été compatible avec ces deux programmes, car s’il existe bien des emplacements qui contiennent des doublons ce sont les bibliothèques d’iPhoto et d’iTunes. Déposez le dossier iPhoto sur l’interface de Gemini et il cherchera les doublons, bien sur, les fichiers ne seront pas supprimés immédiatement mais placés dans la corbeille d’iPhoto.

image-03

 

La musique n’est pas oubliée, si ITunes propose une fonction d’affichage de doublons, Gemini fait aussi bien si ce n’est mieux, les fichiers sont placés dans la corbeille.

Quelques préférences à explorer.

Vous l’avez constaté Gemini est en Français et c’est un plaisir de naviguer dans ses fenêtres. Il y en a une qu’il convient d’étudier c’est celle des préférences de l’application. Vous pourrez y définir les fichiers qu’il ne faut pas évaluer en fonction de leur extension, du dossier ou du fichier.

En conclusion :

J’ai pris pour habitude de l’exécuter au moins une fois par mois sur mes disques durs, librairie iPhoto, et je trouve toujours quelques fichiers à nettoyer, allez savoir pourquoi nous générons autant de doublons, c’est un mystère. Gemini est un outil qu’il ne faut pas écarter de la trousse à outil idéale du Mac.

Henri Dominique Rapin

 

Langue : Français
Compatibilité : 10.7 et versions plus récentes.
Site : http://macpaw.com/
Prix : 19,99€ sur le MAS
(Démo gratuite sur le site internet de l’éditeur)

macOS : Comment tester la qualité d’un service DNS sur Mac OS X ?

Crystal Clear app linneighborhood

Plus rapide sont les réponses du serveur DNS, plus rapidement votre browser sera en mesure de joindre un serveur Web. Malheureusement les serveurs DNS de nos fournisseurs d’accès à Internet n’ont jamais été des foudres de guerre et il vaut mieux s’en remettre à des serveurs DNS publics ou privées comme OpenDNS ou Google DNS.

Pour vous inciter à passer sur des DNS autres que ceux de vos fournisseurs, Google propose un outil de calcul de performance de vos requêtes DNS. Il est gratuit, téléchargez le en suivant le lien : https://goo.gl/OI7MPH.

Lancez NameBench, l’interface est simple, NameBench récupère vos serveurs DNS (dans mon cas j’utilise ceux d’OpenDNS) il va comparer les résultats avec d’autres services.

Image 01

 (fenêtre principale de NameBench)

L’opération est très longue, de nombreuses requêtes sont envoyées. La progression est indiquée en bas de la fenêtre. Le résultat s’affiche dans votre browser.

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(la page de résultats)

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas !

Bon Surf.

HD Rapin


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macOS : Comment contrôler la luminosité de l’écran et des touches du clavier de votre Mac avec Shadly et F.lux ?

PREFAPP 128X128

Sur un clavier Apple, les touches F1 et F2 sont dédiées à la luminosité de l’écran, sur un MacBook, les touches F5 et F6 sont consacrées au réglage de la luminosité des touches retro-éclairées des claviers.

Vous pouvez utiliser les touches de fonction à d’autres usages, pour désactiver les fonctions prédéfinies par Apple et retrouver les touches de fonction « standards » : ouvrez les préférences « Clavier », dans l’onglet « clavier » cochez la case «  Utiliser les touches F1, F2 et ainsi de suite, comme des touches de fonction standard ».

Image 01(Le panneau de préférences « Clavier »)

Lorsque cette case est cochée, vous êtes en mesure de récupérer les touches de fonction d’Apple en ajoutant la touche « fn » à la touche sélectionnée, ainsi la combinaison « fn » + « F2 » augmentera la luminosité de l’écran.

Mais il y plus simple, téléchargez l’utilitaire « brightness » sur le site de son développeur : http://www.bergdesign.com/brightness/. Il est gratuit !

Image 02(Les deux icônes dans la barre des menus d’un MacBook)

Une fois lancée, une icône apparaît dans la barre des menus, elle permet de régler la luminosité de l’écran. Si vous êtes sur un MacBook, une seconde icône permet de contrôler la luminosité du rétro-éclairage des touches.

Brightness Slider

Une autre application offre la même approche, une icône dans la barre des menus. Il s’agit « Brightness Slider » sur le Mac Apple Store, elle est gratuite : http://tinyurl.com/nv3oqkl .

Cet utilitaire est intéressant à double titre. En cliquant dans la roue dentelée, une fenêtre de préférences apparaît.

Image 03 (le menu de « Brightness Slider » dans la barre des menus)

Dans cette fente vous pouvez définir une combinaison de touches pour augmenter la luminosité (Brightness Up) et la diminuer (Brightness down) et ce programme fonctionne avec tous les moniteurs connectés.

Image 04 (La fenêtre des préférences de « Brightness Slider »)

SHADY

Enfin, il y a « Shady », il est gratuit et il est disponible sur le site : http://instinctivecode.com/. Une fois lancé, il suffit de presser les touches fléchées « haut » et « bas » pour adapter la luminosité de ou des écrans.

En réalité ce n’est pas la luminosité qui est modifiée mais c’est plutôt l’application d’un masque d’opacité sur l’écran, le curseur garde sa brillance ! Et dès que vous quittez « Shady », l’écran retrouve sa splendeur. La solution offerte par Shady me semble plus agréable, elle permet de continuer à travailler dans un éclairage moins agressif sans perdre ce qui est affiché à l’écran.

Image 05(L’affichage de Shady, lorsqu’il est en premier plan)

F.LUX

Et pour terminer, voici comment supprimer les « yeux  bleus » des noctambules qui passent leurs nuits sur leur Mac. Il s’agit de « f.lux » que l’on trouve gratuitement à cette adresse : http://justgetflux.com

Lorsque vous lancerez « F.lux » pour la première fois, un message d’alerte vous sollicitera afin de donner l’accès à votre géolocalisation, acceptez, car « f.lux » utilisera cette information localiser votre position et déterminer les heures de levées et couchers du soleil.

Image 06(Le message d’alerte)

Le programme vous demandera de confirmer votre géolocalisation. Cliquez sur « Confirm ».

Image 07(La fenêtre de confirmation de la géolocalisation)

L’objectif de f.lux est d’adapter la couleur de l’écran à la couleur en extérieur, ainsi les yeux sont moins agressés la nuit par le bleu, l’affichage tend vers le jaune, les couleurs sont ainsi plus chaudes.  Il est certain que cela limite la fatigue visuelle. En journée, l’écran retrouve sa couleur normale.

Image 08 (Les préférences de f.lux)

« Shady » et « f.lux » sont deux programmes qu’il convient d’utiliser sur plusieurs jours afin d’évaluer sur votre vue si l’impact est positif. Surtout n’employez pas ces deux programmes si vous effectuez de la retouche photographique ou du dessin, les couleurs seront faussées.

Henri Dominique Rapin


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Comment identifier les flux sécurisés entre materiels Apple avec Debokee ?

Quant il s’agit de vendre, toutes les promesses sont permises, on nous assure qu’un service est sécurisé ou que l’application échange des informations chiffrées sans possibilité de les récupérer. Bien mais comment nous assurer que ces promesses seront bien tenues ?

Évaluez ceci :

Icon

Quant il s’agit de vendre, toutes les promesses sont permises, on nous assure qu’un service est sécurisé ou que l’application échange des informations chiffrées sans possibilité de les récupérer. Bien mais comment nous assurer que ces promesses seront bien tenues ?

Le seul moyen aujourd’hui de sécuriser un échange entre deux ordinateurs est de chiffrer les données, grâce au chiffrement asymétrique et aux jeux des clés publiques/clés privées seul celui qui reçoit l’information est à même de les décrypter. En clair même si quelqu’un intercepte la communication, il ne peut en déduire le contenu.

Lorsque vous communiquez avec Apple ou votre banque sur internet le flux de données est sécurisé par un chiffrement par SSL. C’est le petit cadenas qui apparaît dans la fenêtre de Safari pour vous dire que l’échange est protégé.

S’il existe bien un indicateur visible dans les browsers, il n’existe rien dans les applications pour indiquer qu’elles communiquent de façon chiffrées. Qui vous dit que l’application bancaire qui est installée sur votre iPhone utilise bien un protocole de chiffrement pour envoyer vos informations vers les serveurs de la banque ? Vous vous en remettez à la promesse de l’éditeur du logiciel.

J’ai longtemps cherché un outil à même de m’aider dans l’analyse des flux sortants d’un appareil. Il existe de nombreux outils d’analyses de réseaux, mais ils ne sont pas conviviaux et permettent uniquement une analyse des trames qui passent par votre ordinateur. Jusqu’au jour où j’ai découvert Debookee. L’éditeur est la société iwaxx (http://www.iwaxx.com/debookee/), l’utilitaire est vendu au prix de 24,90$ version d’évaluation disponible sur le site.

Qu’est ce qui fait que Debookee (prononcez « debouki ») est si diffèrent ? Il emploie une technique peu commune, il se place entre le retour et l’appareil que vous souhaitez surveiller. Imaginons que vous voulez connaître tous les flux envoyés de votre iPhone, Debookee va se placer entre l’iPhone et le routeur (votre box) vous obtiendrez ainsi tous les flux sortants en Http, les requêtes DNS et autres protocoles.

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(Principe de Debookee : Man in the Middle)

Debookee ne vous permet pas de récupérer le contenu des paquets, par contre il vous indique si l’échange est chiffré ou pas. L’interface est simple, commencez par cliquer sur le bouton « Lan your scan », là Debookee commence par scanner votre réseau local pour tenter d’identifier les matériels connectés.

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(Le scan du réseau)

Notez la colonne « Role » et le « Me » face à votre ordinateur. Nous allons commencer par sélectionner l’appareil que nous voulons étudier, la cible. Sélectionnez une ligne (autre que votre machine) puis cliquez sur l’icône « Toogle Target ». Face à la ligne les lettres « Tgt » pour Cible (ou Target en Anglais).

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(La cible sélectionnée dans la liste)

Maintenant que vous avez sélectionné votre cible, cliquez sur le bouton à gauche « Start Dbk » (Start Debookee) qui active l’analyse. Ensuite lancez une activité sur le Mac ou l’iPhone qui est en cible. Une page internet ou une application connectée au Web. Les informations commencent à apparaître dans la section Targets, vous aurez probablement une section DNS, pour les requêtes DNS demandées par l’appareil puis en dessous la section : http, elle regroupe toutes les requêtes Web. Cliquez sur cette section pour consulter la liste.

Image 04

(Les résultats des requêtes DNS)

Image 05(Les résultats des requêtes http ou Web)

Si du trafic est détecté avec d’autres protocoles il sera listé dans la section « Other TCP ». Pour bien comprendre l’intérêt de cet outil, ouvrez une page Google et observez les résultats : Google tient ses promesses, les flux sont tous chiffrés. Mais c’est loin d’etre la cas pour d’autres y compris sur depuis votre iPhone !

Image 06 (Les résultats pour http://www.google.com)

Vous avez la possibilité de consulter les mêmes listes pour votre ordinateur (section : « own traffic ») ou plus globalement sur votre réseau. Debookee vous aidera à identifier les accès à internet non sécurisés, et vous permettra d’éviter les services pseudo sérieux qui n’ont rien de professionnel.

Et vous pourrez peut être faire quelques découvertes comme ce service qu’Apple utilise dès qu’on ouvre Spotlight ou Safari : api.smoot.apple.com, il s’agit d’un service de suggestion, lorsque vous saisissez du texte dans l’adresse Web, les propositions de sites ne proviennent pas de Google ou Bing mais d’Apple !

Henri Dominique Rapin 


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System Lens

System Lens

System Lens

(Mac App Store, gratuit)

Depuis Mavericks, les informations fournies par Mac OS X sur la mémoire ont particulièrement été améliorées. Ceci accompagnant l’optimisation de la gestion de la mémoire de nos Mac.

En utilisant le moniteur d’activité, vous constaterez qu’Apple nous indique quelles sont les applications qui emploient le plus de mémoire. Il n’est pas rare d’entendre les ventilateurs d’un Mac s’emballer suite à une sur consommation de mémoire par une application. Mais cette vue paraît complexe et difficile à déchiffrer.

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(moniteur d’activité et l’onglet Mémoire)

C’est la raison d’être de System Lens, il s’agit d’un petit utilitaire gratuit que vous trouverez sur le Mac App Store. Il fournit depuis la barre des menus la liste des applications en cours d’exécution (celles qui ne sont pas en sommeil) et leur impact sur la mémoire. L’information est simple mais suffisante.

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(La fenêtre principale de System Lens dans la barre des menus)

Cerise sur le gâteau, vous pourrez configurer les seuils d’alertes, car ils dépendront essentiellement de la taille de la mémoire physique embarquée dans votre Mac.

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(Les préférences de System Lens)

Ce petit programme est un must pour ceux qui sont un peu à l’étroit sur leur Mac faute de mémoire.

Henri Dominique Rapin

FontNuke pour Mac

FontNuke

Le cache des polices de caractères est censé permettre un affichage plus rapide des polices dans les applications. Les programmes font appel au cache au lieu d’aller chercher à chaque fois la police originale. Parfois le cache est corrompu. 

Lorsque cela arrive les applications peuvent devenir instable voir afficher des caractères ésotériques dans les documents. Lorsque les premiers symptômes apparaissent, il est indispensable de nettoyer le cache des polices de caractère des applications.

Le problème c’est que les applications possèdent leur propre emplacement de cache de police de caractères cela varie d’un éditeur un autre. L’application FontNuke nettoie le cache d’une grande partie des applications, elle est particulièrement efficace avec quark Xpress

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(La fenêtre principale de FontNuke »)

Les utilisateurs d’ « Extensis Suitcases »  seront ravis de constater que ce programme permet de nettoyer les Suitcases de ce programme. Si vous souhaitez plus de paramètres de configuration vous pouvez cliquer sur l’icône, cela vous permet entre autres de nettoyer le cache de ce Spotlight ou de réparer les permissions liées aux polices de caractère.

Ce programme est indispensable à tous ceux qui font de la PAO ou de l’édition numérique. La dernière version 1.1.9 est compatible avec Mountain Lion. Il est gratuit sur le site de l’éditeur : http://jamapi.com

Henri Dominique Rapin 

Comment récupérer les données d’un disque dur défectueux avec ddrescue sur Mac OS X ?

FINDERICON 128X128

Le disque dur reste l’élément mécanique qui rencontre le plus de panne. Lorsqu’un disque dur rend l’âme, les données qu’il contient ne sont pas toujours perdues, il existe quelques utilitaires qui permettent de récupérer ces données, nombreux sont ceux qui sont payants.

Il en existe un qui est gratuit et permet de corriger tout en récupérant les données : Il s’appelle « ddrescue » il est disponible sur cette page :

http://www.gnu.org/software/ddrescue .

Il existe même une interface graphique compatible avec 10.8 : http://mashiweirk.org/ddrescue-gui/. Le programme a été mis à jour en Juillet 2013.
Une fois téléchargée, l’application apparaît dans un dossier, il y a deux applications, la première « ddrescue-gui.app » qui est l’application, le seconde est l’utilitaire nécessitant de fonctionner en tant qu’administrateur : « ddrescueln-gui.app » .

Image 01 (Les deux applications, sans icones)

Copiez les deux dans le dossier « Applications » et cliquez sur « ddrescueln-gui.app « le mot de passe de votre compte (administrateur) est requis, ce qui lancera l’utilitaire.

Image 02(La fenêtre d’alerte de saisie du mot de passe Administrateur)

Ensuite lancez l’interface graphique en cliquant sur « ddrescueln-gui.ap » vous avez maintenant, un outil de récupération de disque dur.

Image 03(L’interface de l’application)

Cliquez sur « Input File » pour sélectionner le disque dur sur lequel intervenir. L’output est la destination : un fichier ou un volume. Le champ texte construit la commande complète, cela peut être utilise si vous souhaitez passer par le Terminal.

Image 04 (La fenêtre de sélection des disques durs)

Ce programme m’a permis à plusieurs reprises de récupérer les données d’un disque dur défectueux. Mais avant de vous lancer, consultez la document en Français  de ce programme sur le site d’Ubuntu : http://doc.ubuntu-fr.org/ddrescue.

Henri Dominique Rapin


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Sécurité :: Comment fonctionne le Sandboxing sur Mac OS X ?

Finder

Le SandBoxing sur Mac OS X.

Le terme «SandBox» est particulièrement utilisé dans le monde Linux. Il se traduit par «bac à sable» et décrit un type de protection lors de l’exécution d’un logiciel.

Voir la page WIKI : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sandbox_(sécurité_informatique) 

Imaginons un logiciel qui fonctionne sur un Mac, par défaut ce logiciel a les droits en écriture et lecture qui sont ceux de l’utilisateur qui a lancé le programme. Toujours par défaut, un utilisateur sur Mac peut écrire à volonté dans son dossier personnel (la petit maison blanche) mais dès qu’il veut modifier le contenu d’un répertoire hors de ce dossier il lui faut montrer pâte blanche et indiquer un mot de passe.

Cette approche par «compartiments» fait la force des systèmes Unix et participe à leur réputation. Dans le monde Windows les choses sont beaucoup moins claires.

Revenons sur notre exemple, notre application fonctionne sur votre Mac et un personnage mal intentionné a réussi à utiliser une faille de ce programme et le contrôle maintenant de l’extérieur. Il peut à cet instant détruire les fichiers auxquelles votre application et plus directement votre compte ont accès.

Ce genre d’attaque existe bien, certes elle ne s’applique pas en particulier aux applications lancées sur un ordinateur mais plutôt à des fonctions de» serveur» comme le serveur Internet Apache qui est livré avec Mac OS.

Une première réponse à ce type d’attaque est bien sur l’utilisation d’un «firewall», qui empêcherait l’accès de l’extérieur à ce programme. Mais quand vous mettez en place un serveur, c’est en général pour qu’il soit accessible de l’extérieur. Donc cette réponse n’est pas la plus appropriée.

Une autre solution consiste à «isoler» l’application, c’est à dire qu’elle s’exécute, mais n’a pas accès à certaines ressources de la machine. Prenons de nouveau notre exemple, cette fois imaginons que nous avons un moyen technique qui nous permet d’interdire à l’application toute écriture dans le dossier personnel de l’utilisateur ou dans une autre zone du système. Dans ce cas de figure, peut importe celui qui lance l’application, celle-ci ne peut plus écrire n’importe ou.

Ainsi donc un assaillant ayant pris possession du programme ne peut écrire et donc être nuisible. Cette technique est celle du «bac à sable» parce que l’application ou le serveur ne peut pas accéder au dehors de la zone de sécurité et ceci peu importe celui qui lance le service ou l’application.

Si les SandBox sont très communs sur Linux ou BSD, ils étaient très complexes à mettre en place sur Mac… Sauf depuis Leopard, Apple propose un solution qu’elle appelle ironiquement «SeatBelt» ou «ceinture de sécurité» (ils sont toujours très poétiques à cupertino).

Le problème de cette solution est qu’elle n’est pas documentée et Apple a raison sur ce sujet. Moins ils en diront et moins de personne tenteront de la contourner.

La solution d’Apple n’est pas inconnue des Unixiens, il s’agit de l’utilisation du framework de TrustedBSD et SELinux pour les distributions linux. A une époque Apple a essayé une version dite «SEDarwin» compatible SELinux mais a renoncé à ce projet pour se consacrer à «Seatbelt».

En pratique comment ça marche sur Mac OS X  :

les applications qu’Apple a placé dans un Bac à sable sont listées dans le dossier suivant :

/usr/share/sandbox. pour en explorer le contenu dans le terminal lancez cette commande :

$ cd /usr/share/sandbox

puis

$ ls

Une partie de la liste devrait être la suivante :

bsd.sb ntpd.sb
cvmsCompAgent.sb portmap.sb
cvmsServer.sb quicklookd-job-creation.sb
fontmover.sb quicklookd.sb
kadmind.sb sshd.sb
krb5kdc.sb syslogd.sb
mDNSResponder.sb xgridagentd.sb
mds.sb xgridagentd_task_nobody.sb
mdworker.sb xgridagentd_task_somebody.sb
named.sb xgridcontrollerd.sb

Tous les fichiers portent l’extension «.sb». SURTOUT ne modifiez ni ne supprimez ces fichiers. Pour en voir le contenu tapez la commande suivante :

$ cat fontmover.sb

Ce qui affichera le contenu du fichier «fontmover.sb». Ce fichier est divisé en sections :

Capture d écran 2012 05 07 à 18 03 59

Dont une section du nom de « (allo file-read* «, celle-ci détermine l’espace ou le chemin dans lequel l’application peut lire de fichiers. Une autre section du nom de « (allow file-write*» précise les dossiers où peuvent être écrits des informations par l’application «fontmover.» et ainsi de suite, le bac à sable est ainsi défini.

Vous pouvez vous interroger sur l’intérêt de cette technologie pour un utilisateur, prenons un programme qui voudrait communiquer avec l’extérieur (comme «Adobe»), il n’est pas possible de leur interdire l’accès au réseau. ( Pour être honnête, il existe une solution avec le firewall IPFW embarqué dans Mac OS, mais là n’est pas le sujet).

Il est possible grâce à ce mécanisme «SeatBelt» et de« SandBoxing » de lui interdire par exemple le réseau . Pour cela l’opération est simple, j’ai pris comme exemple d’interdire à l’Utilitaire Réseau » d’accéder au réseau :

Premièrement nous allons créer un profil, c’est un simple fichier texte. Dans un éditeur de texte «texedit» ou «Bean» tapez ces trois lignes :

(version 1)

(debug deny)
(deny network*)
(allow default)

La ligne (deny Network*) indique qu’aucun accès au réseau n’est permis à l’application. Vous pouvez ajouter une ligne (deny file-write*) qui interdit l’écriture de fichiers. Vous l’aurez compris l’astérixe signifie «tout».

Bean

Enregistrez le tout sous le nom «noreseau.sb» dans votre dossier personnel.

Lancez cette commande :

$ sudo

Puis après avoir saisi votre mot de passe :

$ sandbox-exec -f ~/noreseau.sb /Applications/Utilities/Network\ Utility.app/Contents/MacOS/Network\ Utility

Il faut, si vous souhaiter placer dans un sandbox une application, récupérer son exécutable qui se trouve dans le paquet de l’application. Dans le cas de l’utilitaire réseau le chemin ets : « /Applications/Utilities/Network\ Utility.app/Contents/MacOS/Network\ Utility » .

Utilitaire1

L’application sera ouverte automatique et ne pourra accéder au réseau. Vous avez là un moyen simple d’empêcher une application d’écrire dans des fichiers ou d’accéder au réseau comme par exemple «Adobe»…

Utilitaire2

Le fait d’être dans un bac à sable ne dure que le temps ou l’application est ouverte, après sa fermeture elle redémarre hors du « sandbox ».

Le principe du Sandbox n’est pas courant, mais il semble que Google Chrome l’utilise, ceci afin de prévenir des composants qui pourraient être néfastes pour les utilisateurs de ce Butineur.

Henri Dominique Rapin

Mac :: QuickBoot pour BootCamp

Cet utilitaire n’a d’intérêt que pour ceux qui ont Bootcamp ou plusieurs systèmes connectés sur leur Mac.

Image 2

Si vous basculez fréquemment entre le démarrage sous Mac OS X et Windows, ou entre les différents volumes de démarrage OS X, il existe « Quickboot » qui propose un menu listant tous les volumes qui contiennent un système bootable, que cela soit Windows ou Mac OS X (je n’ai pas essayé avec Linux)

Avec BootChamp, lorsque vous sélectionnez un volume de démarrage, cette préférence est enregistrée et est utilisée par défaut. Avec « Quickboot » le réglage du démarrage n’est pas permanent mais au prochain redémarrage « quikboot » reprendra les préférences par défaut.

1 QuickBoot PPC Bureau

Pour ceux qui ont plusieurs systèmes Mac OS X installés sur différents volumes, « Quikboot » présente la version du système d’exploitation dans le menu ce qui peut être très utile. Malheureusement pas pour Windows où seul le nom de ce système apparait, mais qui a plusieurs version de Windows  ?

Le fonctionnement est simple, sélectionnez un volume dans le menu, une fois le mot de passe utilisateur saisit vous pouvez démarrer sur le volume choisi, actuellement « Boot Now » ou plus tard « Boot Later ».

Rien de bien compliqué…

Gratuit en Anglais, http://buttered-cat.com/products

Mac :: Gemini II

Des applications super sympas arrivent sur le Mac Apple Store, nous avons eu une première vague d’applications purement iOS qui fut portée sur le MAS, mais maintenant arrivent les applications purement Mac.

Gemini II est une application qui cherche les doublons au sein de votre Mac. Si comme moi vous brassez beaucoup de fichiers, il n’est pas rare qu’ils soient dupliqués en plusieurs endroits sur votre Mac. C’est au final de l’espace perdu et de possibles erreurs d’utilisation de fichiers par confusion.

Gemini II fonctionne selon deux approches, la première, vous le placez sur un fichier et il cherche sur le Mac si des doublons existent.  La seconde plus intéressante, il scrute tout votre disque dur afin d’y trouver des doublons.

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 (l’interface principale de Gemeni II)

Il est rapide (mais cela dépend aussi du nombre de fichiers que contient votre machine et de sa puissance) et pour l’avoir essayé sur plusieurs Mac il est impressionnant. Une fois les doublons trouvés, le résultat apparaît dans une seconde fenêtre, qui est très bien pensée, se présentant sur trois colonnes.

A gauche les doublons classés « par grand type » : « Documents », « Archives » (fichiers ZIP ou rar), « Pictures » (images et photos), « Folders » (dossiers) et « Other » pour les autres types.

Au centre, la liste des doublons, un chiffre correspondant au nombre d’occurrence est ajouté au nom. 

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(fenêtre du résultat de Gemini II)

A droite la section présente le contenu du fichier dupliqué.

En bas de la fenêtre, vous trouvez les chemins qui mènent vers les fichiers, vous pouvez ainsi rapidement identifier ceux qu’il convient de supprimer. Il suffit pour cela de cocher la case et de cliquer sur le bouton « Remove Selected » pour définitivement enlever les fichiers.

Une option est présente dans la barre des menus sous le menu « Duplicate » porte le nom de « Auto Select duplicate », elle est un peu dangereuse, car c’est l’application qui sélectionne les doublons qui seront supprimés.

L’application est véritablement bien faite, simple et facilement compréhensible même si elle est en Anglais. Si vous manipulez beaucoup de fichiers, elle deviendra vite indispensable.

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(les préférences de Gemini II)

Gemini II sur le MAS :  http://itunes.apple.com/fr/app/gemini-the-duplicate-finder/id463541543?mt=12

Mac :: Utilitaire :: Prenez le contrôle du LaunchPad avec LaunchPad Control

IconLe LaunchPad est né sur iOs et il est apparu sur Mac avec Lion.

Il s’agit d’un « Launcher » ou lanceur d’applications, comme sur iPad ou iPhone. Sur le LaunchPad, les icônes des applications peuvent être disposées sur plusieurs « écrans » ou pages, tout comme elles peuvent être regroupées dans des dossiers.

Si le LaunchPad peut être intéressant pour les nouveaux venus sur Mac OS X, il n’est pas sans défaut.

Le premier est qu’il n’est pas possible de cacher des applications, le second est qu’il n’est pas possible de se souvenir de la disposition des icônes et d’exporter cette configuration sur un second Mac voir sur un nouveau Mac nouvellement configuré.

Il existe un outil gratuit (donationware) qui permet de combler ces deux lacunes. Il s’agit de « LaunchPad Control » ( http://chaosspace.de/launchpad-control/ ).

Vous ne le trouverez pas sur le Mac App Store car c’est un panneau de préférences de Mac OS X (ces derniers ne sont pas acceptés sur le MAS). Téléchargez l’utilitaire sur le site du développeur, puis une fois rapatrié dans le dossier « Téléchargements » double cliquez sur l’icône et le panneau sera ajouté aux préférences de Mac OS X. 

Images 01Lancez les préférences de Mac OS X et cliquez sur « LaunchPad » (dernière ligne en bas de la fenêtre). L’interface est simple, elle reprend sous forme de liste la composition des fenêtres de LaunchPad, vous pouvez cacher une application en la décochant (l’opération nécessite le mot de passe du compte). L’application est toujours listée, vous pouvez ainsi la faire réapparaitre si nécessaire.

Images 02

 Le bouton « Rename » permet de renommer une application dans LaunchPad. Mais le plus intéressant c’est la possibilité de sauvegarder la configuration « Backup « , un fichier est créé contenant la configuration complète du LaunchPad, il peut être utilisé sur un autre ordinateur, pour ce faire il faut charger la configuration en cliquant sur le bouton « Restore ». Le bouton « Reset » servant à réinitialiser les réglages.

Un seul regret, il n’est pas possible comme sur l’iPad de déplacer les applications d’une page à une autre.

Si vous utilisez le LaunchPad, cet utilitaire est indispensable…

Henri Dominique Rapin

Mac :: passGen, un générateur de mots de passe

 

PassGen

On ne le dit pas assez souvent mais un mot de passe complexe est indispensable pour protéger vos données et accès sur Internet. Sur ce coup, Apple n’est pas très sympa et ne propose le générateur de mot de passe que lorsqu’il s’agit de définir des mots de passe pour des applications ou utilitaires créés par Apple.

Mais lorsque l’on a besoin d’un mot de passe complexe, il faut se retourner vers un utilitaire. Il en existe plusieurs, passGen est gratuit. Il est disponible sur le Mac Apple Store.

Le mot de passe généré va de 8 à 32 caractères. Il est généré dans sa version standard ou en mode MD5 (parfois utilisé pour vérifier des fichiers).

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Un seul regret pour cette application, l’incapacité de choisir la complexité des caractères utilisés, utilisation ou pas des caractères spéciaux, chiffres etc.

A télécharger, l’application est en Français fonctionne très bien.

passGen sur le MAS : http://itunes.apple.com/fr/app/passgen/id521993526?mt=12

Le développer indique que la prochaine version (déjà soumise à Apple)  permettra :

– Inclure/exclure les chiffres
– Inclure/exclure des caractères spécifiques
– Elle ajoutera l’affichage en SHA-1
– Elle permettra de convertir un mot de passe (la zone du mot de passe sera saisissable) non généré par l’application en SHA-1 ou MD5. (demande d’utilisateur).

Henri Dominique Rapin

Mac :: Un explorateur de bibliothèque multimédia (iMedia)

Toutes les applications Apple et quelques autres ont un navigateur de Bibliothèque Multimédia. C’est un moyen simple de naviguer dans les différentes libraires qui sont dispersées au sein de votre Mac. Il s’agit des Photos placées dans iPhoto, de la musique dans iTunes et des films placés dans iPhoto, Itunes et le dossier « Séquences ».

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Ce regroupement est très pratique lorsque vous utilisez une application comme Pages ou iWeb, vous avez tous vos fichiers multimédias sous la main. Il existe une application indépendante qui reproduit cette fonctionnalité mais hors de toute application.

Hormis les bibliothèques standards, il permet aussi de naviguer dans les dossiers et propose en complément de Photo, Audio, Films, un onglet « Liens » qui autorise à naviguer parmi les signets de Safari.

 

Image 02

 

 

Cet utilitaire est plutôt bien fait, ouvrez le, sélectionnez un fichier et glissez le sur un email ou un document Word,  le fichier est immédiatement transféré. Une grande majorité d’applications n’ont pas cet explorateur de librairie multimédia, Imedia Browser couvre cette lacune.

Utilitaire gratuit et localisé en Français ce qui ne gâche rien : http://www.karelia.com/imedia/

Ou sur le Mac Apple Store : http://itunes.apple.com/us/app/imedia-browser/id404126466?mt=12

Comment identifier tous les domaines d’une société sur Mac avec DomainGrabber ?

2013AirPort.png

Voudriez vous connaitre tous les sites qui contiennent le nom «apple.com» ? vous y découvrirez peut être le prochaine gadget d’Apple.

 Bien sur vous pouvez faire une requête sur Google, mais le plus simple est d’utiliser un utilitaire du nom de «DomainGrabber», téléchargez la version Mac en suivant ce lien :

http://swmirror.zapto.org/cms/index.php/software-download/domain-grabber/.  


Lancez l’application puis dans le champs en haut à gauche placez le nom du domaine qui vous intéresse. DomaineGrabber effectue une requête sur les sites de Yahoo.

Il affiche une liste plus ou moins longue d’URL, cliquez dessus et celle-ci s’ouvre dans votre Browser favori.

Domain Grabber


L’avantage de DomaineGrabber est de présenter une liste épurée sans limite du nombre de réponses par page, DomaineGrabber sait remonter jusqu’à 25 000 URL.

La liste peut être exportée dans un fichier «texte» pour cela sélectionnez le menu «File» puis «Export to text file».

Henri Dominique Rapin

RestoreMeNot :: Comment ne pas restaurer le fenêtres ouvertes ?

RestoreMeNot

(Gratuit, http://www.restoremenot.info/ )

Lion offre une nouvelle fonctionnalité qui permet lors du lancement du système de retrouver les applications qui étaient ouvertes lors de la fermeture. Et elles seront de nouveau ouvertes au démarrage de Mac OS X.

Cette option est intéressante si ce n’est qu’elle s’applique pour toutes les fenêtres ouvertes, il n’est pas possible de choisir quelle application sera prise en charge par cette fonction. Il est en effet parfois souhaitable de ne pas retrouver ouverte la fenêtre d’une application.

Par défaut,  Apple désactive cette fonctionnalité, il faut donc l’activer depuis le panneau de préférences « général » en cochant la case « Restaurer les fenêtres à la fermeture et la réouverture d’apps »

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(le panneau de préférence Général avec l’option cochée)

Un des problèmes qui se pose est l’ouverture des fichiers, qui lorsqu’ils sont partagés, peut entrainer des problèmes en étant ouverts automatiquement par plusieurs applications et dans différentes versions.

L’utilitaire « RestoreMeNot » comble cette lacune et permet de sélectionner les applications qui ne seront pas ouvertes au lancement de Mac OS X. C’est un panneau de préférence, qui s’installe en cliquant deux fois dessus. Il est ensuite présent dans les préférences système.

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(l’interface du panneau de préférence « RestoreMeNot » avec 3 applications listées)

Cliquez dans le bas de la colonne sur le « + » et sélectionnez la ou les applications qui ne devront pas être prises en charge par cette fonctionnalité.

Utilitaire :: Caractères spéciaux

Cliquez sur un caractère… et il est copié, placez le dans n’importe quel document par un coller…

Dans le haut de la page sélectionnez « Clipboard » pour une copie dans un traitement de texte, ou HTML pour une page Web…

http://www.copypastecharacter.com/

Image_59.jpg

Henri Dominique Rapin

Windows :: utilitaire :: espace disque

Indispensable afin d’identifier les Fichier volumineux

http://sourceforge.net/projects/windirstat/

 

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Mac :: Utilitaires :: File Action

AppIcon.png

Cet utilitaire fait parti des programmes que l’on aime bien sur Mac. Il ne fait qu’une chose mais il le fait bien. Je préviens ceux qui utilisent «Hazel» qui est un programme payant, c’est approximativement la même approche mais bien sur avec beaucoup moins d’options.

File Actions.jpg

«File Actions» propose de mettre en place des règles simples basées sur l’emplacement du fichier et des extensions du nom du fichier. Prenons un exemple, vous souhaitez que toutes les images qui arrivent dans le dossier «Téléchargements» soient envoyées vers le dossier «Images».

Preferences.jpg

Lancez «File Actions», dans la fenêtre principale, cliquez sur le signe «+» en bas à gauche. Cliquez sur l’emplacement à surveiller, dans notre cas il s’agit du dossier «Download» qui s’appelle «Téléchargements» en Français. Puis l’action à effectuer dans notre exemple nous sélectionnerons le dossier «Pictures» qui équivaut au dossier «Images» enfin placez l’extension qui pour définir le type de fichiers par exemple «.jpg» pour des images. Et Voila.

http://tomhancocks.com/file-actions/

Notez, l’intervalle est modifiable, par défaut la règle s’exécutera toutes les minutes. Cet utilitaire est très sympa, mais très vite si vous vous prenez au jeux, Hazel deviendra indispensable (http://www.noodlesoft.com/hazel.php).

Henri Dominique Rapin

Mac :: Utilitaires :: DockSpaces

dockspaces.png

Voici une fonctionnalité que l’on verra certainement un jour dans Mac OS. Nous avons «Spaces» qui nous propose plusieurs bureaux, Exposé qui nous permet de naviguer dans les fenêtres des applications. Mais nous n’avons qu’un seul Dock, pourtant le nombre d’application que nous y plaçons augmente au fil des ans.

Alors pourquoi pas plusieurs Docks ? L’approche est intéressante certes il existe plusieurs lanceurs d’Applications mais ce sont le plus souvent des applications distinctes avec «Dock Spaces» vous passez d’un Dock à un autre en un clic de souris.

Dock Spaces.jpg

L’idée est intéressante, le produit l’est aussi. Dommage qu’il ne soit pas localisé en Français car il faut quelques bases de la langue de Shakespeare pour l’appréhender correctement. Pensez au service de traduction de Google si besoin ( http://translate.google.com/) .

«DockSpace» s’intègre aussi avec «Spaces» ce qui est plutôt bien pensé.

A essayer du moins si votre lanceur d’application préféré n’a plus la côte.

http://www.nscoding.co.uk/

HDR

Mac :: Utilitaires :: DejaMenu

Voila un utilitaire pour les flemmards de la souris. Lorsque vous utilisez un grand écran, accéder aux menus présents dans la barre de menu peut être exténuant, il faut parfois traverser de bas en haut l’écran.

DejaMenu règle ce problème en faisant apparaitre un menu contextuel, ( c’est à dire au bout de votre souris ) qui reprend exactement tous les menus et sous menus de l’application utilisée. Cela s’applique bien sur aussi au Finder, vous retrouverez toutes les options présentes dans la barre de menu au bout de votre souris.

Capture d’écran 2009-09-20 à 16.13.46.png

Il est particulièrement intéressant pour les utilisateurs de tablettes graphiques ou des trackball. Si cet utilitaire vous semble désuet, essayez le et vous verrez qu’après quelques jours il deviendra indispensable…

Une fois lancé, les préférences de l’application sont accessibles grâce au menu contextuel de l’application. Faites plusieurs clics sur l’icône du programme et un petit menu de trois lignes apparait.

Capture d’écran 2009-09-20 à 16.10.09.png

En sélectionnant «Configure DejaMenu» vous pourrez modifier la combinaison de touches nécessaire à son activation.

Mac :: MobileMe :: Skitch

Skitch permet de réaliser des copies d’écrans. Il est gratuit et possède une option permettant de synchroniser les images avec votre compte MobileMe.

Grâce au framework développé par Apple de plus en plus d’applications utilisent cette option, ce qui est un « plus » pour ceux qui ont un abonnement MobileMe.

Preferences.jpg

http://skitch.com/

Mac :: utilitaire :: GeekTool 3

GeekTool se bonifie et passe en version 3. Le site est lui aussi refait et propose des sections pour utilisateurs.

Cet utilitaire permet d’afficher le résultat de commandes Unix (shell), images ou éléments de pages Web sur le fond de votre bureau.

La nouvelle interface :

Voila_Capture32.png

http://projects.tynsoe.org/fr/geektool/

Les Processus en tête de liste :

top -ocpu -FR -l2 -n20 | grep '^....[1234567890] ' | grep -v ' 0.0% ..:' | cut -c 1-24,33-42,64-77

Informations sur vos connexions Wifi :

/System/Library/PrivateFrameworks/Apple80211.framework/Versions/Current/Resources/airport -I

CPU Idle %

top -l 2 | awk '/CPU usage/ && NR > 5 {print $12, $13}'

IP Address (from nicinabox.com)

ifconfig en1 | grep "inet " | awk '{print $2}'

Calendrier (nicinabox.com)

cal | awk -v cday=`date "+%d"` '{ fill=(int(cday)>9?"":" ");
a=$0; sub(" "fill int(cday)" ","["fill int(cday)"]",a); print a }'

Upload

if=`ifconfig | awk '($1 ~ /^inet$/ && $2 !~ /^127.0.0.1$/) || /BROADCAST/ {if ($1 == "inet") {sub(/:/,"",i); print i; exit;} else i = $1;}'`; o=`netstat -I $if -bn | awk 'NR == 2 {print $10}'`; sleep 4; if [ -n "$if" ]; then echo `expr \( \`netstat -I $if -bn | awk 'NR == 2 {print $10}'\` - $o \) | awk '{printf("%.1f KB/s",$1 / (1024 * 4))}'` up; fi

Download

if=`ifconfig | awk '($1 ~ /^inet$/ && $2 !~ /^127.0.0.1$/) || /BROADCAST/ {if ($1 == "inet") {sub(/:/,"",i); print i; exit;} else i = $1;}'`; i=`netstat -I $if -bn | awk 'NR == 2 {print $7}'`; sleep 4; if [ -n "$if" ]; then echo `expr \( \`netstat -I $if -bn | awk 'NR == 2 {print $7}'\` - $i \) | awk '{printf("%.1f KB/s",$1 / (1024 * 4))}'` dn; fi

Webdesign :: Couleurs :: Accords

Adobe propose un site du nom de « Kuler » http://kuler.adobe.com.

Ce site vous permet de travailler la roue « chromatique » et de réaliser des games de couleurs… un plaisir.

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Henri Dominique Rapin

Mac :: Time Machine :: TimeMachine Scheduler

On reproche souvent á Apple de limiter les réglages de ces applications pour ne fournir que le stricte minimum, et je dois l’admettre si c’est une bonne chose pour le néophyte, l’utilisateur avancé est lui souvent frustré.

Les réglages de base de Time Machine sont limités.

Sélection du disque sur lequel Time Machine va enregistrer ses sauvegardes et sélection des dossiers exclus.

Parmi les différents utilitaires qui tandent à customiser «Time Machine» un nouveau a fait son apparition et semble recueillir quelques succès : il s’agit de « time machine scheduler ». Il ets gratuit et l’interface est en Francais.

Il est disponible en suivant ce lien : http://www.klieme.com/TimeMachineScheduler.html

Une petite documentation en plusieurs langues et comprenant le Francais est incluse dans le dossier de l’application.

Une fois téléchargée déplacez la dans le dossier Applications puis lancez là. L’utilitaire requière votre mot de passe utilisateur ce qui se comprend car il va modifier les réglages par défaut de Time Machine.

L’application présente trois volets, le premier vous permettra de modifer les fréquences et espaces entre les sauvegardes. Le second montre le temporisateur qui vous autorisera à faire une sauvegarde à chaque démarrage de votre Mac . Enfin en troisième vous pourrez cacher le volume ou le monter automatiquement.

Voici la liste des fonctionalités :

– Possibilité de fixer l’intervalle entre 1 et 12 heures.

– Exécution de sauvegardes manuelles ou automatiques, aussi bien au démarrage, qu’à l’ouverture de session ou quand le « daemon » a été chargé.

– Montre l’état du « daemon », du volume de sauvegarde et si la sauvegarde est actuellement en cours.

– Auto-montage, option pour monter et démonter le volume de sauvegarde automatiquement.

– Option pour cacher le volume de sauvegarde (pour qu’elle prenne effet, le Finder doit être relancé).

– Option pour prévenir la sauvegarde automatique pendant une periode définie.

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Image 3.jpg

Attention si cette application semble prometteuse elle n’en est pas moins délicate à utiliser. Si Time Machine est votre seule solution de sauvegarde je vous déconseille de l’utiliser car elle modifie en profondeur les paramètres de TM.

Elle installe son propre «demons» qui prend le relais surcelui mis en place par Apple. La désinstallation du produit ne se fait pas simplemet par une glisser/déposer dans la corbeille. Un script fourni par l’éditeur est disponible dans le dossier de l’application, vous permettra de désinstaller le démon et tout devrait rentrer en place.

Si cet utilitaire est prometteur, il semble nécessaire de lui laisser un peu de temps pour qu’il murisse tout en devenant moins instrusif.
A utiliser uniquement si les fonctions vous font réellement défaut.

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Henri Dominique Rapin

Mac :: Luminosité :: Shades

« shades » est une petite perle, cet outil vous permet de dépasser les réglages standards de luminosité de Leopard.

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.

http://www.charcoaldesign.co.uk/shades

Il s’agit d’un panneau de préférences que vous trouverez dans les Préférences Systèmes.

Henri Dominique Rapin

Mac :: Mémoire :: MUG

Il existe un utilitaire du nom de «Memory Usage Getter» ou MUG pour les intimes.

Il vous permet de visualiser la répartition et l’utilisation qui est faite de cet espace «fini», vous pouvez aussi enregistrer la consommation de mémoire d’une application et a posteriori une analyse en fonction des actions exécutées par le programme.

Cet utilitaire a été localisé en Français et il vous fournira de précieuses informations sur l’utilisation la mémoire de votre Mac.

MUG est un peu désuet il fonctionne même sur Mac OS X 1, vou spouvez le telecharger ici : http://homepage.mac.com/simx

Henri Dominique Rapin

Mac :: Site de fond d’écrans et d’icones

Voici un magnifique site de fonds d’écrans et d’icônes pour Mac et iPhone…

http://www.iconpaper.org/

iconpaper - Part 2.png

Mac :: Simulateur de vol

Un petit simulateur de vol sur Mac

http://macflightgear.sourceforge.net/home/

La référence reste :

http://www.x-plane.com/

Le simulateur d’hélicoptère :

http://www.macgamefiles.com/detail.php?item=17266

Bon vol

Mac :: Lire les fichiers CHM sur Mac

Lire des fichiers : CHM sur Mac Os X.

Les fichiers avec l’extension « .chm » sont inconnus dans le monde Mac, ils proviennent du monde Windows créés par Microsoft il signifie « Compiled HTML », ce sont des fichiers d’aide très utilisés par les éditeurs de logiciels.

Si comme moi vous naviguez entre les « deux mondes », il n’est pas rare d’avoir à parcourir des fichiers d’aide pour étudier une application Windows et en effectuant des cherches sur Google vous trouverez de plus en plus de fichiers « chm » sur des sujets variés, réseaux, protocoles, trucs et astuces, certains éditeurs de livres informatiques américains commencent à proposer des versions numériques de leurs livres au format « chm ».

Pour les lire sur notre plateforme préférée pas d’autre solution que d’utiliser une freeware : Chmox http://chmox.sourceforge.net/, cet utilitaire est traduit en Français.

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Le logiciel est simple et intuitif, conforme aux conseils d’Apple sur l’interface de logiciels.

Image 1.png

Mac :: FSLoger :: Analyse les accès aux fichiers

Dans la panoplie du testeur de logiciels, il y a quelques utilitaires qui sont indispensables : « fsloger » en fait parti.

Lorsque que vous souhaitez analyser le fonctionnement de votre Mac, il devient parfois difficile de savoir ce qui se passe surtout du côté des fichiers et répertoires, comme vous le savez certainement une partie des fichiers et dossiers nous sont cachés par le « Finder ».

Le cœur de Mac OS X est appelé : « kernel », c’est lui qui gère les activités principales de votre Mac, écriture, lecture, gestion et échanges entre périphériques etc… il offre aussi des services ; parmi eux celui d’informer des modification ou suppression des fichiers, l’un des principaux utilisateurs de ce service est « Spoltlight », qui est ainsi informé lorsqu’un fichier a été ajouté ou modifié, il peut donc adapter dynamiquement son indexation.

Vous l’aurez compris « fsloger » récupère ces informations et va les afficher dans le terminal.

« fsloger » est un petit programme qui doit être utilisé que dans le terminal, ce programme nécessite les droits de super utilisateur « root », pour les obtenir commencer par taper « sudo », après le plus simple est de faire un « glisser / déposer » du programme sur la fenêtre de terminal, et enfin « enter ».

$ sudo /volumes/FSLoger-1.1/fslogger
(Votre mot de passe sera nécessaire.)

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Créez un fichier sur le bureau : vous verrez un nouveau texte s’afficher, les informations peuvent vous sembler confuses en voici la description :

•	Type : le type d’événement : création avec « FSE_CREATE_FILE », suppression avec « FSE_DELETE_FILE »  ou modification avec « FSE_CONTENT_MODIFIED ».
•	Le PID (Process ID) : il s’agit du numéro du programme qui a créé ou modifié le fichier, vous pouvez obtenir le nom du programme en utilisant : Moniteur d’activité (Utilitaires -> Moniteur d’activité).
Image 2.jpg

•	FSE_ARG_NODE : le chemin du fichier.
•	FSE_ARG_DEV : le numéro du volume ou disque
•	FSE_ARG_MODE : le “mode” utilisé (VREG = fichier standard et VDIR pour dossier). 
•	FSE_ARG_UID : l’ID de l’utilisateur associé à ce fichier/dossier
•	FSE_ARG_GUI : l’ID du groupe associé à ce fichier/dossier

Avec ces informations, vous en apprendrez beaucoup sur l’exécution d’un programme, les fichiers qu’il a créé, modifié ou supprimé, l’endroit ou se trouvent ces fichiers, et les droits qui leurs sont rattachés.

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Il n’y a pas d’option et le seul moyen de récupérer ces informations est de faire un copier/coller. Cet exécutable est gratuit et à utiliser sans ménagement. Il est livré en universal binary c’est – à – dire compatble G5 et Intel.

http://www.osxbook.com/software/fslogger/

Windows :: Utilitaire :: Expression Régulières

GRATUIT

Qui n’a pas cherché un bon outil afin de créer des RegEx (Expression régulières) pertinentes ? Voici un utilitaire bien fait et pertinent. Indispensable dans la trousse à outil de bon développeur…

[EN] http://www.radsoftware.com.au/regexdesigner/

Traduction de la page avec Google :

http://74.125.39.132/translate_c?hl=fr&ie=UTF-8&sl=en&tl=fr&u=http://www.radsoftware.com.au/regexdesigner/&prev=_t&usg=ALkJrhhqDw4QrhFOw4VuuwwVnERROh2bIA

Windows :: Utilitaire :: KeyPass

GRATUIT

Cet utilitaire vous permet d’enregistrer vos mots de passe, il est très complet et qui plus est sécurisé. ce qui est encore plus rare il existe en version Française.

keepass.info

Le logiciel est gratuit, open source, et certifiée OSI. Avec La V2 (qui est en version bêta au moment ), il existe un certain nombre de nouvelles fonctionnalités et améliorations, ce qui améliorera l’intégration, et renforce la sécurité.

KeyyPass est un "stand-alone". NET qui ne requiert pas de modifications à votre système en dehors du répertoire du programme, ce qui le rend très portable.

Il crypte les données en mémoire pour toutes les données stockées dans la base de données et aide à protéger contre des attaques par dictionnaire (brut force attack).

Windows :: Utilitaire :: RichCopy

GRATUIT

Cet utilitaire permet de paramétrer des copies de façon assez fine, je lui préfère “SyncToy 2”  mais il permet, pour ceux qui le souhaite des paramètres avancés qui déclencheront des copies de fichiers.

Attention il ne s’agit pas de synchronisation… mais de copie :

[EN] http://technet.microsoft.com/en-us/magazine/2009.04.utilityspotlight.aspx

Mac :: Renice

Cette astuce est utilisable uniquement lorsque vous avez une application qui sollicite beaucoup le processeur, les derniers « quad core » d’Intel ont de la puissance à revendre, sur ce type de machine cette méthode à un intérêt moindre.

Lorsque vous utilisez un Mac, vous avez la sensation que plusieurs taches s’exécutent en même temps, pourtant à la base un Mac n’a qu’un seul processeur, dès lors il doit gérer une file d’attente pour que tous les logiciels ou fonctions du système puissent avoir un peu de temps consacré par le processeur.

La bonne solution pour qu’un logiciel soit plus réactif est de limiter le nombre d’applications qui fonctionnent en même temps, ainsi votre application aura plus de « temps de calculs » . Malheureusement, ce n’est pas toujours possible, Mac Os X est aussi constitué d’un ensemble de « services » qui fonctionnent en tache de fond (appelés démons ou processus), vouloir les supprimer c’est se défaire de fonctions souvent indispensables, alors que faire ? la dernière solution : gérer les priorités entre tous les « processus » qui tournent sur votre Mac.

Gérer la file d’attente des processus ne vous apportera pas de puissance de calculs supplémentaires, simplement donnera un peu de priorité à certain logiciel au dépend d’autres, si vous effectuez de l’encodage vidéo, de la retouche de photo par lot etc.… Cette approche peu avoir un intérêt si vous n’avez pas dédié une machine puissante.

Lorsque vous lancez une application par défaut son niveau de priorité est : « zéro », ainsi, dans la file d’attente « nulle ne passe en priorité », pour modifier le niveau de priorité d’une application il faut utiliser son « PID », le Process ID (Process Identity) est un numéro attribué à un processus (programme) exécuté sur l’ordinateur, il est unique. Si vous fermiez votre application et que vous la relanciez, il y a peu de chance que le PID soit le même.

Comment récupérer le PID, le plus simple est d’utiliser l’utilitaire « Moniteur d’activité » que vous trouverez dans le dossier utilitaire, le PID correspond à la colonne de droite « N° de l’Opération », par exemple dans mon cas Word porte le numéro 7712.

Image 1.jpg

Une autre solution consiste à utiliser le terminal et de taper la ligne suivante :

$ ps ax | grep word 

(remplacer word par l’application que vous souhaitez identifier).

Vous obtiendrez quelque chose d’apparent :
$ ps ax | grep word
7761 p1 S+ 0:00.01 grep word

La commande magique est : « renice » (voir dans le terminal: man renice) , au départ certains processus système voient leur priorité établit par « nice » (voir dans le terminal : man nice). Lorsqu’il s’agit de priorité, il ne s’agit pas de dire premier ou dernier, il faut établir une échelle, elle commence à « -20 » et monte jusqu’à « +20 », pour « ralentir » une application utilisez des valeurs positive (étrange) et la valeur +20 indiquera au système que la priorité à donner est la moins élevée.

Si maintenant vous voulez augmenter la priorité, utilisez une valeur « négative » ainsi « -20 » donnera à votre application la plus haute priorité, les concepteurs d’unix n’étant pas des « écervelés » (quoi que) , ils prirent quelques protections, ainsi vous pouvez « ralentir » les processus avec votre compte utilisateur, mais vous ne pouvez pas « accélérer » une tache sans être administrateur :

La commande suivante (baisse de priorité) ne pose pas de problème :

$ renice +15 5671

Par opposition celle-ci (hausse de la priorité) ne fonctionnera pas avec votre compte utilisateur:

$ renice -10 5671
renice: 5671: setpriority: Permission denied

Pour que cela fonctionne, vous devez utiliser « sudo » :

$ sudo renice -10 5671

Après la saisie de votre mot de passe, la commande sera prise en compte.

Le gros problème de « renicer » c’est qu’il faille à chaque redémarrage d’application retrouver le PID, il existe bien un script Applescript, mais cela ne reste pas très simple, Pour maintenir un niveau priorité sur une application utilisez : « Renicer » de NorthenSoftworks ( )

Image 2.jpg

Vous aussi trouverez un utilitaire qui lui donne un maximum de priorité aux applications de premier plan: « Speed Freak » ( http://home.comcast.net/~jeff.ulicny/software/)

Utiliser « Renice » peut vous procurer plus de « temps de calculs » pour votre programme, mais cela ne sera perceptible que sur des applications nécessitant de la puissance processeur, n’oubliez pas qu’il s’agit d’un ratio, vous avez une puissance de calculs, cette puissance n’est extensible, mais en son sein vous pouvez gérer les priorités.

HDR