Application :: Gemini II

 

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Si des investissements sont parfois difficilement justifiables, notamment par leur prix, Gemini est lui l’application que vous devez absolument posséder. Son prix est justifié : 19,95 € aux vues des fonctionnalités qu’elle délivre.

Nous brassons de nombreux fichiers, ils sont souvent dupliqués et occupent un espace qui serait bien utile.  Cela est d’autant plus vrai que l’espace de stockage des Mac ne tend pas à augmenter, ceci notamment à cause des disques durs SSD.

Il faut donc dénicher ces doublons et les supprimer. Gemini fait parti de ces applications qui ne font qu’une seule chose mais qui la fait très bien. Trouver des doublons n’est pas si simple qu’il y paraît, considérer le nom du fichier n’est pas suffisant, il faut aussi prendre en compte son poids, les dates de création, modifications et de dernière utilisation, il faudra parfois explorer le fichier afin de s’assurer qu’il est le clone d’un autre fichier et c’est là toute la force de Gemini, il est brillant.

 Une interface intuitive !

L’interface est intuitive, vous déposez sur la fenêtre principale un dossier ou un disque dur (Gemini est compatible avec tous les types de support Mac), puis vous lancez la recherche.

 

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Première résultat, Gemini vous indique l’espace que vous pouvez récupérer et c’est toujours surprenant de constater tous les Gigas qui sont perdus, mais que vous allez pouvoir récupérer. Ensuite Gemini vous propose la liste des fichiers qui sont en doublons, il les regroupe par type.

 

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Dans la plupart des cas les fichiers sont strictement identiques mais il arrive aussi que Gemini considère deux fichiers comme très proches et vous les propose. Lorsque vous sélectionnez un doublon, les deux fichiers sont présentés avec le chemin d’accès ainsi que diverses informations sur le fichier, si ce sont des images, elles seront pré-visualisées, dans les autres cas utilisez aperçu en pressant la barre d’espace.

Vous choisirez individuellement quel fichier est à supprimer, l’option Sélectionner automatiquement les documents est à éviter, il reste préférable de vérifier les doublons un par un.

Les ingénieurs de Gemini sont prudents et c’est tant mieux pour  nous. Lorsque vous sélectionnez un fichier à supprimer et que vous avez activez la suppression, le ou les fichiers ne sont pas détruits automatiquement, ils sont placés dans la corbeille. Cela surprend, en particulier lorsque l’on consulte la taille de l’espace occupé celle-ci n’est pas modifiée. Il vous appartient en dernier ressort de les supprimer, ce paramètre peut être modifié mais je vous le déconseille.

 Et iPhoto et iTunes alors ?

Nous aurions été déçu si cette application n’avait pas été compatible avec ces deux programmes, car s’il existe bien des emplacements qui contiennent des doublons ce sont les bibliothèques d’iPhoto et d’iTunes. Déposez le dossier iPhoto sur l’interface de Gemini et il cherchera les doublons, bien sur, les fichiers ne seront pas supprimés immédiatement mais placés dans la corbeille d’iPhoto.

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La musique n’est pas oubliée, si ITunes propose une fonction d’affichage de doublons, Gemini fait aussi bien si ce n’est mieux, les fichiers sont placés dans la corbeille.

Quelques préférences à explorer.

Vous l’avez constaté Gemini est en Français et c’est un plaisir de naviguer dans ses fenêtres. Il y en a une qu’il convient d’étudier c’est celle des préférences de l’application. Vous pourrez y définir les fichiers qu’il ne faut pas évaluer en fonction de leur extension, du dossier ou du fichier.

En conclusion :

J’ai pris pour habitude de l’exécuter au moins une fois par mois sur mes disques durs, librairie iPhoto, et je trouve toujours quelques fichiers à nettoyer, allez savoir pourquoi nous générons autant de doublons, c’est un mystère. Gemini est un outil qu’il ne faut pas écarter de la trousse à outil idéale du Mac.

Henri Dominique Rapin

 

Langue : Français
Compatibilité : 10.7 et versions plus récentes.
Site : http://macpaw.com/
Prix : 19,99€ sur le MAS
(Démo gratuite sur le site internet de l’éditeur)

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macOS : Comment tester la qualité d’un service DNS sur Mac OS X ?

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Plus rapide sont les réponses du serveur DNS, plus rapidement votre browser sera en mesure de joindre un serveur Web. Malheureusement les serveurs DNS de nos fournisseurs d’accès à Internet n’ont jamais été des foudres de guerre et il vaut mieux s’en remettre à des serveurs DNS publics ou privées comme OpenDNS ou Google DNS.

Pour vous inciter à passer sur des DNS autres que ceux de vos fournisseurs, Google propose un outil de calcul de performance de vos requêtes DNS. Il est gratuit, téléchargez le en suivant le lien : https://goo.gl/OI7MPH.

Lancez NameBench, l’interface est simple, NameBench récupère vos serveurs DNS (dans mon cas j’utilise ceux d’OpenDNS) il va comparer les résultats avec d’autres services.

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 (fenêtre principale de NameBench)

L’opération est très longue, de nombreuses requêtes sont envoyées. La progression est indiquée en bas de la fenêtre. Le résultat s’affiche dans votre browser.

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(la page de résultats)

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas !

Bon Surf.

HD Rapin


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macOS : Comment contrôler la luminosité de l’écran et des touches du clavier de votre Mac avec Shadly et F.lux ?

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Sur un clavier Apple, les touches F1 et F2 sont dédiées à la luminosité de l’écran, sur un MacBook, les touches F5 et F6 sont consacrées au réglage de la luminosité des touches retro-éclairées des claviers.

Vous pouvez utiliser les touches de fonction à d’autres usages, pour désactiver les fonctions prédéfinies par Apple et retrouver les touches de fonction « standards » : ouvrez les préférences « Clavier », dans l’onglet « clavier » cochez la case «  Utiliser les touches F1, F2 et ainsi de suite, comme des touches de fonction standard ».

Image 01(Le panneau de préférences « Clavier »)

Lorsque cette case est cochée, vous êtes en mesure de récupérer les touches de fonction d’Apple en ajoutant la touche « fn » à la touche sélectionnée, ainsi la combinaison « fn » + « F2 » augmentera la luminosité de l’écran.

Mais il y plus simple, téléchargez l’utilitaire « brightness » sur le site de son développeur : http://www.bergdesign.com/brightness/. Il est gratuit !

Image 02(Les deux icônes dans la barre des menus d’un MacBook)

Une fois lancée, une icône apparaît dans la barre des menus, elle permet de régler la luminosité de l’écran. Si vous êtes sur un MacBook, une seconde icône permet de contrôler la luminosité du rétro-éclairage des touches.

Brightness Slider

Une autre application offre la même approche, une icône dans la barre des menus. Il s’agit « Brightness Slider » sur le Mac Apple Store, elle est gratuite : http://tinyurl.com/nv3oqkl .

Cet utilitaire est intéressant à double titre. En cliquant dans la roue dentelée, une fenêtre de préférences apparaît.

Image 03 (le menu de « Brightness Slider » dans la barre des menus)

Dans cette fente vous pouvez définir une combinaison de touches pour augmenter la luminosité (Brightness Up) et la diminuer (Brightness down) et ce programme fonctionne avec tous les moniteurs connectés.

Image 04 (La fenêtre des préférences de « Brightness Slider »)

SHADY

Enfin, il y a « Shady », il est gratuit et il est disponible sur le site : http://instinctivecode.com/. Une fois lancé, il suffit de presser les touches fléchées « haut » et « bas » pour adapter la luminosité de ou des écrans.

En réalité ce n’est pas la luminosité qui est modifiée mais c’est plutôt l’application d’un masque d’opacité sur l’écran, le curseur garde sa brillance ! Et dès que vous quittez « Shady », l’écran retrouve sa splendeur. La solution offerte par Shady me semble plus agréable, elle permet de continuer à travailler dans un éclairage moins agressif sans perdre ce qui est affiché à l’écran.

Image 05(L’affichage de Shady, lorsqu’il est en premier plan)

F.LUX

Et pour terminer, voici comment supprimer les « yeux  bleus » des noctambules qui passent leurs nuits sur leur Mac. Il s’agit de « f.lux » que l’on trouve gratuitement à cette adresse : http://justgetflux.com

Lorsque vous lancerez « F.lux » pour la première fois, un message d’alerte vous sollicitera afin de donner l’accès à votre géolocalisation, acceptez, car « f.lux » utilisera cette information localiser votre position et déterminer les heures de levées et couchers du soleil.

Image 06(Le message d’alerte)

Le programme vous demandera de confirmer votre géolocalisation. Cliquez sur « Confirm ».

Image 07(La fenêtre de confirmation de la géolocalisation)

L’objectif de f.lux est d’adapter la couleur de l’écran à la couleur en extérieur, ainsi les yeux sont moins agressés la nuit par le bleu, l’affichage tend vers le jaune, les couleurs sont ainsi plus chaudes.  Il est certain que cela limite la fatigue visuelle. En journée, l’écran retrouve sa couleur normale.

Image 08 (Les préférences de f.lux)

« Shady » et « f.lux » sont deux programmes qu’il convient d’utiliser sur plusieurs jours afin d’évaluer sur votre vue si l’impact est positif. Surtout n’employez pas ces deux programmes si vous effectuez de la retouche photographique ou du dessin, les couleurs seront faussées.

Henri Dominique Rapin


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Comment identifier les flux sécurisés entre materiels Apple avec Debokee ?

Quant il s’agit de vendre, toutes les promesses sont permises, on nous assure qu’un service est sécurisé ou que l’application échange des informations chiffrées sans possibilité de les récupérer. Bien mais comment nous assurer que ces promesses seront bien tenues ?

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Quant il s’agit de vendre, toutes les promesses sont permises, on nous assure qu’un service est sécurisé ou que l’application échange des informations chiffrées sans possibilité de les récupérer. Bien mais comment nous assurer que ces promesses seront bien tenues ?

Le seul moyen aujourd’hui de sécuriser un échange entre deux ordinateurs est de chiffrer les données, grâce au chiffrement asymétrique et aux jeux des clés publiques/clés privées seul celui qui reçoit l’information est à même de les décrypter. En clair même si quelqu’un intercepte la communication, il ne peut en déduire le contenu.

Lorsque vous communiquez avec Apple ou votre banque sur internet le flux de données est sécurisé par un chiffrement par SSL. C’est le petit cadenas qui apparaît dans la fenêtre de Safari pour vous dire que l’échange est protégé.

S’il existe bien un indicateur visible dans les browsers, il n’existe rien dans les applications pour indiquer qu’elles communiquent de façon chiffrées. Qui vous dit que l’application bancaire qui est installée sur votre iPhone utilise bien un protocole de chiffrement pour envoyer vos informations vers les serveurs de la banque ? Vous vous en remettez à la promesse de l’éditeur du logiciel.

J’ai longtemps cherché un outil à même de m’aider dans l’analyse des flux sortants d’un appareil. Il existe de nombreux outils d’analyses de réseaux, mais ils ne sont pas conviviaux et permettent uniquement une analyse des trames qui passent par votre ordinateur. Jusqu’au jour où j’ai découvert Debookee. L’éditeur est la société iwaxx (http://www.iwaxx.com/debookee/), l’utilitaire est vendu au prix de 24,90$ version d’évaluation disponible sur le site.

Qu’est ce qui fait que Debookee (prononcez « debouki ») est si diffèrent ? Il emploie une technique peu commune, il se place entre le retour et l’appareil que vous souhaitez surveiller. Imaginons que vous voulez connaître tous les flux envoyés de votre iPhone, Debookee va se placer entre l’iPhone et le routeur (votre box) vous obtiendrez ainsi tous les flux sortants en Http, les requêtes DNS et autres protocoles.

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(Principe de Debookee : Man in the Middle)

Debookee ne vous permet pas de récupérer le contenu des paquets, par contre il vous indique si l’échange est chiffré ou pas. L’interface est simple, commencez par cliquer sur le bouton « Lan your scan », là Debookee commence par scanner votre réseau local pour tenter d’identifier les matériels connectés.

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(Le scan du réseau)

Notez la colonne « Role » et le « Me » face à votre ordinateur. Nous allons commencer par sélectionner l’appareil que nous voulons étudier, la cible. Sélectionnez une ligne (autre que votre machine) puis cliquez sur l’icône « Toogle Target ». Face à la ligne les lettres « Tgt » pour Cible (ou Target en Anglais).

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(La cible sélectionnée dans la liste)

Maintenant que vous avez sélectionné votre cible, cliquez sur le bouton à gauche « Start Dbk » (Start Debookee) qui active l’analyse. Ensuite lancez une activité sur le Mac ou l’iPhone qui est en cible. Une page internet ou une application connectée au Web. Les informations commencent à apparaître dans la section Targets, vous aurez probablement une section DNS, pour les requêtes DNS demandées par l’appareil puis en dessous la section : http, elle regroupe toutes les requêtes Web. Cliquez sur cette section pour consulter la liste.

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(Les résultats des requêtes DNS)

Image 05(Les résultats des requêtes http ou Web)

Si du trafic est détecté avec d’autres protocoles il sera listé dans la section « Other TCP ». Pour bien comprendre l’intérêt de cet outil, ouvrez une page Google et observez les résultats : Google tient ses promesses, les flux sont tous chiffrés. Mais c’est loin d’etre la cas pour d’autres y compris sur depuis votre iPhone !

Image 06 (Les résultats pour http://www.google.com)

Vous avez la possibilité de consulter les mêmes listes pour votre ordinateur (section : « own traffic ») ou plus globalement sur votre réseau. Debookee vous aidera à identifier les accès à internet non sécurisés, et vous permettra d’éviter les services pseudo sérieux qui n’ont rien de professionnel.

Et vous pourrez peut être faire quelques découvertes comme ce service qu’Apple utilise dès qu’on ouvre Spotlight ou Safari : api.smoot.apple.com, il s’agit d’un service de suggestion, lorsque vous saisissez du texte dans l’adresse Web, les propositions de sites ne proviennent pas de Google ou Bing mais d’Apple !

Henri Dominique Rapin 


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System Lens

System Lens

System Lens

(Mac App Store, gratuit)

Depuis Mavericks, les informations fournies par Mac OS X sur la mémoire ont particulièrement été améliorées. Ceci accompagnant l’optimisation de la gestion de la mémoire de nos Mac.

En utilisant le moniteur d’activité, vous constaterez qu’Apple nous indique quelles sont les applications qui emploient le plus de mémoire. Il n’est pas rare d’entendre les ventilateurs d’un Mac s’emballer suite à une sur consommation de mémoire par une application. Mais cette vue paraît complexe et difficile à déchiffrer.

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(moniteur d’activité et l’onglet Mémoire)

C’est la raison d’être de System Lens, il s’agit d’un petit utilitaire gratuit que vous trouverez sur le Mac App Store. Il fournit depuis la barre des menus la liste des applications en cours d’exécution (celles qui ne sont pas en sommeil) et leur impact sur la mémoire. L’information est simple mais suffisante.

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(La fenêtre principale de System Lens dans la barre des menus)

Cerise sur le gâteau, vous pourrez configurer les seuils d’alertes, car ils dépendront essentiellement de la taille de la mémoire physique embarquée dans votre Mac.

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(Les préférences de System Lens)

Ce petit programme est un must pour ceux qui sont un peu à l’étroit sur leur Mac faute de mémoire.

Henri Dominique Rapin

FontNuke pour Mac

FontNuke

Le cache des polices de caractères est censé permettre un affichage plus rapide des polices dans les applications. Les programmes font appel au cache au lieu d’aller chercher à chaque fois la police originale. Parfois le cache est corrompu. 

Lorsque cela arrive les applications peuvent devenir instable voir afficher des caractères ésotériques dans les documents. Lorsque les premiers symptômes apparaissent, il est indispensable de nettoyer le cache des polices de caractère des applications.

Le problème c’est que les applications possèdent leur propre emplacement de cache de police de caractères cela varie d’un éditeur un autre. L’application FontNuke nettoie le cache d’une grande partie des applications, elle est particulièrement efficace avec quark Xpress

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(La fenêtre principale de FontNuke »)

Les utilisateurs d’ « Extensis Suitcases »  seront ravis de constater que ce programme permet de nettoyer les Suitcases de ce programme. Si vous souhaitez plus de paramètres de configuration vous pouvez cliquer sur l’icône, cela vous permet entre autres de nettoyer le cache de ce Spotlight ou de réparer les permissions liées aux polices de caractère.

Ce programme est indispensable à tous ceux qui font de la PAO ou de l’édition numérique. La dernière version 1.1.9 est compatible avec Mountain Lion. Il est gratuit sur le site de l’éditeur : http://jamapi.com

Henri Dominique Rapin 

Comment récupérer les données d’un disque dur défectueux avec ddrescue sur Mac OS X ?

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Le disque dur reste l’élément mécanique qui rencontre le plus de panne. Lorsqu’un disque dur rend l’âme, les données qu’il contient ne sont pas toujours perdues, il existe quelques utilitaires qui permettent de récupérer ces données, nombreux sont ceux qui sont payants.

Il en existe un qui est gratuit et permet de corriger tout en récupérant les données : Il s’appelle « ddrescue » il est disponible sur cette page :

http://www.gnu.org/software/ddrescue .

Il existe même une interface graphique compatible avec 10.8 : http://mashiweirk.org/ddrescue-gui/. Le programme a été mis à jour en Juillet 2013.
Une fois téléchargée, l’application apparaît dans un dossier, il y a deux applications, la première « ddrescue-gui.app » qui est l’application, le seconde est l’utilitaire nécessitant de fonctionner en tant qu’administrateur : « ddrescueln-gui.app » .

Image 01 (Les deux applications, sans icones)

Copiez les deux dans le dossier « Applications » et cliquez sur « ddrescueln-gui.app « le mot de passe de votre compte (administrateur) est requis, ce qui lancera l’utilitaire.

Image 02(La fenêtre d’alerte de saisie du mot de passe Administrateur)

Ensuite lancez l’interface graphique en cliquant sur « ddrescueln-gui.ap » vous avez maintenant, un outil de récupération de disque dur.

Image 03(L’interface de l’application)

Cliquez sur « Input File » pour sélectionner le disque dur sur lequel intervenir. L’output est la destination : un fichier ou un volume. Le champ texte construit la commande complète, cela peut être utilise si vous souhaitez passer par le Terminal.

Image 04 (La fenêtre de sélection des disques durs)

Ce programme m’a permis à plusieurs reprises de récupérer les données d’un disque dur défectueux. Mais avant de vous lancer, consultez la document en Français  de ce programme sur le site d’Ubuntu : http://doc.ubuntu-fr.org/ddrescue.

Henri Dominique Rapin


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