Voici ma première application de gestion de cave, entièrement en local, pas de donnés partagées., ni pub ou tracker ! Et gratuite ✌️
Vous cherchez une solution simple, visuelle et confidentielle pour répertorier vos bouteilles, suivre leur apogée et trouver les meilleurs accords mets-vins ? Découvrez Vinum, une application native pour macOS, iOS et iPadOS. Entièrement gratuite, sans publicité ni traceur, Vinum conserve toutes vos données en local ou sur votre compte iCloud privé.
Un outil sur mesure pour organiser sa cave à vin
L’application Vinum a été conçue pour répondre à un besoin central : offrir un suivi clair et structuré de sa cave, depuis l’achat d’une bouteille jusqu’à sa dégustation. Développée de manière native pour l’écosystème Apple (macOS (Bientôt), iOS 18 et iPadOS 18 ou versions ultérieures), elle propose une interface sobre axée sur l’ergonomie.
Les fonctionnalités principales de Vinum
Inventaire complet : Enregistrement détaillé des bouteilles, producteurs, régions, millésimes, prix d’achat et emplacements.
Rangement visuel en 2D : Représentation schématique des caves permettant de déplacer virtuellement les bouteilles par glisser-déposer.
Suivi des apogées : Identification des périodes optimales de garde et des bouteilles prêtes à être dégustées.
Carnet de dégustation et accords mets-vins : Consignation de vos notes et recherche de la bouteille la plus adaptée à votre plat.
Carte interactive : Visualisation géographique des appellations et des vignobles.
Intelligence locale : Module de recommandation d’accords basé sur la description de votre plat, exploitant Apple Intelligence (lorsqu’elle est disponible) directement sur votre appareil.
Confidentialité absolue et fonctionnement local
L’architecture de Vinum repose sur le respect strict de vos données personnelles :
Gratuité : Vinum est proposée gratuitement, développée dans une démarche d’apprentissage et de partage.
Stockage local : Vos données restent enregistrées sur votre Mac, iPhone ou iPad.
Synchronisation optionnelle : Si vous activez la synchronisation, celle-ci s’effectue via une base privée CloudKit directement liée à votre compte Apple.
Zéro publicité et zéro suivi : L’application ne contient aucun outil d’analyse tiers, aucune publicité et aucun traceur.
Vous connaissez cette scène. Vous êtes dans le Terminal, quelque part dans votre arborescence de fichiers, et vous voulez juste jeter un œil au contenu d’un petit fichier de configuration, d’un journal court ou d’une note en texte brut.
Faut-il vraiment ouvrir le Finder, retrouver le fichier, faire un double-clic, attendre que TextEdit se lance, puis refermer la fenêtre trois secondes plus tard ?
La réponse tient en trois lettres : cat.
Cette commande fait partie de l’ADN d’Unix depuis la toute première version d’AT&T UNIX, écrite par Dennis Ritchie en personne. Sur votre MacBook Pro M4 ou votre iMac sous macOS Sequoia, elle est toujours là, prête à afficher instantanément le contenu d’un fichier dans votre fenêtre de Terminal.
Le nom cat est le raccourci de concatenate, c’est-à-dire mettre bout à bout. Car cette petite commande fait bien plus que lire un fichier. Elle sait aussi les enchaîner, numéroter leurs lignes, ou révéler les caractères invisibles qui se cachent dans vos textes.
Voyons ensemble comment l’utiliser au quotidien.
Anatomie d’une commande vétérante
La syntaxe officielle de cat, telle qu’elle figure dans la man page de macOS, tient sur une seule ligne.
cat [-belnstuv] [file ...]
Le principe est simple. La commande lit un ou plusieurs fichiers de manière séquentielle, puis écrit le résultat sur la sortie standard, autrement dit votre fenêtre de Terminal.
Si vous ne donnez aucun nom de fichier, ou si vous utilisez un simple tiret à la place, cat lit alors depuis l’entrée standard, ce qui ouvre la porte à toutes sortes de combinaisons avec d’autres commandes.
Passons en revue les options disponibles sur macOS, extraites textuellement de la man page officielle du système.
L’option -b numérote uniquement les lignes non vides du fichier, en commençant à 1.
L’option -e affiche les caractères non imprimables (comme le fait l’option -v) et ajoute un signe dollar en fin de chaque ligne.
L’option -l pose un verrou exclusif consultatif sur le descripteur de fichier de la sortie standard. Utile pour éviter les collisions d’écriture concurrentes.
L’option -n numérote toutes les lignes de sortie, y compris les lignes vides, en commençant à 1.
L’option -s compresse les lignes vides consécutives, ce qui rend la sortie visuellement plus aérée.
L’option -t affiche les caractères non imprimables et représente les tabulations par la notation ^I.
L’option -u désactive la mise en tampon de la sortie, pour un affichage immédiat caractère par caractère.
L’option -v rend visibles les caractères non imprimables. Un caractère de contrôle devient par exemple ^X, et le caractère de suppression apparaît sous la forme ^?.
Le tiret seul en position d’argument indique que cat doit lire depuis l’entrée standard à cet endroit précis.
Bon à savoir : la commande cat renvoie le code de sortie 0 en cas de succès, et une valeur supérieure à 0 si une erreur survient. Ce détail sera précieux le jour où vous chaînerez cat dans un script shell.
Trois scénarios du quotidien Mac
Passons de la théorie à la pratique. Voici des cas d’usage que vous rencontrerez très probablement sur votre propre machine.
Premier scénario : vous avez créé une petite note en Markdown pour préparer un article, et vous voulez la vérifier rapidement avant de la partager.
cat /Users/henrido/Documents/idees-articles.md
Le contenu apparaît immédiatement dans le Terminal, sans lancer aucune application graphique. Parfait pour une relecture éclair depuis votre MacBook Air M3 posé sur les genoux.
Deuxième scénario : vous inspectez un fichier de configuration système pour comprendre un comportement de votre Mac mini. Vous voulez numéroter les lignes pour pouvoir référencer précisément un passage dans un ticket support.
cat -n /etc/hosts
Chaque ligne du fichier hôte apparaît alors précédée de son numéro. Vous pouvez ainsi indiquer regardez la ligne 8 sans ambiguïté à la personne qui vous aide.
Troisième scénario : vous préparez un rapport à partir de plusieurs fichiers texte séparés, par exemple des exports de statistiques semaine par semaine, et vous voulez tout réunir dans un unique document.
Ici, cat lit les trois fichiers dans l’ordre et les concatène. La redirection avec le chevron envoie l’ensemble vers un nouveau fichier appelé rapport-mensuel.txt. Attention, ce chevron simple écrase le fichier de destination s’il existait déjà.
C’est là que le nom de la commande prend tout son sens. cat concatène bien, avant tout, plusieurs entrées en une seule sortie.
Le combo qui change la donne : cat et le tuyau
Sur macOS, cat révèle toute sa puissance lorsqu’il est associé à d’autres commandes via le caractère tuyau, aussi appelé pipe et représenté par la barre verticale.
Prenons un exemple concret. Vous voulez retrouver toutes les lignes d’un fichier journal qui mentionnent une erreur, et compter combien il y en a.
Décomposons cette petite chaîne. La commande cat lit le fichier install.log, l’envoie à grep qui filtre les lignes contenant le mot error sans distinction de casse grâce à l’option -i, puis wc -l compte le nombre de lignes résultantes.
Vous avez ainsi un compteur d’erreurs en une seule ligne.
À noter : les utilisateurs Unix aguerris rappellent volontiers que grep sait déjà lire un fichier directement, ce qui rend l’appel à cat superflu ici. Écrire grep -i error /var/log/install.log | wc -l est plus efficace car cela évite un processus intermédiaire. Ce cas est même connu sous le nom de useless use of cat.
Mais pour un débutant, la version avec cat a le mérite de la clarté. On lit littéralement prends ce fichier, puis filtre-le, puis compte-le. Une fois le principe compris, vous pourrez optimiser.
Autre variante moins connue et vraiment utile : la commande cat avec l’option -A n’existe pas sur macOS. Elle est propre à la version GNU de cat que l’on trouve sur Linux. Pour obtenir un équivalent sur votre Mac, combinez -v, -e et -t.
cat -vet mon-fichier.txt
Cette combinaison affiche tous les caractères invisibles, ajoute un dollar en fin de ligne et matérialise les tabulations. Idéal pour traquer un espace intempestif ou une tabulation cachée dans un fichier YAML ou un script shell qui refuse obstinément de fonctionner.
Un petit outil, un grand allié
La commande cat est probablement l’une des premières que tout utilisateur Terminal apprend, et l’une de celles qu’il utilisera le plus longtemps. Sa simplicité est aussi sa force.
Elle ne vous demande rien de plus qu’un nom de fichier, et vous rend en échange une lecture instantanée, sans détour graphique.
Prenez cinq minutes ce week-end. Ouvrez le Terminal, naviguez avec cd vers votre dossier Documents, et essayez cat sur un petit fichier texte que vous connaissez. Puis ajoutez -n pour voir les numéros de ligne apparaître.
Enfin, tentez la concaténation de deux fichiers dans un troisième. Vous verrez très vite pourquoi cat est resté indispensable pendant plus de cinquante ans.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
Vous avez déjà passé trois minutes à créer un fichier vide dans le Finder pour tester un script Automator, un modèle Pages ou une nouvelle règle Hazel ?
Clic droit, nouveau document, choix de l’application, saisie du nom, retour à la ligne. Cinq gestes pour rien.
Sur macOS, la commande touch fait le même travail en une seule ligne, sans quitter votre clavier.
Et ce n’est pas tout. Cette petite commande sait aussi rafraîchir la date d’un fichier existant, aligner deux fichiers sur la même horodatage, ou forcer Time Machine et Spotlight à reconsidérer un document qui n’a pas bougé depuis longtemps.
Dans cet article, vous découvrirez la syntaxe exacte de touch sur macOS Sequoia, les options utiles issues de la man page BSD locale, et des scénarios concrets qui feront de cette commande un réflexe quotidien.
À la fin, vous saurez créer une arborescence de fichiers de test, dater un projet à la seconde près, et combiner touch avec d’autres outils Unix pour automatiser des tâches répétitives.
Objectif : gagner du temps et garder la maîtrise complète de vos dates de fichiers, sans jamais ouvrir une application graphique.
Ce que fait vraiment la commande sous macOS
La commande touch a deux missions principales sur macOS.
Première mission, elle modifie la date d’accès et la date de modification d’un fichier existant. Deuxième mission, si le fichier ciblé n’existe pas, elle le crée aussitôt avec un contenu vide.
C’est cette double fonction, discrète mais puissante, qui la rend indispensable dans la boîte à outils de tout utilisateur macOS un peu curieux.
La syntaxe officielle telle qu’affichée par la man page BSD de macOS est la suivante :
Chaque option a un rôle précis et se combine librement avec les autres.
-a demande à ne modifier que la date d’accès du fichier, sans toucher à la date de modification.
-m fait exactement l’inverse et ne change que la date de modification, en laissant la date d’accès intacte.
-c indique à touch de ne pas créer le fichier s’il n’existe pas déjà. Utile quand vous voulez rafraîchir uniquement des fichiers existants sans en ajouter par mégarde.
-h sert lorsque le fichier cible est un lien symbolique. Par défaut, touch modifie le fichier de destination, mais avec -h, il modifie le lien lui-même.
-r fichier_référence copie la date d’un autre fichier vers celui que vous ciblez. Pratique pour synchroniser deux fichiers sur la même signature temporelle.
-t horodatage applique une date précise que vous saisissez, au format [[CC]YY]MMDDhhmm[.SS]. Autrement dit, quatre chiffres pour l’année, deux pour le mois, deux pour le jour, deux pour l’heure et deux pour les minutes.
-A décalage ajuste les dates existantes en ajoutant ou retirant un nombre précis de secondes, minutes et heures.
-f force l’opération quand certaines protections système empêchent la modification.
Trois scénarios concrets pour votre MacBook Pro
Premier scénario, vous préparez un cours ou un tutoriel et vous devez fabriquer rapidement une arborescence de fichiers vides pour illustrer une manipulation.
Ouvrez le Terminal, placez-vous dans votre dossier de travail et tapez :
En moins d’une seconde, trois fichiers texte vides apparaissent dans le dossier Cours. Vous auriez mis dix fois plus de temps à faire la même chose depuis le Finder.
Deuxième scénario, vous travaillez sur un projet Xcode ou un projet Pages depuis plusieurs semaines. Vous voulez signaler à Time Machine et à Spotlight que le fichier principal est bien actif, même si vous n’avez rien modifié aujourd’hui.
Utilisez la commande dans sa forme la plus simple :
Le fichier reçoit une nouvelle date de modification calée sur l’heure exacte de la commande. Time Machine considère qu’il faut sauvegarder ce fichier au prochain passage, et Spotlight remet à jour son index interne.
Troisième scénario, vous téléchargez un ensemble de fichiers depuis un vieux disque dur externe. Les dates de modification sont incohérentes, certains fichiers affichent 1970, d’autres 2001.
Vous voulez que tous les fichiers d’un dossier reçoivent la même date, alignée sur un fichier de référence que vous savez correct.
Tous les fichiers .txt du dossier Import héritent des dates du fichier de référence. En une seule ligne, votre archive retrouve une cohérence temporelle.
Fixer une date précise à la seconde près
Il arrive qu’un utilisateur macOS ait besoin de forcer une date très spécifique sur un fichier.
Cela arrive par exemple lors du montage vidéo dans Final Cut Pro, où l’ordre chronologique des rushes détermine la construction de la timeline. Ou lorsque vous préparez un dossier de preuves pour un dépôt de dossier administratif et que la date exacte compte.
Voici la syntaxe pour appliquer une date au 25 décembre 2026, à 14h30 précises :
Ici, le fichier reçoit la date du 25 décembre 2026 à 14 heures, 30 minutes et 45 secondes.
Si vous ne précisez ni -a ni -m, touch applique cette date aux deux horodatages, celui d’accès et celui de modification. Cela reste le comportement par défaut sur macOS Sequoia et les versions antérieures.
Enchaîner touch avec find et xargs pour aller plus loin
L’une des forces d’touch est de très bien s’entendre avec les autres outils Unix disponibles sur macOS.
Prenons un cas réel. Vous souhaitez rafraîchir la date de modification de tous les fichiers Markdown situés dans votre dossier de notes Obsidian, mais uniquement ceux dont la date est antérieure à 2024.
Chaque ligne du fichier liste_fichiers.txt devient un fichier vide dans le dossier courant. Cette technique fait gagner un temps considérable pour préparer des lots de fichiers de test.
Dernière combinaison élégante, l’ajustement relatif avec l’option -A. Vous pouvez décaler tous les fichiers d’un dossier de trois heures vers l’arrière, ce qui est utile pour corriger un fuseau horaire incorrect après import :
touch -A -030000 /Users/henrido/Documents/Import/*.jpg
Le format -030000 signifie moins trois heures, zéro minute, zéro seconde. Toutes les photos importées voient leur date reculer de trois heures d’un seul coup.
Un réflexe simple qui change la relation au Terminal
Vous voyez maintenant qu’touch fait bien plus que créer un fichier vide.
Elle prépare une arborescence de test en quelques touches, force Time Machine à considérer un fichier comme actif, harmonise les dates d’un dossier importé, et se combine avec find et xargs pour automatiser des lots entiers.
Le mieux est de la pratiquer dans un dossier bac à sable, sans risque. Créez un dossier test_touch dans votre dossier Documents, et enchaînez les commandes de cet article une par une.
Vérifiez le résultat après chaque exécution en tapant ls -la pour voir les dates modifiées, ou en ouvrant l’inspecteur du Finder sur les fichiers concernés.
En quelques minutes, touch deviendra un geste réflexe, aussi naturel que la commande pwd ou ls que vous connaissez déjà. Et vous mesurerez, semaine après semaine, tout le temps gagné à ne plus quitter le clavier pour ces petites tâches du quotidien.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
Depuis WWDC 2026, les mises à jour de XProtect et XPR se sont tues. Apple déploie en parallèle deux architectures de protection, introduit l’outil xprotect en ligne de commande et prépare « Golden Gate », un modèle de sécurité natif Apple Silicon. Ce que les notes de version « sans CVE » ne disent pas.
Votre Mac n’a pas reçu de nouvelle signature de malware depuis le 2 juin. L’outil de remédiation XPR, lui, n’a pas bougé depuis le 17 février cent quarante-deux jours d’immobilité, un record historique. Pourtant, aucune alerte n’a été émise, aucun communiqué n’a été publié. Si vous ouvrez l’utilitaire softwareupdate, tout paraît normal. Mais sous le capot, Apple a silencieusement basculé vers une architecture duale de protection, gérée par un nouvel outil en ligne de commande nommé xprotect, qui télécharge ses règles depuis iCloud via un helper privilégié authentifié par la Secure Enclave. Bienvenue dans l’ère « Golden Gate ».
Le silence qui en dit long
Depuis des années, le rythme était métronomique : XProtect (les règles Yara de détection) s’actualisait chaque semaine, XPR (le scanner de remédiation) toutes les quatre à dix-huit semaines. C’était prévisible, documenté, rassurant. Puis, mi-juin 2026, juste après la WWDC, le métronome s’est arrêté. La version 5347 de XProtect, publiée le 2 juin, est restée la dernière en date pendant plus de cinq semaines. Côté XPR, la version 157 du 17 février n’a toujours pas de successeur, pulvérisant le précédent record d’intervalle.
Howard Oakley, sur Eclectic Light Company, a été le premier à pointer cette anomalie le 10 juillet. Ses relevés montrent que les mises à jour XProtect, hebdomadaires depuis dix-huit mois, n’ont été perturbées que par les périodes de fêtes. L’intervalle actuel égale le pire creux de Noël. Quant à XPR, ses 142 jours d’inactivité dépassent largement sa fourchette historique de 30 à 126 jours. Ce n’est pas un oubli : c’est une rupture.
Parallèlement, Apple a publié macOS Tahoe 26.5.1 et iOS 26.5.1 le 1er juin, estampillés « This update has no published CVE entries ». La même mention accompagne les mises à jour 15.7.7 pour macOS Sequoia et 14.8.7 pour macOS Sonoma. En langage clair : ce ne sont pas des correctifs de vulnérabilités connues. Ce sont des changements d’architecture déployés sous couvert de « mises à jour de sécurité sans CVE ».
Deux XProtect, deux canaux, une même machine
Depuis macOS Sequoia (15), votre Mac héberge non plus un mais deux bundles XProtect distincts. Le premier, historique, siège dans /Library/Apple/System/Library/CoreServices/XProtect.bundle et continue d’être mis à jour via le démon softwareupdated — le canal classique des mises à jour système. Le second, nouveau et désormais préféré, occupe un emplacement parallèle géré par l’outil xprotect en ligne de commande et son compagnon privilégié, XProtectRemediatorHelper.
Ce helper s’exécute dans un contexte hautement privilégié, authentifié par la Secure Enclave, et établit une connexion TLS mutuelle vers les serveurs de distribution iCloud pas vers le CDN public d’Apple. La différence est fondamentale : l’ancien canal pousse des mises à jour groupées (batch) selon le calendrier de softwareupdated ; le nouveau permet une distribution continue (push), découplée du cycle de mise à jour du système d’exploitation.
La page de manuel man xprotect, introduite avec macOS Sequoia et Tahoe, documente trois sous-commandes : xprotect status pour inspecter l’état des deux bundles, xprotect update pour forcer une actualisation manuelle du nouveau bundle, et xprotect scan pour lancer un scan à la demande. C’est la première fois qu’Apple expose un outil d’administration de sa protection anti-malware aux administrateurs et utilisateurs avertis.
Pourquoi cette dualité ?
L’architecture historique XProtect/MRT/XPR repose sur un modèle hérité de l’ère Intel : détection par signatures (Yara), remédiation par suppression de fichiers connus, le tout orchestré depuis l’espace utilisateur avec des privilèges élevés. Ce modèle a montré ses limites face aux attaques « ClickFix » qui prolifèrent en 2026 : l’utilisateur est manipulé pour exécuter lui-même un AppleScript malveillant (souvent via Command-R dans un faux terminal), contournant ainsi toute détection de binaire. XProtect ne voit rien, car aucun fichier malveillant n’est écrit sur le disque avant exécution.
La réponse d’Apple ne peut pas être une énième règle Yara. Elle nécessite un changement de paradigme : passer de la détection périodique de fichiers à une vérification continue du comportement, ancrée dans le matériel. C’est là qu’intervient « Golden Gate » le nom de code interne évoqué par Oakley pour désigner la refonte du modèle de sécurité pour Apple Silicon complet.
Golden Gate : le noyau dur de la sécurité Apple Silicon
Le nom de code « Golden Gate » n’apparaît dans aucune documentation publique. Il émerge des observations croisées : l’arrêt simultané des deux canaux de mise à jour, l’introduction de l’outil xprotect avec son helper sécurisé par Secure Enclave, la distribution via iCloud avec TLS mutuel, et les mises à jour « sans CVE » qui modifient l’infrastructure sans corriger de faille référencée.
L’hypothèse technique la plus solide : Golden Gate exploite les primitives matérielles exclusives aux puces Apple Silicon Secure Enclave, démarrage vérifié, mémoire unifiée, extensions de noyau signées Apple pour remplacer le triptyque Gatekeeper + signature de code + SIP (héritage Intel) par un modèle « zero-trust » où chaque exécution de binaire peut déclencher une vérification cloud (avec cache local chiffré). Le containment matériel (isolation via Virtualization Framework + Secure Enclave) remplacerait la détection logicielle pure. XPR serait progressivement remplacé par un « SecurityKit » étendant EndpointSecurity pour les EDR tiers, tandis que les MDM géreraient des « modèles de menace » au lieu de listes blanches/noires.
Ce n’est pas une spéculation gratuite : la documentation développeur XProtect Framework (https://developer.apple.com/documentation/security/xprotect) décrit déjà des API pour l’inspection de code en temps réel, et l’outil xprotect en ligne de commande préfigure l’interface d’administration de ce nouveau modèle.
Ce que cela change pour vous, aujourd’hui
Concrètement, sur un Mac sous macOS Sequoia 15 ou Tahoe 26, vous disposez de deux moteurs de protection actifs. L’ancien continue de recevoir des règles Yara via softwareupdate (quand elles reprennent). Le nouveau, plus réactif, tire ses règles d’iCloud via XProtectRemediatorHelper. Vous pouvez vérifier leur état à tout moment :
`bash xprotect status `
La sortie affiche la version, la date et la source de chaque bundle. Si le nouveau bundle semble périmé, xprotect update force une synchronisation immédiate depuis iCloud. Un xprotect scan ~/Downloads lance un audit à la demande sur un dossier suspect une fonctionnalité inédite pour l’utilisateur final.
Pour les administrateurs de parcs, la dualité impose une vigilance accrue : les profils de configuration MDM qui gèrent les mises à jour de sécurité via softwareupdated ne couvrent plus le nouveau canal. Il faut s’assurer que le trafic vers les serveurs de distribution iCloud (ports 443, TLS mutuel, certificats ancrés dans la Secure Enclave) n’est pas bloqué par un pare-feu d’entreprise mal configuré.
Tableau comparatif : ancien vs nouveau canal XProtect
| Caractéristique | Canal historique (softwareupdated) | Nouveau canal (xprotect + iCloud) | |—————-|————————————–|————————————-| | Emplacement du bundle | /Library/Apple/System/Library/CoreServices/XProtect.bundle | Emplacement parallèle géré par xprotect | | Déclencheur de mise à jour | Calendrier softwareupdated (batch hebdomadaire) | Push continu depuis serveurs iCloud | | Authentification | Certificats Apple standard | TLS mutuel + Secure Enclave | | Outil d’administration | softwareupdate (système) | xprotect (CLI utilisateur/admin) | | Visibilité utilisateur | Aucune (opaque) | xprotect status, xprotect scan | | Résilience aux attaques ClickFix | Faible (signatures statiques) | Potentiellement meilleure (vérif. continue) | | Documentation publique | Notes de mise à jour macOS | man xprotect, page développeur XProtect Framework |
Ce qu’il faut surveiller dans les mois qui viennent
1. Reprise des mises à jour XPR : si le délai dépasse 180 jours sans nouvelle version, cela confirmera l’abandon progressif de l’architecture XPR au profit du modèle Golden Gate. 2. Documentation officielle de xprotect : l’apparition d’une page de support Apple (HTxxxx) dédiée à l’outil CLI signalerait la fin de la phase expérimentale. 3. Extensions EndpointSecurity : les éditeurs EDR tiers (Jamf, Kandji, SentinelOne, CrowdStrike) devront migrer vers les nouvelles API « SecurityKit » si Golden Gate se concrétise. 4. Mises à jour « sans CVE » : chaque occurrence de cette mention dans les notes de version macOS/iOS marquera probablement une brique supplémentaire de l’infrastructure Golden Gate.
En résumé : ce qu’il faut retenir et faire
1. Vérifiez l’état de vos deux XProtect avec xprotect status c’est gratuit, instantané, et ça révèle si le nouveau canal fonctionne. 2. Autorisez le trafic iCloud/TLS mutuel sur vos pare-feux d’entreprise — sans lui, le nouveau canal de protection est coupé. 3. Testez xprotect scan sur les dossiers à risque (Téléchargements, pièces jointes mail) c’est le premier scanner à la demande natif macOS. 4. Suivez les notes de version « sans CVE » elles sont le signal faible en apparence, fortes en réalité architecturale. 5. Anticipez la fin de XPR — si votre stratégie de sécurité repose sur les moteurs de remédiation actuels, préparez la migration vers les API EndpointSecurity étendues.
La protection anti-malware sur Mac ne s’est pas arrêtée : elle a muté. Le silence des mises à jour n’est pas une panne, c’est le bruit d’un changement de moteur en plein vol. Apple ne répare pas une vulnérabilité elle reconstruit la forteresse autour du silicium qu’elle contrôle. C’est ce que « Golden Gate » promet : une sécurité qui ne dépend plus de la fréquence des signatures, mais de la physique de la puce.
Sources
1. Howard Oakley, « Is malware protection changing? », Eclectic Light Company, 10 juillet 2026 — https://eclecticlight.co/2026/07/10/is-malware-protection-changing/ 2. Apple Support, « Apple security releases », HT201222 — entrées macOS Tahoe 26.5.1, iOS 26.5.1, macOS Sequoia 15.7.7, macOS Sonoma 14.8.7 (« This update has no published CVE entries ») — https://support.apple.com/en-us/100100 3. Apple Developer, man xprotect (page de manuel macOS Sequoia/Tahoe) — documentation de l’outil CLI xprotect status, xprotect update, xprotect scan 4. Apple Developer Documentation, XProtect Framework — https://developer.apple.com/documentation/security/xprotect
Versions et matériels concernés : macOS Sequoia 15.x, macOS Tahoe 26.x, Mac à puce Apple Silicon (M1 à M5), Secure Enclave requise pour le helper XProtectRemediatorHelper.
Vous connaissez ce moment un peu agaçant où vous devez organiser un nouveau projet ? Ouvrir le Finder, clic droit, Nouveau dossier, nommer, entrer dedans, refaire un clic droit pour un sous-dossier, recommencer pour le suivant.
Trois minutes plus tard, votre arborescence est en place. Mais votre concentration, elle, s’est envolée.
Le Terminal de macOS embarque depuis toujours une commande qui règle ce problème en quelques secondes : mkdir. Prononcez make directory et vous avez tout compris.
En une seule ligne, vous créez un dossier, dix dossiers, ou une arborescence entière prête à accueillir vos fichiers.
Le vrai plus se trouve dans l’option -p. Elle génère plusieurs niveaux de sous-dossiers d’un seul coup. Idéal pour lancer un nouveau projet, structurer un site web, ou monter une bibliothèque de documents parfaitement rangée avant même d’y déposer le moindre fichier.
Cette commande, présente sur tous les Mac depuis les premières versions de macOS, mérite un vrai coup de projecteur. Voyons ensemble comment elle peut transformer votre façon de créer des dossiers au quotidien.
Anatomie d’une commande discrète mais puissante
La commande mkdir appartient à la boîte à outils Unix historique intégrée à macOS. Sa mission est claire : créer un ou plusieurs répertoires dans le système de fichiers, à l’emplacement de votre choix.
La syntaxe de base tient sur une ligne :
mkdir [options] nom_du_dossier
Vous pouvez aussi passer plusieurs noms de dossiers à la suite, séparés par des espaces, pour en créer autant en une commande.
Voici les options les plus utiles à connaître, telles qu’elles apparaissent dans la man page macOS :
-p crée les répertoires parents si nécessaire. Autrement dit, si vous demandez mkdir -p Photos/2026/Vacances et que rien n’existe encore, mkdir fabrique les trois niveaux en une seule opération.
-v active le mode verbeux. La commande affiche chaque dossier créé, ce qui est pratique pour vérifier votre travail sur des arborescences complexes.
-m définit les permissions du nouveau dossier directement lors de sa création. Un exemple : mkdir -m 755 monDossier produit un dossier avec des permissions de lecture et d’exécution pour tous, et d’écriture pour votre utilisateur uniquement.
Sans option, mkdir refuse de créer un dossier si le nom existe déjà, et il renvoie une erreur si l’un des dossiers parents du chemin est absent. L’option -p corrige ces deux limites d’un seul geste. Elle ne renvoie pas d’erreur si le dossier existe déjà et elle crée automatiquement tous les niveaux intermédiaires manquants.
Un petit détail à retenir. Sur macOS, le shell par défaut est zsh depuis la version Catalina en 2019. Il accepte des raccourcis très pratiques comme l’expansion des accolades que nous verrons plus loin, et qui multiplie encore la puissance de mkdir.
Trois scénarios tirés du quotidien Mac
Préparer l’arborescence d’un nouveau projet Xcode
Vous démarrez un projet de développement macOS ou iOS. Vous voulez une structure propre dès le départ, sans passer dix minutes dans le Finder.
Ouvrez le Terminal, placez-vous dans votre dossier ~/Documents/ avec cd ~/Documents/, puis lancez :
En moins d’une seconde, vous obtenez une arborescence organisée. Un dossier ProjetSwiftUI contient Sources avec ses sous-dossiers Views et Models, un dossier Resources prêt à recevoir vos images, et un dossier Tests réservé aux tests unitaires.
Ajoutez l’option -v pour voir chaque création s’afficher dans le Terminal :
Le shell vous confirme chaque dossier créé. C’est rassurant quand vous jonglez avec plusieurs niveaux d’imbrication.
Organiser une bibliothèque photo par années et par mois
Vous décidez enfin de ranger vos photos personnelles ou vos captures d’écran. Depuis le dossier ~/Pictures/, cette commande crée toute la structure d’un seul coup :
La syntaxe avec les accolades s’appelle l’expansion des accolades. Elle est intégrée au shell zsh de macOS. Résultat concret : vingt-quatre dossiers sont créés en une seule commande. Quatre années, avec six mois chacune, parfaitement rangées.
Vous n’avez plus qu’à glisser vos photos aux bons endroits, ou à écrire un petit script pour automatiser le tri.
Créer un espace de test rapide sur le bureau
Vous testez une nouvelle procédure et vous voulez un dossier temporaire sans toucher à vos vrais fichiers. Cette commande fait le travail :
mkdir ~/Desktop/test-mkdir
Le dossier apparaît immédiatement sur votre bureau, prêt à être utilisé. Une fois vos tests terminés, un simple déplacement vers la corbeille fait disparaître la trace.
Petit bonus, si vous voulez également que ce dossier ait des permissions restreintes dès sa création, par exemple pour éviter que d’autres utilisateurs de votre Mac n’y accèdent :
mkdir -m 700 ~/Desktop/test-prive
Le mode 700 signifie que seul votre utilisateur peut lire, écrire et entrer dans ce dossier. Utile pour des tests contenant des informations sensibles.
Le combo qui automatise tout
mkdir prend toute sa dimension lorsqu’on l’associe à d’autres commandes Unix. Voici deux exemples concrets qui montrent la puissance des combinaisons.
Créer un dossier daté automatiquement pour vos sauvegardes.
mkdir -p ~/Backups/$(date +%Y-%m-%d)
Le morceau $(date +%Y-%m-%d) insère la date du jour au format année-mois-jour, en s’appuyant sur la commande date intégrée à macOS. Vous obtenez un dossier ~/Backups/2026-07-10 qui pourra accueillir vos fichiers de sauvegarde du jour.
Le lendemain, un autre dossier sera créé avec la nouvelle date, sans conflit possible. Cette astuce est particulièrement pratique dans des scripts de sauvegarde ou en association avec rsync.
Préparer un espace de rédaction complet en une seule ligne.
L’opérateur && enchaîne deux commandes. Le dossier est créé d’abord, puis trois fichiers Markdown vides apparaissent à l’intérieur, grâce à la commande touch. Pratique pour démarrer chaque nouvel article sur des bases identiques, avec un brouillon, des notes et un fichier de références déjà en place.
Vous pouvez aussi combiner mkdir avec un pipe et la commande xargs pour créer des dossiers à partir d’une liste. Cet exemple prend une liste de noms dans un fichier texte et crée un dossier pour chacun d’eux :
cat noms.txt | xargs -I{} mkdir -p Clients/{}
Si votre fichier noms.txt contient trois lignes avec des noms de clients, vous obtenez trois dossiers dans Clients/, sans avoir à taper chaque nom à la main.
Un réflexe qui fait gagner du temps
La commande mkdir est probablement l’une des premières que vous adopterez durablement. Elle remplace une série de clics par une phrase courte, et son option -p évite les allers-retours quand vous manipulez des arborescences complexes.
Elle a aussi l’avantage d’être scriptable. Une fois que vous savez organiser vos projets avec mkdir, vous pouvez enregistrer vos commandes favorites dans un fichier de script ou un alias, et lancer toute une structure en tapant un seul mot dans le Terminal.
Prenez cinq minutes pour tester ces exemples dans votre dossier ~/Documents/ ou sur votre bureau. Créez, supprimez, recréez. Une fois le geste acquis, vous ne reviendrez plus jamais au clic droit du Finder pour bâtir vos structures de dossiers.
Prochaine étape naturelle : la commande touch, qui complète parfaitement mkdir en créant les fichiers vides à l’intérieur des dossiers que vous venez de générer.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
Maîtrisez Cmd+Shift+D, Cmd+Shift+F et Opt+Cmd+L pour naviguer sans souris dans Finder
Vous tapotez sur la barre latérale du Finder pour accéder à vos dossiers réguliers ? Attendez. Il existe trois raccourcis clavier qui vont transformer votre façon de naviguer, et les chances sont que vous ne les connaissiez pas.
Ces trois commandes ouvrent les emplacements les plus visités en une fraction de seconde. Pas de clic, pas de déplacement de souris. Juste une frappe et vous y êtes.
Pourquoi cela change vraiment la donne
Gagner trois secondes sur chaque navigation, ce n’est pas grand-chose. Mais si vous ouvrez le Finder cinquante fois par jour, c’est 250 secondes plus de quatre minutes retrouvées quotidiennement. Et surtout, vous restez concentré sur ce que vous faites sans avoir à chercher votre souris ou cliquer dans les menus.
Quand vous maîtrisez ces raccourcis, l’accès à vos dossiers vitaux devient un réflexe musculaire. C’est le genre de petite optimisation qui accumule et rend votre flux de travail nettement plus fluide.
Les trois raccourcis qui vont vous sauver
1. Accéder au dossier Récents
Appuyez sur Cmd+Shift+F
Cela ouvre directement la fenêtre Récents du Finder, qui affiche tous les fichiers que vous avez consultés ou modifiés récemment. Pratique quand vous cherchez ce fichier auquel vous aviez travaillé hier et que vous ne vous souvenez pas où il est rangé.
2. Aller au Bureau en une frappe
Appuyez sur Cmd+Shift+D
Bureau s’ouvre aussitôt. C’est particulièrement utile si vous y déposez temporairement des fichiers en attente de traitement ou si vos dossiers de travail y résident.
3. Ouvrir le dossier Téléchargements
Appuyez sur Option+Cmd+L
Voilà. Votre dossier Téléchargements est là. Plus besoin de cliquer sur le Finder, puis de chercher dans la barre latérale ou d’utiliser l’onglet Récents. Un raccourci, et les téléchargements de la journée s’affichent.
Le détail technique qui explique tout
Apple a conçu ces raccourcis en priorisant les trois emplacements que les utilisateurs visitent le plus souvent : les fichiers récents (pour rattraper du travail), le Bureau (zone de transit temporaire), et les Téléchargements (où atterrissent les fichiers du web).
Ces raccourcis font partie de la couche macOS depuis longtemps. Ils ne sont pas nouveaux, mais ils restent largement ignorés. C’est le signe d’une bonne conception une fonctionnalité qui disparaît dans la nature parce qu’elle est si logique que les gens ne la remarquent pas.
Astuce bonus : ouvrir en nouvel onglet
Si vous préférez ne pas ouvrir une nouvelle fenêtre, vous pouvez afficher l’une de ces trois fenêtres en tant qu’onglet supplémentaire dans votre Finder actif. Appuyez simplement sur Cmd+T (nouveau tab) dans le Finder, puis naviguez vers le dossier souhaité. Cela garde votre espace de travail organisé.
Encore plus simple qu’avant
Voilà. Trois raccourcis, zéro souris, zéro friction. Dès demain, vous allez retrouver ces touches sur votre clavier et vous vous demanderez comment vous aviez pu vous en passer jusqu’à maintenant.
Découvrez la commande mv sur macOS : déplacez, renommez et réorganisez vos fichiers depuis le Terminal en une seule ligne, avec exemples concrets.
Notre commande Unix du Vendredi soir : mv
Vous avez déjà passé de longues minutes à faire glisser des fichiers d’un dossier à l’autre dans le Finder, uniquement pour réaliser que vous en avez oublié la moitié ? Ou bien vous avez renommé laborieusement vingt fichiers un par un, en double-cliquant sur chacun d’eux ?
La commande mv (abréviation de « move », soit « déplacer » en anglais) met fin à cette gymnastique visuelle. Disponible dans le Terminal de macOS depuis les premières versions d’OS X, elle permet en une seule ligne de texte de déplacer un fichier vers un autre emplacement, de le renommer, ou d’accomplir les deux opérations simultanément.
Ce qui la rend particulièrement précieuse, c’est sa polyvalence : elle fonctionne aussi bien sur des fichiers isolés que sur des dossiers entiers. Et contrairement au glisser-déposer dans le Finder, elle s’exécute sans interface graphique, ce qui la rend disponible même dans des situations où macOS tourne en mode réduit ou via une connexion à distance.
Dans ce guide, vous allez découvrir comment mv fonctionne, quelles options vous permettent de l’utiliser en toute sécurité, et comment elle peut devenir un réflexe dans votre travail quotidien.
La mécanique derrière le déplacement de fichiers
La commande mv est issue du standard POSIX, le socle commun à tous les systèmes Unix, dont macOS fait partie intégrante. Lorsque vous déplacez un fichier avec mv sur le même volume (le même disque ou la même partition), aucune copie physique des données ne s’effectue : macOS se contente de modifier le chemin d’accès enregistré dans le système de fichiers. L’opération est donc quasi instantanée, quel que soit le poids du fichier ou du dossier.
Si en revanche vous déplacez un fichier vers un volume différent (par exemple d’un SSD interne vers un disque externe), macOS effectue une copie complète puis supprime l’original. Le comportement est transparent pour vous, mais le temps d’exécution sera proportionnel à la taille des données.
La syntaxe fondamentale de mv prend deux formes. La première, pour déplacer ou renommer un seul élément :
mv [options] source destination
La seconde, pour déplacer plusieurs sources vers un dossier cible :
mv [options] source1 source2 ... dossier_cible
Dans la première forme, si la destination est un chemin vers un fichier inexistant, mv renomme l’élément source avec ce nouveau nom. Si la destination est un dossier existant, le fichier source y est déplacé en conservant son nom d’origine.
Les options principales, telles que documentées dans les man pages macOS :
-i (interactive) : Avant d’écraser un fichier existant portant le même nom à la destination, macOS vous demande une confirmation explicite. Vous devez taper y (oui) pour autoriser l’écrasement, ou n pour l’annuler. Cette option est vivement recommandée lorsque vous manipulez des fichiers importants.
-f (force) : L’opposé de -i. L’écrasement d’un fichier existant se fait sans aucune question préalable. À réserver aux situations où vous êtes certain de ce que vous faites.
-n (no-clobber) : Si un fichier portant le même nom existe déjà à la destination, mv abandonne silencieusement l’opération sans écraser quoi que ce soit. Cette option est incompatible avec -f ; en cas d’utilisation combinée, c’est -n qui l’emporte.
-v (verbose) : Affiche dans le Terminal le résultat de chaque déplacement effectué. Très utile pour contrôler visuellement ce qui vient de se passer, surtout lors du déplacement de plusieurs fichiers.
Trois situations du quotidien qui illustrent tout
Renommer un document Pages
Vous venez de terminer la rédaction d’un rapport et vous souhaitez renommer le fichier brouillon_rapport.pages en rapport_final_juillet_2026.pages, sans le déplacer de dossier. Depuis le Terminal :
Le fichier porte immédiatement son nouveau nom. La manipulation est identique dans le Finder à un double-clic suivi d’une saisie, mais ici elle s’effectue en une ligne, et peut être intégrée dans un script plus large.
Déplacer un dossier de téléchargements vers Archives
Vous avez un dossier nommé Factures_2025 dans votre dossier Téléchargements. Vous voulez le ranger dans votre dossier Archives sur un disque externe nommé Backup_SSD :
Puisqu’il s’agit ici d’un déplacement vers un volume différent, macOS effectue une copie complète avant de supprimer l’original. Attendez que la commande se termine avant de fermer le Terminal ou de débrancher le disque.
Déplacer plusieurs fichiers Keynote vers un dossier de présentation
Vous avez plusieurs fichiers Keynote éparpillés sur le bureau et vous souhaitez tous les ranger dans un dossier Présentations_2026 déjà créé dans vos Documents :
L’option -i vous protège au cas où l’un des fichiers porterait le même nom qu’un fichier déjà présent dans le dossier cible. Le Terminal vous posera la question avant d’écraser quoi que ce soit.
Combiner mv avec d’autres outils pour des opérations plus élaborées
La commande mv révèle toute sa puissance lorsqu’elle est associée à d’autres commandes Unix via le pipe (|) ou des constructions en boucle.
Déplacer tous les fichiers PDF d’un dossier vers une archive
La commande find permet de cibler précisément tous les fichiers d’un type donné, puis mv effectue le déplacement :
Cette ligne parcourt récursivement le dossier Téléchargements, trouve chaque fichier portant l’extension .pdf, et le déplace dans le dossier PDF_Archive. Le symbole {} représente chaque fichier trouvé, et \; indique la fin de la commande -exec.
Ajouter un préfixe de date à un fichier avant de le déplacer
Cette combinaison utilise la substitution de commande pour créer dynamiquement le nouveau nom :
Le résultat sera un fichier nommé 2026-07-02_notes_reunion.txt dans votre dossier Archives. Cette technique est particulièrement utile pour organiser des journaux ou des comptes rendus en leur donnant automatiquement une date dans le nom.
Renommer en masse avec une boucle
Pour renommer tous les fichiers .txt d’un dossier en remplaçant l’extension par .md :
for f in /Users/henrido/Documents/Notes/*.txt; do mv "$f" "${f%.txt}.md"; done
La syntaxe ${f%.txt} supprime l’extension .txt du nom de fichier stocké dans la variable f, et .md est ajouté à la place. Testez toujours ce type de boucle sur un dossier de test avant de l’appliquer à des fichiers importants.
mv ne met pas à la corbeille : une précaution essentielle
Contrairement au glisser-déposer vers la Corbeille dans le Finder, la commande mv ne place jamais les fichiers dans la Corbeille. Lorsqu’un fichier est écrasé par mv (par exemple si vous déplacez un fichier vers un emplacement où un fichier du même nom existe déjà sans utiliser -i), l’ancien fichier est immédiatement et définitivement perdu.
Cette caractéristique n’est pas un défaut, c’est une spécificité héritée du standard Unix. Elle implique simplement d’adopter de bonnes habitudes :
Utilisez systématiquement l’option -i lors de déplacements manuels. Vérifiez le contenu du dossier cible avec ls avant d’y envoyer des fichiers. Travaillez de préférence avec des chemins absolus (commençant par / ou ~) plutôt que des chemins relatifs, pour éviter les confusions de localisation.
Ces précautions prises, mv devient un outil fiable et efficace qui fait partie du bagage de tout utilisateur macOS à l’aise avec le Terminal.
Ranger est un art : mv comme habitude de travail
Maîtriser mv ne demande pas plus de cinq minutes de pratique sur un dossier de test. Pourtant, cette commande change profondément la manière d’organiser ses fichiers : plus de glisser-déposer approximatif, plus de fichiers renommés à la hâte avec des suffixes « _v2_final_final ».
Avec mv, vous déplacez avec précision, vous renommez avec intention, et vous pouvez automatiser des réorganisations entières en quelques lignes de script. Elle s’inscrit naturellement dans la continuité des commandes vues jusqu’ici : après avoir navigué avec cd, listé avec ls, ouvert avec open et copié avec cp, vous disposez maintenant d’un jeu complet pour gérer vos fichiers depuis le Terminal.
La prochaine étape logique sera la commande rm, qui permet de supprimer des fichiers. Elle mérite elle aussi quelques précautions particulières, que nous détaillerons en Semaine 8.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
Vous avez déjà dupliqué un projet entier sur votre Mac en glissant un dossier dans le Finder, pour réaliser dix minutes plus tard que la copie n’est pas terminée et qu’aucune barre de progression ne vous indique où vous en êtes ?
Ou peut-être avez-vous besoin de copier une arborescence complexe vers un disque externe, en excluant certains types de fichiers, depuis un script automatisé qui tourne la nuit ?
Le Finder est un outil remarquable pour la navigation visuelle au quotidien. Mais dès que la tâche gagne en volume, en précision ou en répétition, il montre ses limites.
La commande cp du Terminal macOS répond exactement à ces situations. Elle copie des fichiers et des dossiers avec une précision chirurgicale, sans interface graphique, sans délai d’affichage superflu, et avec un contrôle total sur ce qui est copié, comment, et vers où.
Ce guide vous montre comment utiliser cp et son option -r de manière concrète, depuis les cas les plus simples jusqu’aux usages que même les utilisateurs expérimentés négligent parfois.
Anatomie d’une commande qui copie tout ce qu’on lui demande
cp est l’abréviation de copy. C’est une commande POSIX standard, présente sur macOS depuis ses origines Unix, et documentée dans la man page officielle livrée avec le système d’exploitation.
Sa syntaxe de base est la suivante :
cp [options] source destination
La source est le chemin du fichier ou du dossier à copier. La destination est l’endroit où la copie doit être placée. Ces deux arguments sont obligatoires.
Les options essentielles à connaître
-r ou -R : copie récursive. Cette option est indispensable dès que vous souhaitez copier un dossier et tout ce qu’il contient (sous-dossiers inclus). Sans elle, cp refuse de copier un répertoire et retourne une erreur.
-i : mode interactif. Avant d’écraser un fichier existant à la destination, cp vous demande une confirmation explicite. Recommandé lorsque vous n’êtes pas certain que la destination est vide.
-n : sans écrasement. Si un fichier portant le même nom existe déjà à la destination, cp l’ignore silencieusement. Pratique pour des sauvegardes où vous ne voulez pas toucher à ce qui existe déjà.
-p : préservation des métadonnées. La copie conserve les permissions, les dates de modification et le propriétaire du fichier d’origine. Utile lorsque les attributs du fichier ont une importance pour une application ou un script.
-v : mode verbeux. Affiche chaque fichier au fur et à mesure qu’il est copié. Rassurant pour les opérations longues sur de gros volumes de données.
Ces options peuvent être combinées. Par exemple :
cp -rp source/ destination/
Cette combinaison copie récursivement tout le contenu de source/ vers destination/, en préservant les métadonnées de chaque fichier.
Trois scénarios du quotidien, un seul outil
Scénario 1 : dupliquer un document de travail avant de le modifier
Vous allez restructurer en profondeur un rapport annuel stocké dans votre dossier Documents. Avant de toucher au fichier original, vous souhaitez en conserver une copie de sécurité dans le même répertoire.
La commande crée immédiatement une copie identique sous un nouveau nom. Pas de dialogue, pas d’attente : l’opération est instantanée pour un fichier de taille standard.
Scénario 2 : copier un projet entier vers un disque externe
Vous travaillez sur un projet de développement dans /Users/henrido/Documents/MonProjet/. Votre disque externe LaCie s’est monté à /Volumes/LaCie/. Vous souhaitez archiver l’intégralité du projet.
Lorsque plusieurs sources précèdent une destination, cp comprend que la destination est un dossier et y dépose chacun des fichiers. La destination doit exister au préalable : cp ne crée pas les dossiers manquants. Si nécessaire, créez-les d’abord avec mkdir -p.
La combinaison qui change tout : cp avec les wildcards
La véritable puissance de cp en ligne de commande se révèle lorsqu’on l’associe aux caractères génériques du shell, appelés wildcards ou glob patterns.
Copier uniquement les fichiers d’un certain type
Imaginons que vous souhaitez archiver tous les fichiers JPEG d’un dossier de photos sans toucher aux fichiers RAW :
Chaque fichier déjà présent à la destination est ignoré. Ceux qui manquent sont copiés. C’est l’équivalent d’une synchronisation unidirectionnelle simple, sans outil tiers.
Combiner plusieurs options pour une copie sécurisée et lisible
Cette ligne combine trois comportements : copie récursive (-r), protection contre l’écrasement (-n) et affichage de chaque fichier traité (-v). C’est la formule recommandée pour une première sauvegarde manuelle vers un disque externe.
Comprendre la différence entre /dossier et /dossier/
Un détail qui échappe souvent aux débutants : le comportement de cp -r change selon que le chemin source se termine par une barre oblique ou non.
Ici, si /Volumes/LaCie/ existe déjà, cp dépose le contenu de MonProjet directement dans /Volumes/LaCie/MonProjet/. Le comportement est identique dans les deux cas si la destination n’existe pas encore, mais il diverge si elle existe. Prenez l’habitude d’indiquer le chemin de destination complet pour éviter toute ambiguïté.
Ce que cp ne fait pas, et comment ne pas se tromper
La commande cp copie. Elle ne vérifie pas si l’espace disque disponible à la destination est suffisant avant de commencer. Elle ne signale pas une erreur d’espace insuffisant de manière proactive sur les très grands volumes.
Si vous copiez des centaines de gigaoctets, vérifiez l’espace disponible au préalable avec df -h /Volumes/VotreDisque/.
La commande cp ne gère pas non plus la reprise après interruption. Si la copie est interrompue (disque débranché, fermeture du Terminal), les fichiers déjà copiés restent en place, mais la copie est incomplète. Pour des transferts critiques ou très volumineux, préférez rsync, qui permet une reprise là où elle s’était arrêtée.
Pour la création de copies de sauvegarde Time Machine ou de clones de disque, les outils dédiés d’Apple (Time Machine, Carbon Copy Cloner, SuperDuper) restent plus adaptés car ils gèrent les attributs étendus, les ACL et les liens symboliques de manière exhaustive.
cp reste la solution idéale pour les copies ponctuelles, les scripts d’automatisation et les opérations où la simplicité et la rapidité d’exécution priment.
Ce que vous emportez avec vous
La commande cp est l’une des premières commandes qu’un utilisateur macOS rencontre dans le Terminal, et l’une des plus durables dans sa pratique quotidienne.
Sa syntaxe est prévisible : une source, une destination, des options selon le besoin. Elle s’intègre naturellement dans des scripts shell, des automatisations via launchd, ou des routines de sauvegarde personnalisées.
Trois points à retenir pour bien démarrer :
Utilisez toujours -r pour les dossiers. Oubliez cette option et cp vous retourne une erreur sans copier quoi que ce soit.
Ajoutez -i ou -n dès que la destination contient déjà des fichiers. Cela évite d’écraser accidentellement une version plus récente par une plus ancienne.
Testez vos chemins avec ls avant d’exécuter une copie importante. S’assurer que la source contient bien ce qu’on croit, et que la destination existe, prend dix secondes et évite des surprises.
La prochaine commande de cette série, mv, vous permettra d’aller un cran plus loin : déplacer et renommer vos fichiers depuis le Terminal, avec la même précision et la même efficacité.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
Vous venez de générer trente captures d’écran pour un article, elles s’accumulent dans Documents, et la Corbeille commence à ressembler à un grenier oublié.
Vider la Corbeille depuis le Finder fonctionne, mais dès que vos fichiers sont profondément rangés dans une arborescence, cliquer devient laborieux.
Le Terminal offre une alternative précise, rapide et sans détour : la commande rm, pour remove.
Elle supprime le fichier immédiatement, sans passer par la Corbeille.
Cette efficacité est aussi son piège. Un rm mal formulé peut effacer en une fraction de seconde des documents impossibles à récupérer.
C’est exactement pour cette raison que rm existe en version prudente : rm -i.
Cette variante vous demande une confirmation avant chaque suppression, transformant une commande brute en outil professionnel maîtrisé.
Dans ce guide, nous allons apprendre à supprimer un fichier proprement, à activer les garde-fous adaptés, et à combiner rm avec d’autres commandes pour automatiser votre ménage numérique.
Anatomie d’une commande de suppression sous Unix
La commande rm fait partie du socle historique des utilitaires Unix.
Elle est présente sur macOS depuis les toutes premières versions du système et respecte la norme POSIX.
Son rôle est de retirer une entrée de fichier du système de fichiers.
La syntaxe générale telle qu’elle apparaît dans la man page officielle Apple est la suivante :
rm [-f | -i] [-dIRrvWx] fichier ...
Les crochets indiquent que les options sont facultatives.
Vous pouvez utiliser rm seul, ou l’accompagner d’un ou plusieurs indicateurs qui modifient son comportement.
Voici les options les plus utilisées au quotidien sur macOS, telles que définies dans la documentation Apple.
L’option -i demande une confirmation avant chaque suppression, quel que soit le fichier concerné.
L’option -f force la suppression sans confirmation, même pour les fichiers en lecture seule. Cette option annule tout -i placé avant elle.
L’option -I propose un compromis. Elle demande une seule confirmation quand plus de trois fichiers sont concernés, ou lorsqu’un dossier est supprimé récursivement.
L’option -R supprime récursivement un dossier et tout ce qu’il contient. Elle implique automatiquement l’option -d qui autorise la suppression des dossiers.
L’option -r est strictement équivalente à -R. Les deux minuscules et majuscules produisent le même résultat.
L’option -v active le mode verbeux. Chaque fichier est affiché au moment où il est supprimé.
L’option -d autorise la suppression d’un dossier vide sans mode récursif.
L’option -x empêche rm de traverser les points de montage. Utile lorsque vous manipulez un disque externe monté à l’intérieur d’un autre volume.
Un détail à connaître concerne l’option -P héritée de FreeBSD. Elle prétendait écraser les fichiers avant suppression, mais la man page macOS indique clairement que cette option n’a plus aucun effet et est conservée uniquement pour compatibilité rétroactive.
Trois scénarios concrets pour prendre rm en main
Prenons trois situations que tout utilisateur macOS rencontre tôt ou tard.
Scénario 1 : nettoyer un dossier de captures d’écran obsolètes.
Vous avez capturé une trentaine d’écrans sur votre MacBook Pro pour illustrer un article de blog, et vous voulez repartir sur une base propre.
Le Terminal affiche alors une question comme remove brouillon-final.pages?.
Vous tapez y pour confirmer, ou n pour annuler.
Cette microseconde de réflexion évite bien des drames.
Scénario 3 : vider récursivement un dossier temporaire.
Vous avez créé un dossier de tests avec plusieurs sous-dossiers et vous voulez tout effacer.
rm -r /Users/henrido/Documents/Test-2026/
Cette commande supprime le dossier Test-2026 ainsi que l’intégralité de son contenu.
Si vous voulez conserver un dernier filet de sécurité, ajoutez -i :
rm -ri /Users/henrido/Documents/Test-2026/
Le Terminal vous demandera alors une confirmation pour chaque élément traversé, dossier par dossier, fichier par fichier.
Sur une arborescence volumineuse, cette approche devient rapidement fastidieuse. C’est là qu’entre en scène l’option -I en majuscule.
Une variante moins connue : l’option -I et le pipe avec find
Beaucoup d’utilisateurs découvrent tardivement l’option -I en majuscule, qui apporte un équilibre intéressant entre sécurité et confort.
Contrairement à -i qui demande une confirmation par fichier, l’option -I ne pose qu’une seule question, et uniquement dans deux cas précis : lorsque vous demandez la suppression de plus de trois fichiers en une seule commande, ou lorsque vous supprimez récursivement un dossier.
Cette option est particulièrement utile dans les scripts que vous voulez exécuter en semi-automatique.
Exemple concret sur un iMac utilisé pour la retouche photo :
rm -IR /Users/henrido/Pictures/Import-Brut/
Le Terminal affichera une seule question du type examine files in directory Import-Brut? (y/n).
Répondez y et la totalité disparaît sans nouvelle interruption.
Autre combinaison très puissante : rm chaîné avec la commande find via un pipe.
Cette approche permet de cibler des fichiers selon des critères précis, comme leur ancienneté ou leur extension.
Imaginons que vous souhaitiez supprimer tous les fichiers .DS_Store présents dans votre dossier Documents :
find /Users/henrido/Documents -name ".DS_Store" -type f -delete
Ici, find se charge à la fois de la recherche et de la suppression grâce à son option -delete.
Si vous préférez utiliser rm explicitement pour garder un contrôle plus lisible, la formulation suivante fonctionne aussi :
L’option -v de rm affichera chaque fichier supprimé, ce qui vous permet de vérifier visuellement le résultat.
Attention à un point crucial. La commande rm ne passe jamais par la Corbeille macOS.
Contrairement au raccourci Command-Suppression du Finder, il n’existe aucun moyen de restaurer un fichier supprimé avec rm depuis l’interface graphique.
Une seule solution : disposer d’une sauvegarde Time Machine à jour ou d’une copie sur un service cloud comme iCloud Drive.
Le réflexe à installer une fois pour toutes
La commande rm est un couteau à double tranchant.
Elle brille par sa rapidité et sa précision, mais elle ne pardonne aucune erreur de saisie.
L’astuce la plus utile pour un utilisateur macOS soucieux de sa sérénité consiste à créer un alias permanent dans son fichier de configuration shell, pour que rm demande systématiquement une confirmation.
Cette approche sera l’objet d’un futur article dédié à la commande alias.
En attendant, prenez l’habitude de taper rm -i par défaut sur vos fichiers importants, et rm -I sur les opérations récursives.
Testez toujours vos commandes rm dans un dossier de test avant de les appliquer à vos données personnelles.
Le Terminal récompense la prudence par une efficacité redoutable, mais il ne fait aucun cadeau à la précipitation.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
Découvrez pwd, la commande Terminal macOS qui affiche votre répertoire courant en un instant. Syntaxe, options -L et -P, exemples pratiques et astuces avancées pour naviguer avec confiance.
Notre commande Unix du Vendredi soir : pwd
Vous ouvrez le Terminal sur votre Mac. Vous tapez quelques commandes, vous entrez dans un dossier, puis dans un autre. Et soudain, la question surgit : mais où suis-je en ce moment ?
C’est une situation que tout utilisateur du Terminal a vécue, qu’il soit débutant ou non. Le Terminal n’affiche pas de barre d’adresse comme le Finder. Il n’y a pas d’icônes pour vous indiquer votre position. Vous vous déplacez dans l’arborescence de votre Mac en tapant des commandes, et il suffit de quelques changements de dossier pour perdre le fil.
La commande pwd répond à cette question avec une précision absolue. Elle affiche en une fraction de seconde le chemin complet du dossier dans lequel vous travaillez. Un chemin absolu, qui part de la racine du disque et mène jusqu’à votre position actuelle.
pwd est l’équivalent numérique de la question « à quelle adresse sommes-nous ? ». Elle est gratuite, instantanée, et n’a aucun effet sur votre système. C’est la boussole du Terminal.
Que vous soyez en train de préparer un script d’automatisation, d’organiser vos fichiers de projet ou simplement d’apprendre à naviguer dans macOS depuis la ligne de commande, pwd est le point de départ logique de toute session rigoureuse.
Dans ce guide, vous allez comprendre comment elle fonctionne, découvrir ses deux options et apprendre à l’utiliser dans des situations concrètes et quotidiennes sur un Mac.
pwd : l’adresse postale de votre session Terminal
pwd est l’abréviation de print working directory, ce qui se traduit mot à mot par « afficher le répertoire de travail courant ». Cette commande est l’une des plus anciennes du système Unix, dont macOS est directement issu. Elle est présente dans la norme POSIX, ce qui garantit son fonctionnement identique sur tous les systèmes conformes à ce standard, macOS inclus.
Ce qu’elle fait concrètement :
Quand vous naviguez dans le Terminal, vous vous situez toujours à un endroit précis de l’arborescence de fichiers de votre Mac. Cet emplacement s’appelle le répertoire courant ou répertoire de travail. La commande pwd l’affiche sous la forme d’un chemin absolu.
Un chemin absolu commence toujours par le symbole /, qui représente la racine du disque dur. Chaque dossier est séparé du suivant par un /.
Syntaxe de base :
pwd
Lorsque vous tapez pwd et appuyez sur Entrée dans une fenêtre Terminal fraîchement ouverte sur votre Mac, vous obtenez une réponse de ce type :
/Users/henrido
Cela signifie que vous êtes dans le dossier personnel de l’utilisateur henrido, situé dans le dossier Users à la racine du système.
Les deux options de la commande :
La commande pwd accepte deux options définies par la norme POSIX.
pwd -L
L’option -L signifie logical (logique). Elle affiche le chemin tel que vous l’avez parcouru, en respectant les liens symboliques s’ils existent dans votre itinéraire. C’est le comportement par défaut sur macOS lorsque vous tapez pwd sans option.
pwd -P
L’option -P signifie physical (physique). Elle résout tous les liens symboliques présents dans le chemin et affiche la localisation réelle du dossier sur le disque.
Dans la très grande majorité des situations courantes, pwd sans aucune option est tout ce dont vous avez besoin. Les options -L et -P deviennent utiles dans des contextes techniques plus précis, abordés dans la section suivante.
Trois situations réelles où pwd change tout
Situation 1 : Vérifier sa position avant une commande sensible
Vous travaillez sur votre MacBook Pro avec plusieurs fenêtres Terminal ouvertes. Dans l’une d’elles, vous préparez une commande de suppression ou de déplacement de fichiers. Avant d’appuyer sur Entrée, prenez l’habitude systématique de vérifier votre position :
pwd
Si le Terminal affiche /Users/henrido/Documents/Projets/Blog, vous êtes au bon endroit. Si la réponse est différente de ce que vous attendiez, vous venez peut-être d’éviter une erreur difficile à corriger.
Cette pratique, aussi simple qu’elle paraisse, est un réflexe professionnel. Elle coûte une seconde et peut épargner plusieurs minutes de récupération de fichiers déplacés par erreur.
Il est recommandé d’illustrer ce point avec une capture d’écran du Terminal affichant le résultat de pwd avant l’exécution d’une commande rm.
Situation 2 : Retrouver son chemin dans un projet en cours
Vous utilisez Xcode sur votre Mac pour un projet d’application. Vous naviguez dans les dossiers depuis le Terminal pour exécuter des scripts de compilation ou de test. Après plusieurs cd, vous avez perdu le fil.
Vous pouvez maintenant copier ce chemin pour l’utiliser dans un fichier de configuration, un Makefile ou pour le communiquer à un collègue qui cherche à localiser un fichier précis dans le projet.
Situation 3 : Confirmer le répertoire de départ d’une nouvelle session
Lorsque vous ouvrez une nouvelle fenêtre Terminal sur macOS, le répertoire courant par défaut est votre dossier personnel. Ce comportement peut être modifié par des profils Terminal ou des configurations personnalisées dans les préférences de l’application Terminal.
Pour confirmer ce point de départ, tapez pwd immédiatement après l’ouverture de la fenêtre :
pwd
La réponse attendue est :
/Users/henrido
Si vous obtenez un chemin différent, votre configuration Terminal a peut-être défini un répertoire de démarrage personnalisé. C’est une information utile à connaître pour éviter toute confusion lors de la session.
Deux usages avancés pour aller plus loin
Capturer le répertoire courant dans une variable shell
L’une des utilisations les plus puissantes de pwd consiste à stocker son résultat dans une variable pour l’exploiter dans un script shell. Cette technique est courante dans les scripts d’automatisation sur macOS.
dossier_depart=$(pwd)
Une fois cette ligne exécutée, la variable dossier_depart contient le chemin absolu de votre répertoire actuel. Vous pouvez ensuite naviguer librement dans d’autres dossiers pour y effectuer des opérations, puis revenir à votre point d’origine :
Cette technique est particulièrement utile dans les scripts de sauvegarde ou de déploiement, où il est nécessaire de revenir à un répertoire de référence après avoir parcouru plusieurs dossiers différents.
Comprendre la différence entre -L et -P avec /tmp
macOS utilise des liens symboliques dans certaines parties de son système de fichiers. Le dossier /tmp, par exemple, est un lien symbolique qui pointe en réalité vers /private/tmp. Cette distinction est invisible au quotidien, mais elle devient significative lorsque vous travaillez sur des scripts système.
Naviguez vers /tmp :
cd /tmp
Exécutez les deux variantes de pwd :
pwd -L
Résultat :
/tmp
pwd -P
Résultat :
/private/tmp
L’option -L respecte le lien symbolique et affiche le chemin que vous avez parcouru. L’option -P résout le lien et affiche la localisation physique réelle sur le disque.
Cette distinction est importante pour les scripts qui manipulent des fichiers temporaires ou qui doivent interagir avec des outils qui ne comprennent pas les liens symboliques.
Copier instantanément le chemin courant avec pbcopy
macOS intègre la commande pbcopy, qui copie du texte directement dans le presse-papiers du système. Combinez-la avec pwd via un pipe pour copier votre position actuelle en une seule commande :
pwd | pbcopy
Le résultat de pwd est immédiatement disponible dans le presse-papiers. Vous pouvez le coller dans le Finder avec Aller > Aller au dossier (Maj+Cmd+G), dans une application comme TextEdit, BBEdit ou VS Code, ou dans n’importe quel champ de formulaire.
Un repère discret qui structure chaque session Terminal
pwd n’est pas une commande spectaculaire. Elle ne crée pas de fichiers, ne modifie rien et ne produit aucun effet sur votre système. Et c’est précisément pour cela qu’elle est irremplaçable.
Dans un environnement sans interface graphique, savoir où l’on se trouve est une condition préalable à toute action efficace. pwd répond à cette exigence avec une économie de moyen remarquable : une commande de trois lettres, une ligne de résultat, une certitude absolue.
Intégrez pwd à vos réflexes Terminal. Tapez-la en début de session, avant chaque commande sensible, lors de chaque doute. Avec le temps, ce geste deviendra automatique, comme regarder l’adresse d’un immeuble avant d’y entrer.
La prochaine commande de cette série est ls et ls -la. Vous venez d’apprendre à savoir où vous êtes. La semaine prochaine, vous apprendrez à voir ce qui vous entoure.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
Découvrez comment utiliser la commande open du Terminal macOS pour ouvrir fichiers et applications directement depuis la ligne de commande. Guide complet avec exemples pratiques.
Notre commande Unix du Vendredi soir : open
Vous venez de découvrir un fichier intéressant dans le Terminal, mais vous l’aviez presque oublié : vous avez besoin de l’ouvrir avec votre application préférée. Plutôt que de naviguer maladroitement via le Finder, ou pire, de taper manuellement le chemin dans l’application, il existe une commande « élégante » qui fait exactement ce que vous cherchez.
La commande open est l’une des plus utiles de macOS, car elle réconcilie deux mondes apparemment opposés : celui du Terminal, minimaliste et textuel, et celui de l’interface graphique macOS, visuelle et conviviale. Elle vous permet d’ouvrir n’importe quel fichier, dossier ou application directement depuis le Terminal, en utilisant l’application associée à ce type de fichier sur votre Mac.
Que vous ayez découvert un fichier PDF enfoui dans une structure de répertoires complexe ou que vous souhaitiez lancer une application spécifique sans quitter votre session Terminal, cette commande économise des dizaines de clics. C’est un gain de productivité que vous apprécierez rapidement, surtout si vous travaillez régulièrement avec des documents, des images ou des projets organisés en arborescence.
La syntaxe exacte et les variantes essentielles
La commande open fonctionne avec une syntaxe simple mais puissante. Voici sa forme générale :
open [options] chemin_du_fichier_ou_dossier
L’option la plus couramment utilisée est -a (pour « application »), qui vous permet de spécifier explicitement l’application avec laquelle ouvrir le fichier :
open -a "Nom de l'application" chemin_du_fichier
Voici les options principales que vous rencontrerez dans votre pratique quotidienne :
open chemin_du_fichier : Ouvre le fichier avec l’application par défaut associée à son type sur votre Mac. Si vous tapez open document.pdf, macOS cherchera quelle application est configurée pour les PDF (généralement Preview ou Adobe Reader) et ouvrira le fichier dedans.
open -a "Nom de l'application" chemin_du_fichier : Ouvre le fichier avec l’application spécifique que vous nommez. Cela contourne la configuration par défaut et vous donne un contrôle précis. Par exemple, open -a "TextEdit" resume.txt force l’ouverture du fichier dans TextEdit, même si votre application par défaut pour les fichiers texte est un éditeur tiers.
open -a "Nom de l'application" : Lance l’application sans ouvrir de fichier. Utile pour démarrer une application depuis le Terminal sans naviguer via le Finder ou le Launchpad. Par exemple, open -a "Safari" lance Safari.
open -R chemin_du_fichier : Ouvre le dossier parent du fichier et met en surbrillance le fichier dans le Finder. C’est pratique quand vous voulez explorer le contexte d’un fichier ou voir quels autres fichiers l’accompagnent.
open -e chemin_du_fichier : Force l’ouverture avec TextEdit, indépendamment de l’application par défaut. Utile pour les fichiers texte simples que vous souhaitez éditer rapidement.
open chemin_du_dossier : Ouvre un dossier dans le Finder. Permet de visualiser le contenu du répertoire via l’interface graphique, ce qui peut être plus confortable pour naviguer dans une structure complexe.
Comment l’utiliser sur votre Mac ?
Scénario 1 : Vous venez de télécharger un fichier PDF depuis votre navigateur Terminal
Imaginez que vous avez utilisé curl pour télécharger un document technique depuis le web, et le fichier atterrit dans /Users/henrido/Downloads/documentation_api.pdf. Vous pourriez ouvrir le Finder, naviguer jusqu’à Downloads, localiser le fichier, puis double-cliquer. Ou vous tapez simplement :
open /Users/henrido/Downloads/documentation_api.pdf
Preview se lance automatiquement et affiche le PDF. Vous pouvez commencer à le consulter en secondes.
Scénario 2 : Vous avez généré un fichier PNG via un script, et vous voulez le voir immédiatement
Après l’exécution d’une suite de commandes qui crée un graphique ou une capture d’écran en PNG, l’image se trouve à /Users/henrido/Projects/graphs/results.png. Plutôt que de naviguer via le Finder, vous exécutez :
open /Users/henrido/Projects/graphs/results.png
L’application Preview ou votre visionneuse d’images par défaut s’ouvre immédiatement avec votre fichier.
Scénario 3 : Vous devez éditer un fichier config, mais vous préférez votre éditeur texte habituel
Vous trouvez un fichier de configuration important à /etc/paths (ou un autre chemin système), mais vous savez que vous préférez l’expérience TextEdit ou VSCode à nano ou vim. Vous pouvez :
open -a "TextEdit" ~/Documents/ma_config.txt
Votre application préférée se lance avec le fichier chargé, prête à être éditée.
Scénario 4 : Vous travaillez sur un projet et souhaitez ouvrir rapidement le dossier du projet dans le Finder
Vous êtes dans le Terminal, dans le répertoire /Users/henrido/Projects/webapp, et vous avez besoin de visualiser la structure du projet et d’y ajouter d’autres fichiers via l’interface graphique. Au lieu de chercher le chemin dans le Finder, tapez :
open .
Le point (« . ») représente le répertoire courant. Le Finder s’ouvre immédiatement dans ce répertoire, affichant tous les fichiers et dossiers.
Combinaisons efficaces !
La puissance de open devient évidente lorsque vous la combinez avec d’autres commandes Terminal via des pipes ou des boucles.
Combinaison avec find : Ouvrir le premier fichier correspondant à des critères
Supposons que vous avez généré plusieurs fichiers PDF dans un dossier et que vous souhaitez ouvrir le plus récent :
find ~/Documents -name "*.pdf" -type f -print0 | xargs -0 ls -t | head -1 | xargs open
Cette chaîne recherche tous les fichiers PDF dans Documents, les trie par date (les plus récents en premier), prend le premier résultat, et l’ouvre.
Utilisation avec des boucles : Ouvrir plusieurs fichiers d’une manière structurée
Si vous avez plusieurs images dans un dossier de résultats et souhaitez les examiner une par une dans Preview :
for file in ~/Documents/results/*.png; do open -a "Preview" "$file"; done
Chaque fichier PNG s’ouvre dans Preview. Attention : cela créera plusieurs fenêtres Preview si elles ne se gèrent pas automatiquement.
Ouverture avec arguments supplémentaires : Lancer une application avec des options
Bien que open ne passe pas directement les arguments à l’application elle-même, vous pouvez utiliser --args pour macOS qui accepte certains paramètres :
open -a "Safari" --args "https://www.apple.com"
Cela lancera Safari et naviguera vers apple.com.
Ouvrir en arrière-plan sans amener l’application au premier plan
Vous pouvez utiliser l’option -g (pour « background ») pour ouvrir un fichier ou lancer une application sans que macOS mette cette application en avant :
open -g -a "Safari" ~/Documents/mon_site.html
Safari se lance mais reste en arrière-plan, utile si vous souhaitez continuer à travailler dans votre Terminal ou une autre application.
La subtilité des chemins et des espaces
Une piège courant : si le chemin de votre fichier ou le nom de votre application contient des espaces, il faut les échapper ou utiliser des guillemets.
Par exemple, si votre fichier s’appelle Mon Rapport Mensuel.docx dans Documents :
open "/Users/henrido/Documents/Mon Rapport Mensuel.docx"
Les guillemets doubles englobent tout le chemin et permettent à macOS d’interpréter les espaces comme faisant partie du nom, et non comme des séparateurs de commande.
De même, pour les noms d’applications avec espaces comme « Microsoft Word » :
open -a "Microsoft Word" "/Users/henrido/Documents/Mon Rapport Mensuel.docx"
De Terminal vers interface intuitive …
La commande open incarne une philosophie macOS : ne pas forcer l’utilisateur à rester confiné à un seul mode de travail. Si vous êtes dans le Terminal et que vous découvrez un fichier intéressant, vous pouvez instantanément le basculer vers votre environnement graphique. C’est un pont fluide.
Plus vous maîtrisez cette commande, plus votre flux de travail devient flexible. Vous n’êtes plus obligé de choisir entre « je travaille entièrement en Terminal » ou « je reste entièrement dans le Finder ». Vous pouvez combiner les deux mondes, exploitant la puissance et la vitesse du Terminal quand c’est utile, puis basculant à l’interface graphique pour les tâches qui en bénéficient.
Testez open sur vos propres fichiers cette semaine. Ouvrez un PDF, lancez une application, explorez un dossier de projet. Vous découvrirez rapidement comment cette commande simple s’intègre naturellement dans votre productivité quotidienne sur macOS.
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Découvrez comment accéder à votre historique du presse-papiers via Spotlight sur macOS Tahoe et optimiser votre productivité
Vous copiez un lien, puis quelques clics plus tard, vous oubliez ce que vous veniez de copier. Vous devez naviguer entre vos applications, chercher le texte original, recopier. Ces petites pertes de temps s’accumulent et coupent votre productivité en morceaux.
Depuis macOS Tahoe, Apple a intégré une solution élégante directement dans Spotlight : un historique du presse-papiers qui mémorise vos copies précédentes.
Gagner du temps et garder le contrôle !
Imaginez pouvoir accéder en une seconde à n’importe quel élément que vous avez copié—un lien, une adresse, un numéro de téléphone, une image. Plus besoin de revenir en arrière pour retrouver cette information.
Vous pouvez également choisir combien de temps votre historique est conservé : 30 minutes, 8 heures ou 7 jours. C’est vous qui décidez du compromis entre productivité et confidentialité.
Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsque vous travaillez sur plusieurs projets à la fois ou que vous déplacez des contenus entre plusieurs documents.
Trois étapes pour maîtriser cette astuce
1. Ouvrir Spotlight depuis votre clavier
Appuyez sur Cmd + Espace pour ouvrir Spotlight.
2. Accéder à l’historique du presse-papiers
Appuyez immédiatement sur Cmd + 4 sans fermer Spotlight.
Le panneau de l’historique du presse-papiers apparaît, affichant vos éléments copiés récents.
Attention, la première fois, vous devrez valider l’accès au presse-papier !
3. Sélectionner et coller un élément
Utilisez les flèches haut/bas pour naviguer dans votre historique, puis appuyez sur Retour pour coller l’élément dans la fenêtre active.
Gérer les paramètres de confidentialité
Allez dans Paramètres système > Spotlight > Historique du presse-papiers.
Vous pouvez choisir :
30 minutes : pour les données sensibles
8 heures : le paramètre par défaut
7 jours : pour une productivité maximale
Un bouton « Effacer l’historique » vous permet de nettoyer vos données en un clic.
Pourquoi Apple l’a construit ainsi ?
Apple a intégré cette fonctionnalité directement dans Spotlight (et non dans une application séparée) car Spotlight est déjà le point d’accès le plus rapide de votre Mac. En combinant recherche et historique, vous gagnez une seconde précieuse.
L’ajout de paramètres de durée dans macOS 26.1 montre qu’Apple prend au sérieux les préoccupations des utilisateurs concernant la sécurité des données. Contrairement aux gestionnaires de presse-papiers tiers, cette solution est cryptée et stockée localement.
L’historique du presse-papiers est l’une de ces astuces discrètes qui change vraiment votre quotidien une fois que vous l’avez découverte. Elle représente exactement ce que macOS Tahoe propose : des gains de productivité qui respectent votre confidentialité.
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Découvrez comment utiliser les Spotlight Quick Actions dans macOS Tahoe pour lancer des actions sans quitter la barre de recherche.
La solution cachée dans votre barre de recherche
Vous lancez Spotlight dix fois par jour pour chercher une app ou un fichier. Mais avez-vous remarqué qu’elle peut faire beaucoup plus ? Depuis macOS Tahoe, Spotlight est devenue une véritable centrale de commandes.
Le problème : vous ouvrez Spotlight, cherchez votre app, puis lancez l’action que vous voulez (envoyer un message, créer un rappel, lancer un raccourci). C’est trois étapes. Avec les Quick Actions, vous faites tout depuis Spotlight. C’est plus rapide, plus fluide, et franchement plus élégant.
Un véritable gain !
Les Quick Actions vous font gagner des secondes, mais surtout du contexte mental. Au lieu de basculer entre votre app de messages, votre app de rappels, et vos raccourcis, vous restez dans Spotlight. Votre workflow devient linéaire.
L’autre force : les « Quick Keys ». Ce sont des raccourcis-clés que Spotlight apprend automatiquement selon vos habitudes. Tapez « ar » et créez un rappel en trois lettres. Tapez « sm » et composez un message sans ouvrir Messages.
Avec quelques actions récurrentes, vous gagnez vraiment du temps chaque jour. Et plus vous utilisez une action, plus Spotlight en propose d’autres du même app.
Passer à l’action étape par étape
Ouvrez Spotlight en appuyant sur Cmd + Espace.
À côté du champ de recherche, vous verrez quatre onglets : Applications, Fichiers, Actions et Presse-papiers.
Cliquez sur l’onglet « Actions » ou appuyez sur Cmd + 3.
Vous verrez une section « Actions suggérées », suivie d’une liste alphabétique d’actions groupées par app.
Parcourez les actions disponibles pour trouver celle dont vous avez besoin (envoyer un message, créer un événement, ajouter un rappel).
Cliquez sur l’action ou appuyez sur Entrée si elle est surlignetée.
Spotlight remplira les éléments nécessaires (destinataire, contenu, rappel). Complétez et validez.
Notez les Quick Keys qui s’affichent à côté des actions fréquentes. Après quelques utilisations, Spotlight assigne des raccourcis automatiquement. Vous pourrez ensuite taper simplement « ar » pour ajouter un rappel, sans ouvrir l’onglet Actions.
Techniquement, ce que vous lancez ce ne sont pas des vulgaires boutons dans une interface. Ce sont des actions système et des actions d’apps tierces qui s’appuient sur les Raccourcis macOS. C’est la même infrastructure que celle des App Shortcuts sur iPhone et iPad.
Quand vous tapez une « Action »Quick Key », Spotlight détecte le contexte (ce qui est sélectionné, ce qui est dans le presse-papiers) et pré-remplit les champs. Aucune manipulation pénible, aucun clic inutile. C’est ça, l’intelligence de la barre de recherche réinventée.
Et après ?
Les Quick Actions, c’est une porte d’entrée vers un macOS plus efficace. Une fois que vous avez pris le réflexe, vous trouverez d’autres usages. Les développeurs d’apps vont continuer à ajouter des actions. Plus vous en utilisez, plus Spotlight en propose.
Le gain paraît léger au premier coup d’œil. Mais sur une journée entière, vous économisez du défilement, du clic, et du basculement d’app. C’est ça qui compte vraiment.
Bon Spotlight !
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Vous ouvrez votre Terminal et vous vous demandez immédiatement : où suis-je actuellement ? Comment accéder à un dossier spécifique ? Naviguer dans l’arborescence de votre Mac en ligne de commande peut sembler intimidant au premier abord, mais c’est l’une des compétences les plus libératrices que vous apprendrez.
La commande cd (change directory) est votre billet d’accès à n’importe quel coin de votre système de fichiers. Contrairement à l’interface graphique du Finder, où vous cliquez dossier après dossier, le Terminal vous permet de sauter instantanément vers vos destinations. Fini les séries de clics répétitifs : quelques caractères suffisent. Vous découvrirez que cette approche devient rapidement plus rapide, plus précise et remarquablement satisfaisante.
Cette semaine, nous explorons cd et ses variantes incontournables : le moyen de transformer votre Terminal en outil de navigation fluide.
Syntaxe exacte et principes fondamentaux
La commande cd est l’une des plus simples du Terminal macOS. Sa syntaxe de base est directe :
cd [chemin]
Le mot clé cd indique au système que vous souhaitez changer de répertoire. Le [chemin] peut être soit un chemin absolu (qui commence par un /), soit un chemin relatif (basé sur votre position actuelle).
Voici ce que vous devez comprendre : chaque fois que vous ouvrez un Terminal, vous commencez dans votre répertoire personnel, noté ~. Lorsque vous utilisez cd, vous indiquez au Terminal où vous souhaitez vous déplacer. Une fois que vous y êtes, toutes les commandes ultérieures se référeront à cette nouvelle position par défaut.
Voici les variantes essentielles :
cd ~ : Retourne immédiatement à votre répertoire personnel (/Users/henrido).
cd / : Accède à la racine du système (le sommet de toute l’arborescence).
cd .. : Remonte d’un niveau vers le dossier parent.
cd - : Revient au dossier précédent (utile lorsque vous naviguez entre deux emplacements).
cd chemin/vers/dossier : Utilise un chemin relatif pour naviguer depuis votre position actuelle.
cd /chemin/absolu : Accède directement à un dossier spécifié par son chemin complet depuis la racine.
Naviguer simplement avec les chemins relatifs et absolus
Comprendre la différence entre chemins relatifs et absolus transforme votre efficacité en Terminal.
Un chemin absolu commence toujours par / et décrit l’itinéraire complet depuis la racine du système. Par exemple, /Users/henrido/Documents/Projets/Blog est un chemin absolu. Peu importe où vous vous trouvez actuellement, ce chemin vous mènera toujours au même endroit.
Un chemin relatif n’inclut pas le / initial et décrit l’itinéraire par rapport à votre position actuelle. Si vous êtes dans /Users/henrido/Documents/, vous pouvez accéder à Projets/Blog simplement en tapant cd Projets/Blog. Le Terminal ajoute automatiquement votre position actuelle au début.
Considérez cette situation concrète : vous travaillez sur un projet situé dans /Users/henrido/Documents/Projets/MonApp/. Vous tapez :
cd MonApp
Si vous êtes dans /Users/henrido/Documents/Projets/, cela fonctionne parfaitement. Mais si vous êtes dans /Users/henrido/, cela échoue car Terminal ne peut pas trouver MonApp à partir de cette position.
En revanche, taper cd /Users/henrido/Documents/Projets/MonApp fonctionnera depuis n’importe quel endroit de votre système.
Cas d’usage concrets de navigateurs Terminal
Imaginons que vous avez organisé votre Mac de manière classique. Votre structure ressemble à :
/Users/henrido/
├─ Documents/
│ ├─ Projets/
│ │ ├─ Blog/
│ │ └─ AppMacOS/
│ └─ Articles/
├─ Downloads/
└─ Desktop/
Vous commencez dans le Terminal. Par défaut, vous êtes dans /Users/henrido/ (indiqué par le ~).
Scénario 1 : Accéder à votre dossier Blog
Vous tapez :
cd Documents/Projets/Blog
Vous êtes maintenant dans ce dossier. Vous pouvez lister son contenu en tapant ls pour voir tous vos articles.
Scénario 2 : Revenir rapidement au dossier personnel
Vous venez de passer une heure à explorer les répertoires système. Vous décidez de revenir chez vous. Une simple commande suffit :
cd ~
Alternativement, vous pouvez taper cd sans argument. C’est un raccourci équivalent à cd ~.
Scénario 3 : Naviger vers le dossier Projets en utilisant un chemin absolu
Vous êtes actuellement dans /Users/henrido/Downloads/. Vous souhaitez accéder rapidement à /Users/henrido/Documents/Projets/. Vous tapez :
cd /Users/henrido/Documents/Projets
Scénario 4 : Remonter d’un niveau
Vous êtes dans /Users/henrido/Documents/Projets/Blog/. Vous voulez revenir à /Users/henrido/Documents/Projets/. Vous tapez :
cd ..
Vous pouvez aussi remonter de plusieurs niveaux :
cd ../../
Cela vous remonte deux niveaux, vous plaçant dans /Users/henrido/Documents/.
Scénario 5 : Basculer entre deux dossiers
Vous travaillez entre deux projets : Blog/ et AppMacOS/. Vous êtes actuellement dans Blog/, mais vous devez vérifier quelque chose dans AppMacOS/. Vous tapez :
cd ../AppMacOS
Maintenant, vous décidez de revenir immédiatement à Blog/. Vous tapez simplement :
cd -
Le Terminal vous ramène au dossier précédent sans que vous ayez à réécrire le chemin complet.
Maîtriser l’auto-complétion pour naviguer plus vite
L’une des astues les plus puissantes du Terminal macOS est l’auto-complétion. Alors que vous tapez un chemin, appuyez sur la touche Tab pour que le Terminal complète automatiquement le reste.
Par exemple, si vous êtes dans /Users/henrido/ et que vous tapez :
cd Doc
Puis appuyez sur Tab, le Terminal complète automatiquement en :
cd Documents/
Si plusieurs dossiers commencent par les mêmes lettres, appuyez deux fois sur Tab pour afficher toutes les correspondances. C’est un gain de temps considérable, surtout avec des chemins longs ou des noms compliqués.
Cas d’usage avancé : naviguer vers des dossiers système importants
Bien que la navigation classique suffise généralement, macOS possède des répertoires système critiques que vous devrez parfois consulter. Voici quelques raccourcis pratiques :
Accéder au dossier Applications système :
cd /Applications
Ici, vous trouverez toutes les applications installées. C’est utile si vous devez inspecter les fichiers internes d’une application (par exemple, examiner les ressources d’une application).
Accéder au dossier de configuration utilisateur :
cd ~/.config
De nombreuses applications stockent leurs fichiers de configuration dans ce répertoire caché. Le point initial (.) indique un dossier caché que le Finder masque par défaut.
Accéder à votre Bibliothèque utilisateur :
cd ~/Library
C’est le cœur de votre système utilisateur macOS. Elle contient vos données d’application, vos préférences, vos caches et bien d’autres éléments. Soyez prudent en modifiant des fichiers ici.
Variation spéciale : naviguer avec des espacements dans les noms
Si votre dossier s’appelle Mon Projet, vous devez protéger l’espacement avec un antislash ou des guillemets :
cd "Mon Projet"
Ou :
cd Mon\ Projet
Cette subtilité évite que le Terminal interprète l’espace comme un séparateur de commande.
Conclusion : une fondation pour exploiter tout le Terminal
La commande cd est bien plus qu’une simple navigation de répertoire. C’est la fondation qui vous permet de vous sentir à l’aise dans le Terminal. Une fois que vous maîtrisez cd et ses variantes, chaque commande ultérieure devient plus accessible et plus pertinente.
Entraînez-vous à naviguer d’avant en arrière, en utilisant .. pour remonter et des chemins complets pour sauter directement vers vos destinations préférées. Exploitez l’auto-complétion avec Tab pour gagner du temps. Testez cd - pour basculer entre deux dossiers.
Avec cette pratique, vous découvrirez que le Terminal cesse de sembler une interface étrange et lointaine pour devenir un espace de travail aussi naturel que le Finder. Et qui sait, vous pourriez découvrir que naviguer en Terminal est non seulement plus efficace, mais aussi plus satisfaisant.
Prêt à explorer ? Ouvrez votre Terminal, et commencez à voyager.
Configurez l’écran principal sur macOS pour améliorer votre flux de travail multi-écrans
ou .. le problème caché des doubles écrans !
Vous venez de brancher un écran externe à votre Mac, et tout semble bien fonctionner. Pourtant, vous remarquez que la barre de menus et le Dock apparaissent sur le mauvais écran. C’est frustrant lorsque vous travaillez régulièrement avec deux moniteurs.
Le Dock et la barre de menus se positionnent toujours sur l’écran « principal« , celui par défaut pour les nouvelles applications et les alertes système. La bonne nouvelle ? Vous pouvez changer cela en quelques clics.
Comment ça rend votre quotidien aussi fou qu’une danse de licornes !
Configurer le bon écran principal transforme l’utilisation de votre Mac avec plusieurs moniteurs. Imaginez un MacBook branché à un grand écran externe : en désignant ce dernier comme principal, vous créez votre espace de travail idéal avec la barre de menus et le Dock au bon endroit.
Cette configuration permet d’utiliser le petit écran du portable pour des tâches secondaires, comme Slack ou Messages, tandis que le grand moniteur accueille votre travail principal. C’est exactement ce que font les utilisateurs professionnels pour optimiser leur espace.
Une fois configurée, cette préférence persiste chaque fois que vous connectez le même écran. Votre Mac se souvient et conserve vos réglages d’une session à l’autre.
Comment réussir tout en célébrant la joie de vivre
Oubliez tout ce que vous aviez avant. Cette astuce fonctionne sur macOS Ventura, Sonoma, Sequoia et Tahoe avec la même méthode. Vous aurez besoin d’au moins deux écrans connectés.
Étape 1. Ouvrez le menu Pomme, puis sélectionnez « Réglages système ».
Étape 2. Cliquez sur « Moniteurs » dans le panneau latéral.
Étape 3. Localisez et cliquez sur l’écran qui vous souhaitez designer comme principal. Et dans la ligne « Utiliser Comme »optez pour « Ecran principal »
Et c’est tout. Dans les précédentes versions de macOS, vous deviez déplacer à la souris la petite barre des menus d’un écran à l’autre afin de designer l’écran Principal, fini, c’est plus simple !
Voilà. C’est tout ce qu’il faut faire.
Quand vous déconnectez un écran externe (notamment sur un MacBook), le système bascule automatiquement vers l’écran interne. Ce comportement intentionnel simplifie les transitions entre les configurations mono et multi-écran.
Pour finir…
Vous travaillez sur plusieurs écrans ? Cette astuce devient vite essentielle. Certains utilisateurs ne la découvrent jamais, ce qui explique pourquoi tant de gens laissent leurs Dock et barre de menus au mauvais endroit.
Prendre deux minutes pour bien configurer votre espace de travail, c’est gagner du temps chaque jour. Et c’est gratuit, grâce à macOS.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! henrido@@hdrapin.com
Découvrez comment éliminer les marges entre fenêtres en mosaïque sous macOS Sequoia pour un affichage maximal. Tutoriel simple en trois clics.
Quand l’espace précieux se gâche en pixels inutiles
Si vous avez activé la mise en mosaïque native de macOS Sequoia, vous avez peut-être remarqué une légère frustration : Apple ajoute par défaut des marges entre les fenêtres côte à côte. Ces petits espaces, bien que visuellement agréables pour certains, représentent autant de pixels perdus sur un écran. Pour quiconque travaille avec plusieurs applications simultanément, cette perte d’espace peut sembler contre-productive.
Avec la marge :
Sans la marge :
Gagner du terrain sans renoncer à l’organisation
Supprimer ces marges transforme votre espace de travail. Les fenêtres s’épousent parfaitement, offrant une surface d’affichage maximale sans rupture visuelle. C’est particulièrement utile avec deux ou trois applications en mosaïque où chaque centimètre compte : sur un MacBook Air treize pouces, c’est la différence entre une vue complète et un contenu tronqué.
Ce réglage ne modifie que l’apparence des fenêtres mises en mosaïque via le système natif. Les applications tierces ne sont pas affectées, ce qui signifie que vos workflow actuels restent intacts.
L’action en trois clics
Dans macOS 26 Tahoe : Ouvrez les Paramètres système depuis le Dock ou via Spotlight.
Naviguez vers Bureau et Dock dans la barre latérale.
Scroll vers le bas jusqu’à la section « Fenêtres ». Vous verrez une option intitulée « Laisser une marge autour des fenêtres disposées en mosaïque ». Décochez simplement cette case.
macOS Sequoia a introduit une véritable révolution pour ceux qui restent fixés sur une organisation manuelle des fenêtres. La mise en mosaïque native — appelée « window tiling » — vous permet de glisser une fenêtre vers le bord de l’écran ou d’utiliser des raccourcis clavier pour créer des dispositions côte à côte instantanément.
Les marges que vous supprimez sont ajoutées par macOS pour respecter les conventions d’interface courantes. Enlever ces marges ramène le système à un comportement plus proche des gestionnaires de fenêtres spécialisés. Techniquement, ce réglage modifie une valeur dans les préférences d’espace de travail du système.
Pour aller plus loin
Vous aimeriez aussi explorer d’autres configurations de mosaïque ? Les raccourcis clavier pour les dispositions côte à côte incluent des combinaisons avec Ctrl et des flèches directionnelles. Activez-les dans les mêmes paramètres.
Bonne fenêtre 😉
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Découvrez comment configurer les Coins actifs de votre Mac pour verrouiller l’écran d’un simple mouvement de souris. Un gain de temps quotidien.
Vous quittez votre bureau quelques secondes, et cette petite voix dans votre tête crie « J’aurais dû verrouiller mon Mac ». Taper le raccourci clavier, c’est barbant. Aller chercher le Menu Pomme et cliquer sur Verrouiller l’écran, c’est loin. Il y a mieux : faire glisser votre souris vers un coin de l’écran pour que tout s’arrête instantanément.
Les « Coins actifs »transforment les coins de votre écran en zones magiques. Pointez un coin, et votre Mac exécute une action : verrouiller l’écran, lancer Mission Control, ou même éteindre l’affichage. C’est réflexe, invisible, et surtout : ça fonctionne sans penser. Zéro friction.
Pour un professionnel ou quelqu’un qui bosse dans un open space, c’est indispensable.
La Marche à Suivre :
Ouvrez Réglages Système : (le logo pomme en haut à gauche > Réglages Système).
Rendez-vous dans Bureau et Dock (colonne de gauche).
Cliquez sur Coins actifs… (bouton en tout en bas à droite de la fenêtre).
Vous verrez quatre carrés représentant les quatre coins de votre écran. Dans le coin supérieur droit, sélectionnez Ecran verrouillé depuis le menu déroulant.
Confirmez et fermez.
Essayez : déplacez votre souris vers le coin supérieur droit, et paf—votre Mac se verrouille en une fraction de seconde.
L’Instant Geek
D’un point de vue technique, les « Coins actifs » exploitent une couche de gestion des événements souris bas niveau, détectée par le Dock lui-même. Quand votre pointeur atteint une zone de 1×1 pixel dans un coin, macOS déclenche immédiatement l’action associée, sans passer par les applications actives.
C’est pour ça que ça marche même si une app en plein écran est au premier plan. Apple a bien pensé le truc : cette détection persiste même en mode Mission Control.
L’activation des « Coins actifs » sur tous les coins peut créer des conflits avec certaines apps (coucou, Xcode avec ses panneaux flottants), mais isoler juste un coin, en général le coin supérieur droit, élimine le problème tout en gardant la fluidité.
Activez ces « Coins actifs » dès maintenant. Demain, vous vous demanderez comment vous aviez survécu sans. C’est un de ces petits réglages qui change imperceptiblement votre workflow, mais d’une façon qu’on oublie très vite d’apprécier.
Bon verrouillage !
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Pour redémarrer votre Mac à l’aide du terminal, vous pouvez utiliser la commande sudo shutdown -r now. Cette commande va redémarrer votre ordinateur immédiatement.
Voici les étapes à suivre :
Ouvrez le terminal en appuyant sur Commande + Espace et en tapant Terminal.
Tapez la commande sudo shutdown -r now et appuyez sur Entrée.
Saisissez votre mot de passe administrateur lorsque vous y êtes invité et appuyez sur Entrée.
Attendez que votre ordinateur redémarre.
Remarque : la commande sudo permet de lancer la commande en tant qu’administrateur, ce qui est nécessaire pour redémarrer l’ordinateur. Shutdown est la commande pour arrêter ou redémarrer l’ordinateur, tandis que -r indique de redémarrer l’ordinateur et now indique de le faire immédiatement.
Bon redémarrage !
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Six réglages à modifier après la mise à jour vers macOS Sequoia
Avec macOS Sequoia, Apple introduit de nouvelles options pensées pour améliorer la sécurité, la confidentialité et le confort d’utilisation. Mais pour en profiter pleinement, encore faut-il activer ou ajuster certains réglages.
Voici une sélection de six ajustements essentiels à effectuer dès l’installation ou la mise à jour de votre Mac.
1. Activez l’adresse Wi-Fi rotative
La confidentialité est une priorité, et Apple renforce sa protection dans Sequoia avec l’adresse Wi-Fi rotative. Cette option change périodiquement l’adresse utilisée par votre Mac pour se connecter, ce qui rend plus difficile le pistage de vos activités en ligne.
Comment faire :
Ouvrez Réglages Système > Wi-Fi.
Cliquez sur Détails du réseau connecté.
Sous Adresse Wi-Fi privée, choisissez Renouvellement.
Vous améliorez ainsi la discrétion de vos connexions Wi-Fi sans effort.
2. Désactivez la localisation des « lieux importants »
Le suivi de votre position peut vite devenir intrusif. Dans macOS Sequoia, Apple conserve la localisation utile (par exemple pour Localiser mon Mac), mais il est recommandé de désactiver le suivi des lieux importants.
Comment faire :
Allez dans Réglages Système > Confidentialité et sécurité > Services de localisation.
Descendez dans Services système et désactivez Lieux importants.
Activez en revanche l’option Afficher l’icône de localisation pour savoir quand une app accède à votre position.
Vous gardez les fonctions utiles, mais sans exposer inutilement vos habitudes de déplacement.
3. Activez les réponses rapides de sécurité
Les menaces évoluent vite. C’est pourquoi Apple a introduit les Réponses rapides de sécurité (Rapid Security Response), permettant d’installer automatiquement des correctifs sans redémarrage.
Comment faire :
Rendez-vous dans Réglages Système > Général > Mise à jour de logiciels.
Cliquez sur l’icône info des Mises à jour automatiques.
Activez Installer les réponses de sécurité et les fichiers système.
Conseil : activez aussi les 4 options de cet écran (téléchargement, mises à jour macOS, App Store et sécurité). Votre Mac sera toujours protégé sans intervention manuelle.
4. Personnalisez vos profils audio
Pour ceux qui utilisent des AirPods ou des casques Beats, Sequoia permet désormais de personnaliser le profil audio. Que ce soit pour compenser une perte auditive ou simplement affiner l’écoute, cette fonction ajuste les fréquences à vos besoins.
Comment faire :
Allez dans Réglages Système > Accessibilité > Audio.
Activez Adaptation des écouteurs puis cliquez sur Configuration audio personnalisée.
Suivez l’assistant (reg-06), qui vous fera écouter plusieurs sons pour calibrer votre profil.
Une option précieuse pour profiter pleinement de la musique, des films et des appels.
5. Découvrez les raccourcis vocaux
L’automatisation à la voix arrive enfin dans macOS. Les Raccourcis vocaux permettent de lancer des actions complexes en prononçant simplement une commande.
Comment faire :
Créez ou choisissez un raccourci dans l’app Raccourcis > Galerie (reg-07).
Rendez-vous dans Accessibilité > Raccourcis vocaux.
Sélectionnez un raccourci (ex. Convertir du texte en contenu audio).
Dites la commande 3 fois pour l’enregistrer.
Vous pourrez ensuite exécuter ce raccourci d’une simple phrase. Gain de temps garanti !
6. Testez l’application native Mots de Passe
Apple propose désormais une application Mots de Passe intégrée à macOS Sequoia. Elle centralise vos identifiants, les synchronise via iCloud et peut remplacer des gestionnaires tiers comme 1Password.
Comment faire :
Ouvrez l’app Mots de Passe dans macOS.
Activez l’option pour afficher une icône de clé dans la barre de menus (reg-13).
Accédez à vos identifiants en un clic, avec synchronisation sur tous vos appareils Apple.
Un gestionnaire pratique, sécurisé et gratuit.
Conclusion
Avec macOS Sequoia, Apple continue d’affiner son système en alliant sécurité, confidentialité et ergonomie. En activant ces six réglages, vous transformerez votre Mac en un outil plus sûr, plus performant et parfaitement adapté à vos usages.
Bon mise à jour !
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire ! ✉️ henrido@hdrapin.com
C’est un soir comme un autre. Vous scrollez sur votre iPhone et, au détour d’une page, vous tombez sur la recette parfaite. Celle qui vous donne instantanément envie de courir en cuisine. Mais là, le casse-tête habituel commence :
Ajouter la page en favori ? Vous savez très bien qu’elle se perdra dans la jungle de vos signets.
Imprimer ? Trop encombrant.
Copier-coller dans un cahier ou une application ? Long et fastidieux.
Alors vous soupirez et laissez tomber…
Sauf qu’avec iOS 26 et macOS Tahoe, l’histoire ne se termine plus ainsi. En un seul clic, grâce à l’IA et à l’app Raccourcis, la recette est nettoyée, réorganisée et directement envoyée dans l’app Notes.
Et là, magie :
Les ingrédients apparaissent sous forme de liste à puces, parfaitement lisibles.
Les étapes sont numérotées, prêtes à être suivies pas à pas.
Pas de code HTML parasite, pas de mise en forme brouillonne : juste une note claire, exploitable, que vous pouvez consulter en cuisine ou partager en un instant.
Le raccourcis :
Vous pouvez récupérer ce raccourci en suivant ce lien :
Derrière ce petit miracle se cache une suite d’actions enchaînées dans Raccourcis. Voyons comment tout cela se déroule, pas à pas.
1. Recevoir l’URL
Tout commence quand vous partagez le lien de la recette depuis Safari ou une autre application. C’est le point de départ, le petit déclencheur de l’automatisation.
2. Obtenir le contenu de la page
Le raccourci va chercher la page complète, telle qu’elle est publiée en ligne. Bien sûr, cela inclut tout le code HTML, les pubs, et autres éléments inutiles.
3. Créer un fichier HTML
Plutôt que de travailler sur une simple URL, le raccourci convertit le contenu de la page en un fichier exploitable. Une matière brute qui servira de base à l’IA.
4. Les instructions à l’IA
Voici l’étape clé : un bloc de texte préparé avec soin qui explique à ChatGPT quoi faire.
Supprimer le code HTML.
Générer un titre pertinent.
Lister les ingrédients sous forme de puces.
Lister les étapes sous forme de liste numérotée.
Ajouter le lien d’origine à la fin.
Bref, on transforme un fouillis en une structure claire.
5. La touche d’IA
ChatGPT entre en scène. Il lit le contenu, applique les instructions, et renvoie une version propre, lisible, déjà formatée en Markdown.
6. Création d’un fichier RTF
Le texte est ensuite converti en un fichier RTF, parfaitement lisible et compatible avec l’app Notes.
7. Enregistrement dans Notes
La boucle est bouclée : votre recette, nettoyée et organisée, se retrouve directement dans votre dossier Notes, prête à être suivie en cuisine.
Pourquoi c’est un game changer
Ce petit raccourci, c’est un parfait exemple de la philosophie d’Apple : transformer la technologie en une expérience simple, fluide et naturelle. Plus besoin de copier-coller ou de reformater laborieusement : l’IA s’occupe de tout, vous gagnez du temps, et surtout… vous profitez.
Et si aujourd’hui c’est une recette, demain ce sera peut-être vos notes de réunion, vos lectures d’articles ou vos listes de courses. Avec iOS 26 et Tahoe, l’IA n’est pas un gadget : c’est un nouvel ingrédient dans la recette de notre productivité quotidienne.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire !
Après le démarrage de votre Mac Intel, il est possible que les ventilateurs continuent de tourner pendant plusieurs minutes, parfois même bruyamment. Cette activité inhabituelle n’est pas forcément liée à une surchauffe du processeur, mais bien à certains processus internes de macOS. L’un des plus fréquents : le service CGPDFService, qui peut monopoliser une part significative de la CPU.
Spotlight : le coupable habituel
Peu après la connexion, macOS lance Spotlight pour effectuer son entretien de routine. Il reconstruit et met à jour des index invisibles qui permettent de retrouver vos fichiers en fonction de leur contenu. Ce travail repose notamment sur des processus appelés mdworker, lesquels analysent les fichiers et stockent les informations dans la base de données mds_stores.
L’arrivée du service CGPDFService
Avec l’introduction de macOS Sonoma, Apple a ajouté un composant supplémentaire : le service CGPDFService. Son rôle est d’extraire le contenu textuel des documents PDF afin de les rendre consultables via Spotlight. Cette évolution a son intérêt, mais elle présente un inconvénient : lorsqu’un Mac contient un grand nombre de PDF volumineux (parfois des milliers de pages), le service peut travailler intensivement pendant une heure ou plus, ce qui maintient les ventilateurs en activité.
En pratique, cette indexation mobilise le processeur et peut entraîner une consommation notable de ressources.
Comment réduire le bruit des ventilateurs ?
Si le vacarme des ventilateurs devient gênant, plusieurs solutions s’offrent à vous :
1. Désactiver l’indexation des PDF
Vous pouvez empêcher Spotlight d’inclure les PDF dans ses résultats. Pour cela, allez dans : > Réglages système > Siri & Spotlight, puis décochez l’option correspondant aux documents PDF. ⚠️ Inconvénient : cette méthode exclut tous les PDF de la recherche.
2. Exclure seulement certains dossiers
Une approche plus fine consiste à déplacer les PDF volumineux ou inutiles dans un dossier dédié. Ensuite, dans les réglages de Spotlight, utilisez l’onglet Confidentialité pour exclure uniquement ce dossier de l’indexation. Ainsi, Spotlight continue d’analyser vos autres fichiers sans monopoliser inutilement vos ressources.
Le service CGPDFService illustre bien la logique d’Apple : rendre l’expérience de recherche toujours plus riche et précise. Cependant, sur un Mac Intel, cette fonctionnalité peut rallonger la période d’activité des ventilateurs, surtout si vous stockez beaucoup de PDF.
En ajustant intelligemment les réglages de Spotlight, vous pouvez garder une recherche efficace tout en épargnant votre Mac d’un excès de bruit et de chaleur.
Bonne recherche !
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Pour garantir que tous vos fichiers essentiels soient inclus dans votre sauvegarde locale, il est important de comprendre comment le stockage iCloud interagit avec votre système de fichiers local (votre disque dur).
La sauvegarde locale est une mesure de sécurité indispensable. En préservant tous vos fichiers localement, vous assurez leur disponibilité même en cas de problème avec iCloud ou d’autres services cloud. Voici quelques points clés à considérer :
Fichiers Stockés Localement : Tous les fichiers que vous avez sur votre disque dur doivent être inclus dans la sauvegarde. Si un fichier a été stocké localement et n’a pas été supprimé avant votre sauvegarde, il devrait être récupéré sans difficulté.
Désactivation de l’Optimisation du Stockage : L’option « Optimiser le stockage » peut être utile pour économiser de l’espace, mais elle peut également entraîner la suppression automatique de fichiers localement stockés, affectant ainsi votre capacité à réaliser une sauvegarde complète. En désactivant cette option dans les paramètres de votre Mac, vous garantissez que tous vos fichiers restent accessibles lors de la sauvegarde.
Pour ce faire, allez dans les Paramètres système > [Identifiant Apple] > iCloud, et désactivez l’option « Optimiser le stockage ».
Utilisation d’Outils de Sauvegarde : Une fois que l’optimisation est désactivée, vos fichiers et dossiers seront plus facilement accessibles pour les logiciels de sauvegarde. Cela signifie que vous pourrez utiliser des outils tiers ou des solutions intégrées pour effectuer une sauvegarde dynamique et complète de toutes vos données.
En garantissant que tous vos fichiers restent stockés localement et en désactivant certaines options qui pourraient compromettre votre sauvegarde, vous assurez une protection optimale de vos données. N’oubliez pas que la sauvegarde régulière et l’organisation de vos fichiers sont essentielles pour éviter toute perte de données future.
Grosse évolution dans Time Machine sur Sonoma :
Les modifications apportées à iCloud Drive par macOS 14 Sonoma se sont révélées plus profondes que prévues et s’appliquent à tous ceux qui l’utilisent pour stocker des fichiers dans iCloud. Un paramètre clé, optimiser le stockage Mac, déterminant désormais si vous utilisez sa version simple ou la plus complexe. Les deux sont maintenant essentiellement identiques aux avec les deux autres systèmes de stockage cloud tiers : Dropbox ou OneDrive.
Lorsqu’optimiser le stockage Mac est désactivé, iCloud Drive fonctionne comme un simple service de synchronisation cloud, conservant une copie locale de chaque fichier que vous avez placé dans le stockage distant d’iCloud. (Idéal pour la sauvegarde Time Machine).
Activez optimiser le stockage Mac, et le service devient différent. Vous ou macOS pouvez désormais décider d’évincer des fichiers du stockage local. Une fois supprimés, avant de pouvoir faire quoi que ce soit avec eux, y compris rechercher leur contenu ou les sauvegarder, ils doivent être téléchargés à nouveau.
Et la sauvegarde d’iCloud Drive ?
Vous êtes-vous demandé comment sauvegarder tous vos documents dans iCloud Drive, y compris ceux dont les téléchargements ont été supprimés ?
Lorsque vous activez l’optimisation du stockage Mac (à partir des paramètres système), iCloud Drive permet la suppression des données locales des fichiers que vous stockez, soit automatiquement parce qu’ils n’ont pas été utilisés récemment, soit parce que vous choisissez de supprimer le téléchargement et de les évincer.
Avant de pouvoir les sauvegarder, ces fichiers doivent être téléchargés sur le stockage local de votre Mac.
Comme cela pourrait prendre des heures, voire des jours, cela n’est généralement pas effectué pendant une sauvegarde, et Time Machine n’essaiera même pas.
Time Machine ne sauvegarde donc ces fichiers que si vous les téléchargez manuellement avant qu’il ne lance une sauvegarde.
Des utilitaires de sauvegarde tiers tels que Carbon Copy Cloner peut être plus utiles, car ils offrent des options pour télécharger automatiquement les fichiers « retirés », puis, une fois sauvegardés, les « retirer » à nouveau vers iCloud Drive.
Cependant, cela nécessite que votre volume de données ait suffisamment d’espace pour ces téléchargements et que votre connexion Internet soit assez rapide pour permettre leur téléchargement rapide. Même dans ce cas, vous pourriez constater qu’iCloud est incapable de les livrer pendant longtemps en raison de problèmes de service. Vous devriez lire les conseils détaillés donnés sur https://bombich.com/en/kb/ccc/6/limitations-online-only-placeholder-files avant de tenter cela.
Bonne sauvegarde !
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire !
Un instantané de volume (ou snapshot) est une image figée d’un système de fichiers à un instant précis. Il permet de visualiser et d’accéder à l’état exact du volume à ce moment-là, sans interrompre son utilisation. Cette technologie est particulièrement précieuse pour les sauvegardes, car elle capture un état cohérent du système — c’est-à-dire complet et fiable — sans devoir arrêter les opérations en cours.
Un instantané initial prend peu de place, car il ne stocke que les métadonnées et références nécessaires à l’état du volume. En revanche, il grossit au fil du temps : dès que vous modifiez ou supprimez un fichier sur le volume, macOS conserve la version précédente pour maintenir l’instantané intact. C’est pourquoi les instantanés peuvent rapidement occuper un espace significatif. Sur macOS, cet espace est comptabilisé dans la catégorie « Données Système » de la représentation du disque. La gestion rigoureuse de ces instantanés est donc essentielle pour éviter de saturer votre stockage.
Deux outils permettent de les exploiter efficacement : Time Machine et Carbon Copy Cloner. Time Machine, intégré à macOS, enregistre automatiquement des sauvegardes horaires pour les dernières 24 heures, quotidiennes pour le dernier mois et hebdomadaires pour les mois précédents.
À chaque sauvegarde, il crée un instantané du volume, puis supprime les plus anciens afin de limiter l’occupation du disque, en commençant par ceux de plus de 24 heures.
Carbon Copy Cloner, un logiciel tiers, offre plus de flexibilité. Il permet de cloner un disque complet ou de sélectionner précisément les fichiers et dossiers à sauvegarder. L’utilisateur peut aussi définir la fréquence de création et la durée de conservation des instantanés, ce qui donne un meilleur contrôle sur l’espace disque et sur la stratégie de sauvegarde.
Pour les sauvegardes sélectives, Time Machine ne permet pas de choisir uniquement certains dossiers à inclure, mais il est possible d’exclure ceux que l’on ne souhaite pas sauvegarder via le menu Options → Exclure ces éléments. Avec Carbon Copy Cloner, on peut directement définir les éléments à sauvegarder et ajuster précisément la gestion des instantanés.
En résumé, les instantanés sont un atout majeur pour sécuriser vos données, mais ils peuvent rapidement peser lourd sur votre disque. Time Machine automatise la gestion, tandis que Carbon Copy Cloner mise sur la personnalisation. Dans les deux cas, il est important de surveiller régulièrement l’espace disque occupé par ces instantanés afin d’éviter toute mauvaise surprise.
Bonne sauvegarde !
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire !
Voici comment vous pouvez créer un script shell sur macOS qui sauvegarde automatiquement un dossier qui a été modifié :
Ouvrez l’application Terminal, qui se trouve dans le dossier Utilitaires de votre ordinateur.
Créez un nouveau script shell en utilisant votre éditeur de texte préféré. Par exemple, vous pouvez utiliser nano pour créer un nouveau fichier nommé « backup.sh » en utilisant la commande suivante :
nano backup.sh
Dans le fichier, tapez les commandes suivantes pour définir le dossier à sauvegarder et le dossier de sauvegarde :
# Définissez le dossier à sauvegarder SOURCE="/chemin/vers/dossier/à/sauvegarder"# Définissez le dossier de sauvegarde DESTINATION="/chemin/vers/dossier/de/sauvegarde"
Ajoutez une commande pour vérifier si le dossier a été modifié depuis la dernière sauvegarde. Vous pouvez utiliser la commande « find » pour vérifier si le dossier contient des fichiers modifiés depuis la dernière sauvegarde :
# Vérifiez si le dossier a été modifié MODIFIED=$(find $SOURCE -mtime -1)
Si le dossier a été modifié, ajoutez une commande pour copier le dossier vers le dossier de sauvegarde en utilisant la commande « cp » :
# Si le dossier a été modifié, copiez-le vers le dossier de sauvegarde if [ -n "$MODIFIED" ]; then cp -R $SOURCE $DESTINATION fi
Enregistrez et fermez le fichier.
Rendez le script exécutable en utilisant la commande suivante :
chmod +x backup.sh
Pour exécuter le script de sauvegarde automatique, utilisez la commande suivante :
./backup.sh
Ce script vérifiera si le dossier a été modifié depuis la dernière sauvegarde et, si c’est le cas, copiera le dossier modifié dans le dossier de sauvegarde. Vous pouvez également planifier l’exécution de ce script à intervalles réguliers en utilisant l’outil de planification de tâches de macOS, cron.
Je suis là pour vous aider si vous avez besoin de plus d’aide pour créer ce script ou si vous avez des questions sur l’utilisation de commandes shell spécifiques n’hésitez pas !
Vous n’avez plus de place sur votre disque dur ou la taille limite de vos sauvegardes Time Machine sera bientôt atteinte ! Il vous reste une solution efficace et pratique : Supprimer les instantanés APFS. Cette opération vous permettra de libérer de l’espace et d’optimiser le fonctionnement de votre système.
Un instantanée de macOS, souvent désigné sous le terme de snapshot, est une fonctionnalité puissante qui permet aux utilisateurs de capturer l’état actuel de leur système d’exploitation ainsi que de leurs données à un moment donné.
Cela inclut non seulement les fichiers et applications ouverts, mais aussi les préférences système et les configurations. En utilisant des instantanées, les utilisateurs peuvent facilement restaurer leur système à un état antérieur en cas de problème, tel qu’un plantage ou une incompatibilité logicielle.
Cette fonction est particulièrement utile pour les sauvegarde des fichiers importants, offrant ainsi une tranquillité d’esprit face à la perte potentielle de données. Encore notre partie, ils occupent de la place sur les disques durs ! Les supprimer permet de gagner quelques MO.
Comment faire ?
Pour cela, ouvrez Utilitaire de disque et sélectionnez le volume Données (Macintosh HD) ou tout autre volume dont vous souhaitez supprimer les captures instantanées. Une fois que vous avez identifié le volume souhaité, naviguez dans les options pour gérer les instantanés et suivez les instructions étape par étape afin de s’assurer que vous ne perdez pas de données importantes tout en récupérant l’espace nécessaire pour vos fichiers et vos sauvegardes.
Si vous ne l’avez pas configuré pour afficher les captures instantanées, activez cette fonction en utilisant la commande Afficher les captures instantanées dans le menu Affichage.
Ensuite, choisissez les captures instantanées que vous souhaitez supprimer dans la liste et cliquez sur ‘-‘.
En théorie, les instantanées sont sauvegardés par Time Machine, une fois fait, ces instantanés sont supprimés.
Des applications comme Carbon Copy Cloner disposent de leurs propres fonctionnalités de suppression.
Bonne sauvegarde ! N’hésitez pas a me faire un retour sur vos problématiques de sauvegarde.
Les bibliothèques multimédias et les archives de documents ont tendance à changer beaucoup moins souvent que les parties actives de votre dossier Personnel (petite maison blanche), telles que les Documents, et ne justifient généralement pas une sauvegarde toutes les heures, comme le ferait Time Machine par défaut.
À moins d’ajouter de nombreuses photos régulièrement, elles n’ont peut-être pas besoin d’être sauvegardées quotidiennement, mais seulement une fois par semaine. C’est pour cela que de nombreux utilisateurs déplacent ces bibliothèques sur des volumes externes. Ce qui peut être aussi une bonne solution lorsque le disque dur interne de votre ordinateur n’a plus d’espace libre.
Pour effectuer une sauvegarde d’un volume externe, je vous recommande vivement d’acheter un utilitaire tiers tel que Carbon Copy Cloner ou SuperDuper! Ils seront plus fiables que Time Machine. Néanmoins l’option Time Machine existe belle et bien pour les volumes externes.
Attention, cette option semble aléatoire, et apparait ou disparait en fonction des mises a jour :
Si vous souhaitez utiliser Time Machine, les volumes externes sont automatiquement ajoutés à sa liste d’exclusions. Ainsi, pour en sauvegarder un, vous devez ouvrir cette liste en utilisant le bouton Options dans les paramètres de Time Machine, sélectionner le volume et cliquer sur l’icône ‘-‘ en dessous.
Lors de la prochaine sauvegarde automatique planifiée, ce volume externe sera inclus et apparaîtra dans ses sauvegardes par son nom. Restaurer des éléments à partir de la sauvegarde d’un volume externe est plus facile en utilisant son interface Finder plutôt que l’application Time Machine. Ouvrez le volume de sauvegarde dans le Finder et naviguez jusqu’à la sauvegarde souhaitée en utilisant la date affichée comme son nom.
Je me dois de souligner que je n’ai jamais réussi une restauration avec ce type de sauvegarde. Si vous avez des donner à sauvegarder depuis un volume externe : Dupliquez le avec CCC ou synchronisez les données avec un dossier sur un NAS avec ChronoSync !
Longtemps considéré comme un vestige du passé, AppleScript connaît aujourd’hui un regain d’intérêt inattendu. Pourquoi ? Parce que ChatGPT l’a rendu à nouveau accessible.
Un langage oublié… mais toujours présent
AppleScript, le langage d’automatisation d’Apple lancé dans les années 1990, a longtemps été cantonné aux utilisateurs les plus techniques ou aux administrateurs Mac old-school. Sa syntaxe, à mi-chemin entre l’anglais naturel et le code informatique, peut paraître étrange, rigide et dépassée. Et pourtant, il est toujours intégré à macOS, prêt à automatiser des actions dans Mail, Finder, Safari, ou même des applications professionnelles comme Numbers ou Logic Pro.
Mais jusqu’à récemment, son usage restait confidentiel. Il fallait connaître le langage, comprendre la logique d’automatisation Apple, et souvent… beaucoup tâtonner.
L’arrivée de ChatGPT change tout
Depuis l’apparition de ChatGPT, une révolution silencieuse est en cours. En quelques lignes, même un néophyte peut désormais demander :
« Écris-moi un script AppleScript qui renomme tous les fichiers dans un dossier en ajoutant la date du jour. »
Et obtenir immédiatement une réponse fonctionnelle, compréhensible et… exploitable sans formation préalable.
Ce n’est pas simplement une assistance à l’écriture. C’est un changement de paradigme. ChatGPT devient un traducteur entre l’intention humaine et le langage d’automatisation Apple.
Pourquoi ce retour en grâce ?
Voici les raisons pour lesquelles AppleScript, que l’on pensait condamné à l’obsolescence, revient sur le devant de la scène :
1. ChatGPT baisse radicalement la barrière d’entrée
AppleScript souffrait d’un déficit de documentation claire, surtout en français. ChatGPT rend instantanément tout exemple concret, avec explication à la clé.
2. L’intégration macOS reste puissante
AppleScript continue d’avoir un accès profond au système et aux apps Apple. Pour certaines tâches (renommer des fichiers, gérer le presse-papier, piloter Mail ou Calendar), il reste le seul outil natif aussi bien intégré.
3. Il complète les raccourcis macOS
L’app Raccourcis (Shortcuts) couvre beaucoup de scénarios, mais elle ne sait pas tout faire. Là où elle échoue, AppleScript prend le relais… et avec l’aide de ChatGPT, n’importe quel utilisateur peut créer des scripts avancés et les combiner à des raccourcis.
4. Un langage « explicable » par l’IA
AppleScript est suffisamment verbeux et structuré pour être bien compris et généré par une IA. ChatGPT ne fait pas que « copier du code » : il comprend l’intention et peut même corriger des erreurs, commenter les scripts ou en proposer des variantes.
Des cas d’usage concrets propulsés par ChatGPT
Voici quelques scénarios où ChatGPT + AppleScript font des merveilles :
Renommer automatiquement les captures d’écran selon la date et l’heure
Envoyer un mail automatique en fonction d’un mot-clé trouvé dans un document
Extraire le contenu du presse-papier et le sauvegarder dans un fichier texte
Ouvrir tous les onglets Safari d’un fichier texte contenant des URL
Automatiser des interactions avec des apps non compatibles avec Raccourcis
Exemple de prompt à tester : « Crée un AppleScript qui enregistre tous les fichiers PDF du dossier Téléchargements dans un dossier Archives, trié par année. »
Vers une renaissance de l’automatisation locale ?
Alors que les préoccupations autour de la confidentialité, du cloud et des abonnements explosent, l’idée d’automatiser localement, sans passer par des outils tiers, séduit de plus en plus. AppleScript, grâce à sa présence native, son intégration système et désormais son accessibilité via l’IA, devient une alternative crédible et souveraine à de nombreuses solutions cloud.
Ce que cela change pour les utilisateurs Mac
Avec ChatGPT, plus besoin d’être développeur. Il suffit de savoir formuler ce qu’on veut. C’est un nouveau type de dialogue avec la machine :
Je dis ce que je veux faire
ChatGPT me génère un AppleScript sur-mesure
Je le copie dans l’éditeur de script de macOS (ou Automator)
Je l’exécute… et ça fonctionne
La boucle est bouclée. L’automatisation Mac est de nouveau à la portée de tous, et ce, sans attendre les prochaines innovations d’Apple.
En conclusion
AppleScript revient, non pas parce qu’il a été mis à jour, mais parce qu’il a trouvé un interprète intelligent. ChatGPT transforme un langage vieillissant en une boîte à outils moderne, adaptable, et immédiatement utile. Pour les utilisateurs avancés comme pour les curieux, c’est une porte d’entrée vers une productivité décuplée… et redécouverte.
Utiliser votre iPhone comme microphone pour votre Mac : l’astuce méconnue mais redoutablement efficace
Dans l’écosystème Apple, certaines fonctionnalités passent inaperçues, malgré leur potentiel à transformer notre quotidien numérique. C’est le cas de l’utilisation de l’iPhone comme microphone externe pour un Mac, une option rendue possible grâce à la fonction Continuité, et plus précisément à l’évolution de Continuity Camera introduite avec macOS Ventura et iOS 16.
Que vous prépariez un podcast improvisé, participiez à une visioconférence ou enregistriez une voix-off, cette solution simple et sans fil permet de profiter de la qualité audio du micro de votre iPhone… sans investir dans un matériel externe.
Prérequis techniques : ce qu’il vous faut
Avant de profiter de cette astuce, voici les conditions à remplir pour une compatibilité sans accroc :
Mac : Doit fonctionner sous macOS Ventura (13) ou une version ultérieure.
iPhone : Compatible avec iOS 16 ou plus.
Identifiant Apple : Les deux appareils (iPhone et Mac) doivent être connectés au même identifiant iCloud, avec Bluetooth et Wi-Fi activés.
Confiance mutuelle : Votre iPhone doit être déverrouillé et à proximité de votre Mac pour que la détection fonctionne.
Bon à savoir : la fonction n’exige aucun câble ni accessoire particulier. Elle repose entièrement sur l’intégration logicielle d’Apple.
Les étapes pour activer votre iPhone comme microphone sur macOS
Voici comment transformer votre iPhone en microphone sans aucune application tierce :
Ouvrir les Réglages Système Cliquez sur le menu Pomme en haut à gauche de l’écran, puis sélectionnez Réglages Système.
Accéder aux réglages sonores Dans la barre latérale, cliquez sur Son, puis rendez-vous dans l’onglet Entrée (ou « Input » en anglais).
Sélectionner votre iPhone comme périphérique d’entrée Une fois à proximité, votre iPhone apparaîtra dans la liste des périphériques audio. Il portera un nom du type » Microphone de « nom de l’iPhone ».
Confirmer la connexion Un son de confirmation retentira sur l’iPhone, et un écran dédié s’affichera : « Connecté à [nom de votre Mac] ». Cela confirme que le microphone de votre iPhone est désormais actif.
Comment se déconnecter ?
Lorsque vous avez terminé, rien de plus simple : Touchez le bouton rouge « Déconnecter » directement sur l’écran de votre iPhone. Vous repasserez alors automatiquement au microphone par défaut du Mac.
Pourquoi utiliser l’iPhone comme micro externe ?
Apple ne le dit pas assez : le micro de l’iPhone est bien souvent de meilleure qualité que celui des MacBook ou iMac, surtout dans les environnements bruyants. Ce gain de clarté s’explique par :
Une meilleure captation directionnelle
Des algorithmes de traitement audio embarqués dans iOS
La réduction de bruit naturelle du système
C’est donc une excellente alternative pour :
Les réunions Zoom, Teams ou FaceTime
Les enregistrements vocaux rapides
Les démonstrations vidéos ou tutoriels
Les interviews nomades avec votre MacBook
Respect de la vie privée
Comme souvent avec Apple, la confidentialité est au cœur du processus. Le signal audio n’est pas transmis via Internet, mais via une connexion point à point entre les deux appareils, sans risque d’interception.
Conclusion : une fonctionnalité discrète, mais puissante
L’usage de l’iPhone comme microphone pour votre Mac illustre brillamment la philosophie d’Apple : tirer parti de l’existant, sans friction, au service de la créativité. Que vous soyez créateur de contenu, professionnel en télétravail ou simplement curieux de repousser les limites de votre matériel Apple, cette astuce mérite une place dans votre arsenal numérique.
Essayez-la lors de votre prochain appel ou enregistrement : vous pourriez bien être surpris par la différence.
Recevez-vous de nombreux courriels que vous souhaitez trier automatiquement dans votre boîte de réception ? Vous avez probablement créé des règles dans l’application Mail d’Apple, ce qui vous permet de rediriger un courriel vers une autre boîte ou d’ajouter un drapeau aux messages provenant d’un expéditeur important. Cependant, avez-vous remarqué que lorsque votre Mac est éteint, ces réglages ne fonctionnent pas ? Ainsi, sur votre iPhone ou iPad, les messages ne sont ni triés ni organisés, ce qui peut rapidement affecter votre productivité et rendre la gestion de votre boîte de réception plus difficile.
La bonne nouvelle : iCloud Mail permet de créer des règles de filtrage appliquées directement dans le cloud, avant même que vos messages n’arrivent sur votre Mac, iPhone ou iPad. Cela signifie que peu importe où vous êtes ou quel appareil vous utilisez, votre boîte de réception reste propre et bien organisée. Cela est particulièrement pratique pour les utilisateurs qui jonglent entre plusieurs appareils ou qui passent beaucoup de temps en déplacement. En automatisant le tri des courriels, vous pouvez accorder plus d’attention aux messages importants et éviter de vous laisser submerger par les courriels non lus.
Je vais vous expliquer comment créer ces règles iCloud depuis votre Mac. Nous aborderons également quelques astuces pour optimiser votre utilisation d’iCloud Mail, como par exemple l’importance de bien nommer vos règles pour un accès rapide et la nécessité de les tester afin de s’assurer qu’elles fonctionnent comme prévu. Avec ces outils en main, vous serez en mesure de maîtriser votre boîte de réception, assurant ainsi une meilleure organisation de votre communication électronique au quotidien. Suivez nos étapes simples pour commencer à automatiser le tri de votre courrier électronique grâce à iCloud Mail dès aujourd’hui.
Pourquoi utiliser iCloud pour créer des règles ?
Contrairement aux règles que vous pouvez configurer localement dans l’application Mail de macOS, les règles iCloud sont exécutées sur les serveurs d’Apple. Cela signifie que même si votre ordinateur est éteint ou si l’application Mail n’est pas ouverte, les règles s’appliqueront automatiquement à tous vos messages entrants. Cet aspect permet une gestion plus efficace et continue de votre boîte de réception, car vous pouvez recevoir des classements et des filtrages en temps réel, garantissant ainsi que vos e-mails sont organisés selon vos préférences, peu importe l’appareil que vous utilisez ou la situation dans laquelle vous vous trouvez.
Elles fonctionnent même si votre Mac est éteint.
Elles s’appliquent automatiquement à tous vos appareils connectés à iCloud.
Elles permettent de trier, déplacer, supprimer ou rediriger vos messages sans action de votre part.
Ce dont vous avez besoin :
Avant de commencer, assurez-vous d’avoir :
Un identifiant Apple avec une adresse @icloud.com @me.com voir les anciennes @mac.com .
Un Mac avec Safari (ou un autre navigateur).
Une connexion Internet active.
Étapes pour créer une règle iCloud Mail depuis votre Mac
Accédez à iCloud Mail via votre navigateur Ouvrez Safari (ou tout autre navigateur web), puis rendez-vous à l’adresse suivante : https://www.icloud.com/mail Connectez-vous avec votre identifiant Apple.
Ouvrez le menu des réglages Une fois dans iCloud Mail, cliquez sur l’icône en forme de roue dentée située en bas à gauche de l’écran, puis sélectionnez « Règles… ».
Ajoutez une nouvelle règle Cliquez sur « Ajouter une règle ». Une interface simple s’affiche, vous permettant de définir :
Si un message : provient d’une adresse précise, contient un mot-clé, etc.
Alors : déplacer le mail dans un dossier, le supprimer, le transférer, le marquer comme lu, etc.
Par exemple : Si l’expéditeur contient « newsletter », déplacer le message vers le dossier « Newsletters ».
Terminez par Enregistrer votre règle. Donnez-lui un petit nom et cliquez sur « Terminé » pour valider. Votre règle est désormais active et s’appliquera automatiquement.
A savoir sur les règles iCloud : Les règles iCloud ne s’appliquent qu’aux nouveaux messages entrants. Si vous souhaitez organiser vos anciens mails, vous devrez le faire manuellement ou en utilisant l’application Mail sur votre Mac.
Quelques limitations à connaître
Vous ne pouvez pas combiner plusieurs conditions dans une même règle (contrairement à l’app Mail de macOS), ce qui peut limiter certaines des possibilités de personnalisation que vous pourriez souhaiter mettre en œuvre pour mieux organiser vos e-mails.
Il n’existe pas d’options de filtrage avancées, ce qui signifie que les utilisateurs ne peuvent pas personnaliser leur expérience, comme des délais ou des exceptions, ce qui pourrait améliorer l’efficacité des processus.
Le nombre total de règles est limité à environ 100, ce qui signifie qu’il ne doit pas dépasser cette limite pour assurer une clarté et une efficacité optimale dans l’application de ces directives.
Mettre en place des règles iCloud est une excellente manière d’automatiser la gestion de vos e-mails. C’est simple, rapide, et surtout, cela fonctionne sur tous vos appareils Apple, où que vous soyez. En créant des règles personnalisées, vous pouvez trier automatiquement les e-mails entrants par expéditeur, par mots-clés ou même par priorité, ce qui vous permet de garder votre boîte de réception organisée et de vous concentrer sur les messages qui comptent vraiment.
Une bonne solution pour gagner du temps et garder l’esprit tranquille face à l’avalanche de mails du quotidien ! Grâce à cette fonctionnalité, vous réduisez le stress lié aux notifications incessantes, tout en assurant que vous ne manquerez jamais une communication importante, que ce soit pour le travail ou pour des raisons personnelles.
Enfin si vous ne l’aviez pas noté, le classement des emails par intelligence artificielle est également présent dans l’application Mail sur iCloud.
Apple est bien connu pour sa politique de mise à jour logicielle généreuse. Alors que de nombreuses autres entreprises technologiques abandonnent rapidement le support de leurs anciens produits, Apple continue à offrir des mises à jour de sécurité pour iOS 12, même après plusieurs années depuis sa sortie initiale en 2018. Cette approche démontre l’engagement d’Apple envers la sécurité de ses utilisateurs, même pour les appareils plus anciens.
iOS 12 continue d’être compatible avec des modèles plus anciens tels que l’iPhone 5s, sorti à l’automne 2013. Cette rétrocompatibilité offre une expérience utilisateur continue aux propriétaires de ces appareils plus anciens, ce qui est impressionnant étant donné la rapidité de l’évolution technologique dans l’industrie des smartphones. Cela signifie que même les utilisateurs d’appareils plus âgés peuvent bénéficier des mises à jour de sécurité, réduisant ainsi leur vulnérabilité aux menaces potentielles.
Comparativement, d’autres marques pourraient choisir de concentrer leurs efforts sur les dernières versions d’Android, laissant derrière elles les appareils plus anciens et leurs utilisateurs vulnérables aux problèmes de sécurité. Par exemple, certaines entreprises adoptent une stratégie de mise à jour qui peut ne s’appliquer qu’aux modèles de téléphone les plus récents, ce qui crée un fossé entre les utilisateurs de nouveaux et d’anciens appareils. Cette décision d’Apple de continuer à soutenir iOS 12 et d’autres versions plus anciennes contribue à renforcer la confiance des consommateurs dans la durabilité de leurs produits. Les clients savent qu’ils peuvent compter sur Apple pour protéger leurs données personnelles, même s’ils possèdent un appareil qui a plusieurs années.
En somme, bien que cela puisse sembler moins avantageux d’un point de vue marketing pour Apple, la politique de mise à jour de sécurité d’Apple pour iOS 12 représente une prise de position louable pour la sécurité des utilisateurs et souligne leur engagement envers l’accessibilité et la longévité de leurs produits. Les décisions d’Apple en matière de mises à jour de sécurité montrent une préoccupation réelle pour la satisfaction et la protection de ses clients, contribuant ainsi à bâtir une solide réputation dans l’industrie.
Espérons que cela dure, car il est crucial dans le paysage technologique actuel de voir des entreprises valoriser la sécurité et la durabilité, des aspects qui devraient être prioritaires pour toutes les marques.
Podcast d’Apple est une application que j’ai toujours appréciée. Bien qu’il existe des concurrents très honorables, je lui suis resté fidèle. Podcast est l’application qui a fait découvrir ce nouveau type de média à de nombreux utilisateurs de produit d’Apple. Aujourd’hui les podcasts ont dépassé cette frontière et sont présents partout.
L’application d’Apple s’est notablement améliorée au fil du temps, affirmant sa place comme l’un des piliers des services gratuits au sein de l’écosystème Apple. Ou les écouter ? Pour faire simple tous les appareils Apple sauront diffuser un podcast. Mais en voici la liste, car ce support est réellement utilisable sur tous les appareils.
iPhone
CarPlay
Mac
iPad
Apple Watch
Apple TV
HomePod
Mais qu’est-ce qu’un podcast ?
En réalité, un podcast n’est rien de plus qu’une émission de radio enregistrée et mise à disposition sur une plateforme, permettant une écoute à la convenance de l’utilisateur. Plus besoin de se conformer à des horaires stricts. Par exemple, si l’envie vous prend d’écouter les « Grosses Têtes » à 22 :00, il suffit de s’abonner au podcast de cette émission sur RTL, et l’émission sera enregistrée sur votre iPhone ou Mac pour une écoute ultérieure.
Le podcast connaît un engouement certain, notamment grâce à son accessibilité lors des déplacements ou des moments de détente. Les simples émissions de radio sont révolues, laissant place à une économie florissante autour du podcast avec des contenus exclusifs couvrant une multitude de sujets tels que le bien-être, l’histoire, la politique, l’économie, et bien d’autres encore.
Si la langue des podcasts a longtemps été dominée par le monde anglo-saxon, cette tendance a évolué. L’offre de programmes francophones est désormais considérable et diversifiée en termes de sujets. Ne vous laissez pas intimider par des podcasts méconnus ; bien souvent, ils sont le fruit du talent de créateurs de podcasts ultra compétents.
Prenez le temps de les écouter et de découvrir de nouvelles perspectives enrichissantes. Qui sait vous avez probablement des choses à dire ? Alors lancez-vous et créez votre podcast, ce n’est pas compliqué et cela ne nécessite pas beaucoup d’investissements.
La dernière tendance commerciale suggère que des plateformes telles que Netflix et Amazon offrent un contenu exclusif accessible uniquement via leur abonnement. Cette stratégie n’a pas produit les résultats escomptés, n’incitant pas de nouveaux abonnements. En fin de compte, les programmes se retrouvent partout quel que soit la plateforme utilisée, mais l’adoption de l’application « podcast » d’Apple révèle certains avantages que nous allons explorer :
Quelles sont les avantages de Podcasts d’Apple ?
Interface Intuitive : Apple Podcasts offre une interface conviviale et intuitive, facilitant la navigation et la découverte de nouveaux podcasts. Et cette application a rejoint aussi les autres et on n’est plus dépaysé face à Music ou Podcasts.
Grande Bibliothèque : Avec une vaste bibliothèque de podcasts, les utilisateurs ont accès à une diversité de contenus, couvrant des sujets allant de l’éducation au divertissement.
Synchronisation avec iCloud : La fonction de synchronisation avec iCloud permet aux utilisateurs de suivre leurs podcasts préférés sur plusieurs appareils Apple, assurant une expérience cohérente.
Podcasts Exclusifs : Certains podcasts sont exclusifs à la plateforme Apple, offrant aux utilisateurs un contenu unique et attractif. Apple a introduit un modèle payant, pour lequel j’ai des doutes sur son efficacité. Le modelé économique des podcast reste lié au annonces effectuées lors de l’écoute, mais pas celui de l’abonnement.
Fonctionnalités de Lecture : Apple Podcasts propose des fonctionnalités de lecture pratiques sur iOS (un peu moins sur Mac), telles que la possibilité de ralentir ou accélérer la vitesse de lecture, ainsi que la fonction de saut des annonces.
Intégration Siri : Grâce à l’intégration avec Siri, les utilisateurs peuvent contrôler l’application par commandes vocales, améliorant ainsi l’accessibilité et l’ecoute sur les enceintes HomePod.
Mises à Jour Régulières : Apple met régulièrement à jour son application, introduisant de nouvelles fonctionnalités et améliorations, garantissant une expérience toujours optimale. C’est vrai bien qu’il y ai eu un longue période sans mises à jour, Appel semble retrouver un regain d’intérêt sur ses applications phares.
Cette liste non exhaustive devrait vous tenter d’utiliser Podcasts d’Apple. Pour vous y convaincre nous allons détailler quelques fonctions essentielles. D’autant que l’interface de podcast a été renouvelée récemment.
Comment rechercher un podcast :
L’interface de Podcasts adopte les normes des applications macOS développées par Apple, avec une colonne à gauche contenant les sections et les fonctionnalités de l’application, et à droite, une large section détaillant le contenu. Cette interface est efficace et si vous êtes à la recherche d’un podcast, Apple fournit l’aide nécessaire pour dénicher l’émission à savourer.
Commencez par la section « Écouter ».
La nouvelle interface présente des sections thématiques, nombreuses et exclusivement dédiées aux podcasts en français. Cliquez sur celles-ci pour découvrir la sélection proposée par Apple.
Les podcasts sont répertoriés par classements (Classement des séries). Ne cherchez pas trop à comprendre ce classement, car il résulte probablement d’une combinaison du nombre d’écoutes et de la note attribuée à l’épisode.
Il existe également des sous-sections, identifiables en bleu. A cela s’ajoute une section « Indispensables », elle est similaire à celle que l’on trouve dans Music. Ensuite, d’autres sections plus communes le classement des épisodes, des nouveautés, etc.
Une autre section, nommée « Explorer » , permet à Apple de mettre en avant des podcasts, similaire à ce qui se fait sur l’iTunes Store. Elle comprend également des classements basés sur le nombre d’écoutes.
Bien qu’habilement conçue, cette section reste sous le contrôle exclusif d’Apple, ne présentant que les podcasts mis en avant par une équipe journalistique de Cupertino. En cliquant sur un podcast, vous trouverez un contenu rédactionnel détaillant en quelques lignes le sujet de la série, mais ces informations restent souvent limitées. Souvent, il est nécessaire d’écouter un épisode pour évaluer la qualité de l’orateur et du sujet.
Enfin, il existe une catégorie « Classements » qui peut sembler redondante avec la section « Explorer », mais elle offre une alternative intéressante. Elle répertorie les podcasts et les épisodes les plus écoutés.
Une approche plus directe consiste à utiliser le moteur de recherche situé en haut de la colonne de gauche. Saisissez n’importe quel terme, et la recherche universelle vous proposera des épisodes de podcast correspondants.
Comment s’abonner à un podcast :
Une fois sur la page descriptive d’un podcast, vous avez deux options principales. Vous pouvez soit directement lire le contenu ou cliquer sur l’icône « + suivre ». En choisissant cette dernière option, vous serez alerté dès la sortie d’un nouvel épisode, et il sera automatiquement téléchargé.
Cependant, il est important de noter que le court descriptif du podcast ne révèle souvent pas grand-chose sur son contenu réel, et il ne vous dispensera pas de l’écoute d’un épisode pour évaluer sa pertinence .
Les paramètres de l’application offrent plusieurs options intéressantes. La première permet la synchronisation de votre bibliothèque, diffusant ainsi vos abonnements et les épisodes lus sur tous vos appareils. De plus, elle assure une continuité dans la lecture, vous permettant de commencer un podcast sur votre Mac et de le poursuivre dans votre voiture avec CarPlay.
La deuxième option concerne le téléchargement, impliquant un choix important en termes d’espace occupé. Les podcasts vidéo, par exemple, prendront plus d’espace sur un MacBook à faible capacité de stockage, contrairement aux podcasts audios qui sont plus compacts.
Une petite mais importante section vous permet de sélectionner le nombre d’épisodes à télécharger. Il est recommandé de limiter cela aux 2 derniers, et comme mentionné précédemment, les épisodes lus seront automatiquement supprimés.
Écouter un podcast grâce à Siri sur HomePod ou depuis un iPhone :
L’écoute d’un podcast, que ce soit sur votre Mac, dans votre voiture ou avec votre iPhone, reste sensiblement la même. Cependant, à la maison, une option intéressante est la possibilité de rediriger l’audio vers une enceinte Airplay. Mais nous verrons qu’il y a plus simple avec un HomePod.
Une fonctionnalité que j’apprécie particulièrement est la gestion de la vitesse de lecture. Certains podcasts sont plus lents et Apple vous permet de jouer avec la vitesse de lecture. Étrangement, cette option semble indisponible sur Mac.
Sur iOS, une petite icône sous le triangle de lecture donne accès à différentes vitesses de lecture, plus ou moins rapides. De manière tout aussi intéressante, à droite, une autre icône représentant « sommeil » permet de définir une durée d’écoute, notamment utile pour les podcasts de relaxation susceptibles de vous endormir.
Une fonction, cette fois disponible sur toutes les plateformes, deux boutons permettant d’avancer ou de reculer par pas de quelques secondes.
Si vous possédez une enceinte HomePod, il vous suffit de dire « Dis Siri, lance le podcast : Actus du jour ». Pour une expérience plus conviviale, vous pouvez aussi indiquer l’épisode. Par exemple : Dernier ou premier ou le numéro. Dites « Dis Siri, mets le dernier podcast de ‘La bande originale’. »
Plusieurs autres commandes sont disponibles :
– Avancer ou reculer dans un podcast : Par exemple, dites « Dis Siri, avance de 30 secondes » ou « Dis Siri, recule de 10 secondes. »
– S’abonner à un podcast : Dites « Dis Siri, abonne-moi à ce podcast » pour l’ajouter à votre bibliothèque.
– Accélérer ou ralentir la lecture : Pour écouter des podcasts à votre rythme, dites « Dis Siri, augmente la vitesse de lecture » ou « Dis Siri, réduis la vitesse de lecture ». Pour revenir à la vitesse normale, dites simplement « Dis Siri, lis ça à vitesse normale ».
Enfin, il est possible d’automatiser ses Podcasts grâce à Raccourcis, vous pouvez ainsi facilement créer un menu qui lancerait un podcast et qui se trouverait dans la barre des menus.
1 – Crée un raccourcis et sélectionnez le Podcast à lire.
2 – Activer l’option : Épingler dans la barre des menus :
Nmap est un outil puissant qui permet de découvrir des informations sur des réseaux et des hôtes à travers des scripts personnalisés. Ces scripts, appelés Nmap Scripting Engine (NSE), permettent d’étendre ses fonctionnalités.
Voici quelques exemples de scripts NSE que j’utilise régulierement pour découvrir des informations sur des hôtes sur mon réseau et ainsi identifier des potentiels vulnérabilités.
1. Découvrir les services actifs
Utilisez le script banner pour récupérer des bannières de service sur des ports ouverts :
nmap -sV --script banner <IP>
Ce script extrait les bannières des services actifs pour obtenir des informations comme la version ou l’application en cours d’exécution.
La commande -o détecte le système d’exploitation d’un hôte :
nmap -O <IP>
Ce n’est pas un script … mais presque 😉 l’option « -O" : active la détection du système d’exploitation (OS Detection) en analysant les empreintes TCP/IP.
3. Obtenir les informations DNS
Utilisez le script dns-brute pour effectuer un bruteforce DNS et découvrir les sous-domaines associés :
nmap --script dns-brute <domaine>
Ce script explore les sous-domaines d’un domaine donné en bruteforçant des noms courants (mail, www, admin, etc.).
4. Découvrir des vulnérabilités connues
Avec le script vulners, vous pouvez vérifier si un hôte est vulnérable à des CVE connues :
nmap --script vulners <IP>
Il recherche les vulnérabilités connues dans les bases de données CVE pour les services actifs.
5. Analyse des fichiers partagés via SMB
Pour détecter les partages SMB ouverts sur un hôte Windows ou Samba :
nmap --script smb-enum-shares -p 445 <IP>
Ce script répertorie les fichiers partagés et peut également fournir des informations sur les permissions.
6. Découvrir les utilisateurs via SMB
Pour énumérer les utilisateurs d’un serveur Windows ou Samba :
nmap --script smb-enum-users -p 445 <IP>
Ce script extrait des informations sur les utilisateurs connus d’un hôte SMB.
7. Tester les ports ouverts pour des injections SQL
Pour détecter les applications web vulnérables aux injections SQL :
nmap --script http-sql-injection <IP> -p 80,443
Ce script essaie des attaques SQL sur des points d’entrée connus.
8. Scanner les certificats SSL
Pour extraire les informations des certificats SSL/TLS :
nmap --script ssl-cert -p 443 <IP>
Ce script récupère les détails des certificats, comme les dates d’expiration, l’autorité émettrice, et les noms communs.
9. Découvrir les répertoires d’un site web
Utilisez le script http-enum pour détecter des répertoires courants :
nmap --script http-enum -p 80,443 <IP>
Ce script récupère les répertoires courants d’un site web et tente de les identifier.
10. Tester les vulnérabilités spécifiques à un service
Pour tester les vulnérabilités d’un service précis (par exemple, Heartbleed pour SSL) :
Vous pouvez exécuter plusieurs scripts en une seule commande. Par exemple :
nmap -sV --script banner,http-enum,ssl-cert <IP>
Combine la récupération des bannières, l’exploration des répertoires web et l’analyse des certificats SSL.
Et pour les fans ! le script total :
Voici un script Nmap combinant les 10 exemples mentionnés pour effectuer une analyse approfondie sur un hôte ou un réseau cible en une seule exécution :
Nmap (Network Mapper) est un outil open-source puissant utilisé pour l’exploration réseau et les audits de sécurité. Il permet de découvrir des hôtes, des services, des ports ouverts, des systèmes d’exploitation, et même de détecter des vulnérabilités grâce à des scripts personnalisables (NSE – Nmap Scripting Engine).
Nmap est largement utilisé par les administrateurs réseau et les experts en cybersécurité pour cartographier les infrastructures réseau et détecter d’éventuelles failles.
Fonctionnalités principales de Nmap :
Scan des ports pour identifier ceux qui sont ouverts ou filtrés.
Détection des services actifs et de leurs versions.
Identification des systèmes d’exploitation (OS Fingerprinting).
Découverte des vulnérabilités connues grâce aux scripts NSE.
Audit des certificats SSL et des partages réseau.
Installation de Nmap sur macOS avec Homebrew
Avant d’installer Nmap, assurez-vous que Homebrew est installé sur votre système. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez l’installer en vous rendant sur cette page :
Étapes pour installer Nmap
Mettre à jour Homebrew pour garantir que vous disposez des derniers paquets disponibles : brew update
Installer Nmap en utilisant Homebrew :brew install nmap
Vérifier l’installation : Une fois l’installation terminée, vérifiez que Nmap est correctement installé en exécutant :nmap --version
Comment mettre à jour ou désinstaller Nmap
Mise à jour : brew upgrade nmap
Désinstallation :brew uninstall nmap
Avec Nmap installé, vous êtes prêt à explorer les réseaux et utiliser des scripts avancés pour découvrir des informations sur vos hôtes. Je vous explique tout ca dans cette page :
Un conseil : testez vous appareils connectés sur votre réseau, vous aurez probablement quelques surprises. Par exemple si votre réseau local est 192.168.0.xxx :
Si vous rencontrez des problèmes avec Safari sur votre iPhone, iPad ou Mac, cela peut être lié à une fonctionnalité spécifique d’Apple appelée iCloud Relais Privé . Ce service, inclus avec tout abonnement iCloud payant, agit de manière similaire à un VPN en cryptant et redirigeant une partie de votre trafic Internet pour protéger votre confidentialité en ligne.
Cependant, il arrive parfois que iCloud Relais Privé rencontre des dysfonctionnements, ce qui peut entraîner des ralentissements de Safari, des échecs dans le chargement des pages, ou une navigation plus lente qu’à l’accoutumée. Cela est souvent dû à des incompatibilités avec certains réseaux ou à des erreurs temporaires côté serveur d’Apple.
Comment résoudre le problème :
Si vous suspectez qu’iCloud Relais privé est la cause de ces soucis, vous pouvez temporairement désactiver ce service pour voir si les performances de Safari s’améliorent. Voici comment procéder :
Sur iPhone et iPad :
Ouvrez les Réglages d’iOS.
Appuyez sur votre nom en haut pour accéder aux réglages iCloud.
Sélectionnez iCloud, puis Relais privé.
Désactivez l’option Relais privé.
Sur Mac :
Ouvrez le menu Reglages Système.
Puis accédez à iCloud.
Recherchez l’option Relais privé et désactivez-la.
Une fois cette option désactivée, essayez de naviguer à nouveau avec Safari pour vérifier si le problème persiste. Si Safari fonctionne mieux sans Relais Privé, vous pouvez choisir de laisser cette option désactivée temporairement jusqu’à ce qu’Apple corrige le problème.
En revanche, si désactiver Relais Privé ne résout pas les ralentissements de Safari, d’autres facteurs peuvent être en cause, comme la saturation du cache de votre navigateur, des extensions incompatibles ou un problème de connexion réseau.
Autres solutions potentielles :
Effacer le cache de Safari : Allez dans les réglages de Safari et supprimez l’historique et les données de site pour alléger la charge du navigateur.
Vérifier les mises à jour : Assurez-vous que votre appareil est à jour, car Apple déploie régulièrement des correctifs pour résoudre ce genre de problèmes.
Redémarrer votre appareil : Une solution simple mais souvent efficace pour résoudre des problèmes de performance.
En résumé, si Safari ne fonctionne pas bien, iCloud Relais Privé peut être un coupable potentiel. Désactiver temporairement ce service peut vous aider à retrouver une navigation fluide, en attendant une solution définitive d’Apple.
AirDrop est une fonctionnalité incroyablement pratique qui facilite l’échange d’images, de photos, de vidéos, de documents et même de positions géographiques entre appareils Apple situés à proximité. Que ce soit entre iPhone, Mac ou iPad, AirDrop permet un transfert fluide et rapide. Mais parfois, des problèmes surviennent, rendant le partage de fichiers impossible ou frustrant.
Pas de panique ! Si AirDrop vous joue des tours, cet article vous guidera à travers une série de solutions pour résoudre les problèmes courants et vous permettre de retrouver la connectivité.
Grâce à des étapes simples et des conseils pratiques, vous découvrirez comment vérifier vos paramètres, assurer une bonne connexion Wi-Fi et Bluetooth, et résoudre les éventuels conflits d’appareils.
Voici tout ce que vous devez savoir pour que votre expérience avec AirDrop soit fluide et sans accroc, afin que vous puissiez partager vos fichiers facilement et rapidement avec vos amis et votre famille.
Les Contraintes Physiques
1. Absence de Connexion au Wi-Fi et Bluetooth
Pour fonctionner correctement, AirDrop a besoin de deux choses : le Wi-Fi et le Bluetooth. Assurez-vous donc que vos appareils sont connectés à la fois au Wi-Fi et au Bluetooth, sinon AirDrop ne pourra pas démarrer le transfert.
Il est également essentiel de vérifier que l’option AirDrop est activée sur les deux appareils et que ceux-ci sont à portée l’un de l’autre pour garantir une connexion stable. En outre, pour une expérience optimale, il est conseillé de désactiver les autres connexions sans fil qui pourraient interférer avec la connectivité, garantissant ainsi que votre transfert de fichiers se déroule de manière fluide et sans interruption.
2. Distance Entre les Appareils
AirDrop fonctionne à courte portée, en général jusqu’à 9-10 mètres maximum, ce qui en fait un outil idéal pour le partage rapide de fichiers entre utilisateurs situés à proximité. Si la distance entre les appareils est trop grande, la connexion pourrait ne pas se faire, entraînant des frustrations inutiles.
Il est donc essentiel de vérifier que vos appareils sont suffisamment proches pour établir une connexion stable, et de garder à l’esprit que des obstacles physiques, comme des murs ou des meubles, peuvent également affecter la qualité de la connexion. Assurez-vous d’éliminer ces interférences en vous plaçant dans un espace dégagé, permettant ainsi à AirDrop de fonctionner de manière optimale et d’assurer un transfert de fichiers sans heurts.
3. Taille des Fichiers et Espace de Stockage
Bien qu’il n’y ait pas de limite spécifique à la taille des fichiers envoyés via AirDrop, il est important de noter que les gros fichiers peuvent prendre beaucoup plus de temps à être transférés, en fonction de la vitesse de connexion et de la distance entre les appareils.
De plus, assurez-vous que l’appareil de destination dispose d’assez d’espace de stockage pour recevoir les fichiers, car un manque d’espace peut entraîner des interruptions de transfert ou des échecs dans le processus. Il est donc recommandé de vérifier régulièrement la capacité de stockage de l’appareil afin d’éviter tout désagrément lors de l’envoi de fichiers de grande taille, surtout si vous prévoyez de partager plusieurs éléments lourds en une seule fois.
4. AirDrop Non Pris en Charge
Tous les appareils Apple ne prennent pas en charge AirDrop. Cependant, si vos appareils utilisent au moins macOS Yosemite ou iOS 8, vous devriez pouvoir échanger des fichiers sans problème. Grâce à cette fonctionnalité, vous pouvez facilement partager des photos, des vidéos, des documents, et même des liens internet avec d’autres appareils Apple à proximité, ce qui simplifie considérablement le processus de transfert de fichiers entre amis, collègues, ou membres de la famille.
Il est important de vérifier que le Bluetooth et le Wi-Fi sont activés sur vos appareils pour garantir une connexion optimale, permettant ainsi un échange de fichiers rapide et sans effort. De plus, AirDrop utilise une technologie de transfert sécurisé, ce qui vous permet de partager vos informations en toute confiance, sachant que vos données restent protégées pendant le processus.
Les Réglages Systèmes
1. AirDrop Désactivé
Il arrive parfois que AirDrop soit simplement désactivé en raison de divers paramètres ou configurations. Pour l’activer, sur un appareil mobile, rendez-vous dans les paramètres, puis dans AirDrop, et assurez-vous que la réception est bien activée (« Tous » ou « Contacts uniquement »), car cela déterminera qui peut vous envoyer des fichiers.
Si vous choisissez « Tous », tout utilisateur à proximité pourra vous envoyer des documents, ce qui est pratique dans un environnement public. Sur un Mac, ouvrez le Finder, cliquez sur AirDrop dans le volet de gauche, et vérifiez que l’option est activée. De plus, assurez-vous que votre Bluetooth et votre Wi-Fi sont également actifs, car AirDrop les utilise pour établir une connexion entre les appareils.
2. Fichiers Envoyés Mais Introuvables
Il arrive que le destinataire ne sache pas où retrouver les fichiers reçus via AirDrop, ce qui peut engendrer une certaine frustration, surtout si ces fichiers sont importants. Sur Mac, les fichiers se trouvent généralement dans le dossier « Téléchargements », un emplacement par défaut qui facilite leur accès, mais il peut être judicieux de vérifier d’autres dossiers si des réglages ont été modifiés.
Sur iPhone ou iPad, les fichiers sont automatiquement rangés dans les applications appropriées : Photos pour les images, Fichiers pour les documents, et certains types de fichiers peuvent même apparaître dans des applications spécifiques comme Notes pour les notes, ou Mail pour des documents de type PDF. En cas de doute, les utilisateurs peuvent également effectuer une recherche dans leur appareil pour localiser plus rapidement les fichiers reçus, ce qui est une fonctionnalité très pratique.
Les Autres Facteurs à Considérer
1. Pare-feu Activé sur Mac
Si le transfert ne fonctionne toujours pas, assurez-vous que le pare-feu de votre Mac n’est pas en train de bloquer AirDrop. Pour cela, allez dans les préférences systèmes, puis dans « Réseau », et vérifiez les paramètres de « Coupe-feu ». Bien que théoriquement le coupe-feu ne devrait pas empêcher AirDrop de fonctionner, il est préférable de le désactiver temporairement pour tester.
Vous pouvez également envisager de vérifier d’autres paramètres de sécurité qui pourraient avoir un impact sur la connexion. Par exemple, assurez-vous que votre Mac est à jour avec la dernière version du système d’exploitation, car les mises à jour peuvent corriger d’éventuels bogues liés à AirDrop.
De plus, essayez de redémarrer votre Mac et l’appareil avec lequel vous essayez d’échanger des fichiers, car parfois un simple redémarrage peut résoudre des problèmes de connectivité inattendus. N’oubliez pas, enfin, que la distance entre vos appareils peut également jouer un rôle crucial : assurez-vous qu’ils se trouvent à une distance raisonnable l’un de l’autre pour garantir un bon signal.
2. Restrictions Liées au Temps d’Écran
Des restrictions associées à l’option « Temps d’écran » peuvent également bloquer l’utilisation d’AirDrop, ce qui peut devenir problématique si vous tentez de partager des fichiers importants avec vos amis ou votre famille. Pour autoriser le service et garantir une utilisation fluide, allez dans « Temps d’écran » dans les réglages de votre appareil.
Ensuite, retirez les restrictions sur les applications liées à AirDrop si besoin, afin de permettre un partage sans encombre de photos, vidéos, et autres fichiers. Cela vous permettra aussi de profiter pleinement de toutes les fonctionnalités offertes par votre appareil, sans être limité par les paramètres de contrôle parental.
AirDrop et Handoff : Une Collaboration Subtile
AirDrop et Handoff sont deux fonctionnalités étroitement liées dans l’écosystème Apple. Lorsque vous partagez des fichiers rapidement entre différents appareils Apple, AirDrop est généralement la première option à laquelle on pense. Cependant, beaucoup ignorent que le bon fonctionnement de AirDrop est souvent étroitement lié à Handoff, une autre fonctionnalité qui permet la continuité des actions entre différents appareils Apple.
Conclusion
AirDrop est un outil puissant pour partager instantanément des fichiers entre vos appareils Apple, mais il peut parfois être capricieux en raison de divers facteurs externes et internes. En vérifiant les points mentionnés ci-dessus — connexions, distance, pare-feu et restrictions — vous devriez être en mesure de résoudre la plupart des problèmes. Par ailleurs, il est utile de s’assurer que vos appareils sont à jour avec les dernières versions de leur système d’exploitation, car cela peut également affecter la fonctionnalité d’AirDrop.
N’oubliez pas que les interférences provenant d’autres appareils électroniques peuvent perturber la connexion, donc éviter les zones encombrées peut également améliorer vos chances de succès. Enfin, gardez à l’esprit que le mode « Ne pas déranger » peut bloquer les notifications d’AirDrop, ce qui peut donner l’impression que le service ne fonctionne pas alors qu’il est en fait opérationnel.
Si vous rencontrez toujours des difficultés après avoir essayé ces solutions, envisagez de redémarrer vos appareils ou de vérifier les mises à jour logicielles. Restez connectés et bon partage avec AirDrop !
Vous l’aurez sûrement remarqué : l’intelligence artificielle est désormais omniprésente. Il n’y a plus un coin de nos systèmes ou applications qui ne porte fièrement le sigle « IA » (ou « AI » en anglais).
Mais saviez-vous que vous pouvez déjà en profiter, bien avant le déploiement officiel d’Apple Intelligence sur macOS ? Et cela, sans débourser un centime supplémentaire. Si vous êtes l’heureux propriétaire d’un clavier Logitech, en particulier de la gamme MX, vous avez déjà accès à un avant-goût des possibilités offertes par l’IA. Cette technologie s’intègre harmonieusement pour enrichir et faciliter vos expériences d’écriture, transformant chaque frappe en une expérience assistée par la puissance de l’intelligence artificielle.
Logitech et l’IA : Un duo gagnant pour vos écritures
Avec l’application Logi+, Logitech a pris une longueur d’avance en intégrant l’IA directement dans ses claviers haut de gamme, notamment les modèles MX. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement ? Et quels avantages cela vous apporte-t-il au quotidien ?
L’outil Logi+, qui accompagne les claviers Logitech MX, utilise la puissance de ChatGPT, l’un des modèles les plus avancés d’intelligence artificielle créé par OpenAI. ChatGPT est célèbre pour sa capacité à comprendre et générer du texte de manière naturelle, ce qui le rend particulièrement utile pour des tâches comme la suggestion de mots, la révision des phrases, ou même la rédaction de contenu entier.
Comment Logi+ améliore vos écritures grâce à l’IA
Lorsque vous tapez sur un clavier Logitech MX connecté à l’application Logi+, l’IA est là pour vous assister en coulisse. Voici quelques-unes des façons dont ChatGPT enrichit votre expérience d’écriture :
Suggestions contextuelles : ChatGPT peut vous proposer des suggestions de mots ou de phrases pour enrichir votre texte. Que vous cherchiez le mot juste ou souhaitiez améliorer le style de votre écriture, l’IA vous offre des options en temps réel.
Correction grammaticale et syntaxique : L’intégration avec ChatGPT permet de détecter les fautes de grammaire, d’orthographe, et de syntaxe pendant que vous écrivez. Non seulement cela vous fait gagner du temps, mais cela améliore aussi la qualité de vos textes.
Rédaction assistée : Vous avez du mal à commencer une lettre, un e-mail ou un article ? Logi+ peut vous aider à amorcer votre texte en générant une introduction basée sur quelques mots-clés que vous fournissez. Vous n’avez plus besoin de redouter la page blanche.
Traduction et reformulation : Besoin d’écrire dans une autre langue ou de reformuler une phrase pour qu’elle soit plus claire ? Logi+ vous permet d’utiliser ChatGPT pour obtenir des traductions ou des reformulations qui conservent le sens original tout en adaptant le style.
Un avant-goût du futur
En ajoutant l’IA directement à vos claviers, Logitech transforme la manière dont nous interagissons avec nos outils d’écriture. Cela nous permet de gagner en efficacité, en précision, et en créativité, sans quitter le confort de notre clavier. Imaginez écrire un e-mail, un article de blog, ou même une présentation professionnelle avec l’assurance d’avoir un assistant IA à portée de main, toujours prêt à vous suggérer la meilleure tournure de phrase ou à corriger vos erreurs.
Bien que nous attendions tous avec impatience l’arrivée d’Apple Intelligence sur macOS, cette intégration de l’IA par Logitech offre déjà un avant-goût très intéressant de ce que sera l’avenir du travail assisté par intelligence artificielle. Et le meilleur dans tout cela ? C’est que tout est déjà disponible, sans frais supplémentaires, pour ceux qui ont un clavier Logitech compatible.
Explorez les possibilités
Pourquoi ne pas essayer dès maintenant ? Si vous possédez un clavier Logitech MX, installez Logi+, connectez-vous, et laissez-vous surprendre par la manière dont l’IA peut transformer votre façon d’écrire. Plus qu’un simple gadget, c’est un outil puissant pour améliorer vos compétences et votre productivité au quotidien.
Voici comment configurer l’IA dans Logi+
Pour configurer l’IA dans Logi+, suivez ces étapes simples :
Dans l’interface de l’application, repérez l’icône en forme d’étoiles située en haut à droite (log-00).
Cliquez dessus pour accéder à la configuration de l’IA, appelée « Prompt Builder ».
L’application vous demandera de sélectionner une touche pour activer l’IA. Vous pouvez l’assigner à une touche de votre clavier :
ou même à un bouton de votre souris :
Un tutoriel est proposé par Logitech pour vous guider à travers le processus. Il est bien fait et disponible en français, n’hésitez pas à le suivre.
Comment utiliser l’IA de Logitech ?
C’est relativement simple. Voici les étapes pour tirer parti de l’IA :
Copiez le texte que vous souhaitez travailler.
Activez « Prompt Builder » en utilisant la touche dédiée que vous avez configurée. Une interface apparaîtra alors.
Choisissez l’action à réaliser sur le texte dans la colonne de gauche. Les options disponibles sont :
« Reformuler »
« Résumer »
« Répondre »
« Créer un e-mail » (log-04)
Une fois l’option sélectionnée, cliquez sur la flèche de droite. Le texte sera envoyé à ChatGPT pour traitement. La réponse apparaîtra dans une « mini » fenêtre ChatGPT, et vous devrez ensuite copier le résultat pour remplacer le texte initial.
L’outil de Logitech ne fait qu’un transfert vers l’IA d’OpenAI en ajoutant un prompt qui définit l’ordre à donner à ChatGPT. Notez que dans la version gratuite de ChatGPT, vous ne pouvez utiliser qu’une version limitée, appelée « ChatGPT 4o mini ». Cependant, avec l’abonnement, vous aurez accès à plus d’options.
Une fois que vous avez compris le principe, l’utilitaire révèle un certain intérêt, notamment parce qu’il permet de créer des prompts facilement et d’automatiser presque entièrement l’envoi de texte vers OpenAI, toujours préfixé par un prompt. Vous remarquerez très vite que les réponses seront très différentes en fonction du prompt utilisé.
Cet outil intéressera probablement ceux qui souhaitent utiliser l’IA plus fréquemment. Il s’avère être un assistant agréable et efficace. Notez bien que dans la version à venir d’Apple Intelligence, il ne sera pas possible de créer des prompts personnalisés, donnant ainsi un avantage certain à Logitech.
C’est gratuit, pratique, alors pourquoi ne pas l’utiliser ?
Saviez-vous que vous pouvez consulter et gérer vos données iCloud directement depuis un navigateur web, même si vous n’avez pas votre appareil Apple avec vous ? Cette fonctionnalité pratique permet d’accéder à vos e-mails, contacts, calendriers, photos, notes, rappels, fichiers et documents iCloud, peu importe où vous êtes. Accéder aux données iCloud est une solution idéale pour rester connecté à vos informations personnelles en tout temps.
Comment activer l’accès aux données iCloud sur le Web
Pour activer l’accès iCloud sur le Web, il suffit de vérifier que l’option « Accéder aux données iCloud sur le Web » est activée sur votre appareil. Vous trouverez cette option dans les réglages iCloud de votre iPhone, iPad ou Mac. Une fois activée, rendez-vous sur iCloud.com pour accéder à vos informations. Apple utilise des protocoles de sécurité avancés pour garantir la protection de vos données iCloud.
Pourquoi utiliser l’accès iCloud sur le Web ?
Plus de flexibilité avec iCloud : Vous pouvez accéder à vos données iCloud depuis n’importe quel appareil doté d’un navigateur web, même si ce n’est pas un produit Apple. Cela vous donne une grande liberté, que vous soyez en déplacement ou que vous utilisiez un ordinateur qui n’est pas le vôtre.
Accès iCloud en cas de perte d’appareil : Si vous perdez ou n’avez pas temporairement accès à votre iPhone, iPad ou Mac, cette fonctionnalité vous permet tout de même d’accéder à vos informations importantes et de rester connecté.
Partage et collaboration faciles avec iCloud : Avec iCloud sur le Web, il est facile de gérer et de partager vos fichiers, documents et photos. C’est idéal pour travailler avec d’autres personnes, même si elles n’utilisent pas un appareil Apple. Partager des documents via iCloud est une excellente façon de collaborer à distance.
Sécuriser votre accès iCloud
Pour des raisons de sécurité, vous pouvez choisir de limiter l’accès à vos données iCloud via le Web en désactivant cette option dans les réglages iCloud de votre appareil. Cela empêchera l’accès à distance à vos données via le site iCloud.com.
Sur Mac : Réglages Systèmes > iCloud
Pour une meilleure protection de votre compte iCloud, activez l’authentification à deux facteurs iCloud. Cette mesure de sécurité supérieure rend l’accès à votre compte beaucoup plus difficile pour des personnes non autorisées.
Les informations EXIF (Exchangeable Image File Format) sont des métadonnées intégrées dans les fichiers d’image (JPEG, TIFF, etc.) qui fournissent des informations détaillées sur l’image et son contexte de capture.
Ces données peuvent inclure des éléments tels que la date et l’heure de la prise de vue, les réglages de l’appareil photo, la localisation GPS, ainsi que des détails sur l’objectif utilisé, ce qui permet aux photographes et aux amateurs d’images de mieux comprendre et analyser leurs œuvres.
En outre, les informations EXIF facilitent l’organisation et la recherche d’images à travers divers logiciels et applications, car elles aident à classer les fichiers selon des critères spécifiques, tels que le moment de la prise de vue ou les conditions d’éclairage.
Comment obtenir les données Exif depuis macOS :
Sur macOS, il est facile de consulter les métadonnées EXIF d’une image directement via le Finder ou à l’aide d’outils intégrés. La méthode la plus simple consiste à utiliser l’application Aperçu. Il suffit d’ouvrir l’image en double-cliquant dessus, puis d’accéder à la barre de menus pour cliquer sur Outils > Afficher l’inspecteur (ou d’utiliser le raccourci Cmd + I).
Une fenêtre s’affiche alors avec différents onglets, dont Exif et GPS (si disponibles), contenant des détails comme le modèle de l’appareil photo, les paramètres de prise de vue ou les coordonnées GPS.
Alternativement, dans le Finder, un clic droit sur l’image suivi de Lire les informations donne accès à des métadonnées basiques comme la résolution et la date de capture, bien que les détails techniques avancés soient souvent absents dans ce mode.
Pour aller plus loin, l’application Photos intégrée à macOS peut afficher des informations similaires pour les images déjà importées. Il suffit de sélectionner une photo et d’ouvrir la fenêtre Informations via Cmd + I.
Quelles sont les informations dans les Exif ?
Voici une liste des principaux tags EXIF (et leur alias ou description) regroupés par catégorie. Ces tags permettent d’identifier les informations intégrées dans un fichier image.
1. Informations générales sur l’image
Tag
Alias/Description
ImageWidth
Largeur de l’image en pixels
ImageHeight
Hauteur de l’image en pixels
Compression
Type de compression (e.g., JPEG)
ColorSpace
Espace colorimétrique (e.g., sRGB)
BitsPerSample
Nombre de bits par canal couleur
2. Détails sur l’appareil photo
Tag
Alias/Description
Make
Fabricant (e.g., Canon, Nikon)
Model
Modèle de l’appareil
SerialNumber
Numéro de série
LensMake
Fabricant de l’objectif
LensModel
Modèle de l’objectif
3. Paramètres de prise de vue
Tag
Alias/Description
ExposureTime
Temps d’exposition (e.g., 1/200 sec)
FNumber
Ouverture (e.g., f/2.8)
ISO
Sensibilité ISO
FocalLength
Longueur focale (e.g., 50 mm)
ExposureMode
Mode d’exposition
MeteringMode
Mode de mesure (e.g., Spot, Matricielle)
WhiteBalance
Balance des blancs
Flash
Utilisation du flash
4. Détails GPS
Tag
Alias/Description
GPSLatitude
Latitude
GPSLongitude
Longitude
GPSAltitude
Altitude en mètres
GPSDateStamp
Date GPS
GPSTimeStamp
Heure GPS
5. Horodatage
Tag
Alias/Description
DateTimeOriginal
Date et heure de capture
DateTimeDigitized
Date et heure de numérisation
SubSecTime
Fractions de seconde
6. Informations sur le fichier
Tag
Alias/Description
FileName
Nom du fichier
FileSize
Taille du fichier en octets
FileType
Type de fichier (e.g., JPEG, TIFF)
7. Tags logiciels
Tag
Alias/Description
Software
Logiciel utilisé (e.g., Photoshop)
ProcessingSoftware
Logiciel de traitement
FirmwareVersion
Version du firmware
8. Tags liés aux droits d’auteur
Tag
Alias/Description
Artist
Nom de l’auteur
Copyright
Droits d’auteur
9. Informations avancées
Tag
Alias/Description
ExposureBias
Compensation d’exposition
ShutterSpeedValue
Vitesse d’obturation en EV
ApertureValue
Ouverture en EV
SubjectDistance
Distance au sujet
LightSource
Source de lumière
10. Informations spécifiques aux éditeurs
Certains éditeurs ajoutent leurs propres métadonnées, par exemple :
Adobe : Tags spécifiques pour Lightroom ou Photoshop.
Apple : Tags liés à iPhone (comme LensType ou HDRVersion).
Supprimer les données Exif :
Il existe de nombreux utilitaires qui vous permettront de traiter les informations EXIF de vos photos, néanmoins, j’ai créé un petit script en Swift qui nettoie toutes les données EXIF d’un dossier de photos afin de faciliter leur gestion et leur stockage.
Ce script non seulement simplifie le processus de suppression des métadonnées, mais il garantit également que vos souvenirs numériques restent privés et protégés.
En utilisant cette solution, vous pouvez rapidement automatiser le nettoyage des fichiers d’image, ce qui vous fait gagner un temps précieux, tout en vous assurant que les informations sensibles ne sont pas partagées sans votre consentement.
Pourquoi utiliser l’application Localiser sur Mac et iPhone ?
Dans un monde de plus en plus connecté, nos appareils personnels comme l’iPhone, l’iPad, le Mac ou même des accessoires tels que les AirPods ou les AirTags contiennent des informations cruciales sur notre vie quotidienne. Ils nous permettent de rester en contact avec nos proches, de travailler à distance et d’accéder à nos loisirs favoris. Cependant, perdre un de ces appareils ou se le faire voler peut rapidement devenir un véritable cauchemar, surtout lorsque nos données personnelles sont en jeu.
Pour répondre à cette problématique, Apple a créé l’application Localiser (ou « Find My » en anglais), une solution unifiée qui permet non seulement de retrouver vos appareils Apple, mais aussi de protéger vos informations personnelles. Dans ce guide, nous allons découvrir les deux réseaux Localiser d’Apple, comment activer et utiliser leurs fonctionnalités, ainsi que l’importance de chaque technologie impliquée dans ce processus.
Qu’est-ce que Localiser et comment ça fonctionne ?
Localiser regroupe plusieurs fonctions qui s’appuient sur deux réseaux complémentaires pour garantir la sécurité de vos appareils et la tranquillité d’esprit des utilisateurs.
1. Localiser mon appareil
Cette fonctionnalité est intégrée aux systèmes iOS, iPadOS et macOS, permettant de localiser vos appareils Apple tels que l’iPhone, l’iPad, le Mac et l’Apple Watch. Elle repose sur différentes technologies de localisation, notamment :
GPS : Utilisé pour une localisation précise en extérieur.
Wi-Fi : Utile pour affiner la localisation en intérieur lorsque le GPS est moins efficace.
Bluetooth : Permet de localiser des appareils à proximité immédiate ou de relayer leur position via d’autres appareils Apple.
Avec Localiser mon appareil, vous pouvez :
Localiser un appareil sur une carte : L’application affiche l’emplacement de tous vos appareils associés à votre identifiant Apple, vous permettant de les localiser en temps réel.
Déclencher une alarme sonore : Si votre appareil se trouve à proximité, une alarme sonore peut vous aider à le retrouver, même s’il est en mode silencieux.
Protéger vos données : En cas de perte ou de vol, vous pouvez verrouiller à distance l’appareil, effacer toutes les données sensibles, et activer un verrouillage d’activation, empêchant quiconque d’utiliser votre appareil sans votre identifiant Apple et mot de passe.
2. Localiser mes objets
Le second réseau, Localiser mes objets, est un système participatif reposant sur la communauté des utilisateurs Apple pour permettre une localisation efficace. Il repose sur des appareils Apple (comme les iPhones, iPads, Macs, etc.) qui relaient de manière anonyme et sécurisée les signaux Bluetooth émis par des accessoires tels que les AirTags, les AirPods Pro, les Beats compatibles et d’autres accessoires Apple.
Réseau communautaire : Grâce à la force du nombre, les appareils Apple à proximité de votre objet relaient sa position sur la carte, tout en garantissant un chiffrement de bout en bout pour préserver la confidentialité de vos données.
Sécurité renforcée : Vos données de localisation restent anonymes et sécurisées, personne, y compris Apple, ne pouvant les consulter sans votre autorisation.
Compatibilité croissante : Avec l’ouverture prochaine de ce réseau aux appareils Android, la portée et la précision de Localiser mes objets ne cesseront de croître.
Les technologies utilisées par Localiser
Pour offrir une expérience complète et sécurisée, Apple s’appuie sur plusieurs technologies de localisation qui se complètent entre elles, garantissant une localisation précise, quelles que soient les circonstances.
1. GPS (Global Positioning System)
Le GPS est une technologie intégrée à la plupart des appareils Apple. Elle permet une localisation très précise en extérieur, grâce aux signaux satellites.
Avantages : Indispensable pour obtenir une précision optimale en plein air, idéale pour retrouver un iPhone ou un iPad égaré dans une zone dégagée.
Limites : Inefficace en intérieur, dans des parkings souterrains ou en sous-sol, là où les signaux satellites sont indisponibles.
2. Wi-Fi
Le Wi-Fi est utilisé pour trianguler la position des appareils lorsque le GPS n’est pas disponible ou peu fiable.
Avantages : Très utile en intérieur, surtout dans des bâtiments où la réception GPS est limitée. L’appareil peut détecter les réseaux Wi-Fi environnants pour affiner la localisation.
Limites : Nécessite la présence de réseaux Wi-Fi disponibles. Par exemple, un MacBook non connecté peut parfois être retrouvé lorsque des bornes Wi-Fi sont détectées, rendant plus difficile la tâche des voleurs.
Exemple : Les MacBook non connectés à Internet peuvent transmettre leur position dès qu’ils se connectent à un réseau Wi-Fi, même temporairement. Cette fonctionnalité aide souvent à localiser un appareil après un vol.
3. Bluetooth
La technologie Bluetooth est utilisée pour localiser des appareils ou objets à proximité immédiate, ainsi que pour relayer les signaux via d’autres appareils appartenant à la communauté Apple.
Avantages : Idéal pour localiser des accessoires comme les AirTags. Si un appareil équipé de Bluetooth est à proximité, il peut relayer la position de l’accessoire à son propriétaire.
Limites : La portée est limitée à environ 10 mètres, ce qui limite son efficacité à des zones restreintes.
Exemple : Si vous perdez un AirTag en pleine forêt, il faudra attendre qu’un utilisateur d’iPhone passe à proximité pour que la position soit relayée.
4. Ultra-Wideband (UWB)
Certains appareils récents d’Apple sont équipés de la technologie UWB, une technologie de communication sans fil à courte portée, mais à très haute précision.
Avantages : Permet une localisation très précise des objets compatibles, notamment à l’intérieur de la maison. L’UWB est disponible sur les iPhones 11 et versions ultérieures.
Limites : Nécessite que l’appareil à localiser soit lui aussi équipé d’une puce UWB pour offrir une localisation précise.
5. iCloud
Les informations de localisation sont synchronisées via iCloud, ce qui permet d’accéder aux données de localisation de vos appareils depuis n’importe quel autre appareil connecté à votre compte iCloud. L’interface Web d’iCloud est également utile, offrant une expérience similaire à celle de l’application Localiser.
Avantages : Toutes les informations sont accessibles depuis n’importe quel appareil, et peuvent être consultées même si vous n’avez pas votre appareil principal sous la main.
6. Chiffrement de bout en bout
Pour garantir la sécurité des données, Apple a intégré un chiffrement de bout en bout à son service Localiser. Cela signifie que seules les personnes autorisées ont accès aux données de localisation, rendant impossible l’accès aux informations par des tiers, y compris Apple.
Comment activer la localisation sur iPhone et Mac
Pour tirer pleinement parti de l’application Localiser, vous devez vous assurer que toutes les fonctionnalités de localisation sont activées sur vos appareils.
Activer les services de localisation sur iPhone
Allez dans Réglages > Confidentialité et Sécurité > Services de localisation.
Activez Services de localisation(loc-11, loc-12).
Gérer les autorisations de localisation par application
Chaque application peut demander un accès à la localisation. Vous pouvez gérer ces autorisations pour chaque application individuellement :
Dans Réglages > Confidentialité et Sécurité > Services de localisation, sélectionnez une application (loc-13).
Choisissez parmi les options :
Jamais
Demander la prochaine fois
Lorsque l’application est active
Activez Position exacte si vous souhaitez une précision accrue (loc-14).
Activer Localiser mon iPhone
Pour garantir la localisation de votre appareil en cas de perte ou de vol, vous devez activer la fonction Localiser mon iPhone :
Réseau Localiser (pour localiser l’appareil même s’il est hors ligne).
Envoyer la dernière position (pour que l’appareil envoie sa position avant de s’éteindre).
Conseil : Lors du remplacement de votre iPhone, assurez-vous que la fonction Localiser est activée sur le nouvel appareil.
Retrouver un appareil ou un objet perdu avec Localiser
Utiliser l’application Localiser sur iPhone ou Mac
Ouvrez l’application Localiser.
Accédez à l’onglet correspondant :
Personnes : Pour localiser vos amis ou vos proches partageant leur position (loc-02).
Appareils : Pour retrouver un appareil perdu (loc-06).
Objets : Pour identifier vos accessoires (AirTags, AirPods, etc.) (loc-07).
Sélectionnez un appareil ou un objet pour :
Émettre un son : Pour retrouver un appareil à proximité.
Marquer comme perdu : Pour verrouiller l’appareil et afficher un message avec vos coordonnées.
Effacer cet appareil : Pour supprimer toutes les données sensibles de l’appareil à distance.
Utiliser iCloud.com pour retrouver un appareil
Si vous n’avez pas votre iPhone ou Mac sous la main, vous pouvez également vous connecter à votre compte sur iCloud.com pour accéder aux mêmes options de localisation et de sécurité.
Partager votre position avec d’autres personnes
L’application Localiser vous permet également de partager votre position avec des amis ou des membres de votre famille, facilitant les déplacements ou les retrouvailles.
Ouvrez Localiser, puis cliquez sur Partager ma position(loc-04).
Ajoutez les contacts avec lesquels vous souhaitez partager votre localisation.
Choisissez la durée du partage :
Une heure
Jusqu’à la fin de la journée
Indéfiniment
Créer des automatisations basées sur la localisation
Grâce à l’application Maison et aux Raccourcis, vous pouvez créer des automatisations qui se déclenchent en fonction de votre localisation :
Quand vous arrivez chez vous : Allumez automatiquement les lumières ou activez d’autres appareils connectés (loc-09).
Quand vous quittez un lieu : Activez la surveillance ou éteignez les appareils non essentiels pour économiser de l’énergie.
Limitation : Ces automatisations sont limitées à votre propre localisation, par souci de confidentialité, empêchant les autres personnes de déclencher des automatisations avec leur position (loc-10).
L’application Localiser est bien plus qu’un simple outil de géolocalisation. C’est une solution complète qui combine des technologies avancées, une interface intuitive et des mesures de sécurité robustes pour offrir une tranquillité d’esprit à tous les utilisateurs Apple. En maîtrisant ses fonctionnalités, vous pouvez protéger vos appareils, retrouver des objets perdus, sécuriser vos données et même automatiser votre maison pour améliorer votre confort. Que vous soyez un utilisateur occasionnel ou un amateur de technologie, Localiser est un outil incontournable qui fait une réelle différence au quotidien.
N’oubliez pas de vérifier vos réglages de localisation à chaque nouvel appareil pour garantir une configuration optimale et tirer pleinement parti des avantages de l’écosystème Apple !
La conversion de fichiers SVG en PNG sur macOS peut être réalisée efficacement via la ligne de commande, en utilisant des outils tels que qlmanage ou ImageMagick. Voici comment procéder avec ces deux méthodes.
Utilisation de « qlmanage »
macOS intègre l’outil qlmanage, qui permet de générer des aperçus d’images, y compris des fichiers SVG. Cette méthode est simple et ne nécessite pas l’installation de logiciels supplémentaires.
Étapes :
1. Ouvrez le Terminal : Vous pouvez le trouver dans le dossier Applications > Utilitaires.
2. Naviguez vers le répertoire contenant votre fichier SVG : Utilisez la commande cd suivie du chemin vers le dossier. Par exemple :
cd /chemin/vers/votre/dossier
3. Exécutez la commande qlmanage : Utilisez la syntaxe suivante pour convertir votre fichier SVG en PNG :
qlmanage -t -s 1000 -o . votrefichier.svg
• -t : génère une miniature de l’image. • -s 1000 : définit la largeur de l’image générée à 1000 pixels. Vous pouvez ajuster cette valeur selon vos besoins. • -o . : spécifie le répertoire de sortie, ici le répertoire courant. • votrefichier.svg : remplacez par le nom de votre fichier SVG.
Cette commande générera un fichier PNG nommé votrefichier.svg.png dans le même répertoire.
Utilisation d’ImageMagick
ImageMagick est une suite logicielle puissante pour la manipulation d’images. Elle offre une flexibilité accrue pour la conversion et le traitement des images.
Installation :
Pour installer ImageMagick avec le support des fichiers SVG, vous pouvez utiliser Homebrew.
Si Homebrew n’est pas installé, vous pouvez le faire en exécutant la commande suivante dans le Terminal :
Cette commande redimensionnera l’image à 800 pixels de large et 600 pixels de haut.
Remarques importantes :
Précision des conversions : La méthode qlmanage est rapide et pratique, mais peut parfois produire des images de qualité inférieure ou mal cadrées. Dans ce cas, l’utilisation d’ImageMagick est recommandée pour un meilleur contrôle et une qualité supérieure.
Dépendances : ImageMagick dépend de certaines bibliothèques pour le support SVG. Assurez-vous que toutes les dépendances nécessaires sont installées pour éviter des erreurs lors de la conversion.
En suivant ces méthodes, vous pourrez convertir efficacement vos fichiers SVG en PNG directement depuis la ligne de commande sur macOS.
Connaître la version et la build exacte de macOS, c’est comme avoir une carte d’identité précise de votre système. Pourquoi est-ce essentiel ? Chaque build est un ensemble spécifique de correctifs, de fonctionnalités et parfois, de bugs. Par exemple, si une application rencontre des problèmes ou qu’une fonctionnalité ne fonctionne pas comme prévu, identifier la build peut permettre de vérifier si le problème est connu et corrigé dans une version ultérieure. C’est également une question de sécurité : certaines mises à jour corrigent des failles critiques. Rester sur une build ancienne peut exposer votre Mac à des risques inutiles.
Pour les développeurs et les utilisateurs avancés, c’est encore plus crucial. Une build peut introduire des changements dans le système, comme de nouvelles API ou des ajustements fonctionnels. Tester des applications ou des scripts sur des builds spécifiques permet de garantir leur compatibilité et d’éviter des dysfonctionnements. Même pour les utilisateurs classiques, vérifier régulièrement si le système est à jour garantit une meilleure stabilité et une sécurité optimale.
En résumé, connaître la build de macOS que vous utilisez est un détail essentiel qui peut faire une grande différence dans votre expérience quotidienne. Depuis que je script en Swift je dois avouer que cela m’aide particulièrement.
Comment obtenir la version de la build de macOS ?
Via le menu “À propos de ce Mac” :
Cliquez sur le menu Pomme situé dans le coin supérieur gauche de l’écran.
Sélectionnez “À propos de ce Mac”.
Une fenêtre s’ouvre affichant le nom et le numéro de version de macOS.
Sur les anciennes versions macOS, pour afficher le numéro de build, cliquez sur le numéro de version.
2. Via le Terminal :
• Ouvrez l’application Terminal (vous pouvez la trouver dans Applications > Utilitaires).
• Tapez la commande suivante et appuyez sur Entrée :
sw_vers
La structure du nom est la suivante :
[Numéro de version][Lettre de branche][Numéro de révision]
1. Numéro de version :
• Il correspond au cycle de la version majeure de macOS.
• Exemple : 22 pour macOS Ventura (version 13), 23 pour macOS Sonoma (version 14), et 24 pour macOS Sequoia (version 15).
• Ce numéro augmente d’un cran à chaque nouvelle version majeure de macOS.
2. Lettre de branche :
• Une lettre indique la branche ou étape de développement spécifique de la version.
• Les lettres progressent de A (les premières versions majeures) jusqu’à Z (généralement pour des builds plus avancées ou mineures).
• Exemple : A pour une version initiale, C pour une mise à jour ultérieure.
3. Numéro de révision :
• C’est une série de chiffres, souvent en trois chiffres, indiquant l’itération exacte de la build dans cette branche.
• Exemple : 380 pour une build initiale, 360 pour une build de mise à jour.
Exemple :
Build 24A335 (macOS Sequoia 15.0) :
24 : Version majeure (Sequoia).
A : Première branche stable.
335 : Numéro de révision de la build.
Pour les branches voici quelques informations que j’ai déniché sur le net :
A : Version initiale ou majeure stable.
B, C, D, etc. : Mises à jour mineures ou intermédiaires.
E, F : Versions bêta ou expérimentales.
G, H, I : Mises à jour spécifiques ou de maintenance.
Autres lettres avancées : Usages internes ou matériels spécifiques.
Les build depuis MacOS Ventura :
Voici la liste des versions de macOS Ventura (version 13) et macOS Sonoma (version 14) avec leurs numéros de build correspondants :
Après le démarrage de votre Mac Intel, vous avez peut-être remarqué que les ventilateurs continuent de tourner bruyamment pendant de longues minutes. Cette situation est souvent causée par une consommation importante de CPU par plusieurs processus liés au Service CGPDF. Alors, comment y remédier ?
Peu de temps après la connexion, Spotlight effectue généralement une opération de maintenance de routine, qui consiste à construire et maintenir des index cachés facilitant la recherche de fichiers. Cela implique souvent des processus nommés « mdworker » qui extraient des données pour les « mds_stores » afin de créer ces index.
Avec l’arrivée de macOS Sonoma, un nouveau service, le « CGPDFService », a été ajouté. Il est conçu pour extraire le contenu recherchable des documents PDF — une fonctionnalité utile mais parfois gourmande en ressources. Lorsqu’il analyse des fichiers PDF volumineux comportant des milliers de pages, l’activité du service peut être si intense que les ventilateurs continuent de tourner pendant une heure ou plus, provoquant une gêne sonore.
Comment réduire le bruit des ventilateurs ?
Si le bruit devient insupportable, une solution simple consiste à désactiver l’indexation des documents PDF dans les résultats de recherche de Spotlight. Pour ce faire, rendez-vous dans Réglages système > Spotlight et ajustez les options de recherche pour exclure les PDF. Toutefois, cette solution empêchera la recherche de tout document PDF sur votre Mac, ce qui peut ne pas convenir à tout le monde.
(Spotlight dans macOS Sequoia)
Une alternative plus nuancée est de déplacer les fichiers PDF les plus volumineux et potentiellement problématiques dans des dossiers distincts, puis de les exclure spécifiquement de l’indexation en utilisant l’onglet Confidentialité dans les paramètres de Spotlight. De cette manière, vous pouvez réduire l’activité de CGPDFService sans sacrifier complètement la fonctionnalité de recherche pour l’ensemble de vos documents PDF.
Ces ajustements peuvent significativement améliorer la situation en limitant l’usage du CPU, et donc, la nécessité pour les ventilateurs de fonctionner à plein régime. N’hésitez pas à expérimenter ces différentes options pour trouver l’équilibre qui vous convient le mieux entre performance et silence.
Avec les puces Apple Silicon (M1, M2, M3, M4 …), la gestion thermique des Mac a évolué. Contrairement aux modèles Intel qui permettaient de mesurer directement la température des composants (CPU, ventilateurs, etc.), les Mac équipés de processeurs ARM64 privilégient une approche basée sur la pression thermique (thermal pressure). Celle-ci indique l’impact de la température sur la capacité du processeur à maintenir ou augmenter ses performances.
Cette donnée est essentielle pour savoir si votre Mac est en train d’approcher ses limites ou s’il dispose encore d’une marge thermique. Mais comment l’afficher ? Voici deux solutions : via le Terminal ou en utilisant un outil gratuit.
1. Utiliser le Terminal
Étapes à suivre :
1. Ouvrir le Terminal :
Depuis le Finder, allez dans Applications > Utilitaires et ouvrez Terminal.
Ou utilisez Spotlight (Cmd + Espace) pour le rechercher rapidement.
2. Entrer la commande :
Saisissez cette commande dans le Terminal et validez avec votre mot de passe administrateur :
sudo powermetrics -s thermal -n 1
sudo : Exécute la commande avec les droits administrateur.
powermetrics : Outil intégré à macOS pour surveiller les performances.
-s thermal : Affiche uniquement les informations thermiques.
-n 1 : Limite la collecte des données à un seul échantillon.
3. Lire les résultats :
Une fois exécutée, cette commande renvoie des informations détaillées sur la pression thermique et les performances thermiques actuelles de votre Mac. Bien qu’il ne s’agisse pas de températures exactes (comme sur les puces Intel), ces données offrent une vue d’ensemble très utile.
Dans le contexte des Mac Apple Silicon, “Nominal” indique que la pression thermique est stable et que le système n’a pas besoin de réduire les performances pour rester dans des limites de température sûres. En d’autres termes, votre Mac n’est pas en situation de surchauffe, et le processeur ainsi que le GPU fonctionnent efficacement, avec leur pleine capacité disponible.
Les autres options :
En fonction des conditions thermiques, vous pourriez rencontrer d’autres messages, tels que :
1. “High” : La pression thermique est élevée, le système pourrait commencer à réduire légèrement les performances pour protéger le matériel.
2. “Critical” : La pression thermique est critique, et le système limite activement les performances pour éviter des dommages. Cela peut indiquer un problème de ventilation ou une charge excessive.
Pour avoir un affichage en continue : utile pour surveiller les variations lors d’une charge de travail.
sudo powermetrics -s thermal
2. Utiliser un utilitaire gratuit
Si vous préférez une interface graphique, il existe plusieurs applications gratuites ou à faible coût pour surveiller la pression thermique et d’autres indicateurs de performance :
• iStat Menus (version d’essai gratuite) : Très complet, il vous affiche les données thermiques et bien plus, directement dans la barre de menus. https://bjango.com/mac/istatmenus/
• Stats : Un outil open source gratuit qui fournit une interface conviviale pour surveiller les performances de votre Mac. https://github.com/exelban/stats
Installez l’un de ces outils pour un suivi en temps réel et une présentation claire des données thermiques.
En résumé, afficher les données thermiques sur un Mac Apple Silicon est essentiel pour les utilisateurs soucieux de leurs performances et de la durabilité de leur machine.
Grâce à la commande sudo powermetrics -s thermal -n 1 ou à des outils comme Stats, vous pouvez surveiller votre Mac et éviter les mauvaises surprises.
La déduplication vise à identifier et supprimer les fichiers en double pour libérer de l’espace de stockage. Toutefois, avec macOS et le système de fichiers APFS, plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi vous ne constatez pas toujours de réduction significative de l’espace utilisé.
Avant l’arrivée d’APFS (Apple File System) avec macOS High Sierra, chaque copie d’un fichier était entièrement dupliquée, ce qui doublait l’espace occupé sur le disque. Avec APFS, les choses ont changé : le système crée désormais des « clones » lorsque possible.
Les fichiers clones partagent les mêmes données que l’original et ne prennent pas d’espace supplémentaire tant qu’ils ne sont pas modifiés. Au fur et à mesure des modifications, ils deviennent progressivement distincts, occupant alors plus d’espace.
Cela signifie que, si une application de déduplication supprime un fichier parmi des clones, aucun espace ne sera libéré, car ces fichiers partagent déjà les mêmes données. De plus, si les fichiers d’origine étaient déjà des clones, leur remplacement par de nouveaux clones ne change pas l’espace occupé.
L’historique d’utilisation du disque en format APFS joue aussi un rôle.
Si vous effectuez une déduplication sur un disque provenant d’un ancien Mac peu utilisé avec APFS, il est possible de récupérer des quantités d’espace importantes en supprimant des doublons.
Cependant, plus un disque est utilisé avec APFS, plus il y a de chances que les fichiers en double soient déjà des clones, rendant la déduplication moins efficace.
La commande fdupes :
Pour identifier les doublons sur votre Mac, vous pouvez utiliser des commandes Terminal telles que fdupes.
Vous pouvez également utiliser fdupes. Il n’a pas d’option pour rechercher les doublons d’un fichier spécifique, mais vous pouvez simplement utiliser grep pour filtrer la sortie avec le nom du fichier :
fdupes -r1 . | grep nom_du_fichier
-r : explore récursivement les répertoires.
-1 : affiche chaque groupe de fichiers en doublon sur une seule ligne.
Autres exemples utiles :
fdupes -r . : trouve tous les fichiers en doublon sous le répertoire actuel.
fdupes -r . -dN : supprime tous les doublons, sauf le premier fichier de chaque groupe.
fdupes -r dir1 dir2 | grep dir1/ | xargs rm : supprime les doublons situés dans dir1.
Pour installer fdupes, utilisez la commande suivante :
vous pouvez récursivement rechercher les fichiers en double dans un dossier spécifique.
Il existe également des applications tierces qui offrent des interfaces graphiques pour identifier et supprimer les doublons.
Enfin, il est à noter que toutes les applications de déduplication ne se valent pas. Certaines offrent des techniques plus sophistiquées pour identifier et supprimer les doublons, ce qui peut améliorer les résultats.
Ainsi donc, bien que la déduplication puisse être utile pour libérer de l’espace, la présence de clones et l’historique d’utilisation d’un disque en format APFS peuvent réduire son efficacité
Le DNS (Domain Name System) est un service essentiel permettant de faire correspondre une adresse IP à un nom de domaine, facilitant ainsi la navigation sur Internet. Avant de contacter le serveur DNS de votre fournisseur d’accès à Internet, macOS examine d’abord son propre cache DNS local. Cette vérification permet une résolution de nom plus rapide, évitant le délai lié à la communication avec un serveur distant, et peut faire gagner quelques précieuses secondes lors de l’accès à un site Web.
Cependant, il arrive que l’information présente dans le cache DNS devienne obsolète, par exemple lorsqu’un nom de domaine change d’adresse IP. Dans ces cas-là, macOS peut continuer à utiliser les anciennes informations, ce qui entraîne des erreurs de connexion et rend le site Web inaccessible. Vous pouvez rencontrer un message d’erreur indiquant que Safari ne parvient pas à trouver le domaine.
Pour résoudre ce problème, il est nécessaire de supprimer le cache DNS afin de forcer macOS à contacter de nouveau le serveur DNS et à obtenir les informations actualisées. Il existe plusieurs façons de procéder à cette suppression, certaines plus techniques que d’autres :
Utiliser le Terminal : Pour macOS Sequoia et les versions récentes, la commande suivante permet de vider le cache DNS directement depuis le Terminal :
Après avoir saisi votre mot de passe administrateur, le cache DNS sera supprimé. Cette méthode est efficace mais peut paraître intimidante pour les utilisateurs qui ne sont pas familiers avec les lignes de commande.
Utiliser un utilitaire tiers : Pour une solution plus simple, vous pouvez utiliser des outils comme Cocktail. Ce type d’utilitaire propose une option qui permet de supprimer le cache DNS d’un simple clic, évitant ainsi d’avoir à manipuler le Terminal.
Redémarrer votre Mac : Une autre façon de vider le cache DNS est tout simplement de redémarrer votre Mac. Bien que cela puisse prendre un peu plus de temps, cette méthode est très simple et ne nécessite aucune connaissance technique.
Lorsque macOS redémarre, le service responsable de la gestion DNS (mDNSResponder) est redémarré, ce qui entraîne un nettoyage automatique du cache DNS. Cependant, cela n’est généralement pas nécessaire si vous pouvez utiliser la commande pour vider le cache sans redémarrer.
Une fois le cache DNS supprimé, macOS contactera automatiquement le serveur DNS pour récupérer les informations à jour, permettant de restaurer l’accès au site si l’adresse IP a été corrigée. Cette procédure est très utile pour s’assurer que vous disposez toujours des données les plus récentes lors de la résolution des noms de domaine.
Sous macOS Sequoia, un ensemble de processus en arrière-plan maintient la l’efficacité et la fluidité du système. Alors qu d’autres assurent la sécurité, et les performances du système, similaires à ceux présents sous macOS Sonoma, mais avec quelques ajustements et optimisations spécifiques à cette nouvelle version.
Voici un aperçu de ces processus avec leurs rôles :
Processus Systèmes Essentiels
1. kernel_task : Gère l’utilisation de la mémoire et des ressources système, jouant un rôle essentiel dans la gestion du CPU pour éviter la surchauffe et maintenir la stabilité.
2. launchd : C’est le processus central de démarrage, orchestrant le lancement de tous les autres services système et les processus en arrière-plan pour garantir un démarrage fluide et stable.
3. WindowServer : Gère l’interface graphique et les affichages, consommant plus de mémoire sous Sequoia, surtout avec plusieurs applications ouvertes ou des résolutions élevées. Réduire les effets visuels ou limiter le nombre d’applications ouvertes peut aider à gérer cette consommation de RAM.
4. distnoted : Fournit la gestion des notifications pour les processus système et les applications, permettant des interactions et des alertes fluides.
5. powerd : Optimise les paramètres d’alimentation, contribuant à la gestion de la batterie et de la mise en veille. Sequoia introduit de nouvelles options de gestion de la batterie pour réduire la consommation pendant la veille.
6. systemstats : Collecte et analyse les statistiques système pour surveiller la performance, essentielle pour diagnostiquer les ralentissements potentiels.
7. syslogd : Enregistre les événements système pour les journaux, utilisés pour le dépannage et la sécurité.
Processus liés aux Services Apple
1. AppleSpell : Assure la correction orthographique dans les applications Apple, fonctionnant de manière transparente en arrière-plan.
2. CoreServicesUIAgent : Gère les éléments d’interface utilisateur essentiels, notamment les boîtes de dialogue système.
3. cfprefsd : Centralise la gestion des préférences système et utilisateur, assurant que les configurations personnalisées sont accessibles par toutes les applications.
4. coreservicesd : Fournit des services centraux tels que la gestion des applications et des ressources système.
5. locationd : Gère les services de localisation, essentiel pour les applications nécessitant la géolocalisation.
6. bluetoothd : Supervise les connexions Bluetooth, facilitant la connectivité avec les périphériques.
7. CGPDFService : indexation des fihciers PDF pour Spotlight
Processus liés à la Sécurité et à la Vie Privée
1. sandboxd : Isole les applications dans un espace sécurisé, il empêche l’accès non autorisé aux ressources système, renforçant ainsi la sécurité des applications.
2. securityd : Gère les services de sécurité et d’authentification, assurant la protection des données et des accès.
3. trustd : Vérifie la validité des certificats de sécurité pour les connexions réseau, réduisant les risques de sécurité.
4. usbmuxd : Gère les connexions avec les appareils iOS, utile pour le transfert de données et la synchronisation.
Processus de Surveillance et d’Analyse
1. spindump : Surveille les processus en cas de blocage ou de panne, fournissant des rapports utiles pour le dépannage.
2. mds et mdworker : Processus liés à Spotlight, responsables de l’indexation des fichiers pour des recherches plus rapides.
3. reportcrash : Capture les informations sur les applications qui « crash » pour faciliter les analyses des causes.
Processus liés aux Notifications et au Centre de Contrôle
1. UserNotificationCneter : Centralise les notifications pour que l’utilisateur reste informé en temps réel.
macOS Sequoia améliore certains de ces processus pour optimiser les performances et la gestion de l’énergie, mais si votre Mac semble ralentir, un passage par le Moniteur d’activité peut aider à identifier les processus gourmands et à les ajuster pour améliorer l’efficacité du système .
T2M2 est un outil essentiel lorsque vous souhaitez analyser les opérations effectuées par Time Machine et diagnostiquer d’éventuels problèmes. Cet utilitaire est gratuit et est disponible à cette adresse : https://eclecticlight.co/tag/t2m2/ .
Cela dit, les fichiers qu’il génère proviennent de Time Machine et peuvent ne pas être faciles à exploiter par tous.
Voici quelques informations sur le fichier , il s’agit d’un enregistrement des informations fournies par T2M2, je vais essayer de décrypter les principales informations :
Le fichier documente un historique des opérations de Time Machine, comprenant la planification, la copie des fichiers, le “thinning” (élimination des anciennes sauvegardes locales pour économiser de l’espace), et la finalisation des sauvegardes APFS.
Vous pouvez l’obtenir en exportant les journaux depuis l’application T2M2 dans le menue « File » puis « Save As ».
Voici quelques points clés de l’analyse :
1. Déroulement des Sauvegardes :
Plusieurs sessions de sauvegarde ont lieu, certaines planifiées automatiquement et d’autres initiées manuellement. Par exemple, à 10:30:35, une sauvegarde automatique est lancée pour le volume /Volumes/TimeMachine. Les journaux montrent des détails de progression, comme à 10:41:54 où 35 % de la sauvegarde est complétée avec une vitesse moyenne de 2,03 MB/s .
2. “Thinning” des Instantanés Locaux :
Time Machine exécute régulièrement un “thinning” pour supprimer les snapshots APFS plus anciens, conservant les sauvegardes les plus récentes. Par exemple, à 10:30:50, le système démarre le “thinning” d’anciens snapshots locaux comme 2024-09-14-095320.backup pour libérer de l’espace .
3. Détection des Erreurs :
Un événement d’échec est indiqué avec le code BACKUP_DELAYED_NOT_ENOUGH_ELAPSED_TIME, signalant que le système a tenté de lancer une sauvegarde trop rapidement après une précédente. Par exemple, à 12:42:43, la tentative de sauvegarde échoue car elle intervient trop tôt après la sauvegarde précédente .
4. Historique des Sauvegardes :
Le fichier contient aussi des informations détaillées sur l’historique des sauvegardes effectuées et montées, permettant de retracer chaque point de sauvegarde. Par exemple, on retrouve le snapshot 2024-10-22-092032 monté à 12:36:16, ce qui permet de suivre les sauvegardes disponibles .
Ces détails permettent déjà une premiere analyse des opérations de sauvegarde et une compréhension des stratégies de gestion de stockage mises en place par Time Machine. Mais ce n’est pas tout, on trouve parfois cet groupe d’informations « Change overview ».
Analyse d’un block « Change overview » :
Exemple :
Change Overview:
100% (493): <Root of Tree>
70% (346): Users/hdrapin/Library
36% (182): Users/hdrapin/Library/Containers
2024-10-26 12:43:19.329622+0200 Finished collecting events on 1 volumes...
2024-10-26 12:43:20.345297+0200 Estimated a total of 1695662 files (363.31 GB) will be in backup of 'Macintosh HD - Data'
2024-10-26 12:43:20.345335+0200 Estimated full backup will contain 1695662 files (363.31 GB) from all sources
2024-10-26 12:43:20.346911+0200 Starting propagation look-ahead for "Macintosh HD - Data"
2024-10-26 12:43:26.609588+0200 Found 84.78 GB (184 items) of content to propagate down to depth 3 under "/Volumes/com.apple.TimeMachine.localsnapshots/Backups.backupdb/Mac-Studio/2024-10-26-124312/Macintosh HD - Data"
Ces lignes fournissent un aperçu de l’analyse des changements et de la préparation pour une sauvegarde de Time Machine, avec des détails sur les fichiers modifiés et leur propagation dans la structure de sauvegarde.
1. Change Overview :
• La section « Change Overview: » montre un résumé des changements détectés sur le volume Macintosh HD – Data avant la sauvegarde. Chaque pourcentage représente la part des modifications dans une structure de fichiers spécifique.
• 100% (493): <Root of Tree> signifie que 493 modifications (fichiers ajoutés, modifiés ou supprimés) ont été détectées sur le volume entier (racine).
• Ensuite, 70% (346): Users/hdrapin/Library montre que 70 % des changements, soit 346 éléments, sont situés dans le répertoire Library de l’utilisateur hdrapin.
• Enfin, 36% (182): Users/hdrapin/Library/Containers indique que 36 % des modifications, soit 182 éléments, sont spécifiques au sous-dossier Containers dans Library.
2. Estimation de la Sauvegarde :
• À 12:43:20, une estimation est faite, indiquant que la sauvegarde complète devrait inclure 1 695 662 fichiers pour un total de 363,31 GB. Cette étape permet à Time Machine de planifier la taille de la sauvegarde et d’optimiser le stockage.
3. Propagation des Changements (“Propagation Look-ahead”) :
• Starting propagation look-ahead for « Macintosh HD – Data » : Cette étape, initiée à 12:43:20, vise à anticiper les changements pour optimiser la copie des fichiers.
• À 12:43:26, il est précisé que 84,78 GB de données (184 éléments) vont être propagés (copiés ou transférés) jusqu’à une profondeur de trois niveaux dans le répertoire /Volumes/com.apple.TimeMachine.localsnapshots/…. Cette “profondeur de 3” indique que Time Machine ira jusqu’à trois sous-niveaux de dossiers pour inclure ces fichiers dans la sauvegarde.
Ces lignes décrivent comment Time Machine identifie et prépare les éléments à sauvegarder, en se concentrant sur les zones modifiées et en estimant l’espace requis pour optimiser la sauvegarde.
Cette section des journaux montre l’avancement détaillé de la sauvegarde en cours, avec des indicateurs de progression, de taille de données transférées, et de suivi d’opérations spécifiques. Voici une analyse des éléments principaux :
1. Progression Générale :
• À 12:43:40, la sauvegarde est à 23% de complétion. À ce stade, le transfert est indiqué avec un taux de 0.00 MB/s et 0.00 items/s, suggérant un éventuel délai d’actualisation du taux réel ou un début de copie de nouveaux fichiers.
2. Statistiques de Taille Physique et de Nombre d’Éléments :
• ByPhysicalSize : 24 % de la taille totale physique prévue est copiée (6.6 GB sur 359.93 GB).
• ByItemCount : Le nombre d’éléments transférés est de 126 673 sur 1 687 667 fichiers (42 % du nombre total prévu). Cette différence entre le pourcentage par taille et celui par nombre d’éléments est courante, car certains petits fichiers peuvent être rapidement transférés.
• ByEventPath : Un statut de 2% indique que Time Machine évalue aussi les chemins d’accès pour assurer la cohérence dans l’organisation des fichiers.
3. Détails de la Propagation et du Suivi (Tracker) :
• Copied et Propagated : 94 éléments sont “copied” (copiés) avec 9.3 MB en local (indiqué par “l”) et 10.9 MB pour la propagation (indiqué par “p”). Un total de 126 612 éléments a été propagé, avec 9.26 GB en local et 6.59 GB pour la propagation, ce qui inclut des copies plus superficielles (shallow) pour 719 éléments.
• Tracker : Ce bloc suit des opérations spécifiques pour le transfert de fichiers et de dossiers :
• FlCp (Fichiers copiés) : 35 fichiers.
• DrCp (Dossiers copiés) : 23 dossiers.
• FlMvSk et DrMvSk indiquent les éléments ignorés (move skipped) : 590 fichiers et 129 dossiers, respectivement.
• FlDltCp : 3 fichiers ont été marqués pour suppression.
4. Recherches et Comparaisons (Lookups et Comparisons) :
• Le système a effectué 17 351 recherches de type DrtLkpHt et 798 recherches manquées. D’autres types de vérifications sont aussi listées, comme les correspondances (matchs) Mtch: 19 511 et les opérations sur des métadonnées (MdD: 494).
• XAttrNm : Il indique que 4 attributs étendus ont été détectés, souvent associés à des informations système supplémentaires.
5. Statistiques Projetées et Actuelles :
• Backup Projected Stats : Le total attendu est de 1 695 662 fichiers pour un poids total de 363.31 GB.
• Current : Le chemin du fichier en cours de traitement est un fichier temporaire dans Library/Containers/com.apple.geod/Data/tmp, signalant un processus d’archivage d’informations temporaires.
Ces lignes fournissent une vue plutôt détaillée de l’état d’avancement de la sauvegarde, la gestion de chaque élément copié, ignoré ou supprimé, ainsi que les recherches et vérifications effectuées en temps réel. Cette analyse aide à comprendre le degré de détail dans l’optimisation et la cohérence de la sauvegarde Time Machine en cours.
La tâche kernel_task qui utilise beaucoup de CPU sur un Mac peut être frustrante, surtout si cela entraîne un ralentissement global de la machine.
En général, kernel_task intervient pour limiter la surchauffe de votre Mac en réduisant la puissance disponible pour le processeur, ce qui aide à protéger les composants internes contre une température excessive.
Voici quelques conseils pour gérer ce problème et éventuellement réduire l’utilisation CPU de kernel_task :
1. Refroidir le Mac :
Assurez-vous que votre Mac dispose de suffisamment de ventilation.
Placez-le sur une surface dure pour permettre à l’air de circuler librement en dessous.
Si vous utilisez un ordinateur portable, essayez de garder le couvercle ouvert.
Considérez l’utilisation d’un support ventilé ou d’un refroidisseur externe.
2. Fermer les applications énergivores :
Les applications gourmandes en ressources, comme les logiciels de montage vidéo ou les jeux, peuvent provoquer une surcharge du CPU.
Vérifiez l’activité système en allant dans Moniteur d’activité (Applications > Utilitaires > Moniteur d’activité) et repérez les applications qui consomment le plus de CPU.
Fermez celles qui ne sont pas indispensables.
3. Redémarrer le Mac : Un redémarrage peut parfois régler les processus bloqués et rafraîchir la mémoire.
4. Réinitialiser la gestion du système (SMC) :
Le SMC (System Management Controller) gère plusieurs aspects du matériel sur les Mac Intel, notamment la gestion thermique.
Sur les Mac avec processeur Intel, éteignez l’ordinateur, puis appuyez sur Maj + Contrôle + Option à gauche du clavier et le bouton d’alimentation pendant environ 10 secondes.
Relâchez ensuite toutes les touches, puis rallumez le Mac.
5. Mettre à jour macOS :
Les mises à jour peuvent corriger des bugs ou optimiser la gestion des processus.
Allez dans Préférences Système > Mise à jour de logiciels et assurez-vous que votre système est à jour.
6. Vérifier les périphériques externes :
Parfois, un périphérique externe peut causer une surcharge.
Débranchez tous les périphériques externes (disques durs, imprimantes, etc.) et voyez si kernel_task retrouve un usage normal du CPU.
7. Désactiver les éléments de démarrage inutiles :
Certains logiciels peuvent démarrer automatiquement au lancement du système et consommer des ressources.
Allez dans Préférences Système > Utilisateurs et groupes > Ouverture et désactivez les éléments superflus.
Si le problème persiste, cela peut être un signe de défaillance matérielle ou de problème plus profond dans macOS. Envisagez alors de contacter le support Apple ou de faire diagnostiquer votre Mac dans un centre de réparation agréé.
Depuis que mon Mac a commencé à effectuer des sauvegardes Time Machine quotidiennes sur un nouveau disque, j’ai constaté que certaines sauvegardes récentes étaient automatiquement supprimées.
Cela semble se produire pour libérer de l’espace pour les nouvelles sauvegardes, mais cela soulève des questions sur la gestion à long terme de mes archives et la capacité de stockage disponible.
Pour ceux qui rencontrent un problème similaire, il est utile de vérifier l’espace libre sur le disque de sauvegarde et d’envisager un disque de plus grande capacité si cela devient un problème récurrent. Il est également possible de configurer les options de sauvegarde pour optimiser l’espace utilisé tout en conservant les sauvegardes les plus importantes.
Enfin, il peut être pertinent de s’assurer que Time Machine ne rencontre pas d’erreurs de sauvegarde ou de suppression, en consultant les journaux de Time Machine dans le menu de préférence système.
Lorsque vous consultez les sauvegardes Time Machine dans le Finder, vous devriez voir les 24 dernières sauvegardes horaires, suivies d’environ 31 sauvegardes quotidiennes, puis toutes les anciennes sauvegardes conservées à intervalles hebdomadaires.
Si cette structure n’apparaît pas comme prévu ou si vous souhaitez analyser en détail les activités de sauvegarde, vous pouvez utiliser l’outil T2M2 disponible sur eclecticlight.co/consolation-t2m2-and-log-utilities. (je reviendrais sur son utilisation en detail).
Cet outil permet d’examiner les journaux de sauvegarde enregistrés par Time Machine sur votre Mac, offrant une vue plus approfondie de la gestion des sauvegardes et des éventuels problèmes rencontrés.
macOS 15.1 introduit une nouvelle fonctionnalité très attendue qui permet aux utilisateurs de télécharger des applications volumineuses sur un disque externe, facilitant ainsi la gestion de l’espace de stockage.
Jusque-là, le Mac App Store ne permettait de stocker les applications que sur le disque interne, limitant les utilisateurs disposant de peu d’espace. Cette nouvelle option change la donne, même si elle présente quelques limites typiques des solutions Apple.
Une solution pour les applications volumineuses
Cette mise à jour permet désormais de déplacer automatiquement les applications de plus d’un gigaoctet vers un volume externe, via une simple case à cocher dans les réglages du Mac App Store.
Cela permet de libérer de l’espace sur le stockage interne du Mac sans effort supplémentaire. Cependant, il n’est pas possible de modifier cette limite de taille, ni de choisir individuellement quelles applications déplacer, ce qui peut être contraignant pour les utilisateurs de Mac portables qui n’ont pas toujours un disque externe connecté.
Pour les utilisateurs de Mac fixes, cette nouvelle option est particulièrement utile. En effet, avec un SSD externe connecté en permanence, il devient beaucoup plus facile de gérer les gros logiciels ou les jeux. C’est un atout majeur pour ceux qui, comme moi, utilisent un Mac avec un stockage interne limité — les 512 Go peuvent vite être saturés. Une gestion améliorée du stockage
En plus de cette fonctionnalité, macOS 15.1 apporte une amélioration importante pour la gestion du stockage des applications.
Jusqu’à présent, macOS nécessitait le double de l’espace de stockage pour installer ou mettre à jour une application, ce qui était particulièrement problématique pour les grosses applications. Avec macOS Sequoia, cette contrainte a été levée, permettant une installation plus simple et plus efficace, même sans utiliser de volume externe.
Malgré ces petites imperfections, cette nouvelle fonctionnalité est une avancée bienvenue pour les utilisateurs qui ont besoin de mieux gérer leur espace de stockage. En particulier pour ceux qui jonglent avec des volumes limités, elle offre une flexibilité supplémentaire qui facilite grandement l’utilisation quotidienne.