Comment modifier le MTU (Maximum Transmission Unit) sur Mac OS X ?

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Comment modifier le MTU (Maximum Transmission Unit) de votre Mac ?
Le MTU (wiki MTU ) correspond à la taille des paquets qui sont acceptés par votre ordinateur. Plus le paquet est « grand » plus votre ordinateur reçoit de données. Par défaut la taille est de 1500 (taille généralement acceptée) il arrive parfois que l’on souhaite modifier cette taille afin qu’elle corrige des problèmes réseaux notamment avec les routeurs (Box et autres). Et plus récemment sur les MacBook Air, dernière génération qui voient leur connexion Internet s’interrompre régulièrement.

Pour obtenir la taille actuelle des paquets (MTU) utilisez la ligne de commande suivante dans le Terminal :

$ networksetup -getMTU en0

Vous devriez obtenir une réponse de ce type : Active MTU: 1500 (Current Setting: 1500)

Capture d écran 2013 11 01 à 11 44 05Pour changer la taille du MTU, la commande est simple 

$ networksetup -setMTU en0 1450

Elle s’explique ainsi : « -setMTU » correspond à l’argument de la commande « networksetup » qui configure la taille du MTU. »en0″ est l’identifiant de la carte réseau qui sera la cible de cette configuration. »1450″ est la taille demandée.Vérifiez que la commande à bien été prise en compte en saisissant la commande  « $ networksetup -getMTU ».

Pour annuler cette modification, remplacez la valeur que vous venez de saisir par 1500.

Remarque : Pour identifier le nom « système » de la connexion réseau, ouvrez le programme « Utilitaire de réseau ». L’onglet Infos présente un menu listant les différentes connexions disponibles (elles varient d’un Mac à un autre).

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(La fenêtre « infos » de l’Utilitaire réseau).

Si le terminal n’est pas votre « tasse de café », regardez dans le panneau de préférences » Réseau », sélectionnez votre connexion, et cliquez sur le bouton « Avancé… ».

Maintenant cliquez sur l’onglet « Matériels », là est affiché le MTU qui par défaut est configuré automatiquement.Passez le premier menu à « Manuellement » et le second à « Personnalisé », la, rentrez une valeur. 

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(l’onglet « Matériels » avec l’information sur le MTU »).

C’est quand même plus facile de cette manière…

Henri Dominique Rapin

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Comment superviser un réseau basé sur des bornes Airport d’Apple grâce à iNet ?

AirPort

Comment superviser un réseau basé sur des bornes Airport d’Apple ?

Il existe de nombreuses applications dites de gestion de réseaux pour Mac que l’on trouve sur Internet. Elles sont souvent basées sur des socles « open sources ». Ces outils ne sont pas beaux, mais lorsqu’il s’agit de réseau informatique une belle interface est rarement de mise.

iNet est né sur iPhone et la qualité de son interface a participé au succès qu’il a rencontré sur l’App Store. Il existe deux versions pour iOS, l’une gratuite avec quelques fonctions en moins et la payante qui est bien sur complète. Elle comprend l’utilitaire « ping », un explorateur de « Bonjour », un scanner de port et un outil de « réveil » d’ordinateur par réseau (Wake On Lan) et bien sur la fonction phare, le scanner de réseau, sur lequel nous reviendrons.

Et maintenant l’application arrive sur Mac, elle n’est pas strictement identique à sa sœur sur iOS. Les différences principales sont l’absence d’interface pour la commande « ping » ou de scan de » port ». Cela n’est pas un problème car sur Mac nous avons ces outils, ils sont livrés par Apple dans une belle interface du nom de « Utilitaire Réseau ». L’absence du « Wake On Lan » est plus regrettable, il faudra pour cela trouver un utilitaire, il en existe plusieurs sur internet pour notre plateforme préférée.

Les éléments communs sont le scanner de réseau qui permet de découvrir tous les matériels connectés au réseau, le scanner « bonjour », il s’agit de la technologie développée par Apple pour « annoncer » sur le réseau des fonctionnalités ou services produits par des matériels Apple, cela sert pour Airplay ou d’autres technologies de streaming ou de partages de fichiers.

Nous avons aussi, une section dénommée « Monitoring Airplay », c’est la plus surprenante et si l’on considère la mise à jour « inique «  de l’ » utilitaire Airport », iNet sera d’une grande aide aux possesseurs de bornes AirPort.

En effet à moins de réinstaller l’ancienne version de l’utilitaire de configuration des bornes Airport, vous n’avez plus le moyen de suivre l’activité réseau de la borne. Vous ne savez même plus combien de matériels sont connectés au réseau WI-FI.

La supervision des bornes Airport (Monitoring en Anglais) est divisée en deux onglets. Le premier « Network Traffic » qui donne des informations sur trois accès principaux de la borne, sa consommation de bande passante sur la connexion RJ-45 qui va à votre modem, il s’agit de la connexion internet, sur les connexions RJ-45 sur lesquelles sont parfois raccordés des ordinateurs en filaire et aussi sur la qualité du réseau WI-FI.

Le second « WI-FI Client » précise les clients connectés en WI-FI à la borne et la qualité de l’interface est surprenante. Rares sont les outils de monitoring qui sont aussi clairs. Avant de l’explorer il est important de savoir que ces informations ne sont pas calculées par iNet mais proviennent de la borne.

Si les développeurs d’iNet avaient conçu leur propre outil de supervision avec une analyse de la bande passante en profondeur, l’application ne pourrait être présente dans le MAS. En effet, Apple interdit aux applications du MAS d’accéder à des emplacements ou des composants du système. Elles doivent se comporter comme sur iPac, c’est à dire ne pas être intrusives, fini les utilitaires sur le MAS, il faudra les rechercher sur Internet.

L’interface d’iNet est agrémentée d’indicateurs de couleurs. Chacun reprennent des valeurs qui sont envoyées par les bornes. Si vous souhaitez plus de précision, vous pouvez remplacer les couleurs par des valeurs numériques. Les colonnes offrent la possibilité de trier l’affichage par un simple clic sur l’entête. Les informations sont réactualisées en continu.

On y trouve tout ce qui est nécessaire pour un contrôle de la qualité d’un réseau Wi-Fi personnel, quels sont les matériels qui ont la meilleure réception, ceux qui sont des zones d’ombres où la réception est perturbée par des signaux hertziens (bruits ou noise en Anglais).

 

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La section « Network Trafic » est encore plus parlante, elle offre en temps réel la consommation en KBytes/secondes  (Ko/s en Français). On y trouve en premier le signal Wi-FI, puis l’interface vers Internet et en dernier le réseau filaire.

 

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L’interface est très bien pensée, à tel point que l’on peut se demander pourquoi Apple n’a pas fait aussi bien. Il ne faut pas hésiter à cliquer sur les icônes ou voyants, par exemple le bouton « Details » donne de très précises informations sur la borne.

L’interface de l’exploration de bonjour est moins gaie mais elle regorge aussi d’informations. On y trouve les matériels Apple et les services qu’ils exposent. C’est ainsi que si vous avez activé le partage de la bibliothèque iTunes, une ligne intitulée « iTunes Home Sharing » sera présente, elle contiendra des informations techniques sur cette fonctionnalité. Cette section est, il faut bien l’avouer, réservée aux utilisateurs avertis.

Noua arrivons maintenant à la première fonction de cet utilitaire « le scanner de réseau », son objectif est de scruter chaque adresse IP et de déterminer si un ordinateur l’utilise, de quel type il est, quel est son constructeur.

 

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Le logiciel est rapide et les informations sont correctes, il sait détecter la totalité des appareils Apple (Mac comme iPad ou iPhone) et détermine dans la plupart des cas le fabricant. Il propose une icône qui peut être changée, trois ensembles d’icônes sont disponibles, dommage qu’il n’y en a pas plus ou que nous ne puissions en ajouter.

Une fonction intéressante est la découverte des ports ouverts sur un ordinateur, iNet ne vous donne pas toute l’exhaustivité mais il sait vous proposer comment vous connecter sur la machine. Cela permet  de configurer une imprimante réseau sans connaître son adresse IP.

 

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Au final c’est un très bon outil qu’il faut avoir si l’on a de nombreux éléments dans son réseau, il n’est certes pas tout à fait complet mais permet de diagnostiquer facilement les problèmes que l’on peut rencontrer sur un réseau. Et il est indispensable aux utilisateurs de bornes Apple Airport.

Henri Dominique Rapin

Comment énoncer l’adresse IP externe de son Mac avec Automator ?

Automator

Automator :: Comment faire énoncer l’adresse IP externe de son Mac ?

L’idée de ce petit flux Automator est de faire enoncer par la voix de synthese du Mac l’adresse IP externe de votre ordinateur. Le premier souci est d’obtenir l’adresse IP externe de votre Mac, il s’agit en fait de l’adresse de votre routeur ou Box et non celle de votre Mac sur votre réseau local.

Le plus simple moyen d’obtenir cette adresse est d’utiliser un service comme « ifconfig.me » mais il en existe d’autres, en allant sur l’URL du site vous récupérerez l’adresse IP de votre machine.

Essayez avec «  http://ifconfig.me «. Avec Unix et la commande « curl », vous récupérez uniquement l’adresse IP qu’il faut ensuite placer dans une commande de lecture vocale.

Le flux est donc composé de deux actions, la première est l’exécution d’un script Shell avec la commande suivante « curl ifconfig.me » et d’une commande « Enoncer le texte ».

Ce flux peut être enregistré comme application ou comme service. N’oubliez pas de sélectionner les voix françaises, vous pouvez en télécharger quelque unes supplémentaires en passant par le panneau de préférence «  Dictée vocale et paroles ».

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(le flux complet sous Automator)

Une fois enregistrée comme application, double cliquez dessus et la douce voix de Virginie vous donnera votre adresse IP externe.

Henri Dominique Rapin

Comment utiliser les services de DNS public de Google sur Mac ?

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Le géant du moteur de recherche met à disposition ses serveurs DNS (Domaine Name System) gratuitement( https://developers.google.com/speed/public-dns/ ). En général ce service est géré par les fournisseurs d’accès à internet et parfois des sociétés spécialisées.

Google considère que ce service n’est pas performant et a donc créé un «DNS» «plus rapide, plus sur et plus fiable». A cela Google promet que ses serveurs DNS assureront une meilleur protection contre les attaques de type Spoofing (usurpation d’adresses IP), ils assurent aussi que son service « donne à l’utilisateur la réponse exacte à la requête formulée par son ordinateur sans que soit pratiqué le moindre blocage, filtrage ou redirection qui pourrait compromettre son expérience de navigation ».

Votre fournisseur d’accès à internet (FAI) n’est pas engagé dans la fourniture d’un serveur performant ni ne garantit qu’il est bien configuré, d’où l’émergence de serveur DNS autre que ceux des FAI. Un mauvais paramétrage du serveur DNS et le site auquel vous souhaitez accéder devient inaccessible, de même un serveur DNS lent et ce sont quelques secondes en plus qui seront nécessaires pour atteindre un serveur web sur Internet.

A l’heure du haut débit ces «latences» rendent la navigation sur internet inacceptable. Que faut il pour changer de serveur DNS ? Seulement les adresses des nouveaux serveurs, ces adresses IP sont indispensables. Google fait dans la simplification, les adresses sont les suivantes : 8.8.8.8 et 8.8.4.4 la seconde étant un serveur de secours. Ces adresses IP sont facilement mémorisables, voir même trop.

En réalité Google n’a pas utilisé les véritables adresses de ses serveur DNS, il a simplement acheté ces adresses et lorsque qu’une requête est envoyée vers 8.8.8.8 et 8.8.4.4, Google s’assure qu’elle ira vers un des serveurs le plus proche… de votre ordinateur. Du coup suivant l’endroit dans le monde où vous êtes vous obtiendrez des performances différentes.

Pas besoin d’un compte sur Google, le service est gratuit et ne nécessite pas d’authentification. Est ce pour autant que Google ne sait pas qui utilise ses serveurs DNS ? si vous avez un compte chez Google, vous devez savoir que tout votre historique de recherches est enregistré, il n’y a qu’un pas pour Google pour concilier les informations entre votre recherche et votre navigation grâce au serveur DNS.

Il est évident qu’à chaque fois que vous inscrivez une URL dans votre browser comme Safari ou Firefox, votre ordinateur interroge le serveur DNS afin de connaitre l’adresse IP du serveur hébergeant le site internet indiqué dans l’URL. Il n’y a donc pas de secret sur votre navigation sur Internet pour qui gère le serveur de DNS.

Par défaut votre fournisseur vous a donné deux adresses IP de serveurs DNS, dans certain cas, il vous sera demandé d’utiliser l’adresse de la «box», c’est plus simple. Les requêtes DNS reçues par la «Box» sont envoyées vers les serveurs DNS du fournisseur d’accès.

Ces réglages sont disponibles dans le panneau de préférences «Réseau» :

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Sélectionnez la principale connexion à internet. Puis cliquez sur le bouton «Avancé».

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Sept onglets sont présents dans la fenêtre. Celui qui nous intéresse porte le nom de «DNS». Dans la section de gauche, sont listés les serveurs (ou le serveur dans cet exemple).

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Pour la supprimer cliquez sur l’une ou l’autre des adresses IP, puis sur le signe « – «. Le processus pour ajouter des adresses IP, vous l’aurez compris, impose de cliquer sur le « + ». Vous pouvez donc remplacer vos anciens serveurs DNS par les nouveaux.

Comme ceci :

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Une fois la modification effectuée, enregistrez les modifications en cliquant sur «Ok» et sur la fenêtre du panneau de configuration «Réseau» en cliquant sur le bouton «Appliquer».

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La première opération à effectuer est de tester le bon fonctionnement des serveurs DNS mis à disposition par Google.

Ouvrez Safari et saisissez une URL par exemple : «http://www.google.com «. Si la page du site» s’affiche, vos paramètres sont bons, dans le cas contraire, reprenez la procédure pas à pas.

Quelques conseils, vous n’êtes pas obligé de supprimer les serveurs DNS fournis par votre FAI, laissez les dans la liste mais ajoutez en entête de liste les serveurs de Google.

Autre point, vous l’aurez compris , il y a un serveur primaire et un secondaire. Vous pouvez par exemple placer en premier le serveur DNS de Google et en secondaire le serveur de votre FAI, pourquoi ? Le second serveur de la liste répondra aux requêtes de votre ordinateur si le premier est indisponible, en mélangeant les deux sources DNS vous répartissez le risque.

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Henri Dominique Rapin


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SharePoint :: NLB et multicast

Le NLB fait partie de l’arsenal proposé par Microsoft pour répartir la charge entre plusieurs serveurs.

Son origine remonte à Windows NT 4.0. Plusieurs améliorations sont apparues au fil des versions de Windows Server.

Depuis la version Windows Server 2003, NLB gère l’IGMP (Internet Group Management Protocol). IGMP est utile uniquement dans un mode de configuration de NLB appelé « multicast mode ».

Celui-ci est utilisé lorsque vos serveurs n’ont qu’une seule carte réseau, cette carte est donc utilisée pour la prise en charge des requêtes mais aussi la communication inter-server qui se fait au moyen du Multicast.

Dans certaines configuration le multicast peut ” inonder ” (flood an Anglais) un Switch, notamment lorsqu’il ne sait pas résoudre les adresses MAC des serveurs, il “inonde” le réseau de requêtes ARP, IGMP permet de limiter ce fait à un groupe de serveurs, ceci limitant l’impact des requêtes ARP sur le réseau.

En conclusion :

  • Vos serveurs ont 2 cartes réseau : NLB standard
  • Vos serveurs ont 1 seule carte réseau : NLB en mode multicast avec IGMP

Quelques liens :

  •  IGMP avec 2003 : http://support.microsoft.com/kb/283028
  • NLB technical Overview : http://technet.microsoft.com/en-us/library/bb742455.aspx