iOS : Comment créer un raccourci pour afficher le trajet vers un contact avec Workflow ?

Expliquer Workflow est un challenge … un livre n’y suffirait pas. Cela ne fait pas de cette application un sujet vaste mais qui offre de nombreuses possibilités.

Plus vous installerez d’application sur votre iPhone et iPad et plus les le nombre de possibilités seront nombreuses.

Workflow fonctionne sur tous les appareils iOS (iPhone, iPad, iPod) un jour peut être sur Mac 🙂 . Les copies d’écrans sont réalisées sur iPad mais tout cela fonctionne très bien sur iPhone.

Téléchargez Workflow sur l’App Store c’est gratuit !

Premier sujet : Je veux en une étape le trajet vers un contact de mon Carnet d’adresses !

Les applications : Contacts et Maps forment un ensemble intéressant, l’un contient les adresses, l’autre calcul les trajets. Si d’une application à une autre, il est possible d’échanger les informations, cela reste compliqué, il est possible de faire mieux : plus simple et plus rapide.

Ce que je souhaite obtenir : une icône sur l’écran, je tapote dessus, je sélectionne un contact et apparaît automatiquement le trajet !

Une telle solution nécessitera qu’une seule étape, que de temps gagné en manipulations !

Nous allons la créer avec Workflow. Je commence toujours par le corps du flux, c’est à dire la fonction attendue ensuite j’affine le sujet.

Pour cela nous avons besoin de trois tâches :

  1. Sélectionner le contact
  2. Récupérer son adresse
  3. Ouvrir Plans et obtenir les trajets

Voici les trois actions correspondantes :
(Workflow est en Anglais)

  1. Select Contact
  2. Get Details of Contacts
  3. Show Directions

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Voilà notre flux est créé ! Il y a deux réglages à effectuer sur les actions :

  1. Le premier est sur l’action : Get Details of Contacts.Tapotez sur : Choose.

    WKFL-02
    et ensuite sélectionnez Street Addresse. Vous venez de récupérer l’adresse du contact.

  2. Second réglage a configurer : par quel moyen de transport allez-vous utiliser ? Cette information est essentielle pour le calcul du trajet.

Dans l’action Shows Direction, sélectionnez le mode : Driving pour un parcourt en voiture. Deux options supplémentaires sont disponibles :  A pied (Walking) ou en transport en commun (Transit).

Pour exécuter le flux, tapotez sur l’icône lecture en haut de l’écran (le triangle).

Testez le flux en sélectionnant un contact avec une adresse et voilà vous avez créé une suite d’actions qui permettent de récupérer une adresse et d’en calculer l’itinéraire depuis votre position actuelle.

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Il ne vous reste plus qu’a choisir une belle icône et une couleur. Cela se fait dans la roue crantée sur le Flux.

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Pour que cela soit encore plus rapide, tapotez sur : Add to Home Screen (Suivez la procédure indiquée) et votre flux sera placé sur l’écran de votre iPad.

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Est ce que cela vous semble plus clair ? dites moi si ces explications vous ont permis de mieux appréhender cet superbe application.

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iOS: Comment dupliquer une photo ?

Lorsqu’une Application accède à une image pour la modifier, en théorie, elle ne transforme pas l’original. Toutefois, dans certain cas, travailler sur une copie de l’image sera plus prudent.

Apple offre une solution pour dupliquer une image depuis Photos. Il suffit pour cela de lancer l’application Photos. Ensuite sélectionnez la photo dans la librairie, puis cliquez sur l’icône Partager.

Dans la barre des actions (icônes grises), sélectionnez : Dupliquer.

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(l’icône Dupliquer dans Photos)

L’image sera clonée.

Toutes les méta données EXIF sont conservées. Ajoutons que l’image étant placée dans la bibliothèque Photos elle sera synchronisée sur tous les appareils connectés à compte iCloud.

La seule différence avec l’originale sera la date de création du fichier. Et en toute logique elle apparaitra dans Photos sur mac comme un doublon et sera nettoyée par des utilitaires de suppression de doublons.

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iOS : Comment lire les fichiers winmail.dat sur iOS (iPad ou iPhone) ?

Les fichiers « WinMail.dat « sont envoyés à partir de PC « équipés de Windows ou depuis des serveurs Microsoft Exchange. Il s’agit d’un format évolué du RTF, format bien sur propriétaire et uniquement utilisé par Microsoft

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(les deux logiciels depuis Mail)

Il peut être désactivé directement dans Outlook. Mais voilà nous continuons à en recevoir, alors que faire ? Il existe plusieurs applications sur l’App store qui vous proposent d’ouvrir ces fichiers, l’une est d’ailleurs gratuite (Letter Opener), mais elle ne permet pas grand chose si ce n’est voir le contenu du fichier, mais rien de plus.

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(Letter Opener)

Par contre « WinMail File Viewer » est une application évoluée qui sait afficher le contenu du fichier Wimail.dat mais aussi envoyer le fichier vers la bonne application pour visualisation.

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(Winmail File Viewer)

L’application s’installe sur votre iPad mais il ne sert à rien de la lancer. Sa fonction première est d’ouvrir depuis l’application Mail ces fameux fichiers puis d’afficher le contenu. Il devrait y avoir au moins un fichier « rtf » plus des éléments graphiques, ceux-ci peuvent être ouverts depuis une autre application déclarée capable d’ouvrir certains fichiers avec ce type d’extension.

« WinMail Faile Viewer » vous en coutera 0,79 euros, c’est le moins cher et il s’avérera très utile si vous communiquez régulièrement avec des utilisateurs d’Outlook.

Liens : 

1 – « Letter Opener» (gratuit avec Publicité) puis payante (2,99€) pour les versions évoluées et sans pub.

http://itunes.apple.com/fr/app/winmail.dat-viewer-letter/id395502240?mt=8

 2 – « Winmail File Viewer «  (0,79€)

http://itunes.apple.com/fr/app/winmail-file-viewer/id379500151?mt=8

Henri Dominique Rapin

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iOS :: Actions pour iPad

Actions pour iPad est un panneau de contrôle qui permet aux utilisateurs de contrôler à distance un Mac (ou un Pc) placé sur le même réseau Will-Fi. 

 L’écran de l’ iPad est recouvert de blocs, chacun d’entres eux correspond à une commande qui sera exécutée sur l’ordinateur.

Actions n’est pas un programme de prise de main à distance comme nombre de programme utilisant VNC.

Il s agit de commandes qui sont lancées depuis l’iPad puis exécutées sur l’ordinateur. 

Au premier lancement, un tutoriel vous accompagne pas à pas dans la configuration de l’application. Capture d écran 2013 01 06 à 19 06 32Vous devez télécharger sur le site de l’éditeur une application qui devra être installée sur le Mac (ou un Pc).

 

Image 01Afin de sécuriser la communication entre le Mac et la tablette, une séquence de 4 chiffres devra être saisie sur l’ordinateur, ces chiffres sont bien sur fournis par l’iPad. 

 C’est le seul point un peu compliqué, car l’emplacement sur la tablette de ces chiffres n’est pas bien indiqué. L’application est livrée avec un ensemble de commandes pour le Finder. 

 

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(la liste des commandes du Finder)

 

La première commande que vous testerez sera probablement celle permettant de créer une nouvelle fenêtre du Finder, la commande suivante permet de fermer la fenêtre.

 

Les commandes sont nombreuses, et fonctionnent toutes. Le Finder n’est pas la seule application pilotable, voici la liste à ce jour : Calendrier, iMovie, iTunes etc. mais aussi  Adobe Creative Suite apps et quelques applications comme Evernote, Firefox, Chrome, Aperture, Twitter.

 

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 (Actions pour Mail)

Si la commande n’est pas proposée vous pouvez la créer, pour le moment vous devrez enregistrer la combinaison de touches d’un menu afin qu’elle soit exécutée.

C’est une limitation car certaines commandes n’ont pas de raccourcis, il faudra donc le créer dans le panneau de préférence « clavier » ou jouer avec Automator afin de créer un service. Il est aussi surprenant que le curseur ne soit pas pilotable, pour le moment ce n’est pas possible. 

 

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(Actions pour Evernote 5)

 L’éditeur d’Actions pour iPad annonce qu’il sera bientôt possible de télécharger d’autres groupes de commandes pour de nouvelles actions de même les utilisateurs pourront poster leurs commandes.

 

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( Editeur d’actions)

Vous placerez entre 16 et 20 blocs, le résultat sur l’écran d’un iPad ou un iPad mini, est magnifique. L’utilisation du multi touches permet de passer facilement d’une application à une autre. 

Au final c est une bonne application avec un concept innovant même si elle mérite encore quelques mois pour étoffer son catalogue d’applications pilotables et être localisée en français. Il est aussi indispensable que l’on puisse piloter les applications sur le Mac d’une autre façon que par les raccourcis clavier.

 

Dom

macOS et iOS : Comment bien gérer l’espace dans iCloud

InternetAccounts

Une mise à jour 2016 de ce sujet est disponible en suivant ce lien :MacOS et iOS : les éléments synchronisés avec iCloud.


Vous connaissez iCloud, il s’agit du remplaçant de MobileMe. Contrairement à son prédécesseur, il est gratuit. Rien ne vous empêche de créer un compte et d’utiliser les services qui sont proposés.

Les services liés à iCloud sont : Le Mail (la configuration), les Contacts, les calendriers, les BookMarks (favoris), le Flux de photos, les Documents, « Back to My Mac » qui autorise la prise de contrôle de son Mac depuis un MacBook et « Find My Mac » qui lui permet de retrouver un Mac volé ou égaré.

La préférence qui nous intéresse est « Documents and Data », c’est l’option qui autorise les applications installées sur votre Mac à utiliser iCloud pour y stocker des fichiers. Il faut savoir qu’iCloud à un fonctionnement particulier.

En premier lieu, seules les applications du Mac Apple Store ont accès à iCloud. Photoshop ou Office n’auront pas la possibilité d’utiliser ce service tant qu’ils ne seront pas sur le magasin en ligne. Apple vérifie et approuve les applications, c’est un moyen de s’assurer de la sécurité sur iCloud.

Et de surcroit, vous ne verrez pas d’applications Windows accéder à iCloud avant un bon bout de temps. Grâce au panneau de configuration pour Windows d’iCloud vous pouvez quand même synchroniser vos agendas, favoris et Contacts (http://support.apple.com/kb/DL1455?viewlocale=fr_FR).

Second point, les applications placent des fichiers dans un dossier qui leur est propre et ne peuvent accéder aux dossiers d’autres applications. Ce qui se trouve être une limitation importante, imaginez une application de photo qui utilise, iCloud, une application de mise en page ne pourrait accéder aux images de l’application précédente.

C’est exactement ce qui se passe sur iPad ou IPhone. Apple vous rétorquera que les médias sont gérés dans les bibliothèques iPhoto. Mais  cela reste quand même une limitation importante.

Comment identifier les fichiers placés sur iCloud ?

Vous pouvez obtenir l’espace utilisé par une application dans iCloud en cliquant sur le bouton « Gérer.. » du panneau de préférences d’iCloud. Là vous y trouverez les applications et l’espace utilisé.  Par défaut vous avez 5 Go (25 Go pour les anciens abonnés à MobileMe).

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(le panneau de préférence d’iCloud sur mac OS X Lion)

Pour supprimer un fichier d’iCloud, cliquez dans la colonne de gauche sur l’application puis dans la colonne de droite sélectionnez le ou les fichiers puis en bas sur le bouton supprimer.

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(Fenêtre de suppression d’un fichier dans les préférences iCloud).

Apple synchronise le contenu d’iCloud sur votre Mac et cela peut parfois poser des problèmes surtout lorsque l’on a peu d’espace sur son disque dur comme pour les MacBook Air.  Ce qui est regrettable c’est qu’il n’est pas possible de sélectionner les applications que l’on souhaite synchroniser sur iCloud. C’est tout ou rien.

Toutefois Apple ne synchronise pas les Sauvegardes des iPad et IPhone. Pour vous en rendre compte ouvrez la bibliothèque de votre dossier personnel (la maisonnette blanche). Appuyez sur la touche « ALT » et dans le menu « Aller » sélectionnez « Bibliothèque ». Vous y trouverez là un dossier du nom de « Mobile Documents ».

Il contient tous les fichiers synchronisés par Apple grâce à iCloud. Si vous supprimez un fichier il revient immédiatement. Cet emplacement peut servir pour récupérer quelques documents laissés par des applications.

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(contenu du dossier « Mobile Documents »)

iCloud est une bonne initiative, surtout pour Apple, car inévitablement arrivera le jour où vous devrez acheter plus d’espace à Apple… Pour le moment peu d’applications tirent parti d’iCloud, certaines utilisent simplement ce service pour y stocker des fichiers de configuration qui sont de petites tailles mais lorsque l’application enregistre de gros fichiers ce sera tout bénéfice pour Apple.

Qu’est ce qu’Apple sauvegarde dans iCloud ?

En fait vous ne pouvez pas sauvegarder intégralement un Mac sur iCloud. Seules les applications d’Apple sont à même de se sauvegarder (Mail, contact, agenda, bookmarks) au delà c’est à chaque application installée d’utiliser ou non iCloud.

Pour le moment il n’y en a que très peu. iCloud n’est donc pas une bonne solution de sauvegarde du moins pour le moment…

Lorsque l’on parle de sauvegarde « iCloud » pour les applications installées sur un iPad ou iPhone, ce ne sont que les documents et fichiers de configuration mais pas les applications, les photos ou les musiques.

Le problème est que certaines applications voient leurs fichiers sauvegardés et ceux-ci sont souvent de tailles imposantes comme des Vidéos par exemple. C’est pourquoi il faut vérifier quelles sont les applications sauvegardées et celles que ne le sont pas. L’option existe mais elle est bien cachée à croire qu’Apple veut nous faire consommer de l’espace.

Sur votre iPhone ou iPad, accédez aux réglages iCloud, puis cliquez sur «Stockage et Sauvegarde », le bouton rouge en bas de page. Ensuite sur « gérer le stockage » et là cliquez sur l’icône de votre iPhone ou iPad.

Image 04(2nd page des réglages d’iCloud sur iPhone)

Là seront listées les applications qui sont sauvegardées sur iCloud, cherchez celles qui occupent le plus d’espace et qui ne sont pas importantes. Déplacez le curseur et cette application ne sera pas sauvegardée.

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(Page de sélection des applications à sauvegarder sur icloud sur l’appareil)

Sur mon iPad l’application « GoodReadeer » occupe 15, 3Go sur une sauvegarde de ma tablette de 15,9 Go… il y a toujours de l’espace à récupérer, cherchez bien.

Mac OS X :: Un monde qui change…

Le monde Mac va dans les 6 à 12 mois subir une révolution « intellectuelle » d’une grande ampleur. Les révolutions technologiques chez Apple, on connaît et pour faire simple, elles ont toutes été maitrisées, que cela soit des changements de famille de processeur du 68000 au PowerPC puis à Intel ou du système 9 à Mac OS X, Apple à toujours su « arrondir » les angles et accompagner ses utilisateurs dans ces « bonds » technologiques.

Celle qui pointe son nez à deux objectifs, rendre le système Mac OS X plus sur et en même temps donner à Apple le moyen de contrôler intégralement la distribution de logiciels. Vous l’avez probablement compris, c’est du côté des applications que l’attaque sera menée.

L’expérience iOs :

Apple a appris (beaucoup appris) de l’iPhone, et il est certain qu’aujourd’hui iOS est une des plateformes mobiles la plus sécurisée et donc des plus sures.  Lorsqu’une application est lancée sur un iPhone ou iPad, une première opération qui est menée consiste à vérifier la signature de l’application, celle-ci est fournie par Apple lorsque l’application est validée sur l’App Store.

Ensuite une fois la vérification terminée, l’application est lancée dans un « bac à sable » (Sandbox) en Anglais. C’est très utile en terme de sécurité, les applications « sandboxisées » sont confinées dans leur bac et ne peuvent accéder à d’autres parties du système. C’est l’une des raisons qui font que le partage de fichiers entre applications est compliqué sur iOS (sauf pour les espaces partagés par Apple comme les photos ou musiques dans iTunes).

Ainsi donc une application non validée par Apple ne peut pas être lancée sur iPhone (sauf à le Jailbraker). La signature numérique de l’application, ne garantit pas que l’application soit bien faite, elle fournit un moyen pour s’assurer que l’application n’est pas modifiée entre le moment où elle est validée et le moment où elle est exécutée. Cela se produit sur Pc comme sur Mac que des Malware soient cachés dans les programmes et donc exécutés à l’insu de l’utilisateur.

Le Bac à Sable limite lui les impacts des applications sur le système et sur les autres programmes. Car il est vrai que rien n’empêche un développeur de faire des erreurs et voir son programme effectué des actions involontaires. Avec le « Sand Box » Apple limite ainsi la casse au cas où. Mais cela limite encore plus les possibilités offertes aux développeurs, car ils ne peuvent plus interagir avec le système.

Apple indique qu’il autorisera quelques dérogations voir la liste des 19 ci- dessous, qui devront être fortement motivées. Ces « passes droits » devront être justifiés un par un auprès d’Apple.

La liste est courte (19 exceptions) plus deux autres qui seront encore plus rares à obtenir Nous approchons progressivement de ce qui se passe sur iOS…

(voir liste ci-dessous)

Il existait déjà beaucoup de restriction pour placer une application dans le MAS, par exemple, elle ne devait pas modifier l’interface de Mac OS X.

Il est possible de déterminer si une application s’exécute en mode « Sandbox », Lancez l’utilitaire « Moniteur d’Activité » (dansle dossier Utilitaire), affichez les processus. Dans le haut du tableau, faites un clic droit pour ajouter la colonne « Environnement contrôlé » (Sandbox en Anglais).

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(la colonne « Environnement contrôlé » qu’il faut sélectionner.)

Il ne vous rets plus qu’a classer par ordre les applications et processus qui sont « Sandboxisés ». Attention pour savoir votre application est « Sandobixisée », il faut la lancer, afin qu’elle apparaisse dans cette liste.

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(les applications sandboxisée dans le moniteur d’activité)

 

Quel échéancier ?

Les signatures numériques des applications sont disponibles depuis Mac OS X 10.5, le « sand boxing » depuis Leopard, mais ces deux technologies ne sont pas utilisées par les éditeurs de logiciels. Apple a demandé aux développeurs de revoir toutes les applications du Mac App Store avant Février 2012, elles doivent toutes être modifiées pour être « sandboxisées ».

Le changement qu’implique de modifier une application est profond et une fronde de développeurs s’est déjà constituée. Car l’opération risque de limiter voir empêcher la production d’applications qui reposent sur des accès sur divers « emplacements » ou ressources de Mac OS X.

Les éditeurs peuvent être classés en 3 catégories :

1) – La première est celle des développeurs qui vont adapter leurs applications au Sandboxing. Ce sont en général des applications déjà présentes dans le Mas et qui ne produisent qu’une seule fonction, un peu comme sur iOS.

2) – Le second groupe concerne ceux qui refuseront de modifier leur application et ces Apps disparaitront du MAS, quelques éditeurs ont déjà annoncé la couleur. Comptez probablement dans ce groupe les applications qui fonctionnent avec Plug-ins.

3) – Le dernier groupe est celui des programmes qui sera disponible en deux versions, l’un avec moins de fonctionnalités dans le MAS et une version plus complète sur le site de l’éditeur. C’est déjà le cas pour un utilitaire comme « Alfred », qui met en garde sur la version « à fonctionnalités réduites » du MAS de son logiciel. Où la société « DEVON technologies » connu pour ces logiciels de gestion documentaire fait la même remarque sur son site et l’éditeur très connu « BBedit « existe déjà en deux versions…

 

Il faut donc faire très attention aux logiciels que vous achèterez sur le « Mac Apple Store », il faut (pour le moment) privilégier la version vendue sur le site de l’éditeur, plutôt que celle du MAS.

Mais surtout avant d’acheter consultez le site de l’application et vérifiez s’il existe plusieurs versions du même logiciel dont l’une est bridée.

Image01(Sur le Mac Apple Store, le lien qui mène vers le site de l’éditeur)

Le sandBoxing est déjà obligatoire pour les applications qui veulent tirer parti d’iCloud, il deviendra obligatoire en Mars pour toutes les applications présentes dans le MAS.

Espérons qu’Apple ne l’impose pas dans la prochaine version de mac OS X car cela risque de limiter considérablement l’usage du Mac (et de son intérêt), en effet des technologies comme AppleScript, Automator et autres langages risquent d’être absents des futures applications.

Un Mac n’est pas un iPad ou un iPhone, il est fait pour « créer », alors que iOS est lui fait pour « consommer » tant que l’on respect cette frontière tout va bien… Mais le jour où nous ne pourrons pu créer et bidouiller sur notre Mac, les ordinateurs à la pomme perdront de leur intérêt…

 

Liste des droits « disponibles » pour une application SANDBOXisée :

  1. Accès en lecture seule au dossier Films et Vidéo iTunes de l’utilisateur.
  2. Accès lecture / écriture dans le dossier Films et Vidéo iTunes de l’utilisateur.
  3. Accès en lecture seule au dossier Musique de l’utilisateur.
  4. Accès en lecture / écriture seule au dossier Musique de l’utilisateur.
  5. Accès lecture dans le dossier de Photos de l’utilisateur.
  6. Accès en lecture / écriture seule au dossier de Photos de l’utilisateur.
  7. Capturez des images et des vidéos de la caméra intégrée.
  8. Capturez du son en utilisant le microphone intégré.
  9. interaction avec les périphériques USB
10. Accès en lecture /écriture au dossier de téléchargement de l’utilisateur.
11. Lecture seule du contenu de la boite de dialogue « ouvrir » ou « Enregistrer »
12. Lecture / Ecriture des accès aux fichiers du contenu de la boite de dialogue « ouvrir » ou « Enregistrer ».
13. Accès par héritage au processus enfant d’une application « Sandoxisée ».
14. Prise réseau sortant pour la connexion à d’autres machines
15. Prise réseau entrant pour la connexion à d’autres machines.
16. Lecture / écriture des contacts de l’utilisateur
17. Lecture / écriture des calendriers de l’utilisateur.
18. Utilisation de la géolocalisation
19. Utilisation de l’impression

Quid des accès Bluetooth ? de Thunderbolt ?… et bien d’autres

iOS : Comment utiliser Airport Utility pour iOS ?

Airport Utility pour iOS. Depuis l’apparition de la première borne Airport, Apple s’entête à ne pas intégrer dans ses bornes des interfaces Web pour le paramétrage.

En effet tous les constructeurs de point d’accès Wifi, proposent une interface vers les réglages des bornes ou routeurs au travers d’un simple browser comme Safari ou d’internet explorer, c’est simple, universel et pratique, mais voila Apple n’en veut pas. Il existe donc, une application pour Mac, livrée par défaut avec Mac OS X qui permet de configurer les bornes Airport (vous la trouverez dans le dossier « Utilitaires »). Une version Windows existe et propose les mêmes fonctions.

Mais comme nous l’avons expliqué, il était impossible de configurer une borne Airport depuis un matériel iOS (iPhone, iPod ou iPad). Apple a donc remédié à cette lacune en nous proposant un utilitaire de contrôle et de configuration des bornes de la Pomme. Ce programme ne fonctionne qu’avec les matériels Apple, n’imaginez piloter votre Box ADSL grâce à cette application.

Les fabricants de matériels Wifi proposent souvent des applications qui donnent accès à telle ou telle fonctionnalité, les caméras Web ou le partage de fichiers, ces applications sont généralement gratuites. L’application d’Apple est bien sur gratuite et disponible sur l’App Store sous le nom d’ »Airport ». Avant d’explorer cette application, une remarque s’impose.

L’utilitaire fourni avec votre Mac permet de configurer un borne distante, c’est à dire qu’elle ne se trouve pas sur votre réseau local, pour ce faire, il suffit d’indiquer son compte « mobileMe » et la borne apparaît dans l’interface de l’outil, un peu comme la fonctionnalité « Back to My Mac ».

C’est pratique lorsque vous vous occupez des bornes de la famille ou d’amis. Cette option ne fonctionne pas avec le nouvel outil pour iOs, il est difficile d’en connaître la raison, est ce une fonctionnalité non implémentée ou un problème avec la migration des comptes MobileMe » vers iCloud ? Une chose est sure Apple a du mal à se défaire de mobileMe dans ses bornes Airport.

La dernière mise à jours pour borne Airport sortie le 11 novembre (Version 7.6) n’apporte toujours pas la gestion d’iCloud, alors que le service est officiel depuis Septembre. Patientons encore quelques mois pour que tout soit plus clair. Hormis cette fonctionnalité qui semble absente, nous retrouvons dans l’outil proposé par Apple toutes les fonctions intéressantes livrées par le produit installé sur nos Mac. L’interface est bien pensée, elle commence par vous présenter l’arborescence de votre infrastructure de bornes Apple, si bien sur vous en avez plusieurs.

Airport 1

Mais en premier lieu, un globe terrestre vous indique l’accès à internet, commencez par cliquer dessus et s’afficheront les informations relatives à votre point d’accès à internet, le réseau, l’adresse IP (visible sur Internet) et les noms des serveurs DNS.

Airport 2

 

Ces informations ne sont pas modifiables et sont par défaut celles de votre Box ou modem ADSL. Vous remarquerez un indicateur point vert, signalant que l’accès à Internet est ouvert ou rouge pour l’opposé. Ces information sont pertinentes et bien souvent nécessaires pour corriger des problèmes réseaux.

La première action que vous ferez sera sans aucun doute de cliquer sur l’icône de votre borne, apparaitra alors une petite fenêtre donnant quelques informations sur la borne, Adresse IP, Numéro de série et nombre de clients sans fil.

Airport 3

 

 Ce sont là des informations qui peuvent être demandées par le support Apple ou qui indiquent l’activité de la borne. Le bouton « Modifier » placé dans le haut de cette fenêtre vous permet de modifier les réglages de la borne.

Les habitués des bornes Apple seront probablement un peu dérouté comme je le fus par l’organisation des informations. La nomenclature du nouvel utilitaire d’Apple est très différente de l’outil livré avec le Mac. Cela surprend et l’on peut se demander quelles en sont les motivations. 

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Le premier écran sur iOS ne suit pas les onglets traditionnels : « Airport », Internet », « Imprimantes », « Disques » « avancé ». On se retrouve face à « Bornes d’accès », « Réseau », « Réseau d’invités », »Connexion à Internet » et « Avancé ».

Tout cela est bien dommage, même si l’on doit considérer que les applications pour iOs utilisent des interfaces différentes de Mac OS X, pourquoi avoir remanier ces menus ? Après quelques minutes d’utilisations, les repères sont trouvés mais il faut bien reconnaître que deux « présentations » font perdre du temps.

L’application en elle même offre tous les réglages disponibles dans la borne Apple, seul manque les graphes de qualité des émissions/réceptions et du nombre d’utilisateurs. Là encore une fois on peu s’interroger sur la motivation. 

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A l’inverse les réglages des deux réseaux (2,4 Ghz et 5 Ghz) semblent plus clairs, vous pouvez choisir les options pour l’un et l’autre depuis le même panneau, contrairement à l’application Mac qui est plus difficile à comprendre pour les néophytes.

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Peu importe ces défauts et qualités, cette application est indispensable aux possesseurs d’Airport.

De toute évidence, son interface est bien sur plus agréable sur iPad que sur iPhone mais les fonctionnalités sont les mêmes. C’est l’utilitaire qu’il vous faut et qui permettra depuis votre canapé de corriger des problèmes de réseaux.

 


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