Automator :: Comment lancer une liste de lecture de musiques sans passer par iTunes ?

Automator

Automator :: Comment lancer une liste de lecture de musiques sans passer par iTunes ?

Cette application « Automator » permet de lancer une liste de lecture sans passer par iTunes, vous gagnerez quelques clics de souris. Pour rappel une liste de lecture peut contenir des morceaux prédéfinis ou être basée sur une liste de lecture intelligente qui générera une liste de morceaux en fonction d’un ou plusieurs critères.

 Lancez Automator et sélectionnez « Application ». Commencez par ajouter l’action proposée par l’application « iTunes » (si le paramétrage d’affichage des actions dans Automator est réglé par « catégorie », vous le trouverez dans la sélection « Musique »).

 Placez dans l’action « Obtenir les éléments iTunes indiqués » la (ou les) liste(s) de lecture que vous souhaitez lancer rapidement.

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(les deux actions provenant d’iTunes)

Ajoutez l’action « Lire la liste de lecture iTunes » et si nécessaire sélectionnez une des options. (Répéter ou Aléatoire), ce ne sont pas les listes qui seront aléatoires mais bien les morceaux récupérés depuis les listes.

Enregistrez l’application et placez la dans le Dock (ou sur le bureau), un double clic dessus et votre liste de lecture est lancée.

Henri Dominique Rapin

Automator :: Comment créer un email en un clic de souris ?

AutomatorAutomator :: Comment créer un email en un clic de souris ?

Imaginons que vous deviez envoyer un message électronique à une personne en particulier et ceci de façon récurrente. Ou que vous deviez envoyer fréquemment un message avec le même sujet. Si la création de ce mail se faisait en cliquant simplement sur une icône vous gagneriez beaucoup de temps en évitant de passer par Mail.

Lancez Automator et choisissez « Application » dans la fenêtre de sélection.

Dans la colonne de droite, ajoutez l’action « Nouveau message Mail ».

Mais attention, cliquez sur l’onglet « Options » qui se trouve en bas de la fenêtre de l’action. Là, cochez la case « Afficher cette action si le processus est exécuté ».

 

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(le flux complet avec l’unique action « Nouveau message Mail »)

Si votre objectif est d’envoyer un mail à la même personne, ajoutez son adresse email dans la colonne « A: » idem si l’objet ou le sujet sont toujours les mêmes.

Dernière étape, enregistrez votre « application » et placez la sur le bureau ou dans le Dock. Un simple clic de souris et une fenêtre de Mail apparait, il ne vous reste plus qu’à compléter les champs et le corps du message. Vous avez gagné plusieurs clics de souris…

Henri Dominique Rapin

AppleScript :: Comment modifier les paramètres de sécurité par scripts ?

SEScriptEditorX

 

AppleScript :: Comment modifier les paramètres de sécurité par scripts ?

Voici trois scripts qui vous permettront de scripter les préférences du panneau de sécurité. Ils servent à automatiser le paramétrage de sécurité lors du lancement de l’écran de veille, en fonction du paramètre sélectionné, un mot de passe sera ou non demandé.

 

Image 02

 (Le panneau de préférences et Confidentialité onglet « Général »)

 Le premier active la demande du mot de passe lors de la sortie de la veille du Mac:

tell application "System Events" to set security preferences's require password to wake to true

Image 02

(le script dans l’éditeur de script)

 Le second fait simplement l’inverse, le mot de passe ne sera pas nécessaire après le lancement de l’écran de veille :

tell application "System Events" to set security preferences's require password to wake to false

 

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(le script dans l’éditeur de script)

 Passer d’un mode à un autre et inversement…

tell application "System Events" to set security preferences's require password to wake to not (security preferences's require password to wake)

 

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(le script dans l’éditeur de script)

 Henri Dominique Rapin 

Comment énoncer l’adresse IP externe de son Mac avec Automator ?

Automator

Automator :: Comment faire énoncer l’adresse IP externe de son Mac ?

L’idée de ce petit flux Automator est de faire enoncer par la voix de synthese du Mac l’adresse IP externe de votre ordinateur. Le premier souci est d’obtenir l’adresse IP externe de votre Mac, il s’agit en fait de l’adresse de votre routeur ou Box et non celle de votre Mac sur votre réseau local.

Le plus simple moyen d’obtenir cette adresse est d’utiliser un service comme « ifconfig.me » mais il en existe d’autres, en allant sur l’URL du site vous récupérerez l’adresse IP de votre machine.

Essayez avec «  http://ifconfig.me «. Avec Unix et la commande « curl », vous récupérez uniquement l’adresse IP qu’il faut ensuite placer dans une commande de lecture vocale.

Le flux est donc composé de deux actions, la première est l’exécution d’un script Shell avec la commande suivante « curl ifconfig.me » et d’une commande « Enoncer le texte ».

Ce flux peut être enregistré comme application ou comme service. N’oubliez pas de sélectionner les voix françaises, vous pouvez en télécharger quelque unes supplémentaires en passant par le panneau de préférence «  Dictée vocale et paroles ».

Images 01

(le flux complet sous Automator)

Une fois enregistrée comme application, double cliquez dessus et la douce voix de Virginie vous donnera votre adresse IP externe.

Henri Dominique Rapin

Automator :: Comment quitter une application avec Automator et avec AppleScript ?

Automator Voici deux solutions pour automatiser le fait de quitter une application déjà ouverte : La première consiste à utiliser « Automator ».

Il suffit d’ajouter à votre flux l’action « Quitter l’application ». Vous remarquerez la case à cocher qui vous permet d’enregistrer les fichiers ouverts. A ce propos, les applications Apple sous Moutain Lion (et dans une moindre mesure avec Lion) n’ont plus de fonction « Enregistrer ». L’application se charge de sauvegarder toutes les modifications au fur et à mesure.

(Pour des applications comme le Terminal, par exemple, cette case n’a pas lieu d’être cochée, il n’y a pas de document ouvert)

Image 01

(le flux automator avec l’action « quitter l’application »).

La seconde consiste dans l’utilisation d’AppleScript :

Dans ce cas la commande est simple il s’agit de « Quit » comme ceci :

tell application "Safari"
  quit
end tell

N’oubliez pas d’identifier l’application et de placer son nom dans la première ligne du script. Dans l’exemple ci-après, il s’agit de l’application d’Apple : « Safari ».

Image 02(l’éditeur de script AppleScript avec le mini script)

En utilisant ces deux techniques, vous pouvez créer des « applications » et les placer dans le Dock ou sur le Bureau, elles vous permettront de quitter rapidement une application sans passer par un menu fichier et la commande « Quitter », c’est parfois bien plus rapide.

Comment traiter les copies des gros fichiers avec AppleScript ?

SEScriptEditorX

Il existe bien la commande AppleScript « copy », elle permet de copier un fichier placé dans un emplacement à un autre, ne pas confondre avec « move » qui elle déplace les fichiers d’un endroit vers un autre.

La commande « Copy » d’AppleScript n’est pas la plus rapide, je lui préfère la commande Unix « cp » qui se trouve plus robuste et qui possède de nombreuses options.

Vous pouvez mélanger les deux solutions et lancer la copie depuis AppleScript en utilisant la commande Unix :

do shell script "cp " & Mon_Dossier_Source & " " & mon_dossier_cible

Le script complet avec des variables pour stocker les chemins :

Image 1

Ce script se traduit ainsi :

« Do shel » invoque l’exécution d’une commande Shell depuis AppleScript, ensuite vous devez indiquer le chemin du fichier à copier, puis la destination du dossier et enfin le nom du fichier.

Petite astuce :

si vous ne voulez pas attendre la fin de la copie du fichier, il suffit de rediriger la sortie de la commande vers « /dev/null 2>&1 & »  (pour en savoir plus ce fichier : http://fr.wikipedia.org/wiki//dev/null) l’exécution du script s’interrompra alors que la copie continuera.

Utilisez le script comme ceci :

 do shell script « cp  » & Mon_Dossier_Source &  »  » & mon_dossier_cible & « > /dev/null 2>&1 & »

Image 2(Fenêtre de l’éditeur AppleScript, cette fois avec la redirection vers « /dev/null »)

AppleScript :: Tuer un processus

SEScriptEditorX

 

Vous pourriez souhaiter annuler la copie du fichier, si vous tentez l’opération dans l’éditeur de Script, il ne répondra pas immédiatement… il prend son temps.

Dans cette version, nous informons l’utilisateur qu’une erreur est intervenue et nous lui demandons s’il souhaite continuer la copie : 

Nous récupérons dans la variable « mon_pid » le numéro de pid de la commande « cp » en cours d’exécution. Chaque programme ou commande

possèdes son identifiant unique le « pid ».

mon_pid to do shell script"ps aux | grep Safari | grep -v grep"
set pid to second word of mon_pid
display dialog pid
do shell script "kill " & pid

 

Le script s’explique ainsi :

 « mon_pid » contient le résultat d’une commande qui recherche l’application « Safari », la variable « pid » renferme le numéro du pid (qui est le 2nd mot contenu dans la variable « mon_pid »).

 Pour confirmation j’affiche le numéro du pid. Et enfin j’exécute la commande « Kill » qui tue le processus qui porte le numéro contenu dans la variable « pid ».

 Voici une version plus élégante du Script dans l’éditeur de Script.

 

Image 3

(Le script au complet dans l’éditeur de script avec la gestion des erreurs)

AppleScript :: Rechercher et remplacer un élément dans les contacts

SEScriptEditorX

Imaginons que vous souhaitiez remplacer tous les numéros commençant par « 01 » par le texte suivant « +33 ». Vous pouvez parcourir tous les attributs de type « téléphone » dans les contacts ou rechercher et remplacer les caractères voulus.

Voici le corps du script :

tell application « Contacts »

       repeat with personne in (get people)

               repeat with n in (get value of personne’s phones)

                      if n begins with (« 01 ») then

                             (* appliquer ici le changement souhaité *)

                      end if

               end repeat

       end repeat

end tell

 

Ce script est rapide, il explore tous les attributs d’un contact et recherche ceux qui commencent par « 01 ».

Avant d’apporter des modifications en masse sur des contacts ou des fichiers, il est bon de vérifier ce qui va être modifié, une astuce consiste à utiliser la commande « log » celle-ci affiche le résultat d’une variable par exemple.

Dans cet exemple, j’affiche le contenu de « Num » puis la version finale du numéro placé dans la variable « x ». 

Image 4(l’éditeur de script avec le résultat de la commande log)

Mac :: Gemini II

Des applications super sympas arrivent sur le Mac Apple Store, nous avons eu une première vague d’applications purement iOS qui fut portée sur le MAS, mais maintenant arrivent les applications purement Mac.

Gemini II est une application qui cherche les doublons au sein de votre Mac. Si comme moi vous brassez beaucoup de fichiers, il n’est pas rare qu’ils soient dupliqués en plusieurs endroits sur votre Mac. C’est au final de l’espace perdu et de possibles erreurs d’utilisation de fichiers par confusion.

Gemini II fonctionne selon deux approches, la première, vous le placez sur un fichier et il cherche sur le Mac si des doublons existent.  La seconde plus intéressante, il scrute tout votre disque dur afin d’y trouver des doublons.

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 (l’interface principale de Gemeni II)

Il est rapide (mais cela dépend aussi du nombre de fichiers que contient votre machine et de sa puissance) et pour l’avoir essayé sur plusieurs Mac il est impressionnant. Une fois les doublons trouvés, le résultat apparaît dans une seconde fenêtre, qui est très bien pensée, se présentant sur trois colonnes.

A gauche les doublons classés « par grand type » : « Documents », « Archives » (fichiers ZIP ou rar), « Pictures » (images et photos), « Folders » (dossiers) et « Other » pour les autres types.

Au centre, la liste des doublons, un chiffre correspondant au nombre d’occurrence est ajouté au nom. 

Image 02

(fenêtre du résultat de Gemini II)

A droite la section présente le contenu du fichier dupliqué.

En bas de la fenêtre, vous trouvez les chemins qui mènent vers les fichiers, vous pouvez ainsi rapidement identifier ceux qu’il convient de supprimer. Il suffit pour cela de cocher la case et de cliquer sur le bouton « Remove Selected » pour définitivement enlever les fichiers.

Une option est présente dans la barre des menus sous le menu « Duplicate » porte le nom de « Auto Select duplicate », elle est un peu dangereuse, car c’est l’application qui sélectionne les doublons qui seront supprimés.

L’application est véritablement bien faite, simple et facilement compréhensible même si elle est en Anglais. Si vous manipulez beaucoup de fichiers, elle deviendra vite indispensable.

Image 03

(les préférences de Gemini II)

Gemini II sur le MAS :  http://itunes.apple.com/fr/app/gemini-the-duplicate-finder/id463541543?mt=12

macOS : Comment vérifier la qualité de sa réception WI-FI et visualiser les paquets réseaux Sur Mac OS X ?

2013AirPort.png

S’il est possible de visualiser dans une Borne Airport la qualité de l’émission et la réception WIFI, il était jusque-là du ressort des utilitaires gratuits ou payants qui produisaient des graphes capables de vous donner différentes informations sur la réception Wi-Fi de votre Mac.

Vous pouvez déjà depuis la barre des menus obtenir quelques informations mais elles restent basiques, pour cela cliquez sur la touche « CTRL » (Control) puis cliquez sur l’icône du WIFI dans la barre des menus (cette icône portait le nom de Airport avant l’arrivée de Lion).

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(Menu détaillé du Wifi, donnant plus d’informations sur la qualité de réception).

Mais il existe un utilitaire caché qui se trouve dans un dossier particulier, qui regorge quelques petits bijoux. Le « Core Service », ce répertoire est situé dans le dossier « Système » en racine de votre Mac puis dans « Bibliothèque ».

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(Chemin vers le dossier « CoreServices »)

Là vous trouverez de très nombreux logiciels, celui qui nous intéresse est « Diagnostic du Wi-Fi », lancez-le et dans la première fenêtre sélectionnez « Surveillez les performances »

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(la première fenêtre, sélectionnez « Surveiller les performances »)

La fenêtre suivante présente deux courbes, la force du signal reçu en dBm et le bruit, cela permet d’évaluer les zones d’ombre où la réception de WI-FI est mauvaise. L’outil est suffisant pour diagnostiquer des problèmes Wi-Fi.

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(la fenêtre de visualisation des la qualité du signal Wi-Fi et du bruit)

Si vous pressez sur continuer, la fenêtre vous propose d’afficher sur le Finder les informations collectées. En fait cet utilitaire place dans un fichier ZIP différents documents qui sont parfois nécessaires au support d’Apple.

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(La dernière fenêtre proposant d’envoyer par Mail ou d’afficher le résultat de l’analyse dans le Finder)

Si vous explorez le contenu du fichier zip créé (il porte le nom suivante « Wi-Fi Diagnostics Data-20120201-1424.zip ») les chiffres représentent la date et sera donc diffèrent sur votre Mac. Vous y trouverez un fichier avec l’extension « PCAP » (son nom complet est : « Wi-Fi Diagnostics Frame Capture Data Redacted »).

C’est là un fichier d’analyse de votre réseau, tous les « paquets « réseaux qui ont transité par la connexion Wi-Fi lors de l’analyse. Et pour pousser plus loin l’exploration, il existe un utilitaire très puissant et gratuit qui permet de visualiser ce qui a transité par votre connexion Wi-Fi, il s’appelle CPA pour « Cocoa Packet Analyser » (A télécharger sur ce lien http://www.tastycocoabytes.com/cpa/).

Lancez le, dans le premier écran, sélectionnez « open trace file » et ouvrez le fichier généré par l’outil d’Apple.

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(première fenêtre de « CocoaPacketAnalyser », sélectionnez le second bouton « open trace files ».

La fenêtre qui apparaît est divisée en deux parties, la haute liste les paquets collectés, les uns après les autres. La section basse quant à elle déchiffre ces paquets et affiche leur contenu. Parfois ils seront ésotériques, alors que pour certains ils seront facilement compréhensibles.

Image07(présentation du contenu d’un paquet réseau, la section de droite affiche les caractères déchiffrés)

Ce sont ces paquets qui sont dangereux, car si vous pouvez en visualiser le contenu, d’autres pourront aussi les voir. C’est par ce moyen que l’on récupère encore des mots de passe lorsque l’on utilise des connexions non sécurisées (sans chiffrement SSL) et que les informations transitent par internet en clair.

Henri Dominique Rapin


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Mac :: Centre de notification :: Comment désactiver le son des notifications ?

FinderPar défaut toutes les modifications émettent un son lorsqu’elles apparaissent. Il n’est pas possible de supprimer globalement cette alerte sonore (sauf à couper le son de votre Mac), par contre vous pouvez, individuellement, désactiver ce bruit dans la configuration de chaque application en envoyant des notifications.

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 (Le panneau de préférence des notifications, avec l’application Mail)

Décochez la ligne « Emettre un son à la réception d’une alerte ».

Mac :: Centre de notification :: Comment désactiver les notifications en 1 clic de souris

FinderVous savez qu’il possible de désactiver les notifications en utilisant un curseur placé en haut du bandeau des notifications, mais savez-vous qu’en cliquant sur l’icône du centre des notifications placée dans la barre des menus en pressant la touche « alt », l’icône devient grisée et les notifications sont désactivées. Recommencez l’opération pour les activer à nouveau.

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(l’icône grisée du centre des notifications dans la barre des menus)

Mac :: Comment modifier facilement le fichier Host?

Comment modifier facilement le fichier Host?

(Gratuit, http://www.eosgarden.com/en/freeware/host-manager/overview/)

Le fichier « host » est peu connu pourtant il est présent dans tous les ordinateurs du monde. Son existence remonte à la création d’internet, c’est la que l’on place les résolutions de noms entre le nom du site ou de l’ordinateur et son adresse IP. C’était avant l’apparition des serveurs de noms dits « DNS ».

Le fichier host est toujours utilisé et prévaut sur la résolution DNS. Ainsi si vous ne voulez pas que votre enfant accède à un site, il s’suffit d’indiquer dans le fichier host le nom du site et l’adresse IP de votre machine ou 127.0.0.1 qui est l’adresse de boucle locale.

Image01Le fichier host est difficile d’accès et nécessite les droits admin pour le modifier. Grâce à cet utilitaire, l’opération devient très simple.

Henri Dominique Rapin

Mac :: Centre de notification :: Comment ajouter un raccourci clavier au Centre de notification ?

FinderVous pouvez avec un trackpad faire apparaitre le centre de notification, par contre sans cet outil, il sera nécessaire d’utiliser la souris.  Une alternative consiste à donner un raccourci clavier au Centre de notification comme ceci :

1)     Ouvrez les préférences système

2)     Cliquez sur le panneau « Clavier »

3)     Ouvrez l’onglet « Raccourcis clavier »

4)     Cherchez pour « afficher le centre de notification » (sous Mission Control) et cochez la case à cocher puis pressez une touche ou une combinaison de touches.

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(le panneau de préférence « Clavier » et la combinaison de touches affectée au centre de notifications »)

Le centre de notification apparaitra dès que cette combinaison de touches  sera pressée.

Et voilà !

Mac :: Obtenir des informations sur le disque dur en un appuyant sur une touche seulement

Au fil du temps vous accumulez de nombreux fichiers et un jour ce message apparaît sur votre écran. Que faut il faire ?

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(message d’alerte signifiant que le disque dur est plein)

 Apple considère que le seuil en dessous duquel votre Mac ne fonctionnera pas bien est atteint lorsqu’il reste moins de 10% d’espace disque libre. Vous devez donc conserver toujours cet espace vide. Sur un disque de 1 terra, (cela représente 100 Go), vous avez beaucoup de temps avant de remplir les 900 Go. Mais sur un disque dur SSD que l’on trouve sur les MacBook Air, ce seuil peut être rapidement atteint.

Vous devez toujours garder un coup d’œil sur l’occupation de votre disque dur. Cliquez sur le disque dur interne de votre Mac (il porte le nom de « Macintosh HD ») et pressez la barre d’espace. L’aperçu rapide vous donne ces précieuses informations (volume total et libre).

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(affichage des informations du disque dur)

 Il ne vous reste plus qu’à faire du ménage.

AppleScript :: Du changement dans Applescript sous Mountain Lion

SEScriptEditorXApplescript est un langage naturel de Scripting. Ce langage reprend la syntaxe anglaise, ce qui le rend facilement utilisable pour les Anglo-Saxons mais beaucoup moins naturel pour nous francophone… Il permet pourtant d’automatiser des opérations au sein des applications et se révèle bien plus puissant qu’Automator son petit frère.

Contrairement aux autres langages de Scripting, Applescript doit être « compilé » avant d’être enregistré. Avez-vous essayé d’enregistrer un script avec une erreur de syntaxe ? Et bien ce n’est pas possible enfin … jusqu’à Mountain Lion.

Cela est dû à la sauvegarde en continu des fichiers (« Auto save » en Anglais et utilisée en français surle site d’Apple). Si cette fonctionnalité est apparue dans Lion elle n’a été implémentée dans l’éditeur de script que dans Mountain Lion.

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(la fenetre de l’editeur AppleScript avec la gestion des versions)

Le problème est le suivant, vous ne pouvez « modifier » en continu un script compilé… puis ce qu’il doit etre validé d’un piint de vue de la syntaxe. Par contre enregistrer en continu un fichier texte ne pose pas de problème, mais un exécutable (fichier compilé) c’est une autre affaire. Apple a une fois de plus contourné le problème en proposant un nouveau format de fichier.

Pour contourner le problème du fichier « .scpt » impossible à enregistrer en continu. Apple a développé une solution pour les fichiers « .app ». (Pour rappel, les fichiers « .App » se comporte comme des applications Apple, ce sont en réalité des dossiers, des exécutables et des objets graphiques).

L’éditeur de script enregistre deux versions du script dans le même dossier, l’une en mode texte et l’autre en mode compilé. L’opération est transparente pour l’utilisateur, il n’en voit qu’une des deux dans l’éditeur de texte, alors que la version compilée du script sera présente dans le dossier de l’application. A noter que le script au format texte porte l’extension « .rtf » (plutôt étrange).

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(Deux versions du Script sont présentes, l’une auformat RTF et l’autre avce l’extension SCPT)

Le problème est à deux niveaux : Vous pouvez avoir une différence dans votre script entre la version texte « affichée dans l’éditeur de script » et la version Texte qui n’est pas compilée, donc non vérifiée.

En théorie Apple ne créé le fichier texte que lorsqu’il y a un souci à la compilation. Si donc vous rencontrez une Application (créée avec Applescript) et contenant un fichier RTF alors il y a un souci. L’autre souci se pose lors de l’utilisation de ces scripts avec des versions antérieures.

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(Message d’alerte indiquant que des modifications n’ont pas été compilée)

Ce fonctionnement est complètement transparent pour l’utilisateur, mais il doit être connu. La question que l’on peut légitiment se poser est pourquoi implémenter de l’enregistrement en continu dans un éditeur de script ? 

Pour info,  vous pouvez enregistrer vos scripts Apple Script sous 4 formats, chacun ayant son extension :

  1. Fichiers avec l’extension « .scpt », elle concerne les scripts au format « compilé ». Il s’agit du type de fichier le plus courant. Double cliqué dessus et le script sera ouvert dans l’editeur de script. Pour être compilé un script doit être syntaxiquement correct.
     
  2. Fichiers avec  « .applesscript » comme extension, utilisée pour enregistrer les fichiers au format texte.
    Dans ce format le script peut être ouverte avec n’importe quel éditeur de texte.
     
  3. Fichiers avec l’extension « .scptd », utilisée pour enregistrer les scripts (.scpt) en tant que fichier. Pour une utilisation comme la création d’extension pour AppleScript. Voici le contenu du « paquet » :

Image 04(Dans ce format, le script et placé dans une dossier et porte le nom de « main.scpt »)

  1. Fichiers avec l’extension « .app », cette fois utilisée pour les fichiers compilés (.scpt) utilisables comme une application dans le Finder (dossier avec sous dossiers). Voici le contenu de l’application :

Image 05

 (le contenu d’une application créée depuis un fichier Apple script)

Mountain Lion :: activer « Do Not Track » dans Safari 5.2

Compass

Si Dans Safari 5.1 il était possible d’activer Do Not Track, Mountain Lion et Safari 5.2 simplifient l’opération.

(Voir le billet :: Activer Do Not Track)

Dans les préférences de Safari, sélectionnez l’onglet « Confidentialité » puis cochez la case  » Demander aux sites Web de ne plus me suivre » :

Capture d écran 2012 06 13 à 21 44 16

Automator :: Comment changer le fond d’écran du Finder ?

Automator

Automator :: Comment changer le fond d’écran du Finder ?

Voici un flux Automator permettant d’utiliser l’image sélectionnée en image du fond d’écran. Il est possible en effectuant un clic droit sur le fond d’écran d’accéder au panneau de configuration du fond d’écran.

Mais même avec Snow Leopard et Lion, il n’est pas possible de sélectionner directement une image et de l’utiliser en fond d’écran. Sauf à l’aide d’un service :

Dans le Finder Changer le fond d écran

Pour créer cette fonctionnalité, il faut exploiter une nouveauté de Snow Leopard  : la création de services dans Automator. Lancez le petit robot, vous le trouverez dans le dossier « Applications » .

Dans la première fenêtre sélectionnez « Services »  :

Automator  fenetre 1

Automator est composé de trois colonnes, celle de droite est appelée le plan de travail, c’est là que vous déposez vos « actions ». En haut du plan de travail une nouvelle section apparait, mais uniquement dans le cadre de la création de services.

Dans le premier menu déroulant sélectionnez « Fichiers images » puis dans le second « N’importe quelle application » :

Automator entête

Le premier menu indique que ce service ne fonctionnera qu’avec des fichiers de types « images » c’est à dire JPG, TIFF, PNG etc.. le second menu lui, stipule que le service pourra être exécuté n’importe où, c’est à dire depuis n’importe quelle application.

Passons à la réalisation du service  :

Dans la colonne de gauche sélectionnez, l’icône du « Finder », ce qui aura pour effet de lister les actions liées au Finder dans la colonne du milieu. Repérez une action dénommée « Choisir l’image du Bureau », prenez là et glissez là vers la droite sur le plan de travail.

Et voila l’opération est terminée. Enregistrez votre flux en lui donnant un nom significatif tel que  : « Image comme fond d’écran »

Automator  Workflow

Une fois enregistrée, sélectionnez sur le Bureau ou dans un dossier, une image et faites un clic droit afin qu’apparaisse le menu contextuel.

Enfin dans la section « Services »  sélectionnez l’élément portant le nom que vous avez défini.

Et l’image devient votre fond D’écran.

Henri Dominique Rapin

Henri Dominique Rapin

Mac :: Safari :: Activer ‘ Do not Track ‘

Compass

« Do not Track » ou DNT est une fonctionnalité dont l’objectif est de préserver la vie privée des utilisateurs.

Cette fonctionnalité a été imaginée par la « Federal Trade Commission » aux USA. La commission veut que les utilisateurs de Browser puissent indiquer aux sites internet leur volonté de ne pas être suivis dans leur activité sur les pages d’un site Internet. Les sites internet utilisent ces informations à des fins commerciales et la collecte des informations est bien souvent non règlementés. Difficile dans ce cas de savoir ce quelles deviennent…

L’initiative de la FTC va donc dans le bon sens. L’actualité récente nous a montré que Google avait contourné cette fonction. Une très grosse amende est en cours de négociation, mais l’attitude de Google envers la FTC va lui couter très cher.


Continuer à lire … « Mac :: Safari :: Activer ‘ Do not Track ‘ »

Mac :: Astuce :: Afficher le dossier « Bibliothèque »

 

Finder

Cette astuce consiste à faire apparaitre le dossier « Bibliothèque » qui sous Mac OS X 10.7 est caché.

Dans le Terminal exécutez cette commande :

$ chflags nohidden ~/Library

Comme ceci :

Capture d écran 2012 05 21 à 18 59 45

Rien de plus…

Pour cacher un dossier effectuez l’opération inverse :

$ chflags hidden [et le chemin du fichier]

iPad :: Des Fonds d’écrans pour Retina (Nouvel iPAd)

Vous cherchez des fonds d’écrans en 2048 pixels pour le nouvel iPad ?

Voici un site dédié aux dimensions « Rétina » : 2048pixels.

Les images sont plutôt bien sélectionnées…

2048pixels

Mac :: Comment désactiver les messages d’alertes lors du changement d’extension de fichier ?

Pour rappel, les extensions, par défaut, ne sont pas affichées dans le Finder, pour les activer, dans le menu « Finder » sélectionnez « Préférences » puis dans l’onglet « Options avancées », cochez la case« Afficher toutes les extensions de fichier ». Image 01

Dès que vous changez une extension d’un fichier, un message d’alerte vous interpelle sur l’opération. Cela peut être ennuyeux si l’on effectue l’opération régulièrement. Il existe un moyen simple de modifier ce comportement de Mac OS X. 

Image 02

Il faut dans le terminal, saisissez cette commande :

$ defaults write com.apple.finder FXEnableExtensionChangeWarning -bool false

Puis relancez le Finder avec cette commande :

$ killall Finder

Pour revenir sur la configuration initiale, remplacez « false » par « true ».

Le plus simple est de décocher la case « Avertir avant de modifier une extension » dans les préférences du Finder… pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple…

Henri Dominique Rapin

Mac :: Utilitaire :: Prenez le contrôle du LaunchPad avec LaunchPad Control

IconLe LaunchPad est né sur iOs et il est apparu sur Mac avec Lion.

Il s’agit d’un « Launcher » ou lanceur d’applications, comme sur iPad ou iPhone. Sur le LaunchPad, les icônes des applications peuvent être disposées sur plusieurs « écrans » ou pages, tout comme elles peuvent être regroupées dans des dossiers.

Si le LaunchPad peut être intéressant pour les nouveaux venus sur Mac OS X, il n’est pas sans défaut.

Le premier est qu’il n’est pas possible de cacher des applications, le second est qu’il n’est pas possible de se souvenir de la disposition des icônes et d’exporter cette configuration sur un second Mac voir sur un nouveau Mac nouvellement configuré.

Il existe un outil gratuit (donationware) qui permet de combler ces deux lacunes. Il s’agit de « LaunchPad Control » ( http://chaosspace.de/launchpad-control/ ).

Vous ne le trouverez pas sur le Mac App Store car c’est un panneau de préférences de Mac OS X (ces derniers ne sont pas acceptés sur le MAS). Téléchargez l’utilitaire sur le site du développeur, puis une fois rapatrié dans le dossier « Téléchargements » double cliquez sur l’icône et le panneau sera ajouté aux préférences de Mac OS X. 

Images 01Lancez les préférences de Mac OS X et cliquez sur « LaunchPad » (dernière ligne en bas de la fenêtre). L’interface est simple, elle reprend sous forme de liste la composition des fenêtres de LaunchPad, vous pouvez cacher une application en la décochant (l’opération nécessite le mot de passe du compte). L’application est toujours listée, vous pouvez ainsi la faire réapparaitre si nécessaire.

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 Le bouton « Rename » permet de renommer une application dans LaunchPad. Mais le plus intéressant c’est la possibilité de sauvegarder la configuration « Backup « , un fichier est créé contenant la configuration complète du LaunchPad, il peut être utilisé sur un autre ordinateur, pour ce faire il faut charger la configuration en cliquant sur le bouton « Restore ». Le bouton « Reset » servant à réinitialiser les réglages.

Un seul regret, il n’est pas possible comme sur l’iPad de déplacer les applications d’une page à une autre.

Si vous utilisez le LaunchPad, cet utilitaire est indispensable…

Henri Dominique Rapin

450 nouvelles polices avec Google Doc !Font

Google annonce sur son BLOG, l’arrivée de 450 nouvelles polices de caracteres pour Google Docs.

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Fini les documents tristes..

Google propose déjà 500 polices sur le site : http://www.google.com/webfonts 

 

Capture d écran 2012 05 19 à 09 27 33

Bonne initiative…

 

 

Henri Dominique Rapin

Mac :: passGen, un générateur de mots de passe

 

PassGen

On ne le dit pas assez souvent mais un mot de passe complexe est indispensable pour protéger vos données et accès sur Internet. Sur ce coup, Apple n’est pas très sympa et ne propose le générateur de mot de passe que lorsqu’il s’agit de définir des mots de passe pour des applications ou utilitaires créés par Apple.

Mais lorsque l’on a besoin d’un mot de passe complexe, il faut se retourner vers un utilitaire. Il en existe plusieurs, passGen est gratuit. Il est disponible sur le Mac Apple Store.

Le mot de passe généré va de 8 à 32 caractères. Il est généré dans sa version standard ou en mode MD5 (parfois utilisé pour vérifier des fichiers).

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Un seul regret pour cette application, l’incapacité de choisir la complexité des caractères utilisés, utilisation ou pas des caractères spéciaux, chiffres etc.

A télécharger, l’application est en Français fonctionne très bien.

passGen sur le MAS : http://itunes.apple.com/fr/app/passgen/id521993526?mt=12

Le développer indique que la prochaine version (déjà soumise à Apple)  permettra :

– Inclure/exclure les chiffres
– Inclure/exclure des caractères spécifiques
– Elle ajoutera l’affichage en SHA-1
– Elle permettra de convertir un mot de passe (la zone du mot de passe sera saisissable) non généré par l’application en SHA-1 ou MD5. (demande d’utilisateur).

Henri Dominique Rapin

Mac :: Un explorateur de bibliothèque multimédia (iMedia)

Toutes les applications Apple et quelques autres ont un navigateur de Bibliothèque Multimédia. C’est un moyen simple de naviguer dans les différentes libraires qui sont dispersées au sein de votre Mac. Il s’agit des Photos placées dans iPhoto, de la musique dans iTunes et des films placés dans iPhoto, Itunes et le dossier « Séquences ».

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Ce regroupement est très pratique lorsque vous utilisez une application comme Pages ou iWeb, vous avez tous vos fichiers multimédias sous la main. Il existe une application indépendante qui reproduit cette fonctionnalité mais hors de toute application.

Hormis les bibliothèques standards, il permet aussi de naviguer dans les dossiers et propose en complément de Photo, Audio, Films, un onglet « Liens » qui autorise à naviguer parmi les signets de Safari.

 

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Cet utilitaire est plutôt bien fait, ouvrez le, sélectionnez un fichier et glissez le sur un email ou un document Word,  le fichier est immédiatement transféré. Une grande majorité d’applications n’ont pas cet explorateur de librairie multimédia, Imedia Browser couvre cette lacune.

Utilitaire gratuit et localisé en Français ce qui ne gâche rien : http://www.karelia.com/imedia/

Ou sur le Mac Apple Store : http://itunes.apple.com/us/app/imedia-browser/id404126466?mt=12

Comment identifier tous les domaines d’une société sur Mac avec DomainGrabber ?

2013AirPort.png

Voudriez vous connaitre tous les sites qui contiennent le nom «apple.com» ? vous y découvrirez peut être le prochaine gadget d’Apple.

 Bien sur vous pouvez faire une requête sur Google, mais le plus simple est d’utiliser un utilitaire du nom de «DomainGrabber», téléchargez la version Mac en suivant ce lien :

http://swmirror.zapto.org/cms/index.php/software-download/domain-grabber/.  


Lancez l’application puis dans le champs en haut à gauche placez le nom du domaine qui vous intéresse. DomaineGrabber effectue une requête sur les sites de Yahoo.

Il affiche une liste plus ou moins longue d’URL, cliquez dessus et celle-ci s’ouvre dans votre Browser favori.

Domain Grabber


L’avantage de DomaineGrabber est de présenter une liste épurée sans limite du nombre de réponses par page, DomaineGrabber sait remonter jusqu’à 25 000 URL.

La liste peut être exportée dans un fichier «texte» pour cela sélectionnez le menu «File» puis «Export to text file».

Henri Dominique Rapin

Automator :: Comment obtenir la liste des fichiers d’un dossier ?

Automator


Automator :: Comment obtenir la liste des fichiers d’un dossier ?

Voici un Flux automator permettant de lister le contenu d’un dossier :

Je ne sais pas pour vous, mais sous Mac OS 9 on pouvait faire la liste des fichiers contenus dans un dossier. En utilisant le même artifice il est possible de créer un service pour répondre à cette lacune de Snow Leopard.

Toujours le même commencement, lancez Automator et sélectionnez « Service ». Cette fois placez uniquement « dossiers » dans le premier menu. Le terme « dossiers » dans Automator inclut aussi les volumes ou disque dur, c’est une mauvaise description qui est faite ici. Donc ce service listera aussi le contenu des volumes. Dans le menu de droite choisissez « Finder ».

Toujours notre action « Executer un script Shell », mais cette fois la commande sera « ls « $@ » « , « ls » étant la commande UNIX pour « lister » le contenu d’un dossier. Vérifiez que le menu « Données en entrée » est bien positionné sur « Comme arguments ».

Nous allons ajouter une action pour afficher le résultat : Trouvez « textedit » dans la colonne de gauche, sélectionnez « Nouveau document Textedit » dans la colonne du milieu et placez l’action sur le plan de travail à droite.

Workflow Liste des fichiers

Et voila l’opération est terminée. Enregistrez le service sous « Liste des fichiers ».

Henri Dominique Rapin

 

Henri Dominique Rapin

Comment créer un service de création de liens symboliques avec Automator ?

Automator

Voici un flux Automator permettant de créer un lien symbolique :

Partant de cette exemple voici deux variations : La première couvre une fonctionnalité qui existait sous Mac OS 9, dans le menu contextuel après avoir sélectionné un fichier il est possible de cliquer sur « Créer un alias » . Toutefois sous Mac OS X, certains programmes préfèrent l’usage de liens symboliques propres au monde Unix plutôt que des Alias.
Grâce aux services il est possible de créer ce menu. Voici comment :

Pour ce faire nous allons lier une commande UNIX à Automator.

Lancez Automator et sélectionnez « Service ». Toujours dans l’entête sélectionnez « fichiers et dossiers » dans le premier menu et « Finder.app » dans le second. Cela se traduit par : « ce service ne fonctionnera que dans le Finder » et « il n’est applicable qu’aux dossiers et fichiers ».

Dans la colonne de gauche, cliquez sur « Automator » puis dans la colonne du centre repérez « Exécuter un script Shell », glissez/déposez cette action sur le plan de travail à droite.

Tapez dans la zone de texte la commande « ln -s » qui est une commande Unix permettant de créer un lien symbolique, ce qui est l’équivalent d’un alias mais en plus puissant.

Executer shell script

Attention une modification est nécessaire, actuellement la commande « ln -s » ne connait pas le fichier sélectionné, il faut donc au préalable qu’Automator indique à l’action « Exécuter Script Shell  » le nom du fichier, l’astuce consiste à ajouter à la commande « lin -s » entre guillemets les deux caractères : « $@ » et de changer le menu déroulant de droite en « comme arguments ».

Ce qui aura pour effet d’indiquer à automator de passer le nom du fichier à l’action puis celle-ci utilisera à la place de « $@ » le nom du fichier.

Workflow Créer un lien symbolique

Le symbole « ~/ » indique que le lien doit être placé en racine du dossier de l’utilisateur. Il est important de noter qu’ un lien symbolique porte exactement le même nom que le fichier d’origine, ils ne peuvent pas être dans le même dossier.
Enregistrez et testez votre nouveau service.

Henri Dominique Rapin

Henri Dominique Rapin

Comment utiliser les services de DNS public de Google sur Mac ?

Network Utility

Le géant du moteur de recherche met à disposition ses serveurs DNS (Domaine Name System) gratuitement( https://developers.google.com/speed/public-dns/ ). En général ce service est géré par les fournisseurs d’accès à internet et parfois des sociétés spécialisées.

Google considère que ce service n’est pas performant et a donc créé un «DNS» «plus rapide, plus sur et plus fiable». A cela Google promet que ses serveurs DNS assureront une meilleur protection contre les attaques de type Spoofing (usurpation d’adresses IP), ils assurent aussi que son service « donne à l’utilisateur la réponse exacte à la requête formulée par son ordinateur sans que soit pratiqué le moindre blocage, filtrage ou redirection qui pourrait compromettre son expérience de navigation ».

Votre fournisseur d’accès à internet (FAI) n’est pas engagé dans la fourniture d’un serveur performant ni ne garantit qu’il est bien configuré, d’où l’émergence de serveur DNS autre que ceux des FAI. Un mauvais paramétrage du serveur DNS et le site auquel vous souhaitez accéder devient inaccessible, de même un serveur DNS lent et ce sont quelques secondes en plus qui seront nécessaires pour atteindre un serveur web sur Internet.

A l’heure du haut débit ces «latences» rendent la navigation sur internet inacceptable. Que faut il pour changer de serveur DNS ? Seulement les adresses des nouveaux serveurs, ces adresses IP sont indispensables. Google fait dans la simplification, les adresses sont les suivantes : 8.8.8.8 et 8.8.4.4 la seconde étant un serveur de secours. Ces adresses IP sont facilement mémorisables, voir même trop.

En réalité Google n’a pas utilisé les véritables adresses de ses serveur DNS, il a simplement acheté ces adresses et lorsque qu’une requête est envoyée vers 8.8.8.8 et 8.8.4.4, Google s’assure qu’elle ira vers un des serveurs le plus proche… de votre ordinateur. Du coup suivant l’endroit dans le monde où vous êtes vous obtiendrez des performances différentes.

Pas besoin d’un compte sur Google, le service est gratuit et ne nécessite pas d’authentification. Est ce pour autant que Google ne sait pas qui utilise ses serveurs DNS ? si vous avez un compte chez Google, vous devez savoir que tout votre historique de recherches est enregistré, il n’y a qu’un pas pour Google pour concilier les informations entre votre recherche et votre navigation grâce au serveur DNS.

Il est évident qu’à chaque fois que vous inscrivez une URL dans votre browser comme Safari ou Firefox, votre ordinateur interroge le serveur DNS afin de connaitre l’adresse IP du serveur hébergeant le site internet indiqué dans l’URL. Il n’y a donc pas de secret sur votre navigation sur Internet pour qui gère le serveur de DNS.

Par défaut votre fournisseur vous a donné deux adresses IP de serveurs DNS, dans certain cas, il vous sera demandé d’utiliser l’adresse de la «box», c’est plus simple. Les requêtes DNS reçues par la «Box» sont envoyées vers les serveurs DNS du fournisseur d’accès.

Ces réglages sont disponibles dans le panneau de préférences «Réseau» :

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Sélectionnez la principale connexion à internet. Puis cliquez sur le bouton «Avancé».

Image 02

Sept onglets sont présents dans la fenêtre. Celui qui nous intéresse porte le nom de «DNS». Dans la section de gauche, sont listés les serveurs (ou le serveur dans cet exemple).

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Pour la supprimer cliquez sur l’une ou l’autre des adresses IP, puis sur le signe « – «. Le processus pour ajouter des adresses IP, vous l’aurez compris, impose de cliquer sur le « + ». Vous pouvez donc remplacer vos anciens serveurs DNS par les nouveaux.

Comme ceci :

Image 04

Une fois la modification effectuée, enregistrez les modifications en cliquant sur «Ok» et sur la fenêtre du panneau de configuration «Réseau» en cliquant sur le bouton «Appliquer».

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La première opération à effectuer est de tester le bon fonctionnement des serveurs DNS mis à disposition par Google.

Ouvrez Safari et saisissez une URL par exemple : «http://www.google.com «. Si la page du site» s’affiche, vos paramètres sont bons, dans le cas contraire, reprenez la procédure pas à pas.

Quelques conseils, vous n’êtes pas obligé de supprimer les serveurs DNS fournis par votre FAI, laissez les dans la liste mais ajoutez en entête de liste les serveurs de Google.

Autre point, vous l’aurez compris , il y a un serveur primaire et un secondaire. Vous pouvez par exemple placer en premier le serveur DNS de Google et en secondaire le serveur de votre FAI, pourquoi ? Le second serveur de la liste répondra aux requêtes de votre ordinateur si le premier est indisponible, en mélangeant les deux sources DNS vous répartissez le risque.

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Henri Dominique Rapin


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Mac OS X :: Un monde qui change…

Le monde Mac va dans les 6 à 12 mois subir une révolution « intellectuelle » d’une grande ampleur. Les révolutions technologiques chez Apple, on connaît et pour faire simple, elles ont toutes été maitrisées, que cela soit des changements de famille de processeur du 68000 au PowerPC puis à Intel ou du système 9 à Mac OS X, Apple à toujours su « arrondir » les angles et accompagner ses utilisateurs dans ces « bonds » technologiques.

Celle qui pointe son nez à deux objectifs, rendre le système Mac OS X plus sur et en même temps donner à Apple le moyen de contrôler intégralement la distribution de logiciels. Vous l’avez probablement compris, c’est du côté des applications que l’attaque sera menée.

L’expérience iOs :

Apple a appris (beaucoup appris) de l’iPhone, et il est certain qu’aujourd’hui iOS est une des plateformes mobiles la plus sécurisée et donc des plus sures.  Lorsqu’une application est lancée sur un iPhone ou iPad, une première opération qui est menée consiste à vérifier la signature de l’application, celle-ci est fournie par Apple lorsque l’application est validée sur l’App Store.

Ensuite une fois la vérification terminée, l’application est lancée dans un « bac à sable » (Sandbox) en Anglais. C’est très utile en terme de sécurité, les applications « sandboxisées » sont confinées dans leur bac et ne peuvent accéder à d’autres parties du système. C’est l’une des raisons qui font que le partage de fichiers entre applications est compliqué sur iOS (sauf pour les espaces partagés par Apple comme les photos ou musiques dans iTunes).

Ainsi donc une application non validée par Apple ne peut pas être lancée sur iPhone (sauf à le Jailbraker). La signature numérique de l’application, ne garantit pas que l’application soit bien faite, elle fournit un moyen pour s’assurer que l’application n’est pas modifiée entre le moment où elle est validée et le moment où elle est exécutée. Cela se produit sur Pc comme sur Mac que des Malware soient cachés dans les programmes et donc exécutés à l’insu de l’utilisateur.

Le Bac à Sable limite lui les impacts des applications sur le système et sur les autres programmes. Car il est vrai que rien n’empêche un développeur de faire des erreurs et voir son programme effectué des actions involontaires. Avec le « Sand Box » Apple limite ainsi la casse au cas où. Mais cela limite encore plus les possibilités offertes aux développeurs, car ils ne peuvent plus interagir avec le système.

Apple indique qu’il autorisera quelques dérogations voir la liste des 19 ci- dessous, qui devront être fortement motivées. Ces « passes droits » devront être justifiés un par un auprès d’Apple.

La liste est courte (19 exceptions) plus deux autres qui seront encore plus rares à obtenir Nous approchons progressivement de ce qui se passe sur iOS…

(voir liste ci-dessous)

Il existait déjà beaucoup de restriction pour placer une application dans le MAS, par exemple, elle ne devait pas modifier l’interface de Mac OS X.

Il est possible de déterminer si une application s’exécute en mode « Sandbox », Lancez l’utilitaire « Moniteur d’Activité » (dansle dossier Utilitaire), affichez les processus. Dans le haut du tableau, faites un clic droit pour ajouter la colonne « Environnement contrôlé » (Sandbox en Anglais).

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(la colonne « Environnement contrôlé » qu’il faut sélectionner.)

Il ne vous rets plus qu’a classer par ordre les applications et processus qui sont « Sandboxisés ». Attention pour savoir votre application est « Sandobixisée », il faut la lancer, afin qu’elle apparaisse dans cette liste.

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(les applications sandboxisée dans le moniteur d’activité)

 

Quel échéancier ?

Les signatures numériques des applications sont disponibles depuis Mac OS X 10.5, le « sand boxing » depuis Leopard, mais ces deux technologies ne sont pas utilisées par les éditeurs de logiciels. Apple a demandé aux développeurs de revoir toutes les applications du Mac App Store avant Février 2012, elles doivent toutes être modifiées pour être « sandboxisées ».

Le changement qu’implique de modifier une application est profond et une fronde de développeurs s’est déjà constituée. Car l’opération risque de limiter voir empêcher la production d’applications qui reposent sur des accès sur divers « emplacements » ou ressources de Mac OS X.

Les éditeurs peuvent être classés en 3 catégories :

1) – La première est celle des développeurs qui vont adapter leurs applications au Sandboxing. Ce sont en général des applications déjà présentes dans le Mas et qui ne produisent qu’une seule fonction, un peu comme sur iOS.

2) – Le second groupe concerne ceux qui refuseront de modifier leur application et ces Apps disparaitront du MAS, quelques éditeurs ont déjà annoncé la couleur. Comptez probablement dans ce groupe les applications qui fonctionnent avec Plug-ins.

3) – Le dernier groupe est celui des programmes qui sera disponible en deux versions, l’un avec moins de fonctionnalités dans le MAS et une version plus complète sur le site de l’éditeur. C’est déjà le cas pour un utilitaire comme « Alfred », qui met en garde sur la version « à fonctionnalités réduites » du MAS de son logiciel. Où la société « DEVON technologies » connu pour ces logiciels de gestion documentaire fait la même remarque sur son site et l’éditeur très connu « BBedit « existe déjà en deux versions…

 

Il faut donc faire très attention aux logiciels que vous achèterez sur le « Mac Apple Store », il faut (pour le moment) privilégier la version vendue sur le site de l’éditeur, plutôt que celle du MAS.

Mais surtout avant d’acheter consultez le site de l’application et vérifiez s’il existe plusieurs versions du même logiciel dont l’une est bridée.

Image01(Sur le Mac Apple Store, le lien qui mène vers le site de l’éditeur)

Le sandBoxing est déjà obligatoire pour les applications qui veulent tirer parti d’iCloud, il deviendra obligatoire en Mars pour toutes les applications présentes dans le MAS.

Espérons qu’Apple ne l’impose pas dans la prochaine version de mac OS X car cela risque de limiter considérablement l’usage du Mac (et de son intérêt), en effet des technologies comme AppleScript, Automator et autres langages risquent d’être absents des futures applications.

Un Mac n’est pas un iPad ou un iPhone, il est fait pour « créer », alors que iOS est lui fait pour « consommer » tant que l’on respect cette frontière tout va bien… Mais le jour où nous ne pourrons pu créer et bidouiller sur notre Mac, les ordinateurs à la pomme perdront de leur intérêt…

 

Liste des droits « disponibles » pour une application SANDBOXisée :

  1. Accès en lecture seule au dossier Films et Vidéo iTunes de l’utilisateur.
  2. Accès lecture / écriture dans le dossier Films et Vidéo iTunes de l’utilisateur.
  3. Accès en lecture seule au dossier Musique de l’utilisateur.
  4. Accès en lecture / écriture seule au dossier Musique de l’utilisateur.
  5. Accès lecture dans le dossier de Photos de l’utilisateur.
  6. Accès en lecture / écriture seule au dossier de Photos de l’utilisateur.
  7. Capturez des images et des vidéos de la caméra intégrée.
  8. Capturez du son en utilisant le microphone intégré.
  9. interaction avec les périphériques USB
10. Accès en lecture /écriture au dossier de téléchargement de l’utilisateur.
11. Lecture seule du contenu de la boite de dialogue « ouvrir » ou « Enregistrer »
12. Lecture / Ecriture des accès aux fichiers du contenu de la boite de dialogue « ouvrir » ou « Enregistrer ».
13. Accès par héritage au processus enfant d’une application « Sandoxisée ».
14. Prise réseau sortant pour la connexion à d’autres machines
15. Prise réseau entrant pour la connexion à d’autres machines.
16. Lecture / écriture des contacts de l’utilisateur
17. Lecture / écriture des calendriers de l’utilisateur.
18. Utilisation de la géolocalisation
19. Utilisation de l’impression

Quid des accès Bluetooth ? de Thunderbolt ?… et bien d’autres

RestoreMeNot :: Comment ne pas restaurer le fenêtres ouvertes ?

RestoreMeNot

(Gratuit, http://www.restoremenot.info/ )

Lion offre une nouvelle fonctionnalité qui permet lors du lancement du système de retrouver les applications qui étaient ouvertes lors de la fermeture. Et elles seront de nouveau ouvertes au démarrage de Mac OS X.

Cette option est intéressante si ce n’est qu’elle s’applique pour toutes les fenêtres ouvertes, il n’est pas possible de choisir quelle application sera prise en charge par cette fonction. Il est en effet parfois souhaitable de ne pas retrouver ouverte la fenêtre d’une application.

Par défaut,  Apple désactive cette fonctionnalité, il faut donc l’activer depuis le panneau de préférences « général » en cochant la case « Restaurer les fenêtres à la fermeture et la réouverture d’apps »

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(le panneau de préférence Général avec l’option cochée)

Un des problèmes qui se pose est l’ouverture des fichiers, qui lorsqu’ils sont partagés, peut entrainer des problèmes en étant ouverts automatiquement par plusieurs applications et dans différentes versions.

L’utilitaire « RestoreMeNot » comble cette lacune et permet de sélectionner les applications qui ne seront pas ouvertes au lancement de Mac OS X. C’est un panneau de préférence, qui s’installe en cliquant deux fois dessus. Il est ensuite présent dans les préférences système.

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(l’interface du panneau de préférence « RestoreMeNot » avec 3 applications listées)

Cliquez dans le bas de la colonne sur le « + » et sélectionnez la ou les applications qui ne devront pas être prises en charge par cette fonctionnalité.

iOS : Comment utiliser Airport Utility pour iOS ?

Airport Utility pour iOS. Depuis l’apparition de la première borne Airport, Apple s’entête à ne pas intégrer dans ses bornes des interfaces Web pour le paramétrage.

En effet tous les constructeurs de point d’accès Wifi, proposent une interface vers les réglages des bornes ou routeurs au travers d’un simple browser comme Safari ou d’internet explorer, c’est simple, universel et pratique, mais voila Apple n’en veut pas. Il existe donc, une application pour Mac, livrée par défaut avec Mac OS X qui permet de configurer les bornes Airport (vous la trouverez dans le dossier « Utilitaires »). Une version Windows existe et propose les mêmes fonctions.

Mais comme nous l’avons expliqué, il était impossible de configurer une borne Airport depuis un matériel iOS (iPhone, iPod ou iPad). Apple a donc remédié à cette lacune en nous proposant un utilitaire de contrôle et de configuration des bornes de la Pomme. Ce programme ne fonctionne qu’avec les matériels Apple, n’imaginez piloter votre Box ADSL grâce à cette application.

Les fabricants de matériels Wifi proposent souvent des applications qui donnent accès à telle ou telle fonctionnalité, les caméras Web ou le partage de fichiers, ces applications sont généralement gratuites. L’application d’Apple est bien sur gratuite et disponible sur l’App Store sous le nom d’ »Airport ». Avant d’explorer cette application, une remarque s’impose.

L’utilitaire fourni avec votre Mac permet de configurer un borne distante, c’est à dire qu’elle ne se trouve pas sur votre réseau local, pour ce faire, il suffit d’indiquer son compte « mobileMe » et la borne apparaît dans l’interface de l’outil, un peu comme la fonctionnalité « Back to My Mac ».

C’est pratique lorsque vous vous occupez des bornes de la famille ou d’amis. Cette option ne fonctionne pas avec le nouvel outil pour iOs, il est difficile d’en connaître la raison, est ce une fonctionnalité non implémentée ou un problème avec la migration des comptes MobileMe » vers iCloud ? Une chose est sure Apple a du mal à se défaire de mobileMe dans ses bornes Airport.

La dernière mise à jours pour borne Airport sortie le 11 novembre (Version 7.6) n’apporte toujours pas la gestion d’iCloud, alors que le service est officiel depuis Septembre. Patientons encore quelques mois pour que tout soit plus clair. Hormis cette fonctionnalité qui semble absente, nous retrouvons dans l’outil proposé par Apple toutes les fonctions intéressantes livrées par le produit installé sur nos Mac. L’interface est bien pensée, elle commence par vous présenter l’arborescence de votre infrastructure de bornes Apple, si bien sur vous en avez plusieurs.

Airport 1

Mais en premier lieu, un globe terrestre vous indique l’accès à internet, commencez par cliquer dessus et s’afficheront les informations relatives à votre point d’accès à internet, le réseau, l’adresse IP (visible sur Internet) et les noms des serveurs DNS.

Airport 2

 

Ces informations ne sont pas modifiables et sont par défaut celles de votre Box ou modem ADSL. Vous remarquerez un indicateur point vert, signalant que l’accès à Internet est ouvert ou rouge pour l’opposé. Ces information sont pertinentes et bien souvent nécessaires pour corriger des problèmes réseaux.

La première action que vous ferez sera sans aucun doute de cliquer sur l’icône de votre borne, apparaitra alors une petite fenêtre donnant quelques informations sur la borne, Adresse IP, Numéro de série et nombre de clients sans fil.

Airport 3

 

 Ce sont là des informations qui peuvent être demandées par le support Apple ou qui indiquent l’activité de la borne. Le bouton « Modifier » placé dans le haut de cette fenêtre vous permet de modifier les réglages de la borne.

Les habitués des bornes Apple seront probablement un peu dérouté comme je le fus par l’organisation des informations. La nomenclature du nouvel utilitaire d’Apple est très différente de l’outil livré avec le Mac. Cela surprend et l’on peut se demander quelles en sont les motivations. 

Airport 4

 

Le premier écran sur iOS ne suit pas les onglets traditionnels : « Airport », Internet », « Imprimantes », « Disques » « avancé ». On se retrouve face à « Bornes d’accès », « Réseau », « Réseau d’invités », »Connexion à Internet » et « Avancé ».

Tout cela est bien dommage, même si l’on doit considérer que les applications pour iOs utilisent des interfaces différentes de Mac OS X, pourquoi avoir remanier ces menus ? Après quelques minutes d’utilisations, les repères sont trouvés mais il faut bien reconnaître que deux « présentations » font perdre du temps.

L’application en elle même offre tous les réglages disponibles dans la borne Apple, seul manque les graphes de qualité des émissions/réceptions et du nombre d’utilisateurs. Là encore une fois on peu s’interroger sur la motivation. 

Airport 5

A l’inverse les réglages des deux réseaux (2,4 Ghz et 5 Ghz) semblent plus clairs, vous pouvez choisir les options pour l’un et l’autre depuis le même panneau, contrairement à l’application Mac qui est plus difficile à comprendre pour les néophytes.

Airport 6

 

Peu importe ces défauts et qualités, cette application est indispensable aux possesseurs d’Airport.

De toute évidence, son interface est bien sur plus agréable sur iPad que sur iPhone mais les fonctionnalités sont les mêmes. C’est l’utilitaire qu’il vous faut et qui permettra depuis votre canapé de corriger des problèmes de réseaux.

 


Applwe reasonably small Recevez toutes les semaines le résumé des publications : Abonnez-vous à la Newsletter !

Finder :: Comment naviguer entre plusieurs écrans de « Spaces » ?

Comment naviguer entre plusieurs écrans de « Spaces » ?

« Spaces » supporte de nombreux raccourcis clavier. Mais par défaut, pour afficher une vue d’ensemble de tous vos espaces, les réglages sont positionnés sur la touche « F8 », celle-là même qui correspond à la lecture de musique avec iTunes.

Si donc vous utilisez « Spaces » la première étape consiste à changer cette touche en la remplacent par « F6 » par exemple qui n’est pas utilisée.

Astuce 01

Une fois « Spaces » lancé, vous pouvez utiliser les flèches pour vous déplacer au travers de ces fenêtres « Spaces ». Pressez la barre d’espace ou la touche « Entrée » pour afficher la fenêtre sélectionnée où tout simplement, tapez un numéro de fenêtre pour un affichage instantané (les fenêtres étant numérotées séquentiellement de la gauche vers la droite, en commençant par le coin en haut à gauche).

Pour accéder directement à un autre espace, tapez son numéro tout en maintenant appuyé « Cmd ». Pour basculer d’un espace à un autre, tenez la touche « Cmd» et pressez sur une flèche (vous pouvez bien sur personnaliser les raccourcis dans la fenêtre « Exposé et préférences » de Spaces).

Henri Dominique Rapin

HP TouchPad – Flickr sur TouchPad avec Flivr

Flickr est un service de partage de photos, il est réputé pour la qualité des images postées et par sa simplicité d’utilisation. Vous pouvez poster vos photos et vous avez 20 Mo qui vous sont alloués chaque mois.

Flivr 2011 25 07 174434

l’URL du site : http://www.flickr.com

Continuer à lire … « HP TouchPad – Flickr sur TouchPad avec Flivr »

HP TouchPad – Exploreration du clavier virtuel du TouchPad

Le clavier du TouchPad est une réussite, non seulement il permet d’utiliser le touches de symboles ou de caractères spéciaux, mais il est agréable à l’utilisation.

HP propose dans webOS 4 tailles de clavier, cela permet d’adapter l’espace utilisé sur l’écran à un activité ou une application, bien sur ceux qui ont des doigts fins ou gros y tournerons aussi leur intérêt… Continuer à lire … « HP TouchPad – Exploreration du clavier virtuel du TouchPad »

HP TouchPad – Synchroniser sa musique avec HPPLAY

HP propose un logiciel (encore en beta) pour Mac et PC capable de synchroniser tout ou partie de la bibliothèque iTunes avec le TouchPad.

La tablette TouchPad n’est pas reconnue par le logiciel d’Apple, vous ne pourrez donc pas placer vos musiques, films, livres, podcats, Emissions de télévision… dans le Touchpad depuis itunes.

Pour rappel, vous pouvez ajouter n’importe quel fichier dans la tablette en la connectant avec le câble USB fourni. Le volume « HP TOUCHPAD » apparaitra dans votre explorer Windows ou sur le bureau du Mac.

Capture d écran 2011 07 27 à 15 49 12

Alors pourquoi synchroniser ?

La synchronisation permet de maintenir automatiquement deux emplacements avec des contenus identiques. L’un sera votre bibliothèque iTunes, l’autre le dossier « Music » sur votre tablette. Continuer à lire … « HP TouchPad – Synchroniser sa musique avec HPPLAY »

HP TouchPad – Box.net, l’espace de stockage en ligne

Box.Net

L’espace de stockage en ligne ou sur le Cloud est en plein essor. Et Dropbox n’est pas le seul acteur , sont principal concurrent est Box.net. Ce service est plutôt orienté professionnel et sont fonctionnement est différemment de celui de Dropbox.

http://www.box.net/

Box.Net offrent 50 Go de stockage Gratuit et à vie !, il faut pour cela télécharger « l’application » et la lancer, une fois le compte créé, vous aurez un espace de 50 Go chez ce fournisseur.

Continuer à lire … « HP TouchPad – Box.net, l’espace de stockage en ligne »

HP TouchPad – Acheter de la musique en ligne avec 7digital.com

HP ne propose pas de magasin de musique en ligne (du moins pas en Europe) comme le fait Apple avec Itunes. Les morceaux de musique que vous avez acheté sur le store d’Apple sont compatibles avec la tablette d’HP . Mais si vous n’êtes pas (ou ne voulez pas) entrer dans le monde du consumérisme de la Pomme, une alternative légale est disponible sur HP TouchPad :

Le site 7digital.com propose l’application « 7digital » sur la tablette HP.

C’est un service basé en Angleterre qui présente plusieurs avantages, le premier est la qualité des morceaux numériques qu’il propose. Ce sont des morceaux/albums au format MP3 mais encodé à 320K. Et depuis quelques semaines, ils introduisent une alternative au format MP3 avec des morceaux encodés au format FLAC (codec tout aussi ouvert que le MP3).

Src 2011 25 07 163432 Continuer à lire … « HP TouchPad – Acheter de la musique en ligne avec 7digital.com »

HP TouchPad – Les 11 images de fond d’écran de la tablette

Pour ceux qui sont impatient d’utiliser leur tablette HP TouchPad et qui ne l’ont pas encore reçu, ils puent se consoler avec les 11 fonds d’écran livrés avec webOS 3.0.

La taille réel des images est de 1024 X 1024 pixels (voir le post)

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HP TouchPad – Lire des séquences DIVX ou XVID avec Kalemsoft Media Player

Tout comme l’iPad, la tablette de HP lit nativement le format vidéo H264 (voir le poste : http://wp.me/picDd-mU ) mais lorsqu’il s’agit de lire des films encodés avec un codec XVID ou DIVX, il lui faut un peu d’aide pour effectuer cette opération.

« KalenSoft Media Palyer » offre la possibilité de lire différents formats de fichiers vidéo sur TouchPad.

Ksmplayer 2011 25 07 222608 Continuer à lire … « HP TouchPad – Lire des séquences DIVX ou XVID avec Kalemsoft Media Player »

HP TouchPad – Changer le fond d’écran de la tablette

Le fond d’écran sur le TouchPad est un élément graphique important de la tablette. Il l’est probablement plus que sur iOs au Android. Sur ces deux systèmes, le fond d’écran est recouvert d’icônes d’applications, sur webOS ce n’est pas le cas, tout au plus les piles apparaissent sur le fond d’écran quand une application est ouverte.Vous pouvez changer l’image du fond d’écran, pour ce faire vous devez lancez le module « Screen & lock » puis vous sélectionnez l’option « Changer le fond d’écran ».

Quels types d’images :

Vous pouvez utiliser n’importe quel type d’image, idéalement elle doit au minimum avoir les dimensions de 1024×768 pixels.Cela correspond aux dimensions en pixels de la dalle du TouchPad.Une image d’une taille supérieure est souhaitable car le format 1024×768 correspond au positionnement horizontale de la tablette.

  • Lorsque celle-ci est retournée verticalement, l’image pivote aussi et des zones noires sont ajoutées pour combler les espaces vides.
  • Si la taille de l’image est supérieur aux dimensions de l’écran webOS se charge de « reduire » l’image afin qu’elle tienne dans l’ecran.

Les images doivent être enregistrées dans le TouchPad, vous ne pouvez par utiliser des fichiers placés sur un site de partage de photos ou un réseau social (grâce à SYNERGY par exemple). Pour cela il sera nécessaire d’utiliser un programme comme Flivr

HP TouchPad – Pourquoi la capacité du disque USB est elle inférieur à la mémoire de la tablette ?

webOS est basé sur un Kernel (noyau) de Linux 2.6, il prend en charge deux types de format de fichiers :

-Ext3, système de fichier propre à Linux.
-fat32, système de fichier utilisé par windows.

Les 16 ou 32 Go de mémoire de la tablette sont répartis en deux partitions, la première réservée au système de 3,5 Go au format Ext3 et la seconde de 28,5 Go (pour la tablette de 32) au format fat32.

C’est cette dernière qui « monte » sur le bureau du Mac ou qui est visible dans l’explorateur de Windows ou de Linux.

Vous placerez donc vos fichiers dans la partition fat32, l’autre n’étant pas visible sur Mac ou Windows.

Liens :

fat32
Ext3
Noyau linux

Webosbanner

HP TouchPad – Ouvrir la bête !

Si vous souhaiter voir de quoi est faite votre tablette pas besoin d’un tournevis.

Le site est en Anglais, mais les photos sont bien réalisées, les pièces sont toutes détaillées par un cliché individuel.

http://www.techrepublic.com/photos/cracking-open-the-hp-touchpad/6253940

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HP TouchPad – Le TouchPad vs iPad vs iPad 2

Ce petit comparatif des caractéristiques techniques de ces trois tablettes devrait vous permettre de comparer la tablette d’HP avec celles d’Apple.

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Petit historique des date de sortie des tablettes :

  • iPad : avril 2010
  • iPad 2 : mars 2011
  • TouchPad : juillet 2011
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    HP TouchPad – Ou placer les vidéos dans la tablette ?

    webOS peut lire des vidéos au format H264 (je reviendrai sur le sujet) mais ces vidéos doivent être placées dans un dossier bien précis. Cela est valable pour l’application « Photos & Vidéos », il est fort probable que d’autres applications de lecture de vidéos fonctionneront différemment.

    Pour copier une vidéo sur la tablette, celle ci doit être connectée avec la câble USB à l’ordinateur (Mac ou PC), la tablette ensuite apparaît comme un disque dur USB sur le Fincder du Mac ou dans l’explorateur de Windows.

    Le fichier doit être copié dans le dossier « DCIM » puis dans le sous-dossier « 100PALM « comme ceci.

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    Si la séquence vidéo n’apparait pas dans l’application « Photos & Videos », il ne vous reste plus qu’a relancer votre tablette après l’avoir éteinte. C’est un bug qui doit être corrigé.

    La bonne surprise sera qu’avec un Film ou séquence vidéo contenant des tags ou l’affiche du film, ceux-ci seront pris en compte, c’est donc l’affiche qui sera présentée dans l’application.

    Pour ajouter des affiches à mes films j’utilise sur Mac l’application « iFlicks » disponible sur l’App Store : iFlicks

    HP TouchPad – Editer les informations du profil HP

    Lorsque vous activez la tablette HP, il est indispensable de créer un compte, c’est ce qu’HP appelle un « Profil ».

    La création du profil est simple et nécessite seulement une adresse email (peu importe l’hébergeur) et un mot de passe.

    Par défaut ce profil doit « pointer » vers le store HP français (si vous êtes en France bien sur).

    Afin de vérifier ou de modifier les propriétés du profil, vous devez vous rendre sur cette page :

    http://hpwebos.com/account

    Si votre profile n’est pas lié au store Français, contactez le support HP car il ne vous sera pas possible d’ajouter une carte de crédit française et donc d’acheter des applications pour votre tablette HP TouchPad…

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    HP TouchPad – Welcome Home

    Ca y est j’ai reçu mon HP touchpad…voici le fond d’écran de la tablette. Ce message a été posté grace à l’application « WordPresss » sur HP TouchPad.

    Finder :: Comment changer le dock de place ?

    Comment changer le dock de place ?

    Le Dock peut être réglé à votre convenance. Pour cela, repérez dans la barre la ligne en pointillés (qui sépare les applications des documents ou dossiers).

    Cliquez dessus et en maintenant le clic, déplacez vous de haut en bas, la barre rétrécira ou grossira selon le mouvement donné.

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    Un clic droit sur le pointillé permet d’accéder à un menu déroulant affichant différentes options du Dock (masquage, agrandissement, positionnement).

    Henri Dominique Rapin

    Mac :: Comment installer un nouveau Mac avec ces anciennes informations ?

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    Installer un nouveau Mac sans perdre ces anciennes informations :

    Ça y est vous avez décidé de changer de Mac et d’acquérir une machine plus récente. Il est vrai que les nouvelles générations qu’elles soient pour les iMac ou MacBook sont très alléchantes. Elles regorgent de puissance avec des processeurs qui peuvent simuler jusqu’à 8 coeurs, des écrans gargantuesque de 27 » et des capacités disque qui tournent autour du Terra de données. Ces machines étaient inimaginables il y a quatre ans. Rappelez vous, Steve Jobs nous annonçait le passage au processeur Intel.

    Trois ans c’est en moyenne le nombre d’années que sont conservés les ordinateurs. Les possesseurs de Mac, peut être moins sensible à la nouveauté ont tendance à conserver leur ordinateur plus longtemps. Si donc, tel est votre cas il convient de vous demander ce qui a changé par rapport à l’ancien, ce que vous avez perdu en 3 ou 4 ans ? 



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