macOS : Les disques DROBO

Drobo est une marque née avec OS X. Ce fabriquant américains de boîtier pour disque dur propose des matériels depuis 2009. Sa notoriété s’est faite en partie grâce aux photographes et vidéastes qui ont besoin d’espace de stockages importants.

Le site de Drobo : http://www.drobo.com

Drobo propose deux types de matériels, des disques en réseau des NAS comme le fait synology. Et des DAS (Disk Attached Storage), solution que j’ai choisie. Un DAS pour fonctionner doit être connecté à un ordinateur comme un iMac ou un Mac Mini qui servirait de serveur, voir une borne AirPort Extreme.

La version actuellement distribuée par Drobo est la 3ème génération du boitier originale. Si la première génération offrait une connexion en USB et FireWire, elle soufrait d’une réputation de lenteur lorsque la connectique USB était employée.

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(Le boitier drobo)

La nouvelle génération apporte une connectique USB 3 et c’est tout, point de Thunderbolt. La vitesse procurée par l’USB 3 suffit pour la plupart des usages. Si vous cherchez un stockage hyper performant vous regarderez du côté de LaCie avec des boîtiers Thunderbolt et des disques SSD, mais le prix est plus élevé.

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(le doc du boitier)

Vitesse théorique maximum :

Norme Vitesse théorique maximale
USB 2.0 490 Mbps
USB 3.0 5 Gbps
USB 3.1 10 Gbps
Thunderbolt 10 Gbps
Thunderbolt 2 20 Gbps

Mes tests indiquent que l’on obtient (cela sera variable en fonction des disques embarqués) une vitesse entre l’USB 2 et 3. Ce boitier n’est pas un foudre de guerre, et c’est probablement la raison pour laquelle il n’y a pas de connectique Thunderbolt.

L’usage de ce boitier est le stockage mais n’espérez pas faire de montage vidéo dessus. Par contre il est exceptionnel pour le stockage de gros volumes de fichier et assure une sécurité à vos données.

Pourquoi opter pour ce type de stockage ?

Dans ma quête d’indépendance face au cloud et autres services de stockage payants, je cherchais une solution qui me permettrait d’assurer la sécurité de mes données tout en offrant une capacité d’extension qui soit souple. Le Drobo répond à ces deux contraintes.

Un boîtier Drobo présente 4 baies pour installer 4 disques durs 5,25 pouces.

Et cela sans utiliser de tournevis. Le Drobo accepte des disques de différentes tailles : de 1 To à 4 To. Ce qui porte la taille maximale à 12 To.

image-03.jpg (les 4 baies du Drobo)

Ne croyez pas que cela représente le volume utilisable, non une partie de l’espace apporté par les disques est utilisé pour sécuriser les données. Ce boîtier fonctionne avec 3 disques, ainsi si l’un des 4 disques rencontre des problèmes, vos données sont encore accessibles et protégées. Vous remplacerez le disque défectueux pour revenir à la normale.

Vous commencerez par équiper votre Drobo avec des disques de petites tailles puis au fil des besoins vous remplacerez les disques par des plus grands. Vous n’avez pas à remplacer tous les disques en même temps cela se fera en fonction de votre budget ou de l’urgence de l’espace nécessaire.

En cas de défaillance l’utilitaire Drobo Dashboard et les led placées en façade du boitier vous signaleront le problème. Il vous suffira alors de remplacer le disque dur defaillant.

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(l’alerte du Dashboard lorsqu’un disque est en difficulté)

Au final, Drobo m’a permis de monter mon serveur familial tout en offrant un stockage sécurisé pour tous les membres de la tribu, sans opter pour un ou plusieurs abonnements de stockage dans le nuage.

Autre point intéressant, Drobo propose lors de l’initialisation des volumes la création d’un volume dédié à Time Machine. La configuration de votre Mac sera sauvegardée sur ce volume. Mais associé à votre serveur OS X vous avez là une solution performante de sauvegarde de vos Mac.

Si le boîtier vaut 450 euros en boutique, on le trouve à 280 euros sur certains sites d’e-Commerce, cherchez bien ! A ce prix l’investissement est intéressant. Il faudra bien sûr ajouter à ce prix celui des disques durs, là encore cherchez bien, les prix du To ont largement chuté.

Henri Dominique Rapin

macOS : Ajoutez un pavé numérique USB à votre Mac ou Macbook

Aujourd’hui : Amazon propose une offre sur un pavé numérique au design « Apple » qui se marie avec le clavier Magic Keyboard (Première génération).

Selon la description, ce périphérique n’a pas besoin de pilote et ne plus il est compatible Windows.

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L’offre du jour est de 22,09 euros (prix habituel : entre 49 et 26 euros..)

Le lien : http://amzn.to/2dvHIpS

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macOS : Relancer Spotlight et supprimer l’index.

Que faire lorsque Spotlight ne répond plus ?

 Après une migration ou subitement, Spotlight semble lent. Le premier reflexe à avoir est de vérifier dans les préférences de Spotlight qu’un dossier volumineux n’a pas été ajouté.

L’autre approche consiste à supprimer l’index, Spotlight va le recréer. Il faut pour cela saisir la commande suivante :

$ sudo mdutil -E / 

Ou si le problème persiste et avant de réinstaller le système, vous pouvez vous passer de Spotlight, cette commande le désactive.

 $ sudo mdutil –ai off 

L’argument « -i « place Spotlight à On ou Off et « –a » applique le réglage à tous les volumes.

Dom

macOS : Créer un partage accessible depuis iOS

Créer votre propre iCloud grâce à Apple !

Voici une petite découverte qui tendrait à faire penser qu’Apple nous proposera un jour de créer notre propre Cloud ou nuage. Ce n’est qu’un début mais l’ébauche d’une solution est là, il ne reste plus qu’à l’étendre.

De quoi s’agit il ? iOs a toujours été limité quand on parle de partage de documents, il faut s’en remettre à DropBox ou iCloud, vous installez des utilitaires pour accéder à des partages WebDav ou sur Mac et Windows. En dehors d’iCloud ces solutions sont compliquées à utiliser !

Apple propose enfin la capacité pour toute application iOS d’enregistrer ou de récupérer un fichier placé sur un partage de fichiers. Il y a encore une limitation, ce point de partage doit être créé sur un serveur Mac OS X.

La fonctionnalité proposée par Apple et qui est une nouveauté se trouve dans la version 5 de Mac OS X server. Cette version apporte de nombreuses nouvelles fonctionnalités et l’une qui intéressera les utilisateurs d’IOS.

Vous obtiendrez Mac OS X Server sur le Mac App Store pour 19 euros.

Une fois installé ouvrez Mac OS X Server. Cliquez sur la sélection « Partage de fichiers «, veillez à ce que la section : « Créer des dossiers personnels lorsque les utilisateurs se connectent sous iOS » soit cochée. Les utilisateurs configurés dans Mac OS X, pourront accéder à leur dossier personnel sur ce serveur.

image-01.png(la section Partage de fichiers et la case relative à iOS)

Une seconde option doit être activée. Sélectionner le dossier qui est partagé (celui que vous souhaitez accessible par tous).  Veillez à ce que l’accès « iOS » est coché.

image-02.png(l’activation du partage pour iOS sur le dossier partagé)

C’est tout. Vous venez de configurer le partage de fichiers pour iOS. Cela signifie qu’un iPhone ou un iPad peuvent échanger des fichiers entre autres utilisateurs de Mac et iOS. Si la configuration sur serveur est simple il reste à Apple un peu de travail côté iOS.

Sur iOS, vous commencerez par créer un emplacement. C’est la terminologie employée par Apple pour définir un dossier de partage où l’utilisateur peut placer ces fichiers.

Ouvrez les Réglages d’iOS. Touchez la section « Mails, Contacts, Calendriers » (oui je vous l’accorde, définir un emplacement dans cet endroit est un peu étrange.

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(la fenêtre d’ajout de compte sur iOS)

Dans la section Comptes, touchez : « Ajouter un compte ». Là appuyez sur : Autres (en bas de la liste).

Dans la nouvelle fenêtre et dans la section serveur, appuyez sur : Ajouter un compte Mac OS X Server. iOS tentera de découvrir le ou les serveurs sur votre réseau, dans le cas contraire indiquer son adresse IP.

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(sélectionnez Autre type de compte)

Il faut ensuite fournir le compte sur le serveur, le mot de passe et un nom pour cet emplacement.

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(la fenêtre de saisie du compte pour accéder au serveur Mac OS X)

Voilà qui termine la configuration de l’emplacement.

Dans la pratique, les développeurs doivent implémenter dans leur application la notion d’emplacement, de plus en plus le font. Apple montre l’exemple et avec Pages par exemple, vous allez pouvoir enregistrer vos documents, non pas sur iCloud mais sur votre serveur ou partage.

Ouvrez l’application Pages sur iOS. Sur la page d’accueil se trouve un symbole plus en haut à gauche. Là sont listés les emplacements configurés : iCloudDrive, OneDrive mais aussi : OS X Server.

image-06.jpg(le menu emplacement qui fait apparaître le serveur Mac OS X)

Sélectionnez-le et vous aurez accès aux partages définis sur le serveur Mac OS X.  Dans notre cas le dossier personnel de l’utilisateur et le dossier partagé sont bien là et accessible par pages.

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Image-07.png (l’accès aux partage dans l’interface de Pages)

Vous voilà en mesure d’accéder à des fichiers sur votre serveur comme de les sauvegarder sur un partage de fichiers. N’oubliez pas que votre Mac peut lui aussi d’accéder à ce partage. Si Apple voulait ajouter les emplacements dans l’application iCloud sur iOS cela permettrait de déplacer facilement les fichiers entre les deux types de stockage de fichiers.

En conclusion, il était temps qu’Apple propose une solution de partage pour iOS. Elle est la bienvenue et c’est un bon moyen de faire des économies et ne pas de penser plus en stockage iCloud. Je vous l’accord il faut quand même construire un serveur Mac OS X.

Henri Dominique Rapin

 

 

 

 

 

 

 

Les mots de passe dans Mac OS X et leur stockage dans iCloud.

Le trousseau d’accès est l’endroit où sont centralisés les mots de passe des comptes et ceci quelque soit l’application. Il regroupe les mots de passe des sites Web, des applications, de votre messagerie, de vos connexions Wi-Fi et bien d’autres.

Ce coffre fort est placé dans le dossier Applications. Cliquez dessus pour l’ouvrir. Avez vous remarqué, aucun mot de passe n’est demandé ? Le trousseau est déverrouillé lors de l’ouverture de session.

key-01.png(l’interface du Trousseau d’accès)

Le trousseau contient en réalité plusieurs trousseaux : un pour le système, un second pour la session de l’utilisateur courant et un troisième pour iCloud. Le premier centralise des données sécurisées employées par Mac OS X.  Le second les mots de passe qui vous sont propres ou limités à votre ordinateur et la dernière iCloud, ce sont les informations synchronisées entre tous vos appareils.

Comment enregistrer une information sensible ?
Pour enregistrer des informations autres que des mots de passe : carte de crédit, code de porte ou celle du coffre, créez une note sécurisée (sélectionnez Note sur le côté gauche, puis le symbole plus en bas).

Complétez les informations comme bon vous semble. Ces données seront protégées par le trousseau et uniquement accessible par vos appareils si la synchronisation iCloud est activée.

key-02.png (La création dans le Trousseau d’accès d’une note sécurisée)

Comment ajouter un mot de passe au Trousseau ?
Quand le trousseau est ouvert, sélectionnez dans la colonne : Mot de passe, puis comme pour la note cliquez sur le symbole +. Dans la première section placez l’URL d’accès au compte, par exemple : http://www.fnac.com. Le second champ servira pour décrire le service. Et le dernier champ contiendra le mot de passe.

Il est fortement déconseillé d’opter pour un mot de passe déjà employé sur un site. La raison en est simple, si le site est piraté, les pirates tenteront d’accéder à d’autres sites avec votre adresse email et le même mot de passe.

Faut il synchroniser le Trousseau avec iCloud ?
Lorsqu’un mot de passe est enregistré dans le trousseau, il peut être synchronisé, c’est à dire dupliqué sur tous les appareils sur lesquels le compte iCloud est configuré.
A l’usage c’est très pratique, vous n’avez pas à vous souvenir du mot de passe d’un site ou d’un réseau Wi-Fi, voir d’un numéro de carte de crédit. En effet, Safari sur iPhone et /ou iPad ou le système lui même récupèrera les informations en utilisant les données synchronisées par iCloud.

Où Apple enregistre t’il les cartes de crédit ?
Lorsque Safari vous propose d’enregistrer le numéro de votre carte de crédit, il place l’information dans le Trousseau. Cette information est accessible, tapez le mot : carte dans le champ de recherche. Vos cartes sont listées, cochez la case : Afficher le mot de passe et indiquez votre mot de passe de session et le numéro de la carte apparaît.

Key-03.png (Le détail d’une carte bancaire enregistrée dans le Trousseau d’accès)

Les numéros de cartes de crédit sont proposés par Safari uniquement si le champs « carte de crédit » est détecté. Les sites marchants utilisent des systèmes pour protéger cette information, ils rendent caduque la détection par Safari qui ne propose pas toujours les numéros de carte.

Comment activer la synchronisation iCloud ?
Ouvrez les préférences système et cliquez sur iCloud. Dans la liste des services disponibles, cochez la case face à Trousseau.

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(Les préférences des éléments synchronisés dans iCloud)Si c’est la première fois que vous utilisez la synchronisation, vous devez créer un code de sécurité iCloud sur 4 ou 6 chiffres. Bien souvent ce code est défini sur iPhone ou iPad bien qu’il ne soit pas obligatoire. Un numéro de téléphone sera nécessaire pour recevoir un SMS en cas de perte du code de sécurité.

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(la saisie de la clé de protection du trousseau sur iCloud)

Si le code existe, vous devrez dans un premier temps, fournir votre mot de passe iCloud.

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(La fenêtre de saisie du mot de passe iCloud)

Ensuite vous aurez deux options : soit utiliser le code qui protège la synchronisation iCloud, soit demander l’autorisation sur d’autres appareils

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(L’option d’autorisation : mot de passe iCloud ou sur un autre appareil)

Une demande d’autorisation sera envoyée sur tous vos appareils, vous devrez répondre au message en fournissant le mot de passe du compte iCloud. Les téméraires qui ont mis en place l’authentification en deux étapes devront en complément saisir un code envoyé sur le téléphone par SMS. C’est fini !

Au final, comme vous le constatez, vos mots de passe sont bien protégés et si besoin vous pouvez interrompre la synchronisation en décochant la case dans les préférences iCloud.

H D Rapin

macOS : Lancer une machine virtuelle sans utiliser l’application Parallels Desktop

Parfois vous créez une machine virtuelle qui n’a qu’un seul objectif, fournir un service et par exemple pour le jeu Minecraft, un serveur de mondes ou si vous développez des sites Web, vous avez probablement besoin d’un serveur PHP.

Cette machine virtuelle doit fonctionner tout le temps sans forcement que l’application Parallèles Desktop soit ouverte. Il s’agit de la commande « prlctl » pour « Parallels Control ».

La commande sera utilisée dans un premier temps pour lister les machines virtuelles déclarées dans l’application.

Elle se lance dans le terminal :

 $ prlctl list –a 

image-01.png(la commande dans le terminal avec deux machines virtuelles disponibles)

Le résultat de la commande indique l’état des machines. Dans notre cas, elles sont toutes les deux suspendues.

Pour lancer la machine virtuelle, la commande suivante sera utilisée :

 $ prlctl start « nom de la VM » 

Et pour l’arrêt ce sera Stop ou Suspend.

En explorant la liste des commandes offertes par Parallels Desktop, vous constaterez qu’il est possible de créer en partant de zéro une machine virtuelle ou de la cloner.

Henri-Dominique Rapin

macOS : Ajouter automatiquement des fichiers à iTunes

Pour ajouter des éléments à iTunes, le plus simple est de glisser/déposer les fichiers sur l’icône d’iTunes du Dock. Mais comment faire ? simple, déposez vos musiques, films, livres (epub ou pdf) dans le dossier : Ajouter automatiquement à iTunes. Il se trouve dans le dossier iTunes, puis dans iTunes média.

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Avez vous remarqué le nouveau dossier : Apple music, il contient les morceaux que vous avez téléchargés alors que ceux que vous avez achetés ou récupérés d’iTunes Match se trouvent dans le dossier Music.

Henri Dominique

macOS : Un graveur DVD USB en offre sur Amazon

Amazon propose aujourd’hui dans les offres spéciales un lecteur/graver USB qui fonctionne avec un Macbook, Mac mini et Mac Pro.

http://amzn.to/2e2H3uk

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Le prix est de 29,70 pour la tournée (Normalement vendu à 35 euros).

Il reste toujours quelques DVD à lire ou à graver…

macOS : transformer du texte (des articles, livres) en audio pour les écouter sur iPhone.

Vous n’avez pas toujours le temps de lire les articles qui sont publiés sur Internet. Une solution serait de pouvoir les écouter casque sur les oreilles. C’est possible, il existe pour cela plusieurs possibilités. Voici celles qui ne nécessitent pas l’achat d’une application :

La première consiste à utiliser votre Mac et Automator, le petit Robot qui permet d’automatiser des fonctions sur OS X. Cette astuce fonctionne avec toutes les sources de texte : Internet, Word, PowerPoint, ePub etc. Il suffit de sélectionner le texte, il sera placé dans le presse papier.

Le flux à créer dans Automator est très simple ! Commencez par lancer l’application (Dossier : Applications).

Commencez par placer l’action : Obtenir le contenu du presse-papier. Ajoutez en suite l’action : Convertir du Texte en fichier Audio. Si la première action ne comporte pas d’option, la seconde impose quelques paramètres.

image-01.png(le flux complet dans Automator)

En premier lieu, il faut sélectionner la voix synthétique qui lira le texte. Par défaut c’est Thomas qui est proposé. D’autres voix sont disponibles.

image-02.pngI (la sélection de la voix qui sera utilisée pour lire le texte)

Pour ajouter de nouvelles voix de synthèse à Mac OS X :
Ouvrez les préférences système et cliquez sur Dictée et paroles. Cliquez sur l’onglet : Synthèse vocale et optez pour : Personnaliser. Là vous pourrez choisir les voix qui seront ajoutées au système.

image-03.png(sélection des langues à télécharger et qui seront ajoutées au système)

Pour obtenir un extrait du rendu de la lecture, cliquez sur le bouton : Lire. Si vous lisez des textes dans différentes langues, dupliquez ce flux Automator et créez pour chaque langue une application en changeant de voix de synthèse. Vous utiliserez l’une ou l’autre en fonction du texte sélectionné.

Dans la section : Enregistrez sous, permet de donner un nom au fichier, si vous omettez de fournir un nom, par défaut le fichier sera : texte audio.aiff

Pour que le fichier soit ajouté à iTunes il doit être placé dans un dossier spécial : dans le menu Emplacement, choisissez : Autre ….

image-04.png (Sélection du dossier d’enregistrement)

Naviguez jusqu’à Musique > iTunes > iTunes Media et sélectionnez : Ajouter automatiquement à iTunes. Tout fichier déposé dans ce dossier est ajouté automatiquement à iTunes.

image-05.png(le Dossier : Ajouter automatiquement à iTunes)

(Un bug d’interface fait apparaître le nom Anglais du dossier dans Automator, tous les utilisateurs ne sont pas touchés).

Enregistrez le flux comme application. Il vous suffit ensuite de sélectionner un texte, puis de cliquer sur l’application et voila le texte lu qui est ajouté à iTunes, il suffit ensuite de synchroniser votre iPhone ou iPad à iTunes pour l’écouter tout simplement.

Henri-Dominique Rapin

macOS : Ou trouver la police SAN FRANCISCO d’EL Capitan et Sierra ?

El Capitan ou Sierra sont livrés avec une nouvelle police de caractère. Elle porte le nom de San Francisco. Elle apparaît plus fine et est destinée aux écrans Retina. Si vous souhaitez l’utiliser dans un traitement de texte, que nenni ! Apple ne l’autorise pas.

Essayez dans le livre des polices de la chercher, elle n’existe pas.

image-01.png(Le livre des polices et le résultat de la recherche sur San Francisco)

Bien sur, elle se trouve cachée dans le système mais pour l’obtenir il y a plus simple. Elle est disponible pour les développeurs à cette URL : https://developer.apple.com/fonts/

image-02.png (la section téléchargement de la police du site des développeurs d’Apple)

Téléchargez-la et double cliquez dessus pour l’installer et vous pourrez l’utiliser comme bon vous semble.

Henri-Dominique Rapin

Comment partager rapidement un lien dans Safari sans utiliser le bouton Partager ?

Apple place un bouton qui symbolise le partage (carré avec une flèche vers le haut), en cliquant dessus vous « partagez » un fichier ou un contenu avec un correspondant par Mail, Twitter, Facebook ou iMessage et bien d’autres…

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(Le menu Partager dans Safari)

En cliquant sur plus vous accèderez aux Préférences Système : Extensions. Si elles paraissent trop nombreuses, vous pouvez les décocher et ne garder que celles qui vous sont indispensables. J’utilise par exemple l’utilitaire Evernote qui par ailleurs propose aussi une extension pour Safari qui se place dans la barre des outils, celle-ci est plus intéressante que le menu partager, je l’ai donc désactivée.

image-02.png(les réglages du menu Partager)

Si le bouton Partager est une heureuse initiative, cela reste une opération qui nécessite la souris pour cliquer sur ce bouton.

Mais les vieux raccourcis fonctionnent toujours, ainsi en pressant la combinaison de touches « cmd » et « i », le lien sera envoyé directement vers Mail.

Henri-Dominique Rapin

macOS : Passer une URL de Safari et Chrome (ou un autre Browser).

Vous êtes probablement un utilisateur de plusieurs Browsers. Safari, Firefox, Chrome sont présents dans quasiment tous les Mac, chacun a ses avantages et ses défauts.
Passer de l’un à l’autre est devenu une pratique courante pour les utilisateurs de Mac.

J’utilise Chrome pour des sites qui emploient encore du Flash. Ces sites ne fonctionnent pas correctement sur Safari (sauf si bien sur vous avez installé le plug-in Flash), ce qui est déconseillé.

Lorsque l’on fait face à ce type de site, il faut copier l’URL et la passer dans Chrome (ou un autre Browser). Apple a pensé à nous, et nous propose une solution destinée aux développeurs mais qui se trouve être super pratique pour tous ceux qui jonglent entre différents browsers.

Ouvrez les préférences de Safari, dans la section « Avancées », cliquez sur la case à cocher face à : Afficher le menu Développement dans la barre des menus.

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(Les préférences avancées de Safari)

Ce menu offre de nombreuses options, la seconde ligne permet notamment d’ouvrir la page avec un second Browser. Particularité de cette commande, elle affiche toutes les applications capables de comprendre le HTML, ce qui peut faire beaucoup, mais vous êtes certain de trouver dans cette liste Chrome ou Firefox. Attention, il cherche aussi sur tous les volumes connectés à votre Mac.

image-02.png(Le menu développeur et la commande Ouvrir la page avec)

Henri-Dominique

macOS : Récupérer la liste des fichiers et dossiers vides.

Il est temps en début d’année de faire un peu de ménage ! Et pourquoi pas supprimer les dossiers qui sont vides et qui ne servent donc à rien. Une solution consiste à utiliser la ligne de commande suivante dans le Terminal :

$ find ~ -empty | pbcopy

Vous pouvez chercher ces mêmes fichiers sur tout l’ordinateur en remplaçant la « ~ » (tilde) par un point. Le résultat est placé dans le presse-papier. Mais cette approche peut être dangereuse. Elle liste des dossiers ou fichiers système qui peuvent avoir un intérêt pour Mac OS X.

La meilleure solution est de se placer dans le Finder, puis de presser la combinaison de touches : command + f. La fenêtre de recherche qui apparaît est différente de Spotlight. Vous allez créer une recherche.

Commencez par indiquer le type d’élément recherché, dans notre cas il s’agit de Dossier. Sélection Dossier dans le menu déroulant.

image-01.png(Premier critère de recherche)

Cliquez sur le bouton + (en bout de ligne à droite) pour créer une nouvelle condition qui sera la taille à zéro du dossier.

Cliquez sur le bouton « Nom », un menu apparaît mais aucun critère de taille n’est listé. Sélectionnez : Autres.

image-02.png(le menu de critères de recherche et l’option : Autre…)

Dans la très longue liste des critères proposés, optez pour : Taille logique de l’élément en octet. Cochez la case en face de la ligne correspondante. Utilisez le champ de recherche et tapez Taille, vous irez plus vite !

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(la liste des critères de recherches)

Vous pouvez maintenant créer vos contraintes, en utilisant la taille logique et en plaçant à zéro la valeur.

image-04.png(la recherche complète)

Si vous avez des dossiers vides, ils seront listés. Enfin vous pouvez enregistrer cette recherche pour une utilisation ultérieure. Cliquez sur le bouton Enregistrer en haut et placez cette recherche dans la barre latérale de la fenêtre du Finder.

Henri-Dominique

macOS : Connaissez-vous les limites de l’application Contacts ?

L’applications Contacts qui sert à gérer les informations de vos interlocuteurs est réputée sans limite (sur macOS et iOS). Vous pouvez créer autant de fiches de contacts qu’il vous plait dans la limite de stockage de votre disque dur !

Mais dès que vous opterez pour la synchronisation avec iCloud, des limites seront imposées par Apple. Ainsi le nombre maximum de contacts sera de 50 000 (ce nombre a été doublé fin 2015). Je ne sais pas pour vous, mais je suis loin de dépasser ce quota.

D’autres limites sont imposées, cette fois sur la taille des fiches. Elle doit être de 256 Ko, la photo de 224 Ko (utiliser des petites photos basse définition). Pour terminer la taille maximum de tous les contacts est de 48 Mo et 200 Mo pour les photos. Ce qui laisse un peu de marge.

L’importation de vCard est elle aussi limitée à 50 000 vCards et les image + texte ne doivent pas excéder 256 Ko.

A ce propos, savez-vous combien de signets seront synchronisés par iCloud ? Oui. Les liens utilisés dans les favoris de Safari ou à la liste de lecture ? 25000, pas un de plus. Là encore cette limite laisse voir venir.

Henri-Dominique Rapin

macOS : Ajouter 3 ports USB et 1 port Ethernet (RJ45) avec un seul boiter !

Les nouveaux MacBook ne proposent plus de port Ethernet et le nombre de port USB est limité à deux. Que faire si on souhaite augmenter le nombre de périphériques comme les disque durs ? Il faut un hub USB, il permettent d’ajouter en 3 et 8 connectiques USB a tout Mac.

Voici un boitier qui fonctionne plutôt bien sur macOS, il permet d’ajouter 3 ports USB et un porte RJ45 à votre Mac. Le prix est de 28 euros. Deux modèles supplémentaires sont disponibles, le première uniquement avec les ports USB (4)  et un adaptateur USB/EThernet.

http://amzn.to/2dyVNiY

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macOS : La météo locale dans Spotlight

Spotlight met son nez partout et sait retrouver n’importe quelle information. S’il maintient un index du contenu du Mac, il ne peut en faire autant de celui d’internet. Spotlight va donc utiliser différentes sources pour vous aider dans vos recherches : Bing (le service de Microsoft) mais aussi le moteur d’indexation du Web de Cupertino.

Parmi les informations qu’il saura récupérer, la météo fait partie de celle qui sont les plus importantes pour les internautes. Tapez simplement : météo à Marseille et Spotlight vous affichera instantanément la météo à 10 jours.

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Savez-vous qu’il est possible d’obtenir la météo de l’endroit où se trouve le Mac avec le simple mot : Météo dans Spotlight ?

Pour que cela fonctionne il faudra activer la localisation pour la fonction météo de macOX. Cela se fait de deux façon en passant par le panneau de préférences Sécurité puis l’onglet Confidentialité. Après avoir déverrouillé le cadenas, autorisez Météo à employer le Service de localisation.

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Mais le plus simple est d’utiliser Aujourd’hui. Cliquez sur l’icône de Notifications, la plus à droite dans la barre des menus.

Là cliquez sur Aujourd’hui. Le widget météo (ajouté par défaut par Apple) présente un message : Météo aimerait utiliser votre emplacement actuel. Autorise-le afin que macOS soit en mesure d’identifier la ville dans laquelle se trouve l’ordinateur.

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Ensuite il suffit de saisir le terme : météo dans Spotlight pour qu’apparaisse la météo à 10 jours de l’endroit où se trouve le Mac. Avez-vous remarqué le pourcentage en bleu qui apparaît sur certaines lignes.

L’affichage ne donne pas d’informations sur sa signification, il indique les chances de précipitations dans la journée.

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Henri Dominique Rapin

macOS : Connaissez-vous les différentes méthodes de mise en veille d’un Mac ?

 Mettre en veille un Mac est une opération simple et dans une certaine mesure plus intéressante que d’éteindre l’ordinateur. La consommation est très faible et on obtient une meilleure réactivité que de devoir allumer la machine et patienter lors du processus de chargement de macOS X.

Il existe plusieurs alternatives qui permettent de placer le Mac en Veille :

La plus simple, dans le menu « Pomme », sélectionnez la commande « Suspendre l’activité ». Le mouvement de la souris ou une pression sur le clavier réactivera l’ordinateur pour le sortir de sa léthargie.

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(Le menu pomme et la commande suspendre l’activité)

La seconde option consiste à appuyer sur la touche d’alimentation du clavier. Sur les MacBook récents, la mise en veille est automatique, juste en effleurant la touche alimentation du clavier.

Lorsque l’on presse plus longuement la touche d’alimentation, une fenêtre offre plusieurs options, il suffit de cliquer sur : Suspendre.

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(La fenêtre de sélection d’extinction ou de mise en veille du Mac)

La troisième consiste à programmer la mise en veille et sa sortie. Ouvrez le panneau de préférences : Economiseur d’énergie. Cliquez sur le bouton « Programmer… ». La seconde ligne permet de définir l’heure de suspension du Mac, la première à quel moment le réactiver.

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(La programmation de la mise en veille)

Il est possible de placer l’écran du Mac en mode veille en utilisant les angles de l’écran. Cette option n’est pas activée par défaut. Ouvrez le panneau de préférences : Bureau et économiseur d’écran, cliquez sur le bouton en bas à droite : Coins actifs…

Puis sélectionnez pour l’un des coins: Mettre en le moniteur en veille. Attention, le Mac continue à fonctionner normalement.

Enfin dans le terminal, placez cette commande :

 $ pmset sleepnow 

Ce qui nous permet bien entendu de placer dans un flux Automator une action de mise en sommeil du Mac.

Il est préférable de mettre un Mac en sommeil plutôt que de l’éteindre. En effet lors du sommeil macOS X continue à travailler et synchronise des informations pour Contacts et Calendrier ou reçoit des Mails et effectue des sauvegardes Time Machine.Il s’agit de l’option : Power Nap qui est activée dans les options de l’économiseur d’énergie.

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(le tableau de bord avec l’option Power Nap activée)

Henri-Dominique

macOS : Afficher l’état de la batterie dans la barre des menus

 Par défaut l’indicateur de niveau de batterie apparaît dans la barre des menus dès lors que macOS est installé sur un MacBook. Il arrive parfois qu’il disparaisse de la barre des menus, laissant l’utilisateur sans indicateur du niveau de charge de la batterie.

image-01.png (l’icône du niveau de charge de la batterie dans la barre des menus)

L’activation de cette icône s’obtient en cochant la case : Afficher l’état de la batterie dans la barre des menus dans le panneau de préférences : Economiseur d’énergie.

image-02.png (Le panneau de préférences : Economiseur d’énergie et l’option activée)

Lorsqu’il est présent dans la barre des menus, l’information affichée pourra être complétée par le pourcentage. Elle est plus précise que l’icône de la batterie. Sélectionnez dans le menu : Afficher le pourcentage.

Henri Dominique Rapin

 

macOS : Vérifier qu’une application est lancée et afficher une notification ?

Il existe plusieurs méthodes, celle qui est proposée ici s’appuie sur AppleScript.

Le script est décomposé en deux parties, la première est une fonction qui va déterminer si l’application est lancée (ApplicationEstLancee() ), pour cela on utilisera les « System Events » une librairie fournie par Apple qui permet d’interroger le OS X. Cette fonction reçoit en argument le contenu de la variable « monApplication ». C’est là que vous donnerez le nom de l’application qui vous intéresse.

Si cette fonction retourne « vrai » (true en Anglais) alors le texte qui sera affiché est placé dans la variable monTexte, il contiendra la phrase : « L’application Safari est lancée ! ». Notez que l’on pourrait écrire la condition comme ceci :

if ApplicationEstLancee(monApplication) = true . Cela fonctionne aussi.

Le texte est ensuite envoyé comme notification au système et apparaitra dans le centre de notifications.

image-01.png (Fenêtre de notification avec l’application lancée)

Si dans le cas contraire, l’application n’est pas lancée, la fonction ApplicationEstLancee() retournera : False (ou Faux en Français), la notification ressemblera à cela :

image-02.png

(Fenêtre de notifications avec l’application qui n’est pas lancée)

Le script complète dans l’éditeur de script :

image-03.png(Fenêtre principale de l’éditeur de script)


-- Fonction principale
-- Vérification d'exécution d'une application
on run
	--- Definition d’une variable avec le nom de l’application
	set monApplication to "Safari"
	-- Test l’exécution du programme, pour cela utilise la fonction ApplicationEstLancee()
	if ApplicationEstLancee(monApplication) then
		set monTexte to "l'Application " & monApplication & " est lancée !"
		display notification (monTexte)
	else
		set monTexte to "l'Application " & monApplication & " n'est pas lancée !"
		display notification (monTexte)
	-- Ajoutez d’autres commandes comme le lancement de l’application.
	end if
end run

-- Création d’une fonction de verification si l’application est lancée 
-- Retourne vrai si un processus porte le nom de l'application

on ApplicationEstLancee(monApplication)
	tell application "System Events" to (name of processes) contains monApplication
end ApplicationEstLancee

Vous pouvez compléter ce script en lançant l’application si par exemple elle n’est pas ouverte ou au contraire fermer le programme, attention toutefois à la commande utilisée, dans de nombreux cas, la fermeture de l’application implique la perte des documents ouverts.

Henri Dominique Rapin

Utiliser une connexion filaire sur iOS, c’est possible avec iOS 10 !

Vous allez pouvoir connecter votre iPad à une connexion réseau Rj45 et surfer sur internet. Pour ceux qui ont de nombreux fichiers à télécharger pourquoi pas …

http://www.journaldulapin.com/2016/09/28/ethernet-ios/

macOS : attention malware par PDF

Selon Intego, ce malware se cache dans un PDF…

Description en Anglais

Attention donc aux fichiers en pièce jointe ! Ne les ouvrez pas si vous ne connaissez pas l’expéditeur.

Henri Dominique Rapin 

macOS : Comment faire apparaitre le Dock plus rapidement ?

Le Dock peut disparaître et réapparaitre lorsque la souris survole le bas de l’écran, c’est pratique lorsque l’on a un écran de petite taille comme celui du MacBook Air 11.

L’option est placée dans les préférences du Dock :

Dock(Les préférences du Dock)

Pour que l’opération soit plus rapide, saisissez la ligne de commande :

 $ defaults write com.apple.dock autohide-time-modifier -int 0 && Killall Dock 

La vitesse est placée à 0 avec l’option : « autohide-time-modifier -int 0″.

Pour revenir à la vitesse par défaut :

 $ defaults delete com.apple.dock autohide-time-modifier && killall Dock 

Notez que la commande killall Dock permet de tuer le Dock, sachant qu’OSX le relance quoi qu’il arrive, c’est souvent un bon moyen lorsqu’il y a un problème sur le Dock de débloquer la situation.

Dom

macOS et iOS : où trouver le réglage de suivi publicitaire internet ?

Il est possible dans une certaine mesure de signifier aux sites de ne pas suivre votre activité  , en claire votre trace et les usages effectués sur les sites ne sont plus enregistrés

Depuis El Capitan ce paramètre à trouvé une nouvelle place dans les réglages de safari sur Mac. Dans l’onglet « Confidentialité » cochez la case :  » Demander aux sites web de ne pas me suivre  »

safari_confidentialité

(la rentre de préférence de Safari)

Pour les anciennes versions de Safari : Lien vers l’explication et le réglage sous Mavericks.

Sur iOS 9 :

Dans l’OS mobile d’Apple, le paramètre se trouve dans le réglage iOS dans la section Safari.

En bas de la liste de gauche, dans la section : CONFIDENTIALITÉ ET SÉCURITÉ ajuster le curseur face à : Ne pas suivre.

Voilà ce qu’Apple indique dans son aide sur ce sujet :

Demander aux sites web de ne pas suivre vos activités

Certains sites web suivent vos activités lorsqu’ils vous présentent du contenu, ce qui leur permet de personnaliser celui-ci. Safari peut demander aux sites et aux fournisseurs de contenu tiers (notamment les annonceurs) de ne pas suivre vos activités.

Si ce réglage est activé, chaque fois que Safari récupère du contenu sur un site web, il lui demande de ne pas suivre vos activités ; il appartient cependant au site web de décider s’il se plie à cette requête.

Cette option, si elle a le mérite d’exister est dans les fait que très peu suivi. Les sites n’ont pas obligation a tenir compte de ce réglage. Activez le, mais ne vous en remettez pas totalement sur ce réglage pour ne pas être tracé or les annonceurs sur internet.
Dom

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macOS : Comment créer plusieurs dossiers basés sur une liste de noms ?

Imaginons que vous deviez créer un dossier avec plusieurs sous-dossiers. Vous répétez souvent cette opération et vous aimeriez bien l’automatiser !

Commencez par créer dans un fichier texte, la liste des sous dossiers que vous souhaitez générer. Un seul dossier par ligne et pas d’accent ni d’espace dans le numéro des fichiers. Utilisez le caractère (souligné) « _ » pour symboliser un espace.

Dans le terminal tapez cette ligne de commande, remplacez « listedossier.txt » par votre dossier, un simple déplacement du fichier sur le terminal fera l’affaire.

Note : Si vous avez saisi la liste dans TextEdit, convertissez le fichier. Dans le menu format optez pour la commande : Convertir au format Texte.

Image 01

 (la commande convertir au format texte de TextEdit)

$ cat listdossier.txt | xargs mkdir 

Pressez « Entrée » et vous verrez se créer autant de dossiers que de noms entrés dans la liste.

Autre possibilité :

 $ mkdir "Project_ 01 "{"textes","photos","A_Faire"}   

Les dossiers seront créés dans votre dossier personnel “la maisonnette blanche”.

Vous pouvez aussi effectuer cette opération directement dans Automator et créer un flux, qui aura l’avantage de créer les fichiers au sein du dossier sélectionné.

Dom

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macOS et iOS : Comment désactiver la proposition de contact trouvée dans Mail ?

Le client de messagerie d’Apple est sur un point intéressant. Il analyse les messages reçus et lorsqu’il trouve un correspondant à une fiche dans l’application Contacts, il suggère de compléter la fiche de la personne ou de l’entreprise.

Malheureusement, Mail se trompe souvent ! Et il paraît plus pratique pour certains utilisateurs de désactiver cette fonction.

Pour cela, sur Mac :

1 – Vous devez quitter Mail.
2 – Lancer l’application Contacts
3 – Ouvrir les préférences.
4 – Dans l’onglet général, décochez la case : Afficher les contacts trouvés dans Mail

Image 01

(les préférences dans Contacts)

Et voilà rien de plus compliqué.

Sur iOS :

Cette fonction peut être désactivée. Mais elle impacte plus profondément le fonctionnement d’iOS.

Vous ne verrez plus le nom « commun » de la personne dans les appels ni dans Messages. Donc, Attention !

1 – Ouvrez les réglages
2 – Touchez « Mail, Contacts, Calendrier »
3 – Descendez en bas de la liste des réglages et désélectionnez :  » Contacts Trouvés dans Mail « .

Image 02

(le réglage sur iSO)

Dom


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macOS : Ajouter les commandes pour les développeurs ?

Ajouter les commandes pour les développeurs ?

Lorsque vous utilisez des gestionnaires de Paquets comme BREW et BREW CASK, ces outils reposent sur des outils en ligne de commandes livrées par Apple. Ils seront installés si l’outil de développement d’Apple : XCODE est installé sur votre machine.

Voir ces posts :

Si par contre, vous n‘avez pas besoin d’XCODE ou si vous rencontrez des problèmes avec BREW, placez dans le terminal cette commande :

 $ xcode-select –install
 

Images 01

(la commande et la fenêtre de téléchargement des commandes)

Mac OSX téléchargera les outils et les installera directement dans votre système, effectuer cette opération permet souvent de résoudre des problèmes avec BREW.

Dom


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macOS : Comment définir le nombre de pages enregistrées dans l’historique de Safari ?

Safari garde un historique de vos déplacements sur Internet vous pouvez influer sur le nombre de pages mémorisées :

$ defaults write com.apple.Safari WebKitHistoryItemLimit 200

La limite ici sera ainsi fixée à 200 pages.

Dom

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macOS : Comment vérifier les fichiers exclus de Time Machine ?

Backup

Vous avez un doute sur la prise en charge d’un nouveau dossier ou vous souhaitez simplement vérifier les fichiers exclus de Time Machine ?

Ouvrez le Terminal et saisissez cette ligne :

 $ tmutil isexcluded (et le nom du fichier) 

Le plus simple est de glisser/déposer le fichier sur le Terminal.

Le résultat est le suivant :

tmutil_isexcluded

[included] signifiant que le fichier est bien sauvegardé.

Pour découvrir les autres options de la commande tmutil (Time Machine) :

https://developer.apple.com/library/mac/documentation/Darwin/Reference/ManPages/man8/tmutil.8.html

Henri Dominique Rapin


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macOS : Comment trouver la taille du téléchargement restant depuis le Mac App Store ?

Lorsque plusieurs mises à jour sont disponibles sur la Mac App Store, il est facile de toutes les télécharger en cliquant sur le bouton TOUT METTRE A JOUR.

Image 01

(la fenêtre des mises à jour disponibles du Mac App Store)

L’ensemble des fichiers seront téléchargés sur le Mac puis installé. Pour avoir une idée de la progression, cliquez sur suspendre, l’App Store vous indique la taille du fichier à télécharger mais aussi ce que vous avez que vous avez déjà téléchargé, ensuite, vous pouvez cliquer sur REPRENDRE.

La seconde solution consiste à placer le curseur de la souris sur l’icône de l’application : Mac App Store placée dans le Dock. Une mini fenêtre apparaît avec la somme totale des fichiers à télécharger et ce qui est déjà téléchargé. Vous pouvez ainsi estimer le temps restant.

Image 02

(la mini fenêtre sur l’application : Mac App Store)

Dom

macOS :Comment enregistrer une page de résultats Google avec AppleScript ?

Dans Safari, lorsque vous faites une recherche « Google », le résultat apparait dans un onglet. Malheureusement, il n’est pas possible de récupérer l’URL de cette page.

C’est dommage car il est parfois intéressant de conserver l’URL complète avec les éléments de la requête.

 

safari_google_recherche.png(la recherche Google dans Safari)

La première solution consiste à utiliser un petit script AppleScript qui sera placé dans l’éditeur de Script :

 tell application "Safari" to set the clipboard to URL of current tab of window 1 as string

Le plus pratique est de placer le script dans un éditeur de script et d’enregistrer le script comme application, double cliquez dessus et il se lance. L’URL est récupérée dans le presse papier.

Image 02

(le Script dans l’éditeur de script et le résultat dans Text Edit)

Mais il y a encore plus facile, il suffit de « partager » la page, le lien apparaît dans un email ou dans un message dans iMessage.

Image 03

(le menu Partager de Safari)

Attention dans Notes, l’URL n’est pas apparente mais le lien est bien présent.

Dom

macOS : Comment créer un script d’installation automatique avec BREW CASK ?

Imaginons un instant que vous ayez créé la super configuration avec tous les outils (gratuits ou payants) qu’un utilisateur de Mac doit avoir ! Vous changez de Mac ou vous souhaitez la partager avec des amis ou collègues. Comment faire ?

Vous allez simplement créer un fichier qui contiendra les commandes CASK d’installation de vos applications.

Ouvrez un éditeur de texte (évitez TextEdit) utilisez TextWrangler ($ brew cask install Textwrangler ) ou textmate.

Créez un fichier texte (pas de format RTF ou autres bizarreries), appelez-le : « maconfigcask.sh » ou « masuperconfig.sh », notez l’extension « .sh » et non « .txt ». Pour vous simplifier la vie, évitez les espaces et les majuscules.

Commencez par cette ligne :

 # !/bin/sh 

Cette ligne indique au système, le shell qui sera utilisé pour exécuter la commande.

Ce qui suit le caractère # dans les scripts n’est pas pris en compte, ce sont des commentaires. Cela sert à fournir des informations et décrire le déroulé du script. Ajoutez les applications que vous souhaitez installer. Attention pas de majuscules dans les lignes de commande !

Il est de bonne pratique de séparer le type d’Application, entre les commandes Unix installées avec Brew et les commandes OS X installées avec « brew Cask ».

 # !/bin/sh
#
# Commandes Unix
#
brew install wget
brew install ffmpeg

Ensuite il faut ajouter les application OS X :

# Application
#
brew cask Evernote
brew cask alfred
brew cask google-chrome 

Corrigez le dossier de destination, si l’emplacement par défaut ne convient pas. Une fois votre configuration terminée, fermez le script. Nous allons donc maintenant rendre exécutable le script.

Dans te Terminal saisissez cette commande :

 $ chmod a+x masuperconfig.sh 

(Si besoin déplacez le fichier sur le Terminal pour avoir son chemin exact)

Pour exécuter le script, il suffit de la placer dans le Terminal. N’oubliez pas qu’il faut que Brew et Cask soient installés sur le Mac pour que les commandes s’exécutent.

Les autres billets sur BREW et BREW CASK :

  1. macOS : Comment créer un script d’installation automatique avec BREW CASK ?
  2. macOS : Ou placer les applications avec HomeBrew Cask ?

Dom


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macOS : Ou placer les applications avec HomeBrew Cask ?

Cask n’installe pas les applications dans le dossier Applications, mais place un lien symbolique vers l’application installée dans un dossier inaccessible aux utilisateurs.

A titre personnel, j’utilise l’emplacement par défaut et cela fonctionne très bien, ce qui m’oblige (et c’est aussi une bonne chose) à utiliser la commande : « uninstall » pour désinstaller proprement une application. Mais les avis sur l’emplacement des applications peuvent diverger.

Sur Mac OS X, les conventions proposent de placer les applications dans deux emplacements : Le dossier Applications (sous le chemin /Applications) ou dans un dossier Applications placé dans le dossier de l’utilisateur (la maisonnette blanche) le chemin est alors ~/Applications.

Ce dossier n’est pas habituel, mais il est utilisé par exemple par Google Chrome, pour y placer ses applications ou Steam pour les jeux téléchargés. Lorsqu’une application est placée dans ce dossier les autres utilisateurs du Mac ne peuvent l’employer, elle est inaccessible pour les autres.

Apple ne fait pas la promotion de ce dossier (~/Applications), bien qu’à une époque il était présent par défaut dans le dossier de tous les utilisateurs (sous 10.7). Hormis la contrainte de limite de l’accès, il existe quelques applications qui n’exploitent pas cet emplacement. C’est le cas d’Alfred qui n’y fait aucune recherche. Spotlight lui l’utilise.

Je déconseille donc son utilisation sauf à vouloir limiter l’utilisation des applications installées par Cask au seul utilisateur qui les a installées.

Une application placée sur un autre volume fonctionne tout aussi bien, rien ne l’interdit. Mais il faut remarquer que de nombreuses applications testent leur emplacement et proposent de « se déplacer » dans le dossier /Applications avant d’être utilisables.

Il apparaît donc que l’emplacement idéal serait le dossier : /Applications.

Comment ordonner à Cask d’installer une application dans le dossier /Applications ?

L’option « –appdir » servira à indiquer l’emplacement de l’installation comme ceci :

 $ brew cask install --appdir="/Applications" evernote

Evernote sera installé dans le dossier /Applications.

Comment utiliser par défaut le dossier /Applications ?

Ajouter cette option à toutes le commandes risque fort d’être ennuyeux, surtout si vous avez décidé que le dossier /Applications serait la destination de toutes les installations Cask.

Il faut créer une variable et y placer le chemin par défaut, la commande est la suivante, à placer dans le Terminal :

 $ export HOMEBREW_CASK_OPTS="--appdir=/Applications" 

Toutes les applications installées par Cask seront placées dans le dossier /Applications.

Les autres billets sur BREW et BREW CASK :

  1. macOS : Comment créer un script d’installation automatique avec BREW CASK ?
  2. macOS : Ou placer les applications avec HomeBrew Cask ?

Dom


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De la légèreté des apps iOS

Avis aux développeurs…

Avatar de Florent MorinMorin Innovation

Depuis bientôt 8 ans d’existence, les apps iOS ont connu de nombreuses évolutions. Les amenant à prendre de l’embonpoint.

Depuis l’arrivée de iOS 9 en 2015, ces dernières ont subi quelques allègements. Il existe également quelques astuces permettant d’alléger le tout. Vous pouvez obtenir une réduction de poids d’environ 20 à 40 % en utilisant ces méthodes.

Les causes d’embonpoint d’une app

Une app ne grossit pas par la force des choses. Plusieurs sources sont en cause.

La compatibilité Retina

Il existe 3 types d’écrans pour les apps iOS :

  • classique (1 pixel d’image = 1 pixel à l’écran)
  • Retina (2 pixels d’image = 1 pixel à l’écran)
  • RetinaHD (3 pixels d’image = 1 pixel à l’écran)

Le principe est vulgarisé, mais si on souhaite profiter de manière optimale de la qualité de l’écran, une image de 300×300 en mémoire représentera un carré de 150×150 en Retina et 100×100 en RetinaHD.

Voir l’article original 697 mots de plus

macOS : Comment désactiver la cache DNS ou DNS Prefetching ?

Apple place dans un fichier « cache » certaines informations du DNS. Si sur le papier cette opération est sensée accroitre la vitesse de navigation sur le Web, dans les faits, elle bloque le chargement de certains sites qui ne sont plus trouvés, voir charge inutilement des pages Web.

Si vous ressentez des soucis de navigation sur le Web avec Safari, tentez cette ligne de commande, elle désactive ce cache. Safari dans ce cas consultera directement les serveurs DNS au lieu de s’appuyer sur son cache.

Pour désactiver le pré chargement du DNS (le DNS prefetching) :

$ defaults write com.apple.safari WebKitDNSPrefetchingEnabled -boolean false

Vous devez fermer Safari puis saisir la ligne de commande et de nouveau l’ouvrir.

La commande qui inverse cette désactivation est la suivante :

$ defaults write com.apple.safari WebKitDNSPrefetchingEnabled -boolean true

A utiliser si vous rencontrez des lenteurs dans l’affichage de site sur Safari.

HDR


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macOS : Comment empêcher un MacBook de se connecter automatiquement à un réseau Wi-Fi !

L’utilisation des « hot spot » est très pratique lorsque l’on est en déplacement, il faut tout de même mettre en place des mesures afin de sécuriser son Mac en activant impérativement le pare-feu de Mac OS X.

Panneau de préférence > Sécurité et Confidentialité, puis en cliquant sur l’onglet : Coupe-feu et le bouton : Activer le coupe-Feu (après avoir déverrouillé le cadenas en bas à gauche de la fenêtre).

Image 01

(Le panneau préférence système de sécurité et confidentialité)

Par défaut lorsque vous vous êtes connectés à un réseau Wi-Fi, Mac OS X l’enregistre dans sa liste de réseaux connus, il ajoute aussi le mot de passe.

Ce qui s’avère très pratique, si un compte iCloud est défini sur votre Mac, l’information sera synchronisée sur votre iPhone ou iPad. Vous n’aurez rien à saisir, votre appareil mobile se connectera automatiquement.

Pour obtenir la liste des réseaux Wi-Fi connus, une solution consiste à utiliser la ligne de commande suivante :

 $ defaults read /Library/Preferences/SystemConfiguration/com.apple.airport.preferences |grep SSIDString 

Mais voilà, il n’est pas toujours bon de se connecter automatiquement à un réseau Wi-Fi, même s’il est connu, surtout avec des hot spot publics.

Pour empêcher cette connexion automatique, commencez par ne plus enregistrer les réseaux Wi-Fi que vous utilisez. Vous devez décocher la case « Mémoriser les réseaux auxquels cet ordinateur s’est connecté ».

Cette option apparaît en cliquant sur le bouton « Avancé » du panneau de préférences « réseau », lorsqu’une connexion Wi-Fi est selectionnée.

Image 02

(les paramètres avancés de Wi-Fi)

Ensuite, supprimez le réseau de la liste des réseaux préférés. Cela aura pour effet de le sortir de la liste des réseaux connus et votre Mac ne se connectera plus automatiquement à ce réseau Wi-Fi.

Henri Dominique Rapin


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macOS : La sauvegarde des Contacts avec Time Machine, ne faites pas confiance à Apple !

Parfois Apple déçoit, parce que nos attentes sont trop grandes ? Ou est ce que Cupertino nous a habitué à des produits de qualité ? Peu importe il a des choses incompréhensibles.

Suite à un micmac avec un nouvel ordinateur sous OS X, j’ai voulu restaurer mes contacts depuis Time Machine. 

Faites le test, lancez l’application Contacts, puis vous entrez dans Time Machine. Cela se fait depuis l’icône de Time machine dans la barre des menus. 

Dans certaines conditions, il n’y a aucune sauvegarde de Time machine des contacts ! Et vous devrez vous débrouiller par vous même.

Image 01

(l’écran de Time Machine pour les sauvegardes de Contacts)

Alors que faire ? Pas grand chose, la seule solution pour compenser l’inutilité de Time Machine, faire une sauvegarde des contacts régulièrement. Il existe quelque utilitaires d’exportations et de sauvegardes des contacts, sachez qu’Apple a modifié les apis destinées aux programmeurs pour l’accès aux donnés des contacts, faites attention à l’ancienneté de ces programmes avant de les utiliser, prenez des précautions.

La solution la plus évidente sera d’exporter les contacts depuis l’application Contacts. Le menu Fichier de cette application propose une commande Export. Celle-ci offre deux options : exportation vCard ou Archive Contacts.

Image 02

(le menu export de Contacts)

Commençons par la plus mauvaise, l’exportation au format « archive ». Tous les contacts, seront placés dans un « paquet », qui portera l’extension : « .abbu ».  Cette archive une fois importée dans l’application contacts remplacera TOUS les Contacts sans donner la possibilité de fusionner des contacts, ce sera un simple effacer/remplacer de la totalité. Vous perdrez les informations ajoutées depuis la dernière sauvegarde.

La seconde solution est légèrement plus souple. L’exportation au format vCard nécessite de sélectionner les contacts à exporter, n’en oubliez pas ! Lorsque vous les importerez, les contacts, existants ne seront pas écrasés mais fusionnés avec les nouveaux qui seraient identiques. Vous ne perdez pas les mises à jours depuis la sauvegarde.

Passons à la super mauvaise nouvelle, si vous êtes un temps soit peu organisé, vous utilisez des groupes ! Le format vCard ne connaît pas ce concept, les groupes seront perdus si vous optez pour ce type de sauvegarde au format vCard de vos contacts ! Le seul moyen sera d’utiliser la sauvegarde au format d’archive mais qui écrase tout ! Quel dilemme.

Avant de vous emballer, faites le test suivant, exporter vos contacts sous format Archive (.abbu), placez ce fichier dans le dossier « /Utilisateurs/Partagé «. Puis créez un second compte sur votre Mac, (Préférences système > Utilisateurs et Groupes) un compte standard suffira.

Ouvrez une session avec ce compte et importez cette archive depuis l’emplacement partagé « /Utilisateurs/Partagé «. Si vous avez des contacts ! Bravo vous avez gagné, mais comme beaucoup, depuis la version 10.11 … C’est la cata, l’export ne fonctionne plus, les archives produites sont vides !

Bilan, soyez prudent, exportez vos contacts dans les deux formats : archives et vCard. En particulier, à l’approche des mises à jour d’OS X. Si vos contacts sont synchronisés avec un appareil iOS, il existe quelques application d’export qui sont plus fiables que celles sur Mac.

Henri Dominique Rapin


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macOS : Comment corriger l’utilisation excessive de RAM après la migration El Capitan ?

Il n’est pas rare de constater après la migration vers El Capitan une consommation excessive de la mémoire, en particulier pour des Mac équipés de 8 ou 16 Go. Il existe plusieurs raisons, l’une d’entres elles est liée aux journaux créés par Mail. Il semble que Mail se prenne les pieds dans les LOGs. La correction est simple, il faut supprimer les fichiers de LOG.

Vous pouvez le faire en utilisant Onyx, mais aussi plus simplement dans le Finder. Dans le menu ALLER du Finder, faites apparaître le dossier Bibliothèque en pressant la touche Option, puis naviguez dans les dossiers pour atteindre le dossier :

Bibliothèque > Containers > com.apple.mail > Data > LIBRARY>Logs > Mail

[Chemin corrigé, Merci Philippe]

Image 01

( la fenêtre du Finder et le dossier de Logs de Mail)

Là supprimez tous les fichiers qui sont terminés par « .log ».

Cela devrait résoudre le problème.

Dom

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macOS : Comment accéder à un site dans un format destiné aux appareils mobiles ?

Les sites internet emploient différentes techniques pour adapter leurs pages aux formats très variés des appareils mobiles ou ordinateurs, cela s’appelle : Responsive Deisgn.
Parfois le rendu d’un site est plus probant dans le format mobile que dans celui destiné à un ordinateur, c’est une étrange situation mais de plus en plus courante.

Pour accéder à ce site sous la format Mobile, vous devez activer le menu développeur de Safari (Préférences « avancées »). Puis dans ce menu opter pour la ligne : Passer en mode Conception adaptive.

 

Capture d’écran 2016-04-04 à 19.22.09

(La fenêtre dans Safari)

Cet outil donne aux développeurs la possibilité d’apercevoir leur site web en fonction d’appareils produits par Apple. Cliquez sur les icônes des appareils et la fenêtre de prévisualisation sera automatiquement redimensionnée. Vous pouvez changer la taille de cette fenêtre manuellement, en utilisant les ascenseurs sur les côtés.

 

Capture d’écran 2016-04-04 à 19.22.23(le même mais en optant pour un browser agent d’iPad)

Mais ce n’est pas suffisant, les sites sont redessinés en fonction de l’identité du browser. Il faut donc si l’on veut visualiser un site pour iPhone 6, sélectionner le bon format d’écran, mais aussi envoyer au site l’identifiant de Safari : dans la première ligne optez pour Safari – iOS 9.1 – iPad.

Et vous avez là, le résultat à l’écran du site dans les bonnes dimensions et avec le bon agent (c’est à dire la version de Safari) envoyé par Safari lui même.

Henri Dominique Rapin


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macOS : Comment activer le Dark Mode de Yosemite avec une combinaison de touches sur Mac OS X ?

TERMINAL 128X128

Le Dark Mode est apparu avec Yosemite, il s’agit de rendre foncé la barre des menus et le Dock. L’effet est appréciable, c’est une question de goût. L’option s’active dans les Préférences Système et pointez sur la rubrique :  Général.

Dans la section Apparence, cochez la case : Utiliser une barre des menus et un Dock foncés, et immédiatement l’apparence du Dock et de la barre des menus s’assombrit.

Image 01

(la barre des menus en mode clair)

Image 02

(la barre des menus en mode sombre)

Les applications supportent plus ou moins bien cette option et il serait intéressant de pouvoir passer d’un mode à l’autre avec une combinaison de touches. Apple l’a envisagé mais pas rendu public.

Il faut commencer par activer l’option et saisir la ligne de commande suivante :

$ sudo defaults write /Library/Preferences/.GlobalPreferences.plist _HIEnableThemeSwitchHotKey -bool true

La commande Sudo est nécessaire pour accéder à ce fichier, votre mot de passe sera demandé.

La combinaison de touches est cmd + alt + ctrl et T

Pour annuler l’option remplacez « true » par False comme ceci :

$ sudo defaults write /Library/Preferences/.GlobalPreferences.plist _HIEnableThemeSwitchHotKey -bool false

HD Rapin


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macOS : Comment récupérer automatiquement le nom du réseau Wi-Fi (SSID) avec automator ?

Automator

Pour corriger un problème de connexion Wi-Fi, j’avais besoin de connaître le nom du réseau WI-FI car le Mac change régulièrement de réseau. Le nom du réseau Wi-Fi s’appelle le SSID. 

Pour récupérer le SSID, il n’y a pas d’astuce particulière, il faut exécuter une longue commande dans le Terminal, ce que les puristes préféreront :

« /System/Library/PrivateFrameworks/Apple80211.framework/Versions/Current/Resources/airport -I | awk ‘/ SSID/ {print substr($0, index($0, $2))}' »

Il existe toutefois une parade moins connue, elle emploie la commande « networksetup », celle-ci permet de récupérer une chaine de caractère qui est en SSID, actuellement utilisé par l’ordinateur, et reconnaissez que la commande est moins longue :

$ networksetup -getairportnetwork en1 | cut -c 24- 

Une fois cette commande en main, vous pouvez la placer dans un script Automator et au choix la faire exécuter en continue dans une boucle ou en le programmant avec Calendrier.

Dans cet exemple, une notification affiche le SSID du réseau et en complément l’adresse IP de la machine. Notez que j’ai utilisé une variable pour enregistrer le nom du réseau Wi-Fi, il s’agit de SSID, c’est une variable de type texte. Donc une fois le résultat du script placé dans la variable, je peux l’utiliser dans des notifications, des emails ou tout autre forme de destination.

La variable « Adresse IP » est fournie avec Automator, elle se trouve dans l’onglet Variables.

Le script comporte trois Actions :

1 – Exécuter un script AppleScript

2 – Définir la valeur de la variable

3 – Afficher la notification

Vous remplacerez la dernière par « Envoyer un email » ou autre action si besoin.

Image 01(le flux complet dans Automator)

Une notification apparaitra lors de l’exécution de ce flux :

Image 02 (La notification créée)

Comment Exécuter le flux en boucle ?

Si maintenant vous souhaitez que ce flux soit exécuté en boucle, ajoutez l’action « Boucle » à la fin du script est nécessaire. Attention à la condition d’arrêt de la boucle veillez à placer une période pas trop longue. Mais surtout ne laissez pas ce champ vide, sinon la boucle sera infinie.

Placez l’action boucle n’est pas suffisant, il faut aussi ajouter une action de pause. Car si vous exécutez le flux tel quel, le nombre de notifications sera monstrueux et cela fait même « planter » Automator.

Ajoutez donc, une action « Mettre en pause » et placez une valeur de 5 ou 10 secondes.

Image 03 (Le flux complet avec l’action Boucle) 

L’action boucle s’avère intéressante, il faut toutefois l’employer avec prudence, n’oubliez pas que lorsque vous testez votre flux, deux boutons sont présents dans la barre des menus, le premier permet d’arrêter l’exécution du Flux, le second de le suspendre.

Image 04 (Les boutons dans la barre de menu d’Automator)

Henri Dominique Rapin 


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macOS : Comment obtenir l’espace disque utilisé par un utilisateur sur Mac OS X ?

TERMINAL 128X128

Les utilisateurs dans Mac OS X ont tous un dossier personnel (petite maison blanche que l’on trouve dans le dossier « Utilisateurs » ou « Users » en Anglais), celui-ci doit contenir tous les fichiers de l’utilisateur. Les réglages de sécurité de Mac OS X empêchent l’accès aux fichiers présents dans le dossier d’un autre compte.

Vous pouvez légitimement vous demander quel espace est occupé par un utilisateur. Pour se faire le plus simple est d’utiliser l’interface graphique du Finder, sélectionnez le dossier personnel de l’utilisateur puis pressez les touches « cmd » et « i » ou dans le menu « Fichier » puis sélectionnez « Lire les informations ».

Image 01

(La fenêtre « Obtenir des informations »)

Il existe un autre moyen qui cette fois permet d’obtenir l’information pour tous les comptes ayant un dossier dans le répertoire « Users » (« Utilisateurs » en Français). Vous devrez saisir cette ligne de commande dans le Terminal :

$ sudo -s du -smh /Users/*

La ligne s’explique ainsi :

  • La première commande « sudo -s est nécessaire pour obtenir une exécution en tant qu’administrateur te l’accès à tous les dossiers. •
  • La commande « du » (pour « Disk Usage ») permet d’obtenir la taille des fichiers situés dans le dossier « /Users ».

L’Astérix après signifie « tous les dossiers ». Le résultat devrait ressembler à cette fenêtre si votre Mac contient plusieurs comptes.

Image 02

(le fenêtre du Terminal avec les résultats)

Cette commande peut être utilisée à distance pour obtenir par SSH (tunnel sécurisé) l’espace occupé en local par les utilisateurs.

→ [EN] Découvrir la commande « du »

Henri Dominique Rapin


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macOS : Comment créer automatiquement des scripts depuis une page Web dans l’éditeur de script ?

Automator

Il n’est pas rare de trouver sur une page Web un Script AppleScript, de nombreux sites proposent des exemples ou des solutions ou il faut copier le script dans l’éditeur de script d’AppleScript.

Ne serait-il pas intéressant de pouvoir sélectionner ce text/script et automatiquement créer dans l’éditeur de script un nouveau document contenant ce texte ?C’est possible et relativement simple à réaliser, voici comment :

Commencez par ouvrir Automator et sélectionnez un service.Dans la section haute, choisissez dans le menu « Réceptions du service sélectionnées  » le mot « Texte » puis dans le menu « En ordre »  la ligne « N’importe quelle application ».

Image 01

(La section haute du flux dans Automator)

Ajoutez ensuite une action « Exécuter un script AppleScript » et placez ce texte dedans :

on run {input, parameters}
  tell application "AppleScript Editor"
   activate
   if (count documents) > 0 and contents of document 1 is "" then set contents of document 1 to (input as string)
   else
    make new document with properties {contents:(input as string)}
   end if
  end tell
 return input
end run

Image 02(Le flux au complet avec l’action et le script AppleScript)

Le script s’explique ainsi :

1.La première ligne sélectionne l' »éditeur de script »

2.La seconde active l’application

3.Si l’application (l’éditeur de script) contient déjà un document ouvert sans contenu alors la fenêtre sera utilisée pour placer le texte (Input as string).

4.Sinon un nouveau document est créé toujours avec le contenu sélectionné (Input as string).

Enregistrez le service avec un nom significatif comme « Nouveau Script avec le texte… ». Maintenant sélectionnez un texte sur une page contenant un script Applescript. Faites un clic droit pour afficher le menu contextuel et sélectionnez votre service. Le texte est automatiquement ajouté dans un document de l’Editeur de script.

Ce flux Automator et ce script AppleScript sont facilement modifiables pour être employés avec une autre application. Il suffit de changer l’application utilisée dans le script (première ligne).

Henri Dominique Rapin 


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macOS : Comment limiter l’étendue d’une requête dans spotlight ?

SPOTLIGHTPREFICONS 128X128

Le premier réflexe d’un Unixien serait d’utiliser cette ligne de commande :

$ mdfind mon_texte | grep Mon_Dossier

Le résultat de Spotlight est envoyé vers la commande « grep » qui filtre le contenu aux fichiers placés dans « Mon_Dossier ».

Mais il est possible de faire plus simple:

$ mdfind -onlyin ~/Mon_Dossier "Le texte de la recherche"

L’option  » -onlyin  » limite l’étendue de  la  recherche au contenu du dossier indiqué.

Voici un exemple, vous cherchez uniquement sur le bureau (Desktop en Anglais) les fichiers contenants

« Capture » :

 $ mdfind -onlyin ~/Desktop « Capture":

Hdrapin bash 80×24

(résultat de la commande)  

C’est en particulier intéressant lorsque vous effectuez une recherche dans Automator ou AppleScript, cela permet de limiter le champ de la recherche.   

Henri Dominique Rapin 


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Comment créer un raccourci dans Mac OS X en utilisant le Terminal ?

Vous êtes-vous jamais demandé comment puis-je créer un raccourci automatiquement sans passer par le panneau de préférence « clavier  » ?

La solution existe et elle est plutôt simple. Comme les autres applications sur Mac OS X l’option est placée  dans un fichier de préférence que l’on peut modifier avec la commande « defaults » :

La ligne de commande est la suivante :

$ defaults write com.developer.app NSUserKeyEquivalents -dict-add "Menu Item" -string "@$~^k"

Les arguments sont les suivants :

       1.“Default” et “write” sont les commandes d’écriture  du fichier de préférences.

       2.“com.developer.ap” il s’agit de l’identifiant de l’application, chaque application possède un nom. Pour iTunes, il s’agit de »com.apple.itunes ».

       3.« –dict-add » indique le nom du menu.

       4.–« string » la séquence de touches en suivant les symboles suivants :

            @ Pour la touche « Command »

            $ Pour la touche « supp » (Shift)

            ^ Pour la touche « Ctrl »

            ~ Pour la touche « alt »

La modification du fichier « préférence » ne touche que les préférences de l’utilisateur local. 

Voici un exemple, pour créer un raccourcis dans iTunes sur le menu  » Actualiser Genius »

$ defaults write com.apple.itunes NSUserKeyEquivalents -dict-add "Actualiser Genius" -string "@$G » 

Image 01

(la fenêtre du Terminal avec la commande et le panneau de préférences “Clavier”).

 

Henri Dominique Rapin 


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Comment comparer les écarts entre deux sauvegardes de Time Machine ?

Backup

Si vous lisez régulièrement les billets de ce blog, vous avez remarqué le nombre d’astuces basées sur la commande « tmutil ». Il faut reconnaitre qu’avec cette commande vous pilotez Time Machine depuis le bout des doigts.

Commençons par la commande la plus basique :

$ tmutil compare

Une fois lancée dans le Terminal, elle vous indique la différence entre les fichiers de votre Mac et ceux placés dans la dernière sauvegarde « Time Machine ».

Image 01(la commande « tmutil compare » exécutée dans le Terminal)

La liste peut être très longue, cela dépendra de la période depuis la dernière sauvegarde et du volume de fichiers modifiés.

Notez les signes « + », « – » ou « ! » devant certains chemins de fichiers. Ils indiquent par le « + » que le fichier est nouveau et par le « – » qu’il a été supprimé sur le Mac ». Et le point d’exclamation « révèle » que le fichier a été modifié depuis la dernière sauvegarde.

Un résumé apparait en fin de liste, il présente la taille globale de modifications. Comment comparer l’état actuel de votre disque dur avec une ancienne sauvegarde (pas la dernière) ? La commande ne change pas, il faut simplement ajouter le chemin vers le dossier de la sauvegarde.

$ tmutil compare /Volumes/Time\ Machine\ \(WD\)/Backups.backupdb/iMac/2013-12-01-002512

Idéalement vous devez indiquer le chemin complet de la sauvegarde, cela s’avère un peu périlleux. Le plus simple est d’explorer le dossier de Time Machine, sélectionner la sauvegarde que vous souhaitez comparer et de déplacer le fichier vers la fenêtre du terminal, cela aura pour effet d’ajouter le chemin de la sauvegarde.

Au préalable vous aurez saisi la commande « tmutil compare ».

Image 02(la comparaison avec une vieille sauvegarde)

Si vous souhaitez prendre le temps d’étudier le résultat de cette comparaison, envoyez le résultat de la commande vers un fichier texte comme ceci :

$ tmutil compare > mon_texte.txt

Henri Dominique Rapin


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Le tarif du stockage d’iCloud baisse officiellement ? 

ICLOUD-128X128

Si vous êtes abonné à iCloud ( au delà des 5 Go gratuit), vous avez reçu ce petit message qui officialise la baisse de prix : Chère/Cher Henri Dominique,

En raison de la création récente de nouveaux forfaits de stockage iCloud à prix réduit, votre forfait mensuel de 200Go passe de 3,99 € à 2,99 €. Votre forfait de stockage sera automatiquement reconduit à la date de renouvellement applicable, et la somme de 2,99 € sera débitée mensuellement de la carte bancaire associée à votre compte à moins que vous ne décidiez d’annuler ou de modifier votre forfait. L’équipe iCloud

Merci Apple, voilà enfin le tarif du stockage iCloud au même niveau que les autres services sur le nuage.

Henri Dominique Rapin


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Comment chiffrer un dossier afin de le protéger de la vue de tous avec Automator ?

Automator

L’objectif de ce script est de chiffrer un fichier ou un dossier afin qu’il soit protégé avec un mot de passe. Cette fonctionnalité n’existe pas nativement dans Mac OS X, pourtant elle s’avère intéressante en particulier pour tous ceux qui utilisent des stockages en ligne comme Drop box. En effet chiffrer le fichier permet de compléter la sécurité des informations que vous placez sur le Cloud (Nuage) mais surtout garantit la protection de vos données.

Pour effectuer cette opération, je vais utiliser une fonction qui est accessible depuis l’Utilitaire disque. Ce programme permet de créer des images disque, sorte d’enveloppe dans laquelle vous placez vos fichiers. 

C’est aussi un mode de distribution d’application pour mac très courant. Une des options des images disque est d’être chiffrée et protégée par mot de passe, sans cette clé, impossible de lire le contenu de l’image disque.

Lancez Automator et sélectionnez « Service ». 

Dans la section supérieure sélectionnez « Dossiers », dans le menu « Le service reçoit la sélection » et dans le second menu « Finder ». Cela signifie, que nous acceptons en entrée tous les dossiers sélectionnés depuis le Finder.

Image 01(le haut du service dans Automator)

Ensuite ajoutez l’action : « Créer une image disque «  depuis l’application « Finder ».

Cochez la case « Chiffrer » ensuite dans la section cochez la case « Afficher cette action si le processus est exécuté ».

Image 02(le flux au complet)

Effectuez un test, et vous constaterez que l’image disque est bien créée et que le contenu du dossier est placé dans cette image disque.

Henri Dominique Rapin 


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Comment activer Time Machine Local sur Macbook ou iMac ?

Backup

La version de Time machine livrée avec Mountain Lion, permet d’utiliser une sauvegarde Time machine en local, c’est à dire placée sur le disque principal du Mac. Par défaut cette fonctionnalité est désactivée sur les Mac de bureau. 

Elle est destinée aux utilisateurs de MacBook, en permettant de faire une sauvegarde intermédiaire sur le disque principal, le temps pour le  MacBook de retrouver une Time Capsule ou un disque dur Externe. 

Lorsque le volume de Time Machine est trouvé,  la sauvegarde intermédiaire est copiée sur le disque dur de Time Machine.

Il est possible d’activer cette fonction sur un Mac de bureau (iMac ou Mac mini) par une simple commande :

$ sudo tmutil enablelocal

Ensuite vous pouvez déclencher une sauvegarde, il est préférable d’utiliser le menu ‘Time Machine » placé dans la barre des menus ou de lancer cette commande :

$  tmutil snapshot

Cela peut s’avérer utile si vous déplacez le disque dur externe de Time machine  pour le placer sur un autre Mac ou si votre Time Capsule n’est plus joignable.

Comment désactiver Time Machine Locale ?

L’opération est tout aussi simple, placez dans le Terminal cette commande :

$ sudo tmutil disablelocal

La sauvegarde locale sera désactivée et les fichiers locaux supprimés.

Comment Savoir quel espace disque est utilisé par Time Machine Local ?

L’espace disque sur un portable est parfois un élément important compte tenu de la taille souvent réduite des disque durs. Il est important du surveiller l’espace libre disponible.
Apple ne propose pas directement d’indicateur pour l’espace occupé par Time Machine, il en est un qui pourtant est caché : Il est présent dans l’application « A propos de ce Mac ».

Lancez depuis le Menu pomme « A propos de ce Mac », puis cliquez sur le bouton « Plus d’infos … », là sélectionnez l’onglet stockage :

Image 01
(A propos de ce Mac, avant et après l’activation de Time Machine local)

Le contenu du disque dur est présenté par couleur, il y en a une avec un drôle de nom « Copies », il s’agit de l’espace utilisé par Time Machine mais aussi par les fichiers permettant de revenir dans les différentes versions de vos documents.

Lorsque vous activerez Time Machine en local, vous constaterez que cet espace augmente, il s’agit là des fichiers générés par les sauvegardes intermédiaires de Time Machine.

 

Henri Dominique Rapin 


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Comment obtenir le titre et l’artiste joué actuellement dans Spotify avec Applescript ?

SEScriptEditorX

Voici un petit script qui vous permet de récupérer le morceau joué dans Spotify.

Le script est simple : 

tell application « Spotify"
set Artiste to the artist of current track
set Titre to the name of current track
end tell

display dialog "Titre : " & Titre & " Artiste : " & Artiste

Image 01 (La fenêtre de l’éditeur de script avec le script et le résultat)

 

Henri Dominique Rapin 


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Cinq commandes qu’il faut connaître sur Time machine pour le piloter depuis le Terminal !

Backup

Voua avez rêvé de piloter Time Machine depuis la ligne de commande ou lancer des commandes depuis Automator pour contrôler vos sauvegardes, voici les commandes qu’il faut absolument connaitre :

1-  Cette commande active ou désactive Time Machine local, sur votre disque dur interne :

Pour le désactiver :$ sudo tmutil disablelocal 
Pour l’activer :$ sudo tmutil enablelocal

2 – Comment démarrer ou arrêter une sauvegarde en ligne de commande ?

Démarrer la sauvegarde Time Machine :$ tmutil startbackup 
Arrêter une sauvegarde Time Machine :$ tmutil stopbackup

Idéal pour être placé dans un flux Automator et créer une application ou une tâche automatisée.

3 – Ajoute ou retire de la liste des exclusions de Time Machine un dossier :

$ sudo tmutil addexclusion ‘’/Users/Dom/Mon_Dossier ‘’

Opération inverse, retire de la liste des exclusions :

$ sudo tmutil removeexclusion '‘’/Users/Dom/Mon_Dossier ‘’

4 – Comment obtenir le chemin vers la dernière sauvegarde ?

  $ sudo tmutil latestbackup

Image 01 (le résultat de la commande)

5 – Evalue les différences le contenu de votre disque dur et la sauvegarde Time Machine :

$ tmutil calculatedrift ‘’/Volumes/Timee Machine/Backups.backupdb/Macbook’’

Donnez le chemin vers la sauvegarde de votre ordinateur, normalement le disque dur est externe.

 

Image 02(la liste des sauvegardes et de modifications enregistrées)

Sera listé le volume des élémenst ajoutés (Added), enlevés (Removed) et modifiés (Changed). Cela peut être utile.

Henri Dominique Rapin 


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