Optimisez votre domotique avec Homey sur Mac

Utilisation sur Mac Intel : La solution Web

Pour les utilisateurs de Mac équipés de processeurs Intel, l’option la plus simple pour accéder à Homey est d’utiliser la version Web. Pour améliorer votre expérience, je recommande de l’ajouter au Dock de Safari.

Pour ce faire, ouvrez Safari, accédez au site Web de Homey, et lorsque la page est chargée, cliquez sur le bouton de partage situé dans la barre d’outils en haut de l’écran. Dans le menu déroulant qui apparaît, sélectionnez « Ajouter à l’écran d’accueil ». Cela vous permettra de créer un raccourci facile d’accès, qui peut être déplacé dans votre Dock.

Transformer le site Web en une sorte d’application Web offre plusieurs avantages non négligeables. Tout d’abord, cela permet de rendre l’interface plus accessible et plus rapide à charger, semblable à une application native. Vous pourrez ainsi contrôler votre maison connectée directement depuis votre Mac, avec des performances optimisées.

En ayant Homey dans votre Dock, vous n’aurez plus à fouiller dans vos onglets ou votre histoire de navigation. Un simple clic et vous serez dans votre application personnalisée, prête à gérer tous vos appareils intelligents. Cela offre une solution rapide et pratique pour contrôler votre maison connectée sans avoir besoin de passer par votre téléphone ou votre tablette. En résumé, cette méthode simplifie votre interaction avec votre environnement numérique, et améliore considérablement votre expérience utilisateur.

Utilisation sur Mac avec puce Apple : L’application iPad

Les utilisateurs de Mac avec puce Apple (M1, M2, etc.) ont l’avantage de pouvoir installer directement l’application Homey pour iPad. Cette application innovante apporte plusieurs fonctionnalités supplémentaires qui enrichissent l’expérience utilisateur et rendent la gestion de votre maison connectée encore plus intuitive et efficace.

Notifications dans le Centre de notifications : Grâce à cette fonctionnalité, vous ne manquerez jamais une alerte cruciale concernant l’état de vos appareils. Que vous ayez un capteur de mouvement déclenché, une porte laissée ouverte ou toute autre notification importante, toutes ces alertes apparaîtront directement sur votre Mac. Cela vous permet de rester informé en temps réel, sans avoir à consulter séparément l’application sur votre appareil mobile.

Intégration avec Raccourcis : L’intégration avec l’application Raccourcis d’Apple est un véritable atout pour les utilisateurs désireux d’automatiser encore plus finement leur maison connectée. Vous pouvez facilement créer des scénarios personnalisés qui s’activent selon des événements spécifiques ou à des moments précis de la journée. Par exemple, vous pouvez programmer l’éclairage à se tamiser automatiquement le soir ou envoyer un message d’alerte à votre téléphone si une caméra de sécurité détecte un mouvement.

https://apps.apple.com/fr/app/homey-a-better-smart-home/id1435800024

Ces fonctionnalités rendent la gestion de votre domotique encore plus fluide et intégrée à l’écosystème Apple. L’application Homey pour iPad ne se contente pas d’être un simple outil, elle devient un véritable centre de contrôle pour toutes vos technologies domestiques. En utilisant les notifications et les Raccourcis, vous pouvez créer un environnement domestique qui s’adapte à vos besoins et à vos habitudes, facilitant ainsi votre vie quotidienne tout en garantissant la sécurité et le confort de votre maison.

Une combinaison gagnante

Personnellement, j’utilise à la fois la version Web et l’application iPad. Pourquoi ? Parce que chacune a ses avantages distincts qui améliorent ma gestion au quotidien :

• La version Web me permet d’éditer et de configurer les « Flows » avancés, ces scénarios automatisés qui coordonnent les différents appareils de la maison. L’interface Web offre non seulement un espace plus vaste pour afficher les options disponibles, mais elle fournit également des outils puissants pour créer des automatisations complexes.



Par exemple, je peux facilement intégrer plusieurs appareils et définir des conditions spécifiques, ce qui m’aide à optimiser l’efficacité énergétique de mon foyer. La flexibilité qu’offre la version Web est essentielle pour justifier les modifications complexes que je souhaite effectuer, surtout lorsque j’essaie de résoudre des problèmes ou de peaufiner des automatisations existantes.

• L’application iPad sur Mac, quant à elle, me permet de recevoir des notifications instantanées et d’accéder rapidement aux fonctionnalités de base depuis le Centre de notifications ou les raccourcis. Cette fonctionnalité est cruciale, car cela me permet non seulement de rester au courant des événements en temps réel chez moi, mais cela me permet aussi d’agir rapidement en cas de besoin.

En un seul tapotement, je peux éteindre les lumières d’une pièce ou verrouiller ma porte d’entrée. C’est idéal pour gérer les urgences ou vérifier rapidement l’état de la maison lorsque je suis en déplacement ou même lorsque je me trouve à l’intérieur. L’ergonomie de l’application sur iPad est également parfaitement adaptée à une utilisation rapide et intuitive, ce qui est un vrai plus dans ma routine quotidienne.

Sur Mac, combiner les forces de la version Web pour les automatisations avancées et l’application iPad pour le contrôle rapide et les notifications me permet d’avoir un contrôle total et efficace sur ma maison connectée, rendant mon expérience encore plus fluide et satisfaisante.

Bonne démotivation !

HDR

Enregistrer et sauvegarder des pages web dans Safari : que choisir ?

L’Internet est un espace éphémère : un site fascinant découvert aujourd’hui pourrait disparaître demain. Les chances de retrouver une page intacte diminuent avec le temps, rendant crucial de disposer d’outils fiables pour archiver les pages web qui nous intéressent. Dans cet article, nous explorons les options qu’Apple propose dans Safari pour enregistrer et sauvegarder des pages web afin de pouvoir les consulter durablement.

Les solutions disponibles dans Safari

Safari offre quatre options principales pour sauvegarder des pages web. Voici une présentation détaillée de chacune d’entre elles, avec leurs avantages et inconvénients, pour vous aider à faire le meilleur choix.


1. Enregistrer sous : « Source de la page »

Cette solution s’adresse principalement aux utilisateurs avancés ou aux développeurs. Elle permet de sauvegarder une version HTML brute de la page.

Avantages :

  • Fichiers légers : Le contenu est uniquement textuel, sans éléments graphiques.
  • Compatibilité : Le fichier peut être lu par tout navigateur ou éditeur de texte.

Inconvénients :

  • Dépendance aux ressources externes : Si les fichiers associés (images, styles, etc.) sont déplacés ou supprimés, la page ne sera pas affichée correctement.
  • Absence d’éléments graphiques : Ce format est peu pertinent pour des pages visuellement riches.

💡 Recommandation : Utilisez cette option uniquement si vous avez besoin d’une version textuelle ou si vous souhaitez analyser le code HTML de la page.


2. Enregistrer sous : « Webarchive »

Ce format propriétaire d’Apple regroupe dans un seul fichier tous les éléments de la page : texte, images, audio, et mise en forme. Malheureusement, Apple classe ce format parmi les technologies obsolètes.

Avantages :

  • Tout-en-un : L’ensemble des éléments de la page est sauvegardé.
  • Compatibilité avec Safari et TextEdit.

Inconvénients :

  • Propriétaire : Peu de navigateurs supportent ce format.
  • Futur incertain : Ce format risque d’être abandonné dans les prochaines mises à jour de Safari.

💡 Recommandation : Évitez d’utiliser ce format et convertissez vos Webarchives existantes en PDF pour assurer leur pérennité.


3. Imprimer et enregistrer au format PDF

Cette option permet d’enregistrer une page web en utilisant la commande Imprimer, puis en sélectionnant « Enregistrer au format PDF ».

Avantages :

  • Protection des fichiers : Possibilité de sécuriser les PDF avec des mots de passe.
  • Adapté à la lecture sur liseuses.

Inconvénients :

  • Mise en page fragmentée : Les pages longues sont divisées en pages A4, ce qui peut couper des images ou des blocs de texte.
  • Résultat imparfait : La disposition originale peut être altérée.

💡 Recommandation : Ce format convient pour les documents nécessitant un format paginé, mais il est préférable d’utiliser l’option « Exporter au format PDF » pour une fidélité accrue.


4. Exporter au format PDF

Cette méthode produit un fichier PDF dans lequel toute la page web est affichée sur une seule page continue.

Avantages :

  • Fidélité : Le PDF conserve la mise en page originale et tous les éléments graphiques.
  • Lecture facile sur iPad et dans l’application Livres.

Inconvénients :

  • Non adapté à l’impression : Les pages longues peuvent être difficiles à manipuler pour une impression.

💡 Recommandation : C’est l’option idéale pour sauvegarder les pages web. Vous pouvez également encoder le PDF en format PDF/A via l’application Aperçu pour garantir une conservation à long terme.


Astuce : Utiliser le mode lecteur pour des PDF épurés

Pour conserver uniquement le contenu pertinent d’une page (texte et images), activez le mode lecteur dans Safari avant d’exporter en PDF. Ce mode supprime les éléments superflus comme les publicités et les menus, offrant une version épurée de la page.

Cependant, certaines images ou mises en forme importantes peuvent disparaître. Si vous cherchez une alternative, le site PrintFriendly est une excellente option. Il permet de personnaliser le contenu de vos PDF en supprimant les éléments inutiles et en ajustant la taille des images et du texte.


Partager directement vers l’application Livres

Sur macOS Ventura, vous pouvez enregistrer une page web au format PDF et l’envoyer directement dans l’application Livres via le menu Partage. Ce fichier sera automatiquement synchronisé avec tous vos appareils grâce à iCloud. Une solution élégante pour lire vos contenus hors ligne et les archiver facilement.


Conclusion : Quelle solution choisir ?

Parmi les options disponibles, l’exportation au format PDF via Safari est la meilleure solution pour une sauvegarde fiable et durable. Combinez cette méthode avec le mode lecteur ou des outils comme PrintFriendly pour obtenir des PDF parfaitement adaptés à vos besoins. N’oubliez pas d’encoder vos fichiers en format PDF/A pour garantir leur lisibilité sur le long terme.

Bonne sauvegarde et bonne lecture !

HDR

Guide complet sur l’application Localiser d’Apple

Pourquoi utiliser l’application Localiser sur Mac et iPhone ?

Dans un monde de plus en plus connecté, nos appareils personnels comme l’iPhone, l’iPad, le Mac ou même des accessoires tels que les AirPods ou les AirTags contiennent des informations cruciales sur notre vie quotidienne. Ils nous permettent de rester en contact avec nos proches, de travailler à distance et d’accéder à nos loisirs favoris. Cependant, perdre un de ces appareils ou se le faire voler peut rapidement devenir un véritable cauchemar, surtout lorsque nos données personnelles sont en jeu.

Pour répondre à cette problématique, Apple a créé l’application Localiser (ou « Find My » en anglais), une solution unifiée qui permet non seulement de retrouver vos appareils Apple, mais aussi de protéger vos informations personnelles. Dans ce guide, nous allons découvrir les deux réseaux Localiser d’Apple, comment activer et utiliser leurs fonctionnalités, ainsi que l’importance de chaque technologie impliquée dans ce processus.

Qu’est-ce que Localiser et comment ça fonctionne ?

Localiser regroupe plusieurs fonctions qui s’appuient sur deux réseaux complémentaires pour garantir la sécurité de vos appareils et la tranquillité d’esprit des utilisateurs.

1. Localiser mon appareil

Cette fonctionnalité est intégrée aux systèmes iOS, iPadOS et macOS, permettant de localiser vos appareils Apple tels que l’iPhone, l’iPad, le Mac et l’Apple Watch. Elle repose sur différentes technologies de localisation, notamment :

  • GPS : Utilisé pour une localisation précise en extérieur.
  • Wi-Fi : Utile pour affiner la localisation en intérieur lorsque le GPS est moins efficace.
  • Bluetooth : Permet de localiser des appareils à proximité immédiate ou de relayer leur position via d’autres appareils Apple.

Avec Localiser mon appareil, vous pouvez :

  • Localiser un appareil sur une carte : L’application affiche l’emplacement de tous vos appareils associés à votre identifiant Apple, vous permettant de les localiser en temps réel.
  • Déclencher une alarme sonore : Si votre appareil se trouve à proximité, une alarme sonore peut vous aider à le retrouver, même s’il est en mode silencieux.
  • Protéger vos données : En cas de perte ou de vol, vous pouvez verrouiller à distance l’appareil, effacer toutes les données sensibles, et activer un verrouillage d’activation, empêchant quiconque d’utiliser votre appareil sans votre identifiant Apple et mot de passe.

2. Localiser mes objets

Le second réseau, Localiser mes objets, est un système participatif reposant sur la communauté des utilisateurs Apple pour permettre une localisation efficace. Il repose sur des appareils Apple (comme les iPhones, iPads, Macs, etc.) qui relaient de manière anonyme et sécurisée les signaux Bluetooth émis par des accessoires tels que les AirTags, les AirPods Pro, les Beats compatibles et d’autres accessoires Apple.

  • Réseau communautaire : Grâce à la force du nombre, les appareils Apple à proximité de votre objet relaient sa position sur la carte, tout en garantissant un chiffrement de bout en bout pour préserver la confidentialité de vos données.
  • Sécurité renforcée : Vos données de localisation restent anonymes et sécurisées, personne, y compris Apple, ne pouvant les consulter sans votre autorisation.
  • Compatibilité croissante : Avec l’ouverture prochaine de ce réseau aux appareils Android, la portée et la précision de Localiser mes objets ne cesseront de croître.

Les technologies utilisées par Localiser

Pour offrir une expérience complète et sécurisée, Apple s’appuie sur plusieurs technologies de localisation qui se complètent entre elles, garantissant une localisation précise, quelles que soient les circonstances.

1. GPS (Global Positioning System)

Le GPS est une technologie intégrée à la plupart des appareils Apple. Elle permet une localisation très précise en extérieur, grâce aux signaux satellites.

  • Avantages : Indispensable pour obtenir une précision optimale en plein air, idéale pour retrouver un iPhone ou un iPad égaré dans une zone dégagée.
  • Limites : Inefficace en intérieur, dans des parkings souterrains ou en sous-sol, là où les signaux satellites sont indisponibles.

2. Wi-Fi

Le Wi-Fi est utilisé pour trianguler la position des appareils lorsque le GPS n’est pas disponible ou peu fiable.

  • Avantages : Très utile en intérieur, surtout dans des bâtiments où la réception GPS est limitée. L’appareil peut détecter les réseaux Wi-Fi environnants pour affiner la localisation.
  • Limites : Nécessite la présence de réseaux Wi-Fi disponibles. Par exemple, un MacBook non connecté peut parfois être retrouvé lorsque des bornes Wi-Fi sont détectées, rendant plus difficile la tâche des voleurs.

Exemple : Les MacBook non connectés à Internet peuvent transmettre leur position dès qu’ils se connectent à un réseau Wi-Fi, même temporairement. Cette fonctionnalité aide souvent à localiser un appareil après un vol.

3. Bluetooth

La technologie Bluetooth est utilisée pour localiser des appareils ou objets à proximité immédiate, ainsi que pour relayer les signaux via d’autres appareils appartenant à la communauté Apple.

  • Avantages : Idéal pour localiser des accessoires comme les AirTags. Si un appareil équipé de Bluetooth est à proximité, il peut relayer la position de l’accessoire à son propriétaire.
  • Limites : La portée est limitée à environ 10 mètres, ce qui limite son efficacité à des zones restreintes.

Exemple : Si vous perdez un AirTag en pleine forêt, il faudra attendre qu’un utilisateur d’iPhone passe à proximité pour que la position soit relayée.

4. Ultra-Wideband (UWB)

Certains appareils récents d’Apple sont équipés de la technologie UWB, une technologie de communication sans fil à courte portée, mais à très haute précision.

  • Avantages : Permet une localisation très précise des objets compatibles, notamment à l’intérieur de la maison. L’UWB est disponible sur les iPhones 11 et versions ultérieures.
  • Limites : Nécessite que l’appareil à localiser soit lui aussi équipé d’une puce UWB pour offrir une localisation précise.

5. iCloud

Les informations de localisation sont synchronisées via iCloud, ce qui permet d’accéder aux données de localisation de vos appareils depuis n’importe quel autre appareil connecté à votre compte iCloud. L’interface Web d’iCloud est également utile, offrant une expérience similaire à celle de l’application Localiser.

  • Avantages : Toutes les informations sont accessibles depuis n’importe quel appareil, et peuvent être consultées même si vous n’avez pas votre appareil principal sous la main.

6. Chiffrement de bout en bout

Pour garantir la sécurité des données, Apple a intégré un chiffrement de bout en bout à son service Localiser. Cela signifie que seules les personnes autorisées ont accès aux données de localisation, rendant impossible l’accès aux informations par des tiers, y compris Apple.


Comment activer la localisation sur iPhone et Mac

Pour tirer pleinement parti de l’application Localiser, vous devez vous assurer que toutes les fonctionnalités de localisation sont activées sur vos appareils.

Activer les services de localisation sur iPhone

  1. Allez dans Réglages > Confidentialité et Sécurité > Services de localisation.
  2. Activez Services de localisation (loc-11, loc-12).

Gérer les autorisations de localisation par application

Chaque application peut demander un accès à la localisation. Vous pouvez gérer ces autorisations pour chaque application individuellement :

  1. Dans Réglages > Confidentialité et Sécurité > Services de localisation, sélectionnez une application (loc-13).
  2. Choisissez parmi les options :
  • Jamais
  • Demander la prochaine fois
  • Lorsque l’application est active
  1. Activez Position exacte si vous souhaitez une précision accrue (loc-14).

Activer Localiser mon iPhone

Pour garantir la localisation de votre appareil en cas de perte ou de vol, vous devez activer la fonction Localiser mon iPhone :

  1. Allez dans Réglages > [Votre nom] > Localiser > Localiser mon iPhone (loc-15).
  2. Activez :
  • Localiser mon iPhone
  • Réseau Localiser (pour localiser l’appareil même s’il est hors ligne).
  • Envoyer la dernière position (pour que l’appareil envoie sa position avant de s’éteindre).

Conseil : Lors du remplacement de votre iPhone, assurez-vous que la fonction Localiser est activée sur le nouvel appareil.


Retrouver un appareil ou un objet perdu avec Localiser

Utiliser l’application Localiser sur iPhone ou Mac

  1. Ouvrez l’application Localiser.
  2. Accédez à l’onglet correspondant :
  • Personnes : Pour localiser vos amis ou vos proches partageant leur position (loc-02).
  • Appareils : Pour retrouver un appareil perdu (loc-06).
  • Objets : Pour identifier vos accessoires (AirTags, AirPods, etc.) (loc-07).
  1. Sélectionnez un appareil ou un objet pour :
  • Émettre un son : Pour retrouver un appareil à proximité.
  • Marquer comme perdu : Pour verrouiller l’appareil et afficher un message avec vos coordonnées.
  • Effacer cet appareil : Pour supprimer toutes les données sensibles de l’appareil à distance.

Utiliser iCloud.com pour retrouver un appareil

Si vous n’avez pas votre iPhone ou Mac sous la main, vous pouvez également vous connecter à votre compte sur iCloud.com pour accéder aux mêmes options de localisation et de sécurité.


Partager votre position avec d’autres personnes

L’application Localiser vous permet également de partager votre position avec des amis ou des membres de votre famille, facilitant les déplacements ou les retrouvailles.

  1. Ouvrez Localiser, puis cliquez sur Partager ma position (loc-04).
  2. Ajoutez les contacts avec lesquels vous souhaitez partager votre localisation.
  3. Choisissez la durée du partage :
  • Une heure
  • Jusqu’à la fin de la journée
  • Indéfiniment

Créer des automatisations basées sur la localisation

Grâce à l’application Maison et aux Raccourcis, vous pouvez créer des automatisations qui se déclenchent en fonction de votre localisation :

  • Quand vous arrivez chez vous : Allumez automatiquement les lumières ou activez d’autres appareils connectés (loc-09).
  • Quand vous quittez un lieu : Activez la surveillance ou éteignez les appareils non essentiels pour économiser de l’énergie.

Limitation : Ces automatisations sont limitées à votre propre localisation, par souci de confidentialité, empêchant les autres personnes de déclencher des automatisations avec leur position (loc-10).


L’application Localiser est bien plus qu’un simple outil de géolocalisation. C’est une solution complète qui combine des technologies avancées, une interface intuitive et des mesures de sécurité robustes pour offrir une tranquillité d’esprit à tous les utilisateurs Apple. En maîtrisant ses fonctionnalités, vous pouvez protéger vos appareils, retrouver des objets perdus, sécuriser vos données et même automatiser votre maison pour améliorer votre confort. Que vous soyez un utilisateur occasionnel ou un amateur de technologie, Localiser est un outil incontournable qui fait une réelle différence au quotidien.

N’oubliez pas de vérifier vos réglages de localisation à chaque nouvel appareil pour garantir une configuration optimale et tirer pleinement parti des avantages de l’écosystème Apple !

AEB vs HDR : Quelle technique choisir ?

Dans le domaine de la photographie, le mode HDR (High Dynamic Range) est un incontournable, présent sur la plupart des appareils reflex et smartphones modernes. Son principe est simple : capturer trois images avec différentes expositions (vitesse d’obturation) et les fusionner pour produire une image finale riche en couleurs et luminosité. Mais connaissez-vous le mode AEB (Auto Exposure Bracketing), une alternative puissante pour obtenir des images encore mieux exposées ? Dans cet article, Je vous propose d’explore les avantages de ce mode, ses réglages, et comment l’exploiter efficacement sur Mac.


Qu’est-ce que le mode AEB en photographie ?

Contrairement au mode HDR classique qui se limite à trois clichés (sous-exposé, sur-exposé et exposition standard), le mode AEB permet de capturer jusqu’à 9 images avec des expositions variées, selon l’appareil utilisé. Cette technique est idéale pour des situations où la lumière est difficile à maîtriser, comme un coucher de soleil ou une scène avec des contrastes élevés (plage, mer, soleil). Une fois fusionnées, ces images offrent une meilleure gestion de l’exposition et une profondeur de couleur souvent supérieure à celle du mode HDR.


Quand et comment utiliser le mode AEB ?

Le mode AEB est particulièrement adapté à certaines conditions :

  1. Sujet immobile : Les photos d’action sont à éviter car la moindre variation peut compromettre l’alignement des images.
  2. Stabilité de l’appareil : Utilisez un trépied pour votre appareil photo, drone ou caméra 360.
  3. Bonne luminosité : Une lumière naturelle forte donne de meilleurs résultats.

Même si votre appareil ne propose pas le mode AEB, il est possible de réaliser des clichés manuellement en variant la vitesse d’exposition. Cependant, cette méthode est plus contraignante et requiert une manipulation précise.


Configurer le mode AEB selon vos appareils

1. Sur un drone DJI :
  • Limité à 5 images.
  • La variation d’exposition est automatique et non configurable sur les modèles d’entrée de gamme.
  • Accédez au mode AEB via les options HDR de l’application DJI Fly.
2. Avec une caméra 360 (ex. Insta360) :
  • Jusqu’à 9 images avec une variation d’exposition jusqu’à +/- 2 EV.
  • Recommandé pour les prises de vue sphériques.
3. Avec une application tierce (ex. ProCam 8 sur iPhone) :
  • Limité à 4 images.
  • Permet un réglage précis de l’exposition pour chaque cliché (de -8 à +8 EV).

Fusionner les images AEB sur Mac

Une fois vos clichés capturés, l’étape suivante consiste à les fusionner pour créer une image HDR parfaitement exposée. Voici comment procéder avec Affinity Photo :

  1. Importer vos images : Dans le menu Fichier, sélectionnez « Nouvelle fusion HDR… » et ajoutez vos clichés AEB.
  2. Paramètres : Conservez les réglages par défaut ou ajustez selon vos préférences.
  3. Fusion : Cliquez sur Appliquer pour laisser le logiciel analyser et assembler vos images.
Exemple pour les photos 360 :
  • Importez les fichiers dans Insta360 Studio pour les convertir en images traitables.
  • Exportez les fichiers fusionnés en cochant Exporter les photos de toutes les expositions.
  • Finalisez le traitement dans Affinity Photo.

AEB vs HDR : lequel choisir ?

Le mode HDR est parfait pour un usage rapide, comme des photos de famille ou des scènes simples. En revanche, le mode AEB excelle pour des projets nécessitant une qualité professionnelle et une gestion avancée des expositions. Par exemple :

  • Pour un drone DJI : Utilisez AEB pour des paysages panoramiques.
  • Pour une caméra 360 : Capturez des environnements intérieurs ou extérieurs avec des contrastes extrêmes.
  • Pour ProCam 8 sur iPhone : Idéal pour des clichés de paysages urbains ou naturels complexes.

Conclusion

Le mode AEB est une excellente alternative au HDR pour les photographes souhaitant une maîtrise fine de leurs expositions. Bien que nécessitant un post-traitement, il offre une qualité d’image inégalée, surtout pour les paysages ou les scènes contrastées. Sur Mac, des logiciels comme Affinity Photo ou les outils Adobe facilitent cette fusion et permettent d’exploiter pleinement les clichés pris en mode AEB. Alors, à vos appareils, et explorez de nouvelles possibilités créatives avec ce mode avancé !

Bonne photo !

HDR

Convertir une image SVG en PNG sous macOS avec le Terminal

La conversion de fichiers SVG en PNG sur macOS peut être réalisée efficacement via la ligne de commande, en utilisant des outils tels que qlmanage ou ImageMagick. Voici comment procéder avec ces deux méthodes.

Utilisation de « qlmanage »

macOS intègre l’outil qlmanage, qui permet de générer des aperçus d’images, y compris des fichiers SVG. Cette méthode est simple et ne nécessite pas l’installation de logiciels supplémentaires.

Étapes :

  • 1. Ouvrez le Terminal : Vous pouvez le trouver dans le dossier Applications > Utilitaires.
  • 2. Naviguez vers le répertoire contenant votre fichier SVG : Utilisez la commande cd suivie du chemin vers le dossier. Par exemple :
cd /chemin/vers/votre/dossier
  • 3. Exécutez la commande qlmanage : Utilisez la syntaxe suivante pour convertir votre fichier SVG en PNG :
qlmanage -t -s 1000 -o . votrefichier.svg

• -t : génère une miniature de l’image.
• -s 1000 : définit la largeur de l’image générée à 1000 pixels. Vous pouvez ajuster cette valeur selon vos besoins.
• -o . : spécifie le répertoire de sortie, ici le répertoire courant.
• votrefichier.svg : remplacez par le nom de votre fichier SVG.

Cette commande générera un fichier PNG nommé votrefichier.svg.png dans le même répertoire.

Utilisation d’ImageMagick

ImageMagick est une suite logicielle puissante pour la manipulation d’images. Elle offre une flexibilité accrue pour la conversion et le traitement des images.

Installation :

Pour installer ImageMagick avec le support des fichiers SVG, vous pouvez utiliser Homebrew.

Si Homebrew n’est pas installé, vous pouvez le faire en exécutant la commande suivante dans le Terminal :

/bin/bash -c "$(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Homebrew/install/HEAD/install.sh)"

Homebrew : https://brew.sh/

Installez ImageMagick avec le support SVG depuis Brew :

brew install imagemagick

Conversion :


1. Naviguez vers le répertoire contenant votre fichier SVG :

cd /chemin/vers/votre/dossier

2. Exécutez la commande convert :

convert votrefichier.svg votrefichier.png

Cette commande convertira votrefichier.svg en votrefichier.png.

Options supplémentaires :

ImageMagick offre de nombreuses options pour ajuster la conversion. Par exemple, pour définir une taille spécifique :

convert -resize 800x600 votrefichier.svg votrefichier.png

Cette commande redimensionnera l’image à 800 pixels de large et 600 pixels de haut.

Remarques importantes :

  • Précision des conversions : La méthode qlmanage est rapide et pratique, mais peut parfois produire des images de qualité inférieure ou mal cadrées. Dans ce cas, l’utilisation d’ImageMagick est recommandée pour un meilleur contrôle et une qualité supérieure.
  • Dépendances : ImageMagick dépend de certaines bibliothèques pour le support SVG. Assurez-vous que toutes les dépendances nécessaires sont installées pour éviter des erreurs lors de la conversion.

En suivant ces méthodes, vous pourrez convertir efficacement vos fichiers SVG en PNG directement depuis la ligne de commande sur macOS.

HDR

Comprendre la Version et Build de macOS

Connaître la version et la build exacte de macOS, c’est comme avoir une carte d’identité précise de votre système. Pourquoi est-ce essentiel ? Chaque build est un ensemble spécifique de correctifs, de fonctionnalités et parfois, de bugs. Par exemple, si une application rencontre des problèmes ou qu’une fonctionnalité ne fonctionne pas comme prévu, identifier la build peut permettre de vérifier si le problème est connu et corrigé dans une version ultérieure. C’est également une question de sécurité : certaines mises à jour corrigent des failles critiques. Rester sur une build ancienne peut exposer votre Mac à des risques inutiles.

Pour les développeurs et les utilisateurs avancés, c’est encore plus crucial. Une build peut introduire des changements dans le système, comme de nouvelles API ou des ajustements fonctionnels. Tester des applications ou des scripts sur des builds spécifiques permet de garantir leur compatibilité et d’éviter des dysfonctionnements. Même pour les utilisateurs classiques, vérifier régulièrement si le système est à jour garantit une meilleure stabilité et une sécurité optimale.

En résumé, connaître la build de macOS que vous utilisez est un détail essentiel qui peut faire une grande différence dans votre expérience quotidienne. Depuis que je script en Swift je dois avouer que cela m’aide particulièrement.

Comment obtenir la version de la build de macOS ?

Via le menu “À propos de ce Mac” :

  • Cliquez sur le menu Pomme  situé dans le coin supérieur gauche de l’écran.
  • Sélectionnez “À propos de ce Mac”.
  • Une fenêtre s’ouvre affichant le nom et le numéro de version de macOS.
  • Sur les anciennes versions macOS, pour afficher le numéro de build, cliquez sur le numéro de version.

2. Via le Terminal :

• Ouvrez l’application Terminal (vous pouvez la trouver dans Applications > Utilitaires).

• Tapez la commande suivante et appuyez sur Entrée :

sw_vers

La structure du nom est la suivante :

[Numéro de version][Lettre de branche][Numéro de révision]

1. Numéro de version :

• Il correspond au cycle de la version majeure de macOS.

• Exemple : 22 pour macOS Ventura (version 13), 23 pour macOS Sonoma (version 14), et 24 pour macOS Sequoia (version 15).

• Ce numéro augmente d’un cran à chaque nouvelle version majeure de macOS.

2. Lettre de branche :

• Une lettre indique la branche ou étape de développement spécifique de la version.

• Les lettres progressent de A (les premières versions majeures) jusqu’à Z (généralement pour des builds plus avancées ou mineures).

• Exemple : A pour une version initiale, C pour une mise à jour ultérieure.

3. Numéro de révision :

• C’est une série de chiffres, souvent en trois chiffres, indiquant l’itération exacte de la build dans cette branche.

• Exemple : 380 pour une build initiale, 360 pour une build de mise à jour.

Exemple :

Build 24A335 (macOS Sequoia 15.0) :

  • 24 : Version majeure (Sequoia).
  • A : Première branche stable.
  • 335 : Numéro de révision de la build.

Pour les branches voici quelques informations que j’ai déniché sur le net :

  • A : Version initiale ou majeure stable.
  • B, C, D, etc. : Mises à jour mineures ou intermédiaires.
  • E, F : Versions bêta ou expérimentales.
  • G, H, I : Mises à jour spécifiques ou de maintenance.
  • Autres lettres avancées : Usages internes ou matériels spécifiques.

Les build depuis MacOS Ventura :

Voici la liste des versions de macOS Ventura (version 13) et macOS Sonoma (version 14) avec leurs numéros de build correspondants :

macOS Ventura (version 13)

  • 13.0 : Build 22A380
  • 13.1 : Build 22C65
  • 13.2 : Build 22D49
  • 13.3 : Build 22E252
  • 13.4 : Build 22F66
  • 13.5 : Build 22G74
  • 13.5.1 : Build 22G90
  • 13.5.2 : Build 22G91
  • 13.6 : Build 22H360
  • 13.6.1 : Build 22H365
  • 13.6.2 : Build 22H370
  • 13.7 : Build 22H380

macOS Sonoma (version 14)

  • 14.0 : Build 23A344
  • 14.1 : Build 23B74
  • 14.2 : Build 23C91
  • 14.3 : Build 23D45
  • 14.4 : Build 23E106
  • 14.5 : Build 23F72
  • 14.6 : Build 23G80
  • 14.7 : Build 23H90

macOS Sequoia (version 15)

  • 15.0 : Build 24A335
  • 15.0.1 : Build 24A340
  • 15.1 : Build 4B83

Bonne Build !

HDR

Pourquoi les ventilateurs de mon Mac Intel continuent-ils de fonctionner longtemps après la connexion ?

Après le démarrage de votre Mac Intel, vous avez peut-être remarqué que les ventilateurs continuent de tourner bruyamment pendant de longues minutes. Cette situation est souvent causée par une consommation importante de CPU par plusieurs processus liés au Service CGPDF. Alors, comment y remédier ?

Peu de temps après la connexion, Spotlight effectue généralement une opération de maintenance de routine, qui consiste à construire et maintenir des index cachés facilitant la recherche de fichiers. Cela implique souvent des processus nommés « mdworker » qui extraient des données pour les « mds_stores » afin de créer ces index.

Avec l’arrivée de macOS Sonoma, un nouveau service, le « CGPDFService », a été ajouté. Il est conçu pour extraire le contenu recherchable des documents PDF — une fonctionnalité utile mais parfois gourmande en ressources. Lorsqu’il analyse des fichiers PDF volumineux comportant des milliers de pages, l’activité du service peut être si intense que les ventilateurs continuent de tourner pendant une heure ou plus, provoquant une gêne sonore.

Comment réduire le bruit des ventilateurs ?

Si le bruit devient insupportable, une solution simple consiste à désactiver l’indexation des documents PDF dans les résultats de recherche de Spotlight. Pour ce faire, rendez-vous dans Réglages système > Spotlight et ajustez les options de recherche pour exclure les PDF. Toutefois, cette solution empêchera la recherche de tout document PDF sur votre Mac, ce qui peut ne pas convenir à tout le monde.

(Spotlight dans macOS Sequoia)

Une alternative plus nuancée est de déplacer les fichiers PDF les plus volumineux et potentiellement problématiques dans des dossiers distincts, puis de les exclure spécifiquement de l’indexation en utilisant l’onglet Confidentialité dans les paramètres de Spotlight. De cette manière, vous pouvez réduire l’activité de CGPDFService sans sacrifier complètement la fonctionnalité de recherche pour l’ensemble de vos documents PDF.

Ces ajustements peuvent significativement améliorer la situation en limitant l’usage du CPU, et donc, la nécessité pour les ventilateurs de fonctionner à plein régime. N’hésitez pas à expérimenter ces différentes options pour trouver l’équilibre qui vous convient le mieux entre performance et silence.

Bonne indexation !

HDR

Mist : votre outil pour télécharger macOS en DMG, ISO, PKG ou APP

Téléchargez toutes les versions de macOS avec Mist

Vous recherchez un moyen simple et efficace pour télécharger toutes les versions de macOS, y compris la dernière version macOS Sequoia ? L’utilitaire Mist est l’outil idéal pour cela. Cet utilitaire gratuit vous permet de télécharger facilement macOS sous différents formats : DMG, ISO, PKG et APP.

En plus de sa simplicité d’utilisation, Mist propose également des fonctionnalités avancées, comme la possibilité de gérer plusieurs téléchargements simultanément, ce qui vous fait gagner un temps précieux. De plus, l’interface conviviale de l’outil garantit que même les utilisateurs novices peuvent naviguer sans difficulté. Que vous soyez un développeur en quête de la version la plus récente pour vos tests ou un utilisateur standard souhaitant simplement garder son système à jour, Mist répondra à tous vos besoins de manière rapide et sécurisée.

Qu’est-ce que Mist ?

Mist est une application qui simplifie le téléchargement des différents installateurs de macOS. Que vous ayez besoin de macOS Sequoia, Ventura, Monterey ou d’une version plus ancienne, Mist vous permet de les obtenir sans manipulation complexe. Avec Mist, vous pouvez télécharger et convertir les fichiers d’installation automatiquement, sans avoir à utiliser le Terminal.

Avantages de l’utilisation de Mist pour télécharger macOS

  • Formats multiples : Téléchargez macOS en DMG, ISO, PKG ou APP.
  • Compatibilité étendue : Accédez à toutes les versions de macOS, y compris les plus récentes.
  • Simplicité : Pas besoin de commandes Terminal complexes.
  • Gain de temps : Mist automatise le téléchargement et la conversion des fichiers.

Comment télécharger Mist ?

  1. Rendez-vous sur la page GitHub de Mist : Mist sur GitHub.
  1. Téléchargez la version compatible avec votre Mac.
  2. Ouvrez le fichier téléchargé et suivez les instructions pour installer Mist sur votre système.

Utilisation de Mist pour télécharger macOS Sequoia

  1. Lancez Mist : Après l’installation, ouvrez l’application.
  2. Recherchez macOS Sequoia ou un autre système dans l’onglet « Installers ».
  3. Installez l’élément manquant : Si une alerte apparait concernant le « Privileged Helper Tool », installez-le pour continuer.
  1. Téléchargez : Cliquez sur l’icône de téléchargement associée à macOS Sequoia.
  2. Choisissez le format : Sélectionnez DMG, ISO, PKG ou APP, et le dossier de destination.
  1. Téléchargement et conversion : Patientez pendant que Mist télécharge et convertit les fichiers.

Une fois le téléchargement terminé, vous trouverez les fichiers de macOS Sequoia dans le dossier que vous avez choisi. Ils sont prêts à être utilisés pour une installation ou une mise à jour.

Conseil pratique pour les utilisateurs de Mist

Il est judicieux de conserver toutes les versions de macOS que vous téléchargez, car cela peut s’avérer très utile en cas de problème avec votre système d’exploitation actuel. Personnellement, je les stocke sur un disque dur dédié au format DMG, format utilisé par Apple depuis l’avènement de macOS, ce qui garantit une compatibilité optimale.

Cela permet d’être toujours prêt pour une réinstallation ou une mise à jour sur divers appareils, que vous souhaitiez revenir à une version antérieure pour des raisons de performance ou simplement effectuer un essai de nouvelles fonctionnalités. En ayant ces versions à portée de main, vous gagnez non seulement du temps, mais vous vous assurez également que votre expérience utilisateur reste fluide et sans interruption.

Téléchargez Mist maintenant et simplifiez le téléchargement de macOS !

Henri Dominique Rapin

Homey : Comment sauvegarder votre Homey Pro facilement

Pour sauvegarder la configuration de votre Homey Pro, deux solutions s’offrent à vous :

La première, simple et pratique, est de souscrire à l’abonnement Homey Pro Backups, disponible pour 0,99 € par mois.

Cet abonnement permet des sauvegardes automatiques régulières de votre configuration, incluant les paramètres, les appareils connectés, et les automatisations.

Ainsi, en cas de problème matériel, de réinitialisation ou de migration vers un nouveau Homey Pro, vous pouvez restaurer votre installation en toute simplicité.

Cette option offre une véritable tranquillité d’esprit en s’assurant que tout est protégé sans effort supplémentaire.

La seconde option consiste à sauvegarder manuellement votre Homey Pro en le connectant à un Mac ou un PC. Bien qu’elle soit gratuite, cette méthode est nettement plus contraignante : elle nécessite une connexion physique entre votre Homey Pro et votre ordinateur, ainsi que l’exécution de plusieurs étapes techniques. Cette solution est donc moins accessible et demande du temps, surtout pour les utilisateurs non aguerris.

Un vidéo enAnglais présente cette opération : https://www.youtube.com/watch?v=K38594wpFBw

Si vous avez des doutes, vous pouvez toujours souscrire à cet abonnement via l’App Store d’Apple, ce qui facilite également la gestion de l’abonnement.

Plus vous avancerez dans la création de flows et l’ajout d’accessoires, plus le besoin d’une sauvegarde deviendra indispensable pour protéger votre configuration.

Personnellement, j’ai souscrit à cet abonnement, et je le trouve tout à fait correct par rapport au service offert. Je l’ai particulièrement utilisé lors de la migration du Wi-Fi vers l’adaptateur Ethernet : en effet, il est nécessaire de réinitialiser le Homey Pro, et la sauvegarde m’a permis d’économiser de longues heures de travail.

Les sauvegardes ne sont disponibles que pour le Homey Pro, c’est ici : https://homey.app/fr-fr/store/product/homey_plus_athom_12m/

Bonne Sauvegarde

HDR

Une histoire du port Jack sur Mac

Le port Jack sur Mac a évolué au fil des ans, et ses capacités varient d’un Mac à un autre, créant ainsi une certaine confusion pour les utilisateurs qui cherchent à comprendre quelles fonctionnalités leur appareil propose.

Voici un petit récapitulatif des différents modèles de Mac avec les caractéristiques de leurs ports audio (jack), afin d’apporter des éclaircissements sur les spécifications techniques et les compatibilités. Pour les modèles les plus récents, on observe souvent une intégration de technologies avancées, telles que l’audio haute définition, qui permettent une expérience sonore enrichie.

Ce panorama devrait vous permettre de mieux appréhender les évolutions du port Jack et de profiter pleinement de votre équipement audio.

Modèle de Mac Année de sortie Type de port audio Formats audio pris en charge par le port Jack :

MacBook Pro (avant 2016)

Les MacBook Pro d’avant 2016 possèdent un port jack combiné analogique et numérique optique (S/PDIF), compatible avec les casques à basse impédance. Ce port permet également la connexion de périphériques numériques via un adaptateur optique, idéal pour une écoute standard.

Mac Pro (avant 2013)

Les anciens Mac Pro (avant 2013) sont dotés d’un port audio combiné analogique et numérique optique (S/PDIF), permettant la connexion de casques et de micros à basse impédance. Il est adapté à une écoute de base mais ne prend pas en charge les casques haute impédance.

iMac (avant 2017)

Les iMac d’avant 2017 disposent d’un port audio analogique et numérique optique (S/PDIF) combiné, principalement conçu pour des casques à basse impédance. Ils permettent des connexions analogiques ou numériques avec un adaptateur, mais ne sont pas adaptés aux casques nécessitant une puissance élevée.

Mac mini (avant 2018)

Les Mac mini sortis avant 2018 incluent également un port audio analogique et numérique optique combiné. Ils sont conçus pour des casques standards à basse impédance et conviennent bien pour des besoins audio de base.

MacBook Pro (2016 – 2020)

Les MacBook Pro sortis entre 2016 et 2020 offrent un port audio analogique 3,5 mm, mais sans prise en charge de l’audio numérique optique ni de l’impédance élevée. Ce modèle est adapté à des casques standards pour une écoute classique.

iMac (2017 – 2022)

Les iMac de cette période disposent d’un port analogique standard, compatible uniquement avec des casques à basse impédance. Ce modèle convient bien aux utilisateurs recherchant une écoute de qualité, mais sans les capacités haute impédance.

Mac mini (2018 – 2022)

Les Mac mini de cette période utilisent un port audio analogique standard, sans prise en charge de l’audio numérique optique ni haute impédance. Ils restent parfaitement adaptés à des casques standards pour une écoute confortable.

Mac Pro (2013 – 2022)

Les Mac Pro de 2013 à 2022 sont équipés d’un port analogique basique, sans prise en charge des casques haute impédance. Ce port fonctionne bien pour des casques classiques, mais pour les besoins audio avancés, une interface externe est conseillée.

Modèles avec Prise en Charge Haute Impédance :

MacBook Pro (à partir de 2021)

Les MacBook Pro sortis en 2021 et après sont dotés d’un port jack 3,5 mm compatible avec les casques haute impédance. Le port ajuste automatiquement la sortie pour des casques de 16 à 1 000 ohms, rendant ce modèle idéal pour les audiophiles et les professionnels du son.

MacBook Air (à partir de 2022)

Les MacBook Air de 2022 et au-delà offrent également une compatibilité avec les casques haute impédance. Le port détecte et ajuste automatiquement la tension pour des casques jusqu’à 1 000 ohms, permettant une expérience sonore optimale sans ampli externe.

Mac Studio (à partir de 2022)

Les Mac Studio, introduits en 2022, sont aussi équipés d’un port audio haute impédance. Ce port permet une écoute de qualité studio, idéal pour les professionnels qui utilisent des casques nécessitant une puissance élevée.

iMac (2023)

Les iMac sortis en 2023 incluent un port jack 3,5 mm avec prise en charge de l’impédance élevée, ajustant automatiquement la sortie pour les casques exigeant une puissance élevée. Ce modèle est parfait pour ceux qui recherchent une qualité audio exceptionnelle.

Mac mini (2023)

Le Mac mini de 2023 dispose lui aussi d’un port compatible avec les casques haute impédance. Ce port détecte automatiquement l’impédance pour offrir une écoute de qualité avec des casques jusqu’à 1 000 ohms, ce qui le rend idéal pour les amateurs de haute fidélité.

Mac Pro (2023)

Le Mac Pro de 2023 est équipé d’un port audio haute impédance, adapté aux casques nécessitant une puissance élevée. Ce modèle, conçu pour les professionnels, garantit une écoute de haute qualité sans nécessiter d’amplificateur externe.

Ces modèles de Mac, compatibles avec les casques haute impédance, permettent une expérience audio optimisée pour les audiophiles et les professionnels du son. Pour des configurations audio avancées ou numériques, les interfaces USB et Thunderbolt restent une option idéale.

Remarques supplémentaires :

Les modèles de Mac de 2022 et ultérieurs, y compris le Mac Studio, introduisent une prise en charge avancée des casques à haute impédance via le port jack 3,5 mm, offrant une qualité sonore supérieure pour les audiophiles et les professionnels de l’audio.

Ces ports détectent automatiquement l’impédance du casque connecté et ajustent la tension de sortie en conséquence : jusqu’à 1,25 V RMS pour les casques de moins de 150 ohms, et jusqu’à 3 V RMS pour ceux entre 150 et 1 000 ohms.

Pour les Mac ne prenant pas en charge l’audio numérique optique via le port jack, il est possible d’utiliser des interfaces audio externes connectées via USB ou Thunderbolt pour bénéficier de l’audio numérique.

Les adaptateurs optiques permettent de convertir le signal audio numérique optique en un format compatible avec les systèmes audio numériques externes.

Pour plus d’informations sur les ports audio des Mac et la prise en charge des casques à haute impédance, vous pouvez consulter la page d’assistance d’Apple : https://support.apple.com/fr-fr/108351

Bonne écoute

HDR

Comprendre les Tags dans Homey

Dans l’univers de Homey, les tags sont l’un des outils les plus puissants que vous pouvez utiliser pour enrichir vos automatisations et rendre votre maison connectée encore plus intelligente.

Mais qu’est-ce qu’un tag exactement, et comment pouvez-vous les utiliser pour améliorer vos flux (Flows) Homey ? Plongeons ensemble dans ce concept !

Qu’est-ce qu’un Tag dans Homey ?

Les tags dans Homey sont des variables dynamiques qui permettent d’ajouter des informations contextuelles à vos automatisations. En termes simples, un tag peut contenir des données comme la température, l’heure actuelle, l’état d’un appareil, ou même une valeur précise transmise par un capteur.

Ces informations peuvent ensuite être utilisées dans vos automatisations (appelées Flows dans Homey) pour déclencher des actions particulières.

Par exemple, vous pouvez utiliser un tag qui contient la température extérieure afin de décider si vous devez activer ou désactiver le chauffage.

Les tags permettent donc une grande flexibilité dans la création de scénarios adaptatifs et personnalisés.

Les différents types de Tags

Homey propose différents types de tags, chacun adapté à des situations spécifiques :

  • Tags Systèmes : Ce sont des tags fournis par Homey lui-même, comme l’heure, la date, le niveau de batterie d’un appareil, etc. Ils sont généraux et présents dans l’environnement Homey par défaut.
  • Tags d’Appareil : Chaque appareil connecté à Homey peut avoir ses propres tags. Par exemple, une ampoule connectée peut avoir un tag indiquant si elle est allumée ou éteinte, ou encore une valeur de luminosité.
  • Tags Personnalisés : Vous pouvez également créer vos propres tags au sein d’un Flow pour enregistrer une valeur particulière qui vous serait utile à réutiliser dans d’autres automatisations. Par exemple, enregistrer une température seuil qui déclencherait des actions spécifiques.

Actuellement, il n’est pas possible d’obtenir la liste des tags pour une carte, sauf en utilisant le HomeyScrip ci-après 😉

Comment Utiliser les Tags dans les Flows ?

L’utilisation d’un Tag est facilité dans Homey, par la petite icône en forme de signet, cliquez dessus et apparaitront tous les Tag disponibles.

la couleur des Tag varie en fonction du type d’information retournée :

  • Bleu : Numérique
  • Vert : Texte
  • Rouge : (Boleen) Yes / No

Les tags sont utilisés principalement dans les trois étapes d’un Flow : Quand, Et, et Alors.

  1. Quand : Les tags peuvent servir de déclencheurs. Par exemple, vous pouvez créer un Flow qui se déclenche quand une certaine valeur de tag est atteinte, comme une température précise.
  2. Et : Dans cette étape, les tags sont très utiles pour ajouter des conditions. Vous pouvez, par exemple, déclencher un Flow seulement si un tag a une certaine valeur. Cela permet de rendre les automatisations beaucoup plus adaptées à votre contexte. Par exemple : allumer les lumières seulement si la luminosité intérieure est inférieure à une certaine valeur.
  3. Alors : Les tags peuvent être utilisés pour définir les actions à effectuer. Par exemple, vous pouvez utiliser un tag pour envoyer une notification avec des informations précises, comme “La température actuelle est de 22°C”.

Exemples Concrets d’Utilisation des Tags

  • Régulation Thermique : Si la température extérieure (récupérée par un capteur et stockée dans un tag) est inférieure à 18°C, et que personne n’est à la maison, vous pouvez créer un Flow qui abaisse automatiquement le chauffage pour réaliser des économies d’énergie.
  • Alertes Personnalisées : Utilisez un tag pour envoyer des alertes sur mesure, comme une notification push indiquant que la machine à laver a terminé son cycle lorsque le tag indiquant la consommation électrique tombe en dessous d’un certain seuil.
  • Suivi de Présence : En utilisant des tags liés à des capteurs de présence, vous pouvez créer des scénarios où certaines actions ne sont effectuées que si un membre précis de la famille est présent à la maison.

Un script pour récupérer les Tags :

Voici un script HomeyScript qui retourne tous les « tags » potentiels de tous les appareils connectés a votre Homey Pro :

// Ce script HomeyScript permet de lister tous les tags disponibles pour chaque accessoire connecté à Homey
// Fonction principale pour lister les tags
async function listTags() {
  let devices = await Homey.devices.getDevices();
  let result = '';
  for (let deviceId in devices) {
    let device = devices[deviceId];
    result += `Appareil: ${device.name}\n`;
    // Lister les tags de l'appareil
    if (device.capabilities) {
      for (let capability of device.capabilities) {
        let tagValue = device.capabilitiesObj[capability]?.value;
        result += `  - Tag: ${capability}, Valeur: ${tagValue}\n`;
      }
    }
    result += '\n';
  }
  return result;
}
// Exécuter la fonction et afficher les résultats
listTags().then(result => console.log(result)).catch(error => console.error('Erreur:', error));

Voici un exemple de retour :

Appareil: Module Palier
- Tag: measure_temperature, Valeur: 19.6
- Tag: measure_humidity, Valeur: 64
- Tag: measure_co2, Valeur: 632
- Tag: measure_battery, Valeur: 61

Appareil: bloom 1
- Tag: onoff, Valeur: false
- Tag: dim, Valeur: 0.6
- Tag: light_hue, Valeur: 0.09
- Tag: light_saturation, Valeur: 0.78
- Tag: light_temperature, Valeur: 1
- Tag: light_mode, Valeur: temperature

Appareil: LG webOS TV
- Tag: onoff, Valeur: false
- Tag: volume_set, Valeur: 0.09
- Tag: volume_mute, Valeur: false
- Tag: speaker_next, Valeur: null
- Tag: speaker_playing, Valeur: null
- Tag: speaker_prev, Valeur: null

Appareil: SNZB-06P
- Tag: alarm_motion, Valeur: true
- Tag: sonoff_illuminance, Valeur: bright

(Copie d’écran de l’éditeur de scripts de Homey Script)

Dans le jargon Homey, les Tags sont en fait des « Capacités », sauf que ces capacités portent des informations.

Les tags sont une fonctionnalité essentielle pour transformer des automatisations basiques en scénarios avancés et hautement personnalisés.

Ils vous permettent de rendre vos Flows beaucoup plus réactifs et adaptatifs, en utilisant des informations contextuelles en temps réel.

Pour vraiment profiter de l’univers Homey, intégrer les tags dans vos Flows est un excellent moyen de maximiser l’efficacité et l’intelligence de votre maison connectée.

Pour en savoir plus sur Homey et découvrir toutes ses fonctionnalités, cliquez ici : Homey. Vous y trouverez des informations détaillées et des conseils pratiques pour tirer le meilleur parti de cet écosystème intelligent.

Bonne automatisation.

HDR

Comment afficher la température sur un Mac Apple Silicon (M1, M2, M3, M4 …)

Avec les puces Apple Silicon (M1, M2, M3, M4 …), la gestion thermique des Mac a évolué. Contrairement aux modèles Intel qui permettaient de mesurer directement la température des composants (CPU, ventilateurs, etc.), les Mac équipés de processeurs ARM64 privilégient une approche basée sur la pression thermique (thermal pressure). Celle-ci indique l’impact de la température sur la capacité du processeur à maintenir ou augmenter ses performances.

Cette donnée est essentielle pour savoir si votre Mac est en train d’approcher ses limites ou s’il dispose encore d’une marge thermique. Mais comment l’afficher ? Voici deux solutions : via le Terminal ou en utilisant un outil gratuit.

1. Utiliser le Terminal

Étapes à suivre :

1. Ouvrir le Terminal :

  • Depuis le Finder, allez dans Applications > Utilitaires et ouvrez Terminal.
  • Ou utilisez Spotlight (Cmd + Espace) pour le rechercher rapidement.

2. Entrer la commande :

Saisissez cette commande dans le Terminal et validez avec votre mot de passe administrateur :

sudo powermetrics -s thermal -n 1
  • sudo : Exécute la commande avec les droits administrateur.
  • powermetrics : Outil intégré à macOS pour surveiller les performances.
  • -s thermal : Affiche uniquement les informations thermiques.
  • -n 1 : Limite la collecte des données à un seul échantillon.

3. Lire les résultats :

Une fois exécutée, cette commande renvoie des informations détaillées sur la pression thermique et les performances thermiques actuelles de votre Mac. Bien qu’il ne s’agisse pas de températures exactes (comme sur les puces Intel), ces données offrent une vue d’ensemble très utile.

Dans le contexte des Mac Apple Silicon, “Nominal” indique que la pression thermique est stable et que le système n’a pas besoin de réduire les performances pour rester dans des limites de température sûres. En d’autres termes, votre Mac n’est pas en situation de surchauffe, et le processeur ainsi que le GPU fonctionnent efficacement, avec leur pleine capacité disponible.

Les autres options :

En fonction des conditions thermiques, vous pourriez rencontrer d’autres messages, tels que :

1. “High” : La pression thermique est élevée, le système pourrait commencer à réduire légèrement les performances pour protéger le matériel.

2. “Critical” : La pression thermique est critique, et le système limite activement les performances pour éviter des dommages. Cela peut indiquer un problème de ventilation ou une charge excessive.

Pour avoir un affichage en continue : utile pour surveiller les variations lors d’une charge de travail.

sudo powermetrics -s thermal

2. Utiliser un utilitaire gratuit

Si vous préférez une interface graphique, il existe plusieurs applications gratuites ou à faible coût pour surveiller la pression thermique et d’autres indicateurs de performance :

iStat Menus (version d’essai gratuite) : Très complet, il vous affiche les données thermiques et bien plus, directement dans la barre de menus. https://bjango.com/mac/istatmenus/

Stats : Un outil open source gratuit qui fournit une interface conviviale pour surveiller les performances de votre Mac. https://github.com/exelban/stats

Installez l’un de ces outils pour un suivi en temps réel et une présentation claire des données thermiques.

En résumé, afficher les données thermiques sur un Mac Apple Silicon est essentiel pour les utilisateurs soucieux de leurs performances et de la durabilité de leur machine.

Grâce à la commande sudo powermetrics -s thermal -n 1 ou à des outils comme Stats, vous pouvez surveiller votre Mac et éviter les mauvaises surprises.

Bonne température 😊

HDR

Pourquoi la déduplication (recherche de doublons) ne libère pas toujours de l’espace sur macOS ?

La déduplication vise à identifier et supprimer les fichiers en double pour libérer de l’espace de stockage. Toutefois, avec macOS et le système de fichiers APFS, plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi vous ne constatez pas toujours de réduction significative de l’espace utilisé.

Avant l’arrivée d’APFS (Apple File System) avec macOS High Sierra, chaque copie d’un fichier était entièrement dupliquée, ce qui doublait l’espace occupé sur le disque. Avec APFS, les choses ont changé : le système crée désormais des « clones » lorsque possible.

Les fichiers clones partagent les mêmes données que l’original et ne prennent pas d’espace supplémentaire tant qu’ils ne sont pas modifiés. Au fur et à mesure des modifications, ils deviennent progressivement distincts, occupant alors plus d’espace.

Cela signifie que, si une application de déduplication supprime un fichier parmi des clones, aucun espace ne sera libéré, car ces fichiers partagent déjà les mêmes données. De plus, si les fichiers d’origine étaient déjà des clones, leur remplacement par de nouveaux clones ne change pas l’espace occupé.

L’historique d’utilisation du disque en format APFS joue aussi un rôle.

Si vous effectuez une déduplication sur un disque provenant d’un ancien Mac peu utilisé avec APFS, il est possible de récupérer des quantités d’espace importantes en supprimant des doublons.

Cependant, plus un disque est utilisé avec APFS, plus il y a de chances que les fichiers en double soient déjà des clones, rendant la déduplication moins efficace.

La commande fdupes :

Pour identifier les doublons sur votre Mac, vous pouvez utiliser des commandes Terminal telles que fdupes.

Vous pouvez également utiliser fdupes. Il n’a pas d’option pour rechercher les doublons d’un fichier spécifique, mais vous pouvez simplement utiliser grep pour filtrer la sortie avec le nom du fichier :

fdupes -r1 . | grep nom_du_fichier
  • -r : explore récursivement les répertoires.
  • -1 : affiche chaque groupe de fichiers en doublon sur une seule ligne.

Autres exemples utiles :

  • fdupes -r . : trouve tous les fichiers en doublon sous le répertoire actuel.
  • fdupes -r . -dN : supprime tous les doublons, sauf le premier fichier de chaque groupe.
  • fdupes -r dir1 dir2 | grep dir1/ | xargs rm : supprime les doublons situés dans dir1.

Pour installer fdupes, utilisez la commande suivante :

brew install fdupes


Lien vers la page Man du la commande fdupes

Voici les comparaisons utilisées :

  • Comparaison de taille
  • Comparaison de signature MD5 partielle
  • Comparaison de signature MD5 complète
  • Comparaison octet à octet.

vous pouvez récursivement rechercher les fichiers en double dans un dossier spécifique.

Il existe également des applications tierces qui offrent des interfaces graphiques pour identifier et supprimer les doublons.

Enfin, il est à noter que toutes les applications de déduplication ne se valent pas. Certaines offrent des techniques plus sophistiquées pour identifier et supprimer les doublons, ce qui peut améliorer les résultats.

Ainsi donc, bien que la déduplication puisse être utile pour libérer de l’espace, la présence de clones et l’historique d’utilisation d’un disque en format APFS peuvent réduire son efficacité

HDR

Comment créer un compte utilisateur sur macOS ?

Avoir plusieurs comptes sur votre Mac peut être très pratique, que ce soit pour partager l’ordinateur avec d’autres membres de la famille, pour permettre à chaque personne d’avoir son propre espace personnalisé, ou même pour séparer votre espace de travail de votre usage personnel.

Avec plusieurs comptes, chaque utilisateur peut avoir ses propres fichiers, paramètres et préférences, ce qui évite bien des conflits et permet de maintenir un environnement bien organisé. Voici comment créer un compte utilisateur supplémentaire sur macOS Sequoia en quelques étapes simples.

Étape 1 : Accédez aux préférences système

Cliquez sur le logo Apple situé en haut à gauche de votre écran, puis sélectionnez Réglages Système. C’est l’endroit où vous pouvez ajuster la majorité des paramètres de votre Mac, comme les options de sécurité, la configuration des utilisateurs, et bien d’autres éléments encore. Assurez-vous de bien suivre chaque étape pour éviter des erreurs.

Étape 2 : Rendez-vous dans « Utilisateurs et Groupes »

Dans la barre latérale des réglages système, trouvez et cliquez sur Utilisateurs et Groupes. Cette section vous permettra de gérer tous les comptes disponibles sur votre Mac.

Vous pouvez créer, supprimer ou modifier des utilisateurs existants. Cela vous donne un contrôle total sur qui peut accéder à votre Mac et avec quel type de droits.

Étape 3 : Déverrouillez les paramètres

Pour pouvoir apporter des modifications, vous devrez d’abord déverrouiller les paramètres de sécurité. Cliquez sur l’icône du cadenas située en bas à gauche de la fenêtre, puis entrez votre mot de passe administrateur (ou utilisez Touch ID si votre Mac en est équipé). Cette étape est cruciale pour empêcher tout utilisateur non autorisé de modifier la configuration de votre Mac, garantissant ainsi la sécurité de votre appareil.

Étape 4 : Ajoutez un nouvel utilisateur

Cliquez sur le bouton + juste en dessous de la liste des utilisateurs. Vous devrez ensuite choisir le type de compte à créer : Administrateur, Standard, ou Partage seulement.

Pour un usage quotidien, il est généralement recommandé de créer un compte Standard, car cela permet de limiter les actions susceptibles d’affecter l’ensemble du système. Un compte Administrateur est plus puissant, mais il est préférable de l’utiliser avec précaution.

  • Administrateur : Ce type de compte a un contrôle total sur l’ordinateur. Les utilisateurs ayant un compte administrateur peuvent installer des applications, apporter des modifications système, et ajouter ou supprimer d’autres utilisateurs.

    Ce type de compte est très puissant et doit être utilisé avec précaution pour éviter des modifications non souhaitées qui pourraient affecter la sécurité ou la stabilité du système.
  • Standard : Les comptes standard sont destinés aux utilisateurs qui ont besoin d’accéder aux applications, aux fichiers, et à la majorité des fonctionnalités de l’ordinateur, mais sans la possibilité de modifier les paramètres du système.

    Ces utilisateurs ne peuvent pas installer certaines applications qui nécessitent des droits administrateur ni apporter des modifications profondes au système. Ce type de compte est idéal pour un usage quotidien et permet de garantir une certaine sécurité, en limitant les actions susceptibles d’impacter négativement l’ordinateur.
  • Partage seulement : Ce type de compte est utilisé pour permettre à des utilisateurs d’accéder aux fichiers partagés sur l’ordinateur sans avoir de session complète.

    Ces utilisateurs n’ont pas de bureau ni d’accès direct aux applications installées sur le Mac, mais peuvent se connecter à distance pour accéder aux dossiers partagés. Ce compte est utile si vous souhaitez partager des fichiers avec d’autres personnes tout en gardant le contrôle sur l’utilisation de l’ordinateur.

Pour un usage quotidien, il est généralement recommandé de créer un compte Standard, cela permet de limiter les actions susceptibles d’affecter l’ensemble du système. Un compte Administrateur est plus puissant, mais il est préférable de l’utiliser avec précaution.

Étape 5 : Remplissez les informations

Entrez les informations nécessaires, comme le nom complet, le nom de compte (qui sera aussi utilisé comme nom de dossier de l’utilisateur), et un mot de passe sécurisé.

Choisissez un mot de passe suffisamment fort, en combinant des lettres majuscules, des lettres minuscules, des chiffres, et des caractères spéciaux pour maximiser la sécurité. Vous pouvez aussi ajouter un indice de mot de passe pour éviter de l’oublier, ce qui est particulièrement utile si l’utilisateur est un membre de la famille qui n’est pas très à l’aise avec la technologie.

Étape 6 : Finalisez la création du compte

Cliquez sur Créer l’utilisateur. Une fois créé, le nouvel utilisateur apparaîtra dans la liste des utilisateurs disponibles. Vous pouvez maintenant vous déconnecter de votre compte actuel et vous reconnecter avec ce nouveau compte pour vérifier que tout fonctionne correctement.

Pour vous déconnecter, cliquez sur le logo Apple en haut à gauche de l’écran, puis sélectionnez Se déconnecter. Cela vous ramènera à l’écran de connexion, où vous pourrez choisir le nouvel utilisateur. Le nouvel utilisateur aura accès à un bureau vierge, et il pourra configurer ses propres préférences, installer des applications, et personnaliser l’interface à sa guise.

Et voilà, vous avez ajouté un nouvel utilisateur à votre Mac en un rien de temps ! Cette procédure est rapide et vous permet de mieux gérer les accès à votre appareil, tout en offrant une expérience personnalisée à chaque utilisateur.

Si vous avez d’autres astuces ou questions sur macOS Sequoia, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

HDR

Processus Énergétiques et Sécurité sous macOS Sequoia

Sous macOS Sequoia, un ensemble de processus en arrière-plan maintient la l’efficacité et la fluidité du système. Alors qu d’autres assurent la sécurité, et les performances du système, similaires à ceux présents sous macOS Sonoma, mais avec quelques ajustements et optimisations spécifiques à cette nouvelle version.

Voici un aperçu de ces processus avec leurs rôles :

Processus Systèmes Essentiels

1. kernel_task : Gère l’utilisation de la mémoire et des ressources système, jouant un rôle essentiel dans la gestion du CPU pour éviter la surchauffe et maintenir la stabilité.

2. launchd : C’est le processus central de démarrage, orchestrant le lancement de tous les autres services système et les processus en arrière-plan pour garantir un démarrage fluide et stable.

3. WindowServer : Gère l’interface graphique et les affichages, consommant plus de mémoire sous Sequoia, surtout avec plusieurs applications ouvertes ou des résolutions élevées. Réduire les effets visuels ou limiter le nombre d’applications ouvertes peut aider à gérer cette consommation de RAM.

4. distnoted : Fournit la gestion des notifications pour les processus système et les applications, permettant des interactions et des alertes fluides.

5. powerd : Optimise les paramètres d’alimentation, contribuant à la gestion de la batterie et de la mise en veille. Sequoia introduit de nouvelles options de gestion de la batterie pour réduire la consommation pendant la veille.

6. systemstats : Collecte et analyse les statistiques système pour surveiller la performance, essentielle pour diagnostiquer les ralentissements potentiels.

7. syslogd : Enregistre les événements système pour les journaux, utilisés pour le dépannage et la sécurité.

Processus liés aux Services Apple

1. AppleSpell : Assure la correction orthographique dans les applications Apple, fonctionnant de manière transparente en arrière-plan.

2. CoreServicesUIAgent : Gère les éléments d’interface utilisateur essentiels, notamment les boîtes de dialogue système.

3. cfprefsd : Centralise la gestion des préférences système et utilisateur, assurant que les configurations personnalisées sont accessibles par toutes les applications.

4. coreservicesd : Fournit des services centraux tels que la gestion des applications et des ressources système.

5. locationd : Gère les services de localisation, essentiel pour les applications nécessitant la géolocalisation.

6. bluetoothd : Supervise les connexions Bluetooth, facilitant la connectivité avec les périphériques.

7. CGPDFService : indexation des fihciers PDF pour Spotlight

Processus liés à la Sécurité et à la Vie Privée

1. sandboxd : Isole les applications dans un espace sécurisé, il empêche l’accès non autorisé aux ressources système, renforçant ainsi la sécurité des applications.

2. securityd : Gère les services de sécurité et d’authentification, assurant la protection des données et des accès.

3. trustd : Vérifie la validité des certificats de sécurité pour les connexions réseau, réduisant les risques de sécurité.

4. usbmuxd : Gère les connexions avec les appareils iOS, utile pour le transfert de données et la synchronisation.

Processus de Surveillance et d’Analyse

1. spindump : Surveille les processus en cas de blocage ou de panne, fournissant des rapports utiles pour le dépannage.

2. mds et mdworker : Processus liés à Spotlight, responsables de l’indexation des fichiers pour des recherches plus rapides.

3. reportcrash : Capture les informations sur les applications qui « crash » pour faciliter les analyses des causes.

Processus liés aux Notifications et au Centre de Contrôle

1. UserNotificationCneter : Centralise les notifications pour que l’utilisateur reste informé en temps réel.

macOS Sequoia améliore certains de ces processus pour optimiser les performances et la gestion de l’énergie, mais si votre Mac semble ralentir, un passage par le Moniteur d’activité peut aider à identifier les processus gourmands et à les ajuster pour améliorer l’efficacité du système .

HDR

Analyse des Opérations de Sauvegarde de Time Machine avec T2M2

T2M2 est un outil essentiel lorsque vous souhaitez analyser les opérations effectuées par Time Machine et diagnostiquer d’éventuels problèmes. Cet utilitaire est gratuit et est disponible à cette adresse : https://eclecticlight.co/tag/t2m2/ .

Cela dit, les fichiers qu’il génère proviennent de Time Machine et peuvent ne pas être faciles à exploiter par tous.

Voici quelques informations sur le fichier , il s’agit d’un enregistrement des informations fournies par T2M2, je vais essayer de décrypter les principales informations :

Le fichier documente un historique des opérations de Time Machine, comprenant la planification, la copie des fichiers, le “thinning” (élimination des anciennes sauvegardes locales pour économiser de l’espace), et la finalisation des sauvegardes APFS.

Vous pouvez l’obtenir en exportant les journaux depuis l’application T2M2 dans le menue « File » puis « Save As ».

Voici quelques points clés de l’analyse :

1. Déroulement des Sauvegardes :

Plusieurs sessions de sauvegarde ont lieu, certaines planifiées automatiquement et d’autres initiées manuellement. Par exemple, à 10:30:35, une sauvegarde automatique est lancée pour le volume /Volumes/TimeMachine. Les journaux montrent des détails de progression, comme à 10:41:54 où 35 % de la sauvegarde est complétée avec une vitesse moyenne de 2,03 MB/s .

2. “Thinning” des Instantanés Locaux :

Time Machine exécute régulièrement un “thinning” pour supprimer les snapshots APFS plus anciens, conservant les sauvegardes les plus récentes. Par exemple, à 10:30:50, le système démarre le “thinning” d’anciens snapshots locaux comme 2024-09-14-095320.backup pour libérer de l’espace .

3. Détection des Erreurs :

Un événement d’échec est indiqué avec le code BACKUP_DELAYED_NOT_ENOUGH_ELAPSED_TIME, signalant que le système a tenté de lancer une sauvegarde trop rapidement après une précédente. Par exemple, à 12:42:43, la tentative de sauvegarde échoue car elle intervient trop tôt après la sauvegarde précédente .

4. Historique des Sauvegardes :

Le fichier contient aussi des informations détaillées sur l’historique des sauvegardes effectuées et montées, permettant de retracer chaque point de sauvegarde. Par exemple, on retrouve le snapshot 2024-10-22-092032 monté à 12:36:16, ce qui permet de suivre les sauvegardes disponibles .

Ces détails permettent déjà une premiere analyse des opérations de sauvegarde et une compréhension des stratégies de gestion de stockage mises en place par Time Machine. Mais ce n’est pas tout, on trouve parfois cet groupe d’informations « Change overview ».

Analyse d’un block « Change overview » :

Exemple :

Change Overview:
100% (493): <Root of Tree>
70%  (346): Users/hdrapin/Library
36%  (182): Users/hdrapin/Library/Containers
2024-10-26 12:43:19.329622+0200 Finished collecting events on 1 volumes...
2024-10-26 12:43:20.345297+0200 Estimated a total of 1695662 files (363.31 GB) will be in backup of 'Macintosh HD - Data'
2024-10-26 12:43:20.345335+0200 Estimated full backup will contain 1695662 files (363.31 GB) from all sources
2024-10-26 12:43:20.346911+0200 Starting propagation look-ahead for "Macintosh HD - Data"
2024-10-26 12:43:26.609588+0200 Found 84.78 GB (184 items) of content to propagate down to depth 3 under "/Volumes/com.apple.TimeMachine.localsnapshots/Backups.backupdb/Mac-Studio/2024-10-26-124312/Macintosh HD - Data"

Ces lignes fournissent un aperçu de l’analyse des changements et de la préparation pour une sauvegarde de Time Machine, avec des détails sur les fichiers modifiés et leur propagation dans la structure de sauvegarde.

1. Change Overview :

La section « Change Overview: » montre un résumé des changements détectés sur le volume Macintosh HD – Data avant la sauvegarde. Chaque pourcentage représente la part des modifications dans une structure de fichiers spécifique.

100% (493): <Root of Tree> signifie que 493 modifications (fichiers ajoutés, modifiés ou supprimés) ont été détectées sur le volume entier (racine).

Ensuite, 70% (346): Users/hdrapin/Library montre que 70 % des changements, soit 346 éléments, sont situés dans le répertoire Library de l’utilisateur hdrapin.

Enfin, 36% (182): Users/hdrapin/Library/Containers indique que 36 % des modifications, soit 182 éléments, sont spécifiques au sous-dossier Containers dans Library.

2. Estimation de la Sauvegarde :

À 12:43:20, une estimation est faite, indiquant que la sauvegarde complète devrait inclure 1 695 662 fichiers pour un total de 363,31 GB. Cette étape permet à Time Machine de planifier la taille de la sauvegarde et d’optimiser le stockage.

3. Propagation des Changements (“Propagation Look-ahead”) :

Starting propagation look-ahead for « Macintosh HD – Data » : Cette étape, initiée à 12:43:20, vise à anticiper les changements pour optimiser la copie des fichiers.

À 12:43:26, il est précisé que 84,78 GB de données (184 éléments) vont être propagés (copiés ou transférés) jusqu’à une profondeur de trois niveaux dans le répertoire /Volumes/com.apple.TimeMachine.localsnapshots/…. Cette “profondeur de 3” indique que Time Machine ira jusqu’à trois sous-niveaux de dossiers pour inclure ces fichiers dans la sauvegarde.

Ces lignes décrivent comment Time Machine identifie et prépare les éléments à sauvegarder, en se concentrant sur les zones modifiées et en estimant l’espace requis pour optimiser la sauvegarde.

Analyse du block « Change Overview » (Suite) :

La suite du block est la suivante :

2024-10-26 12:43:40.349590+0200 .••        .
	Progress: 23% done, -, - MB/s, avg: 0.00 MB/s, - items/s, avg: 0.00 items/s
		ByPhysicalSize:24% (CV:6.6 GB/359.93 GB (D: Zero KB),T:359.93 GB,D:Zero KB(-),LA:79.79 GB(22%))N
		ByItemCount:42% (CV:126673/1687667 (D: 0),T:1687667,D:0(-),LA:586221(35%))N
		ByEventPath:2% (C:2%LA:-)N
	Copied: 94 (l:9.3 MB p:10.9 MB) Propagated: 126612 (l:9.26 GB p:6.59 GB) Propagated (shallow): 719 (l:Zero KB p:Zero KB)
	Tracker: FlCp:35DrCp:23SmCp:33FlMvSk:590DrMvSk:129FlDltCp:3
	Lookups: DrtLkpHt:17351,DrtLkpMss:798,Vld:17849,ClnAltChk:291,VSChk:17849,SnpChk:8956,BslnBckpHt:8395,BslnBckpMss:498,NoVlmSts:1860
	Comparisons: Mtch:19511,MdD:494,XAttrNm:4 Operations: TrstLkp:4391,TrstLkpAftAtmpt1:773,KnwnUnchgd:3974,DrNoCpy:3459,DrEmpty:3459
	Backup Projected Stats: 1695662 items (p:363.31 GB)
	Sized: l:93.93 GB p:87.28 GB c:652985, Outstanding:0/205, Finished Volumes:0
	Current: Zero KB/(l:Zero KB,p:Zero KB) - /Volumes/TimeMachine/2024-10-26-124316.inprogress/Macintosh HD - Data/private/var/root/Library/Containers/com.apple.geod/Data/tmp/CF70962B-08B2-475C-9565-133D48410A7C

Cette section des journaux montre l’avancement détaillé de la sauvegarde en cours, avec des indicateurs de progression, de taille de données transférées, et de suivi d’opérations spécifiques. Voici une analyse des éléments principaux :

1. Progression Générale :

À 12:43:40, la sauvegarde est à 23% de complétion. À ce stade, le transfert est indiqué avec un taux de 0.00 MB/s et 0.00 items/s, suggérant un éventuel délai d’actualisation du taux réel ou un début de copie de nouveaux fichiers.

2. Statistiques de Taille Physique et de Nombre d’Éléments :

ByPhysicalSize : 24 % de la taille totale physique prévue est copiée (6.6 GB sur 359.93 GB).

ByItemCount : Le nombre d’éléments transférés est de 126 673 sur 1 687 667 fichiers (42 % du nombre total prévu). Cette différence entre le pourcentage par taille et celui par nombre d’éléments est courante, car certains petits fichiers peuvent être rapidement transférés.

ByEventPath : Un statut de 2% indique que Time Machine évalue aussi les chemins d’accès pour assurer la cohérence dans l’organisation des fichiers.

3. Détails de la Propagation et du Suivi (Tracker) :

Copied et Propagated : 94 éléments sont “copied” (copiés) avec 9.3 MB en local (indiqué par “l”) et 10.9 MB pour la propagation (indiqué par “p”). Un total de 126 612 éléments a été propagé, avec 9.26 GB en local et 6.59 GB pour la propagation, ce qui inclut des copies plus superficielles (shallow) pour 719 éléments.

Tracker : Ce bloc suit des opérations spécifiques pour le transfert de fichiers et de dossiers :

FlCp (Fichiers copiés) : 35 fichiers.

DrCp (Dossiers copiés) : 23 dossiers.

FlMvSk et DrMvSk indiquent les éléments ignorés (move skipped) : 590 fichiers et 129 dossiers, respectivement.

FlDltCp : 3 fichiers ont été marqués pour suppression.

4. Recherches et Comparaisons (Lookups et Comparisons) :

• Le système a effectué 17 351 recherches de type DrtLkpHt et 798 recherches manquées. D’autres types de vérifications sont aussi listées, comme les correspondances (matchs) Mtch: 19 511 et les opérations sur des métadonnées (MdD: 494).

XAttrNm : Il indique que 4 attributs étendus ont été détectés, souvent associés à des informations système supplémentaires.

5. Statistiques Projetées et Actuelles :

Backup Projected Stats : Le total attendu est de 1 695 662 fichiers pour un poids total de 363.31 GB.

Current : Le chemin du fichier en cours de traitement est un fichier temporaire dans Library/Containers/com.apple.geod/Data/tmp, signalant un processus d’archivage d’informations temporaires.

Ces lignes fournissent une vue plutôt détaillée de l’état d’avancement de la sauvegarde, la gestion de chaque élément copié, ignoré ou supprimé, ainsi que les recherches et vérifications effectuées en temps réel. Cette analyse aide à comprendre le degré de détail dans l’optimisation et la cohérence de la sauvegarde Time Machine en cours.

En espèrant que cela puisse vous aider 🙂

Bonne sauvegarde.

HDR

Comment réduire l’utilisation CPU de kernel_task sur Mac

La tâche kernel_task qui utilise beaucoup de CPU sur un Mac peut être frustrante, surtout si cela entraîne un ralentissement global de la machine.

En général, kernel_task intervient pour limiter la surchauffe de votre Mac en réduisant la puissance disponible pour le processeur, ce qui aide à protéger les composants internes contre une température excessive.

Voici quelques conseils pour gérer ce problème et éventuellement réduire l’utilisation CPU de kernel_task :

1. Refroidir le Mac :

Assurez-vous que votre Mac dispose de suffisamment de ventilation.

  • Placez-le sur une surface dure pour permettre à l’air de circuler librement en dessous.
  • Si vous utilisez un ordinateur portable, essayez de garder le couvercle ouvert.
  • Considérez l’utilisation d’un support ventilé ou d’un refroidisseur externe.

2. Fermer les applications énergivores :

Les applications gourmandes en ressources, comme les logiciels de montage vidéo ou les jeux, peuvent provoquer une surcharge du CPU.

  • Vérifiez l’activité système en allant dans Moniteur d’activité (Applications > Utilitaires > Moniteur d’activité) et repérez les applications qui consomment le plus de CPU.
  • Fermez celles qui ne sont pas indispensables.

3. Redémarrer le Mac : Un redémarrage peut parfois régler les processus bloqués et rafraîchir la mémoire.

4. Réinitialiser la gestion du système (SMC) :

Le SMC (System Management Controller) gère plusieurs aspects du matériel sur les Mac Intel, notamment la gestion thermique.

  • Sur les Mac avec processeur Intel, éteignez l’ordinateur, puis appuyez sur Maj + Contrôle + Option à gauche du clavier et le bouton d’alimentation pendant environ 10 secondes.
  • Relâchez ensuite toutes les touches, puis rallumez le Mac.

5. Mettre à jour macOS :

Les mises à jour peuvent corriger des bugs ou optimiser la gestion des processus.

  • Allez dans Préférences Système > Mise à jour de logiciels et assurez-vous que votre système est à jour.

6. Vérifier les périphériques externes :

Parfois, un périphérique externe peut causer une surcharge.

  • Débranchez tous les périphériques externes (disques durs, imprimantes, etc.) et voyez si kernel_task retrouve un usage normal du CPU.

7. Désactiver les éléments de démarrage inutiles :

Certains logiciels peuvent démarrer automatiquement au lancement du système et consommer des ressources.

  • Allez dans Préférences Système > Utilisateurs et groupes > Ouverture et désactivez les éléments superflus.

Si le problème persiste, cela peut être un signe de défaillance matérielle ou de problème plus profond dans macOS. Envisagez alors de contacter le support Apple ou de faire diagnostiquer votre Mac dans un centre de réparation agréé.

HDR

Problèmes de sauvegarde Time Machine et solutions

Depuis que mon Mac a commencé à effectuer des sauvegardes Time Machine quotidiennes sur un nouveau disque, j’ai constaté que certaines sauvegardes récentes étaient automatiquement supprimées.

Cela semble se produire pour libérer de l’espace pour les nouvelles sauvegardes, mais cela soulève des questions sur la gestion à long terme de mes archives et la capacité de stockage disponible.

Pour ceux qui rencontrent un problème similaire, il est utile de vérifier l’espace libre sur le disque de sauvegarde et d’envisager un disque de plus grande capacité si cela devient un problème récurrent. Il est également possible de configurer les options de sauvegarde pour optimiser l’espace utilisé tout en conservant les sauvegardes les plus importantes.

Enfin, il peut être pertinent de s’assurer que Time Machine ne rencontre pas d’erreurs de sauvegarde ou de suppression, en consultant les journaux de Time Machine dans le menu de préférence système.

Lorsque vous consultez les sauvegardes Time Machine dans le Finder, vous devriez voir les 24 dernières sauvegardes horaires, suivies d’environ 31 sauvegardes quotidiennes, puis toutes les anciennes sauvegardes conservées à intervalles hebdomadaires.

Si cette structure n’apparaît pas comme prévu ou si vous souhaitez analyser en détail les activités de sauvegarde, vous pouvez utiliser l’outil T2M2 disponible sur eclecticlight.co/consolation-t2m2-and-log-utilities. (je reviendrais sur son utilisation en detail).

Cet outil permet d’examiner les journaux de sauvegarde enregistrés par Time Machine sur votre Mac, offrant une vue plus approfondie de la gestion des sauvegardes et des éventuels problèmes rencontrés.

HDR

macOS 15.1 : Téléchargez vos applications sur un stockage externe

macOS 15.1 introduit une nouvelle fonctionnalité très attendue qui permet aux utilisateurs de télécharger des applications volumineuses sur un disque externe, facilitant ainsi la gestion de l’espace de stockage.

Jusque-là, le Mac App Store ne permettait de stocker les applications que sur le disque interne, limitant les utilisateurs disposant de peu d’espace. Cette nouvelle option change la donne, même si elle présente quelques limites typiques des solutions Apple.

Une solution pour les applications volumineuses

Cette mise à jour permet désormais de déplacer automatiquement les applications de plus d’un gigaoctet vers un volume externe, via une simple case à cocher dans les réglages du Mac App Store.

Cela permet de libérer de l’espace sur le stockage interne du Mac sans effort supplémentaire. Cependant, il n’est pas possible de modifier cette limite de taille, ni de choisir individuellement quelles applications déplacer, ce qui peut être contraignant pour les utilisateurs de Mac portables qui n’ont pas toujours un disque externe connecté.

Pour les utilisateurs de Mac fixes, cette nouvelle option est particulièrement utile. En effet, avec un SSD externe connecté en permanence, il devient beaucoup plus facile de gérer les gros logiciels ou les jeux. C’est un atout majeur pour ceux qui, comme moi, utilisent un Mac avec un stockage interne limité — les 512 Go peuvent vite être saturés. Une gestion améliorée du stockage

En plus de cette fonctionnalité, macOS 15.1 apporte une amélioration importante pour la gestion du stockage des applications.

Jusqu’à présent, macOS nécessitait le double de l’espace de stockage pour installer ou mettre à jour une application, ce qui était particulièrement problématique pour les grosses applications. Avec macOS Sequoia, cette contrainte a été levée, permettant une installation plus simple et plus efficace, même sans utiliser de volume externe.

Malgré ces petites imperfections, cette nouvelle fonctionnalité est une avancée bienvenue pour les utilisateurs qui ont besoin de mieux gérer leur espace de stockage. En particulier pour ceux qui jonglent avec des volumes limités, elle offre une flexibilité supplémentaire qui facilite grandement l’utilisation quotidienne.

HDR

Changer de compte utilisateur sur macOS : deux approches pratiques

Vous avez plusieurs comptes utilisateur sur votre Mac et vous cherchez le moyen le plus simple de passer de l’un à l’autre ? macOS vous propose deux approches différentes pour switcher de compte : fermer une session et en ouvrir une nouvelle, ou utiliser la fonctionnalité de « Permutation rapide d’utilisateur » (Fast User Switching) directement depuis le centre de contrôle. Explorons ces deux méthodes en détail.

1. Fermer une session et ouvrir une nouvelle

C’est la méthode la plus traditionnelle. Vous pouvez fermer votre session actuelle et ensuite ouvrir une nouvelle session avec un autre compte utilisateur. Voici comment faire :

  1. Cliquez sur le menu Pomme (🍎) dans le coin supérieur gauche de l’écran.
  2. Choisissez Fermer la session [Nom du compte]….
  3. Une fois la session fermée, vous serez redirigé vers l’écran de connexion.
  4. Sélectionnez un autre utilisateur et entrez les identifiants pour ouvrir la nouvelle session.

Cette approche est utile si vous voulez terminer complètement toutes les applications ouvertes sur le compte actuel et libérer des ressources. C’est aussi une bonne pratique si vous partagez votre Mac avec d’autres personnes et que vous souhaitez garantir la sécurité de vos données en vous déconnectant.

2. Utiliser le Changement rapide d’utilisateur (Fast User Switching)

Pour une transition plus fluide entre les comptes, macOS propose le Changement rapide d’utilisateur ou permutation rapide d’utilisateur (a vous de choisir ), une fonctionnalité accessible directement depuis le centre de contrôle. Cette méthode est idéale si vous devez passer fréquemment d’un compte à un autre sans fermer les applications.

Voici comment l’activer et l’utiliser :

  1. Activer le Changement rapide d’utilisateur :
    • Allez dans Réglages système puis dans Centre de contrôle.
    • Activez « Permutation d’utilisateur » et c’est tout !
  1. Pour l’utiliser :
    • Cliquez sur l’icône du centre de contrôle en haut à droite de l’écran.
    • Vous verrez une section pour changer d’utilisateur. Cliquez dessus, choisissez l’utilisateur vers lequel vous souhaitez passer, et entrez le mot de passe de ce compte.

Le principal avantage de cette méthode est qu’elle vous permet de garder ouvertes vos applications et documents en cours tout en changeant de compte. C’est très pratique si vous avez besoin de vérifier rapidement quelque chose sur un autre compte sans interrompre votre travail.

En fonction de vos besoins, vous pouvez choisir la méthode la plus adaptée pour changer de compte sur macOS. Pour une sécurité maximale et libérer des ressources, fermez la session ; pour plus de commodité et une transition rapide, le Changement rapide d’utilisateur est votre meilleur allié.

Et vous, quelle méthode utilisez-vous au quotidien ?

HDR

Comprendre APFS : Avantages et Limites sur SSD vs HDD

APFS (Apple File System) est un système de fichiers moderne conçu par Apple, spécifiquement optimisé pour les disques SSD (Solid State Drives).

Grâce à une architecture pensée pour la rapidité d’accès aux données et la gestion de l’espace, APFS permet aux SSD d’atteindre des performances élevées, en tirant pleinement parti de leur capacité à accéder rapidement aux données sans contrainte mécanique.

En revanche, son utilisation sur des disques durs traditionnels (HDD) peut engendrer des problèmes de performance significatifs, principalement liés à la fragmentation des données.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Apple_File_System

Sur un disque dur à plateau, la fragmentation est un phénomène qui survient lorsque les fichiers sont fragmentés en petits morceaux répartis à différents endroits sur la surface du disque.

Avec APFS, cette fragmentation peut rapidement devenir excessive dans des situations où les fichiers sont fréquemment modifiés, créés ou supprimés.

(Utilitaire disque : Reformage d’un disque ADFS)

Les disques durs à plateau, qui fonctionnent par un déplacement physique d’un bras de lecture, souffrent particulièrement de cette dispersion des données, car chaque mouvement supplémentaire ralentit l’accès aux informations.

En conséquence, les utilisateurs qui exploitent un disque dur APFS avec des volumes fortement sollicités et fréquemment modifiés peuvent constater des performances extrêmement réduites, avec des temps de chargement prolongés et un ralentissement général.

En revanche, dans des contextes où les données restent relativement statiques, comme les bibliothèques multimédias (musique, films, photos) ou les archives de sauvegardes, ces inconvénients sont nettement moins perceptibles. Dans ces cas, APFS peut être utilisé sur des disques durs sans impacter significativement les performances, car le besoin de déplacement physique est moins fréquent.

https://support.apple.com/fr-fr/guide/disk-utility/dsku19ed921c/mac

Deux autres considérations à prendre en compte avec APFS

1. Types de fichiers spéciaux : APFS introduit de nouvelles fonctionnalités avancées, dont la prise en charge de types de fichiers spécifiques, comme les fichiers clairsemés (ou “sparse files”).

Les fichiers clairsemés permettent d’allouer un espace disque pour des données futures sans immédiatement occuper l’espace complet. Par exemple, un fichier clairsemé de 10 Go peut initialement n’occuper que quelques centaines de Mo, tout en réservant la place nécessaire pour un usage ultérieur.

Bien que cette capacité soit bénéfique pour certaines applications, elle fonctionne de manière optimale sur des SSD, où l’espace est géré efficacement par le système. Sur un disque dur, cette technique peut toutefois causer un usage moins performant de l’espace et ralentir les accès si le fichier est fréquemment modifié.

2. Instantanés et sauvegardes : Une des fonctionnalités phares d’APFS est la possibilité de créer des instantanés du système, permettant de capturer l’état d’un volume à un moment donné sans dupliquer toutes les données. Cette technique est idéale pour les sauvegardes rapides et les restaurations d’urgence, offrant une solution fiable et peu consommatrice d’espace sur les SSD.

En revanche, sur les disques durs à plateau, les instantanés peuvent entraîner une surcharge lors des sauvegardes fréquentes ou lorsque de nombreux instantanés sont accumulés, ce qui peut aggraver la fragmentation et ralentir l’accès aux fichiers.

En somme, APFS est un système de fichiers qui offre des avantages significatifs pour les SSD, mais dont l’usage sur les disques durs présente des limitations. Pour des tâches nécessitant des accès rapides et fréquents aux données, comme le démarrage du système ou les applications dynamiques, il est préférable de privilégier les SSD.

En revanche, pour les tâches où les données sont principalement statiques, comme les bibliothèques multimédias ou les archives de sauvegardes, APFS peut être utilisé sans problème majeur sur les disques durs à plateau.

En conclusion : privilégiez un disque SSD pour l’activité principale de votre Mac, et un disque dur à plateau pour les bibliothèques multimédias (musique ou photos).

HDR

Comment utiliser les services de DNS publics de Google sur Mac en 2024 ?

Google propose gratuitement ses serveurs DNS publics, qui peuvent remplacer ceux fournis par votre fournisseur d’accès à Internet (FAI). L’intérêt ? Une navigation plus rapide, plus sécurisée, et une meilleure fiabilité. Les adresses des serveurs DNS de Google sont très simples à retenir : 8.8.8.8 et 8.8.4.4. Voici comment les configurer sur votre Mac pour améliorer votre expérience de navigation.

Pourquoi changer de DNS ?

Les serveurs DNS sont essentiels pour traduire les noms de domaine (comme « apple.com ») en adresses IP compréhensibles par les ordinateurs. Par défaut, votre FAI vous attribue ses propres serveurs DNS, mais ces derniers ne sont pas toujours optimisés pour la performance ou la sécurité. Google, de son côté, met en avant un service « plus rapide, plus fiable, et offrant une meilleure protection contre les attaques de type spoofing » (usurpation d’adresses IP).

En utilisant les DNS de Google, vous bénéficiez d’une réponse plus rapide à vos requêtes, sans les risques de filtrage ou de redirection qu’un FAI pourrait appliquer. En d’autres termes, Google promet de ne pas manipuler vos requêtes pour altérer votre expérience de navigation.

Comment configurer les DNS de Google sur macOS

Pour changer vos serveurs DNS sur un Mac, suivez ces étapes simples :

  1. Ouvrez les préférences Système : Cliquez sur le logo Apple en haut à gauche de votre écran, puis sélectionnez « Préférences Système » et rendez-vous dans la section « Réseau ».
  2. Sélectionnez votre connexion Internet : Choisissez votre connexion principale (Wi-Fi ou Ethernet) dans la liste de gauche, puis cliquez sur le bouton « Avancé ».
  3. Accédez aux paramètres DNS : Cliquez sur l’onglet « DNS » en haut de la fenêtre.
  4. Ajoutez les serveurs DNS de Google :
  • Pour ajouter un serveur, cliquez sur le bouton « + » en bas de la liste des serveurs.
  • Entrez l’adresse 8.8.8.8 puis répétez l’opération pour ajouter 8.8.4.4.
  1. Supprimez les serveurs existants ou mélangez-les : Vous pouvez supprimer les serveurs DNS de votre FAI en les sélectionnant et en cliquant sur le bouton « », ou les laisser en tant que serveurs secondaires.
  2. Enregistrez les modifications : Cliquez sur « OK », puis sur « Appliquer » dans la fenêtre « Réseau ».

Tester la configuration

Pour tester si la modification est bien prise en compte, ouvrez Safari (ou tout autre navigateur) et saisissez une URL, par exemple « http://www.apple.com ». Si la page s’affiche correctement, vos nouveaux paramètres DNS fonctionnent. Sinon, retournez dans les paramètres et vérifiez chaque étape.

Quelques conseils pratiques

  • Mélangez les serveurs DNS : Pour une meilleure tolérance aux pannes, vous pouvez placer 8.8.8.8 comme serveur principal et conserver un des serveurs DNS de votre FAI en secondaire. De cette manière, si Google est temporairement inaccessible, votre Mac pourra toujours se connecter grâce au DNS de votre FAI.
  • Confidentialité : N’oubliez pas que chaque fois que vous saisissez une URL, le serveur DNS est interrogé pour traduire cette adresse. Google collecte certaines informations, et même si vous n’avez pas besoin de compte pour utiliser ce service, il est bon de se rappeler que Google peut théoriquement associer votre navigation à votre compte si vous êtes connecté.

En résumé, les DNS publics de Google offrent une solution pratique pour améliorer votre navigation sur Internet, à condition d’être conscient des implications en termes de confidentialité.

Bonne navigation

HDR

Comment puis-je me réveiller avec une alarme sur mon Mac ?

La création d’une alarme sur Mac est devenue bien plus facile grâce à l’apparition de l’application Horloge sur notre système préféré. Mais ce n’est pas la seule solution. Pendant plusieurs années, l’application Rappels a été utilisée à cet effet.

Il existe également diverses applications d’alarme sur le Mac App Store et ailleurs sur le Web, mais l’avantage d’utiliser Rappels, Calendrier ou Siri, c’est qu’ils sont tous intégrés au Mac sans téléchargement requis.

Vous pouvez également utiliser Siri pour régler une alarme sur le Mac de manière indirecte, en disant quelque chose comme « Rappelle-moi demain matin à 7h30 de me réveiller ».

Des alarmes sur d’autres appareils Apple

Bien sûr, si vous avez un iPhone ou un iPad, vous pouvez définir une alarme sur l’un ou l’autre de ces appareils avec l’application Horloge qui est présente par défaut. De nombreuses personnes les utilisent comme réveil principal. Une astuce si vous partagez le lit avec un dormeur léger est de régler la sonnerie de l’alarme sur vibration sur l’iPhone ou, mieux encore, sur l’Apple Watch.

Et si vous avez une Apple Watch, vous pouvez programmer un réveil avec l’assistant d’Apple, et même une alarme silencieuse qui tapote votre poignet si vous la portez au lit. En utilisant la même approche, vous pouvez également régler une alarme avec le HomePod mini si vous en avez un à proximité.

Globalement, tous les appareils d’Apple (y compris macOS) adoptent la même solution pour créer des alarmes en utilisant Siri. Avec la simple commande « Dis Siri, crée une alarme dans XX minutes » ou « Dis Siri, crée une alarme pour 9h00 », Siri s’exécute en ajoutant l’alarme sur l’appareil. Notez que c’est l’un des rares éléments qui ne sont pas synchronisés entre les appareils.

La commande « Dis Siri, ajoute une alarme à 9h00 » crée une alarme le jour suivant si votre ordre est passé après midi. En effectuant la demande à 8h00, cette commande crée une alarme une heure plus tard le même jour à 9h00. Pour éviter toute confusion, ajoutez le terme « demain » ou un jour de la semaine pour être certain de ne pas rater un rendez-vous important. Une suggestion : demandez toujours à Siri de vous confirmer vos alarmes avec la commande « Dis Siri, quelles sont mes alarmes ? ». Quittons Siri pour nous aventurer dans macOS Ventura.

Configurer une alarme grâce à l’application Horloge sur macOS Ventura

La configuration est aisée ; néanmoins, elle nécessite que l’ordinateur soit alimenté ! Lancez l’application Horloge sur votre Mac. Commencez par naviguer sur le premier onglet et assurez-vous d’être sur le bon fuseau horaire . C’est important car l’alarme se calera sur cette information, ce qui est particulièrement indispensable lorsque vous voyagez sur de longues distances.

Cliquez ensuite sur l’onglet « Alarme » et sur le signe « + ». Le panneau présente plusieurs options, notamment l’heure de l’alarme et sa récurrence. Cliquez sur la lettre du jour pour que l’alarme sonne ce jour-là et ainsi de suite .

Notez l’option « Étiquette ». Vous assignez ainsi un nom à l’alarme ; c’est facultatif mais intéressant. Siri est capable de comprendre l’étiquette et peut ainsi mettre en pause une alarme intitulée « Sport » sans autre précision.

Vous terminez par le choix du son. Si sur le HomePod il est possible de sélectionner un morceau de musique d’Apple Music, cela n’est pas encore possible sur les autres plateformes. Vous êtes donc limités aux sonneries proposées par Apple.

La case à cocher Rappel d’alarme signifie que le rappel de cette alarme sera lancé tant que vous n’aurez pas cliqué sur « Arrêter » ou dit à Siri : « Arrête cette alarme ».

Il est possible de stocker un nombre indéfini d’alarmes. Seul le curseur indique si elle est active ou non, tout comme lorsque vous demandez à Siri d’activer l’alarme « Sport ».

Configurer une alarme récurrente et synchronisée grâce à l’application Rappels sur macOS

Avant l’application Horloge, j’utilisais une astuce consistant à employer l’application Rappels. Je l’évoque ici car elle offre toujours un avantage non négligeable : cette alarme est synchronisée entre tous vos appareils ! Peu importe que l’appareil soit dans votre poche, qu’il s’agisse de votre MacBook sur votre bureau ou de l’iPad qui traîne dans le salon, l’alarme retentira.

Ouvrez l’application Rappels sur votre Mac et créez un nouveau rappel. Donnez-lui un nom :

puis une date et une heure :

Vous n’aurez certes pas une alarme sonore, mais une notification sur les appareils allumés :

Tout dépendra du volume de vos appareils et du mode de concentration :

Mais dans certains cas, cette solution sera intéressante. Je l’utilise en particulier pour des événements spéciaux qui ont lieu dans la journée et où je ne suis pas certain d’avoir mon iPhone dans la poche.

Bon réveil !

HDR

Comparer les sauvegardes Time Machine

Pour comparer deux sauvegardes Time Machine sur macOS en utilisant le Terminal, vous pouvez utiliser la commande tmutil, qui permet de manipuler les sauvegardes Time Machine. Voici une méthode simple pour comparer les différences entre deux sauvegardes :

1. Montez les sauvegardes Time Machine

Assurez-vous que les deux sauvegardes que vous souhaitez comparer sont accessibles, par exemple sur un disque externe ou un serveur réseau.

2. Utilisez tmutil compare

La commande tmutil compare vous permet de comparer deux points de sauvegarde et d’afficher les différences.

Ouvrez le Terminal, puis utilisez la commande suivante pour comparer deux sauvegardes spécifiques :

sudo tmutil compare /Volumes/VOTRE_DISQUE/Backups.backupdb/MacintoshHD/YYYY-MM-DD-HHMMSS /Volumes/VOTRE_DISQUE/Backups.backupdb/MacintoshHD/YYYY-MM-DD-HHMMSS

Remplacez VOTRE_DISQUE par le nom de votre disque Time Machine, MacintoshHD par le nom de votre Mac (ou celui de la sauvegarde), et YYYY-MM-DD-HHMMSS par les dates et heures exactes des sauvegardes à comparer.

3. Affiner les résultats

Pour obtenir des résultats plus précis, vous pouvez ajouter des options pour tmutil compare. Par exemple :

--only-changes pour afficher uniquement les fichiers qui ont été modifiés, ajoutés ou supprimés.
--exclude pour exclure certains dossiers ou fichiers spécifiques.

Exemple avec options :

sudo tmutil compare /Volumes/VOTRE_DISQUE/Backups.backupdb/MacintoshHD/YYYY-MM-DD-HHMMSS /Volumes/VOTRE_DISQUE/Backups.backupdb/MacintoshHD/YYYY-MM-DD-HHMMSS --only-changes

4. Interpréter les résultats

Le Terminal affichera les fichiers ou dossiers qui ont été modifiés, supprimés ou ajoutés entre les deux sauvegardes.

Cette méthode est puissante et vous permet de voir les différences de manière détaillée entre deux états de sauvegarde Time Machine.

HDR

Réparer les problèmes Wi-Fi sur Mac : Guide rapide

Nous allons aborder une méthode efficace pour résoudre les problèmes de connexion Wi-Fi ou de réseau sur votre Mac. Nous verrons comment réinitialiser les paramètres réseau sur macOS Sequoia (macOS 15). Cette procédure est simple et souvent très efficace pour éliminer les dysfonctionnements mineurs.

Pourquoi réinitialiser les paramètres réseau ?

Il arrive parfois que votre Mac rencontre des difficultés pour se connecter à votre réseau Wi-Fi habituel, ou que vous subissiez des coupures fréquentes. Ces problèmes peuvent être causés par des paramètres réseau corrompus ou des conflits accumulés au fil du temps. Réinitialiser les paramètres réseau permet de repartir sur une base saine, et de résoudre bon nombre de ces soucis.

Comment réinitialiser les paramètres réseau sur macOS Sequoia

Avant de commencer, notez que cette opération supprimera tous vos réseaux Wi-Fi enregistrés, il est donc conseillé de vérifier que vous avez bien les mots de passe nécessaires. Voici la procédure à suivre :

  1. Ouvrir les préférences système : Cliquez sur le logo Apple dans le coin supérieur gauche de votre écran et sélectionnez « Préférences Système ». Ensuite, accédez à « Réseau ».
  2. Désactiver le Wi-Fi : Choisissez « Wi-Fi » dans la barre latérale, puis cliquez sur le bouton pour désactiver le Wi-Fi. Cette étape est importante pour éviter les conflits pendant la réinitialisation.
  3. Supprimer les fichiers de configuration réseau : Maintenant, il est nécessaire de supprimer certains fichiers de configuration.
    • Ouvrez une nouvelle fenêtre du Finder, puis cliquez sur « Aller » dans la barre de menu et sélectionnez « Aller au dossier… ».
    • Entrez le chemin /Bibliothèque/Preferences/SystemConfiguration/ puis appuyez sur Entrée.
  1. Vous verrez plusieurs fichiers, notamment com.apple.airport.preferences.plistNetworkInterfaces.plist, et preferences.plist. Sélectionnez ces fichiers et déplacez-les dans la corbeille. Ces fichiers contiennent les paramètres réseau et les supprimer forcera macOS à les recréer.
  2. Redémarrer votre Mac : Une fois les fichiers supprimés, redémarrez votre Mac. Cela permettra au système de recréer les fichiers de configuration réseau.
  3. Réactiver le Wi-Fi : Retournez dans les préférences système, puis réactivez le Wi-Fi. Reconnectez-vous à votre réseau en entrant le mot de passe.

Après ces étapes, votre connexion devrait être plus stable et fluide. Cette réinitialisation permet de résoudre les petits dysfonctionnements qui peuvent survenir après des mises à jour ou des changements de configuration réseau. Si le problème persiste, il peut être utile de vérifier votre routeur ou de contacter votre fournisseur d’accès à Internet.

N’hésitez pas à laisser un commentaire si cette méthode vous a été utile, ou si vous avez d’autres questions sur macOS Sequoia.

HDR

macOS : Sonoma et les cliques sur les espaces vides du bureau

Ce qui est inhabituel dans Sonoma, et qui m’a légèrement déconcerté, c’est le nouveau comportement du bureau. En cliquant sur un espace vide sur le bureau, toutes les fenêtres s’envolent pour exposer le bureau et les widgets actifs.

Cela peut sembler déroutant au début si vous n’y êtes pas préparé. Heureusement, vous pouvez revenir à l’ancien comportement dans les paramètres du bureau et du dock si cela vous perturbe trop. Personnellement, j’ai décidé de le laisser activé tout en continuant d’utiliser le geste du trackpad pour afficher mon bureau et mes widgets.

Une fonctionnalité intéressante est la possibilité de masquer complètement toutes les icônes du bureau, leur permettant de réapparaître chaque fois que vous exposez votre bureau.

Le réglage est disponible dans la section Bureau des Réglages système de Sonoma :

Cette fonctionnalité donne une touche plus « iPadOS » à votre Mac, en éliminant visuellement l’encombrement des icônes lorsque vous n’interagissez pas directement avec le bureau.

macOS : Installer la commande nmap avec Brew

Appuyez sur Commande+Espace, tapez Terminal et appuyez sur la touche Entrée pour ouvrir l’application Terminal de votre Mac. Une fois que l’interface du Terminal apparaît sur votre écran, copiez et collez la commande suivante dans l’application Terminal : (voir la notice de Brew).

Cela vous permettra de gérer facilement des paquets et d’installer des logiciels via la ligne de commande, rendant ainsi vos tâches informatiques plus efficaces et accessibles. N’oubliez pas de vérifier les éventuelles mises à jour de Brew afin de bénéficier des dernières fonctionnalités et améliorations.


/bin/bash -c "$(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Homebrew/install/HEAD/install.sh)"

puis appuyez sur Entrée. Attendez que la commande se termine.

Si on vous demande de saisir un mot de passe, veuillez entrer le mot de passe de connexion de votre compte Mac, puis appuyez sur ENTRÉE. Ce mot de passe est essentiel pour garantir la sécurité de votre système, car il protège vos informations personnelles et vos fichiers sensibles contre tout accès non autorisé. Il est recommandé d’utiliser un mot de passe fort, combinant des lettres, des chiffres et des caractères spéciaux, afin d’augmenter la complexité et de rendre le piratage beaucoup plus difficile. N’oubliez pas que les mots de passe ne doivent jamais être partagés avec quiconque pour maintenir vos données en toute sécurité.

Notez que lorsque vous saisissez votre mot de passe, il ne sera pas visible sur votre Terminal (pour des raisons de sécurité), mais soyez assuré qu’il fonctionnera. Pour éviter toute confusion, assurez-vous de ne pas inclure d’espaces accidentels avant ou après le mot de passe, car cela pourrait empêcher la commande de s’exécuter correctement. En cas de problème, vous pourriez avoir besoin de réessayer l’entrée ou même de redémarrer votre session Terminal.

Maintenant, copiez/collez et exécutez cette commande pour rendre la commande brew disponible dans le Terminal :


echo 'eval "$(/opt/homebrew/bin/brew shellenv)"' >> ~/.zprofile

Copiez et collez la commande suivante :

brew install nmap

C’est fait ! Vous pouvez maintenant utiliser nmap, un outil puissant et essentiel pour les professionnels de la cybersécurité et les administrateurs réseau. Grâce à nmap, vous pouvez scanner des réseaux, détecter des hôtes actifs, identifier les ports ouverts et même déterminer les services qui s’exécutent sur ces ports. Cela vous permettra de mieux comprendre la configuration de votre réseau et d’identifier d’éventuelles vulnérabilités. Ainsi, l’usage de nmap est non seulement bénéfique pour l’audit de sécurité, mais aussi pour optimiser la performance de votre infrastructure réseau.

macOS : installer un serveur web nginx sur Mac grâce à docker

Nginx est un serveur web tres populaire et un « proxy inverse » reconnu pour ses performances élevées et sa grande évolutivité/souplesse. Voici comment l’installer grace à Docker et ainsi ne pas « toucher » a votre configuration de macOS.

La page wiki de Nginx : https://fr.wikipedia.org/wiki/NGINX

Pour installer et exécuter Nginx sur votre ordinateur Mac en utilisant Docker, suivez les étapes détaillées ci-dessous :

  1. Assurez-vous que Docker est installé sur votre Mac en suivant les instructions d’installation de Docker pour Mac. Vous pouvez obtenir la dernière version de Docker à partir du site officiel de Docker.
  2. Ouvrez un terminal sur votre Mac.
  3. Téléchargez l’image Nginx à partir du registre Docker en exécutant la commande suivante :
docker pull nginx

Cela téléchargera l’image Nginx à partir du registre Docker et la rendra disponible sur votre système.

  1. Une fois l’image téléchargée, exécutez la commande suivante pour démarrer un conteneur Nginx à partir de l’image :
docker run --name my-nginx -p 8080:80 -d nginx

Cette commande démarre un conteneur Nginx avec le nom « my-nginx » et expose le port 80 du conteneur sur le port 8080 de votre ordinateur. Ainsi, vous pourrez accéder à Nginx en ouvrant votre navigateur Web et en visitant l’adresse http://localhost:8080.

  1. Si vous souhaitez arrêter le conteneur Nginx, exécutez la commande suivante :
docker stop my-nginx

Cela arrêtera le conteneur Nginx.

  1. Si vous souhaitez redémarrer le conteneur Nginx précédemment arrêté, exécutez la commande suivante :
docker start my-nginx

Cela démarrera à nouveau le conteneur Nginx.

Félicitations ! Vous avez maintenant installé et exécuté Nginx sur votre ordinateur Mac en utilisant Docker. Vous pouvez expérimenter davantage avec Nginx et Docker pour développer et déployer des applications Web.

N’hésitez pas à me demander de l’aide si vous avez des questions ou rencontrez des problèmes lors du processus.

macOS : Votre Mac a-t-il besoin d’internet pour démarrer ?

Il est légitime de se demander si votre Mac pourra démarrer sans une connexion Internet. Les rumeurs pourraient laisser entendre que ce n’est pas possible, mais en réalité, il peut installer et configurer macOS parfaitement bien sans se connecter à Apple, et les applications et fonctionnalités qui ne dépendent pas d’un réseau fonctionnent également très bien.

Les principales difficultés se posent avec les applications de l’App Store, à l’exception des applications Pages, Numbers et Keynote d’Apple. D’autres applications requièrent une connexion avec votre identifiant Apple, et même les applications gratuites ne se lanceront pas sans cette connexion.

Cependant, si vous prévoyez d’utiliser uniquement des applications provenant d’autres sources qui n’effectuent pas de vérifications de licence en ligne, votre Mac devrait toujours vous offrir la majeure partie de ce que vous souhaitez.

Pour ceux qui recherchent une confidentialité absolue, travailler hors ligne pourrait être une solution, à condition que les applications que vous utilisez ne se connectent pas automatiquement à Internet.

macOS : Les mystères de la numérotation des versions macOS : Du chaos à la confusion !

Lorsque Apple a sorti Big Sur en 2020, cela nous a pris par surprise en modifiant la numérotation des versions de macOS, passant du chaos de « 10.14.6 Supplemental Update 2 » à un système plus rationnel à trois chiffres.

Désormais, lorsque votre Mac est en version 13.4.1, vous savez qu’il s’agit du premier correctif de la version mineure 4 de la version majeure 13. Cependant, la version de Mojave correspondante était en réalité la troisième « Supplemental Update », et non la deuxième.

Ensuite, est arrivée la première Réponse de Sécurité Rapide, qui a perturbé la tranquillité en ajoutant une lettre entre parenthèses, transformant 13.4.1 en 13.4.1 (c).

Cela a causé des problèmes aux logiciels qui s’attendaient à voir uniquement des chiffres et des points, laissant les utilisateurs perplexes quant à la manière dont ce nouveau système de numérotation des versions fonctionne.

Et ne vous aventurez même pas à essayer de comprendre le numéro de build, avec ses trois chiffres supplémentaires et la lettre « a », qui évolue de 22E261 à 22772610a.

Liste au 15 juillet 2023 :

Version de macOSNom de macOSNom interneDate de sortieDernière version
OS X 10 betaKodiakKodiak13 septembre 2000
OS X 10.0CheetahCheetah14 mars 200110.0.4
OS X 10.1PumaPuma15 septembre 200110.1.5
OS X 10.2JaguarJaguar14 août 200210.2.8
OS X 10.3PantherPanther (Pinot)24 octobre 200310.3.9
OS X 10.4TigerTiger (Merlot)29 avril 200510.4.11
OS X 10.4.4TigerTiger (Chardonnay)10 janvier 200610.4.11
OS X 10.5LeopardLeopard (Chablis)26 octobre 200710.5.8
OS X 10.6Snow LeopardSnow Leopard28 août 200910.6.8
OS X 10.7LionLion (Barolo)20 juillet 201110.7.5
OS X 10.8Mountain LionMountain Lion (Zinfandel)25 juillet 201210.8.5
OS X 10.9MavericksMavericks (Cabernet)22 octobre 201310.9.5
OS X 10.10YosemiteYosemite (Syrah)16 octobre 201410.10.5
OS X 10.11El CapitanEl Capitan (Gala)30 septembre 201510.11.6
macOS 10.12SierraSierra (Fuji)20 septembre 201610.12.6
macOS 10.13High SierraHigh Sierra (Lobo)25 septembre 201710.13.6
macOS 10.14MojaveMojave (Liberty)24 septembre 201810.14.6
macOS 10.15CatalinaCatalina (Jazz)7 octobre 201910.15.7, Mise à jour de sécurité 2022-005
macOS 11Big SurBig Sur (GoldenGate)12 novembre 202011.7.6
macOS 12MontereyMonterey (Star)25 octobre 202112.6.5
macOS 13VenturaVentura (Rome)24 octobre 202213.4.1
macOS 14SonomaSonoma (Sunburst)Bêta, sortie complète prévue en septembre / octobre 202314…

macOS : quel est l’espace libre d’un disque dur ?

Lorsque vous vous retrouvez à court d’espace de stockage interne sur votre Mac mini M1, il devient crucial de connaître avec précision la quantité d’espace réellement libre.

Cependant, il peut être surprenant de constater que le Finder et l’Utilitaire de disque affichent des chiffres différents quant à la disponibilité de l’espace. Dans cette situation, il est important de savoir à qui faire confiance.

Pour obtenir des chiffres précis concernant l’espace libre ou utilisé sur le disque, il est recommandé de se fier aux informations fournies par l’Utilitaire de disque plutôt qu’au Finder. La raison en est la manière dont ces deux applications obtiennent les données.

Lorsque vous sélectionnez un disque ou un volume dans l’Utilitaire de disque, l’application effectue une nouvelle estimation en temps réel auprès de macOS pour chacun des chiffres affichés. Ainsi, vous obtenez une vue actualisée de la situation.

En revanche, le Finder se contente de vous donner les derniers chiffres avec lesquels il a été mis à jour, et cela peut remonter à 10 minutes ou plus. Malheureusement, il n’y a aucun moyen de forcer le Finder à mettre à jour les informations avec des données plus récentes.

Vous devez aussi comprendre que les chiffres eux-mêmes ne sont pas aussi simples qu’ils le paraissent. L’espace affiché comme « disponible » ne correspond pas nécessairement à un espace réellement libre à l’instant précis.

Il représente plutôt la quantité d’espace que macOS pourrait rendre disponible s’il en avait besoin. Cette estimation prend en compte l’espace « purgeable », qui comprend principalement les caches cachés. Il peut également inclure l’espace utilisé pour le stockage de données pour les instantanés.

Il ne tient généralement pas compte de ce qui pourrait être libéré en évacuant les fichiers et les données iCloud du stockage local, à moins que l’option « Optimiser le stockage » ne soit activée dans les paramètres iCloud.

Pour obtenir une estimation plus fiable de l’espace réellement libre, il est préférable de se référer à la valeur « Espace libre » affichée lorsque vous sélectionnez un volume spécifique dans l’Utilitaire de disque et que vous cliquez sur l’outil d’informations. Cette valeur ne comprend pas l’espace « purgeable » et offre donc une mesure plus précise de la quantité d’espace réellement disponible sur votre disque.

En gardant cela à l’esprit, vous pourrez mieux gérer l’espace de stockage de votre Mac et prendre des décisions pertinentes en ce qui concerne la gestion et l’utilisation de votre espace disque.

macOS : installer htop sur Mac

La commande htop est un outil de surveillance des processus en ligne de commande. Elle fournit une interface plutôt conviviale pour afficher les informations détaillées sur les processus en cours d’exécution sur un système.

Lien vers le site d’htop : https://htop.dev

Quelques fonctionnalités de htop :

  • Affichage en temps réel : htop met à jour les informations des processus en temps réel, vous permettant de surveiller les changements et les activités en cours.
  • Interface colorée : Les couleurs sont utilisées pour indiquer différentes informations, comme l’utilisation du CPU, la priorité du processus, etc., ce qui facilite la lecture des données.
  • Actions interactives : htop permet d’effectuer des actions sur les processus en cours d’exécution, telles que l’arrêt, le redémarrage ou la modification des priorités.
  • Personnalisation : Vous pouvez personnaliser l’affichage de htop en configurant les colonnes à afficher, les options de tri, les couleurs, etc.

Pour faire simple… htop c’est beaucoup mieux que top 😉

Pour installer htop sur macOS avec brew, vous pouvez suivre les étapes suivantes:

Assurez-vous que brew est installé sur votre ordinateur. Si ce n’est pas le cas, ouvrez un terminal et tapez la commande suivante pour l’installer:

/usr/bin/ruby -e "$(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Homebrew/install/master/install)"

Une fois brew installé, tapez la commande suivante pour installer htop:

brew install htop

Une fois l’installation terminée, vous pouvez lancer htop en tapant la commande suivante dans le terminal:

htop

htop nécessite des privilèges root pour afficher correctement tous les processus en cours d’exécution, vous devrez donc exécuter sudo htop.

sudo htop

Lorsque vous exécutez simplement la commande « htop » sans privilèges root, certaines informations sur les processus peuvent être masquées ou incorrectes. Par conséquent, pour exécuter htop avec les privilèges root, vous devez utiliser la commande « sudo » qui vous permettra d’exécuter htop en tant qu’utilisateur root.

Vous devriez maintenant voir l’interface htop qui vous permet de visualiser et de gérer les processus en cours d’exécution sur votre ordinateur.

Note: si vous rencontrez des problèmes lors de l’installation de htop avec brew, vous pouvez essayer de mettre à jour votre installation de brew en tapant la commande suivante:

brew update

Vous pouvez également essayer de nettoyer votre installation de brew en tapant la commande suivante:

brew cleanup

macOS : calculer le débit du réseau local et internet dans le terminal

Voici comment mesurer la vitesse de votre débit réseau et de votre connexion Internet en utilisant la ligne de commande sur macOS.

Pour commencer, nous allons aborder la mesure de la vitesse de votre débit réseau local. Cela vous permettra de connaître la vitesse de transfert de fichiers entre deux ordinateurs connectés au même réseau. Pour cela, nous utiliserons la commande iperf, qui est un outil de mesure de la bande passante.

Tout d’abord, assurez-vous d’avoir iperf installé sur votre ordinateur Mac. Vous pouvez le faire facilement en utilisant Homebrew, un gestionnaire de paquets pour macOS. Exécutez la commande suivante dans votre terminal pour installer iperf :

brew install iperf

Une fois iperf installé, vous pouvez mesurer la vitesse de votre débit réseau local en utilisant la commande suivante :

iperf -c adresse_ip -i 1

Remplacez « adresse_ip » par l’adresse IP de l’ordinateur avec lequel vous souhaitez mesurer la vitesse de connexion. Par exemple, si vous souhaitez mesurer la vitesse entre votre Mac et un autre ordinateur ayant l’adresse IP 192.168.1.100, la commande serait :

iperf -c 192.168.1.100 -i 1

La commande affichera la vitesse de transfert de données en bits par seconde, en mettant à jour les résultats toutes les secondes.

Maintenant, passons à la mesure de la vitesse de votre connexion Internet.

Pour cela, vous pouvez utiliser des sites Web spécialisés dans les tests de vitesse, tels que speedtest.net ou fast.com. Ces sites téléchargeront et enverront des données à partir de votre ordinateur pour estimer la vitesse de votre connexion.

Une autre méthode consiste à utiliser la commande curl pour télécharger un fichier à partir d’un serveur et mesurer la vitesse de téléchargement de votre connexion Internet. Voici comment procéder :

curl -o /dev/null -s -w %{speed_download} http://adresse_du_serveur/fichier

Remplacez « adresse_du_serveur » par l’adresse du serveur à partir duquel vous souhaitez télécharger le fichier, et « fichier » par le nom du fichier que vous souhaitez télécharger. Par exemple, si vous voulez télécharger un fichier « testfile.txt » à partir du serveur « example.com », la commande serait :

curl -o /dev/null -s -w %{speed_download} http://example.com/testfile.txt

La commande affichera la vitesse de téléchargement en bits par seconde.

En utilisant ces méthodes, vous pouvez obtenir des mesures précises de la vitesse de votre débit réseau local ainsi que de votre connexion Internet, directement depuis la ligne de commande sur votre Mac. Cela peut être utile pour diagnostiquer des problèmes de réseau, vérifier la performance de votre connexion et vous assurer que vous obtenez les vitesses de téléchargement et de téléversement attendues.

macOS : Comment trouver le processus qui verrouille un port sur Mac ?

Il arrive parfois aux utilisateurs de Mac de se retrouver dans une situation où un processus verrouille un port, empêchant ainsi une autre application ou un autre processus de l’utiliser. Si vous êtes confronté à une telle situation, par exemple lorsque que vous constatez qu’un processus est déjà en cours d’exécution sur le port 80, vous pouvez facilement déterminer quel(s) processus utilisent ce port sur Mac en utilisant la ligne de commande.

Nous allons vous montrer comment trouver et arrêter le processus qui verrouille un port sur macOS.

Liste des ports TCP : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_ports_logiciels

Voici comment trouver quel processus verrouille un port sur Mac : La syntaxe à utiliser est la suivante, en remplaçant PORTNUMBER par le numéro de port que vous souhaitez découvrir :

sudo lsof -i :PORTNUMBER

Par exemple, pour trouver le processus utilisant le port 80 :

sudo lsof -i :80

Comment trouver et arrêter le processus qui verrouille un port sur Mac ?

Une fois que vous avez obtenu le PID (identifiant de processus) à partir de la sortie de la commande lsof, vous pouvez soit quitter l’application, arrêter le service, ou mettre fin à ce processus pour libérer et rendre disponible le port verrouillé.

La méthode la plus simple pour arrêter un processus consiste à utiliser la commande kill :

kill -9 PID

Par exemple, si l’identifiant de processus utilisant le port 80 est « 8300 », vous devez utiliser la commande suivante :

kill -9 8300

Si le processus est détenu par root, admin ou un autre utilisateur, vous devez préfixer la commande avec sudo :

sudo kill -9 8300

Il convient de noter que la commande lsof utilisée ici est spécifique à macOS, mais elle fonctionnera de la même manière sur Linux.

Nous partons du principe que vous avez une certaine connaissance de la ligne de commande, mais bien sûr, si ce n’est pas le cas, vous ne seriez probablement pas ici en premier lieu, ou vous ne vous soucieriez pas de savoir quel processus utilise ou verrouille un port.

Il existe d’autres façons de procéder, mais ici nous utilisons la commande lsof qui est très puissante. Vous pouvez également l’utiliser pour déterminer quels processus écoutent sur un port TCP, pour trouver quelles applications ou quels processus interagissent avec des fichiers spécifiques, pour trouver tous les processus utilisant une connectivité Internet, et bien plus encore.

Avez-vous une autre méthode pour déterminer quel processus verrouille ou utilise un port spécifique ? Partagez avec nous vos propres approches dans les commentaires ci-dessous.

macOS : Scanner les ports d’une adresses IP

Pour scanner les adresses IP dans le shell sous macOS, vous pouvez utiliser la commande nmap. Cette commande permet de scanner les ports d’un ordinateur ou d’un réseau et de déterminer les services qui y sont exécutés. ( Suivi ce post pour installer la commande map )

Voici comment utiliser la commande nmap pour scanner les adresses IP d’un réseau :

  1. Ouvrez l’application Terminal en la cherchant dans le Finder ou en la sélectionnant dans le dossier « Utilitaires » du dossier « Applications ».
  2. Saisissez la commande nmap, suivie de l’adresse IP du réseau que vous souhaitez scanner et du masque de sous-réseau. Par exemple, pour scanner le réseau 192.168.1.0/24, vous pouvez utiliser la commande suivante :
nmap 192.168.1.0/24
  1. Appuyez sur la touche Entrée pour lancer le scan. nmap va alors analyser chaque adresse IP du réseau et afficher les résultats du scan.

Il existe de nombreuses options et paramètres que vous pouvez utiliser avec la commande nmap pour personnaliser le scan. Par exemple, vous pouvez utiliser l’option -p pour spécifier les ports que vous souhaitez scanner, ou l’option -sS pour utiliser un scan TCP SYN discret. Pour plus d’informations sur les différentes options et paramètres disponibles, vous pouvez consulter la documentation en ligne en tapant man nmap dans le Terminal.

Variante placer le résultat dans un fichier Texte :

Voici comment utiliser la commande nmap et tee pour scanner les adresses IP d’un réseau et enregistrer les résultats dans un fichier texte :

  1. Ouvrez l’application Terminal en la cherchant dans le Finder ou en la sélectionnant dans le dossier « Utilitaires » du dossier « Applications ».
  2. Saisissez la commande nmap, suivie de l’adresse IP du réseau que vous souhaitez scanner et du masque de sous-réseau. Ensuite, ajoutez la commande tee et le nom du fichier texte dans lequel vous souhaitez enregistrer les résultats. Par exemple, pour scanner le réseau 192.168.1.0/24 et enregistrer les résultats dans un fichier texte nommé « results.txt », vous pouvez utiliser la commande suivante :
nmap 192.168.1.0/24 |&nbsp;tee&nbsp;results.txt
  1. Appuyez sur la touche Entrée pour lancer le scan. nmap va alors analyser chaque adresse IP du réseau et afficher les résultats du scan dans le Terminal tout en les enregistrant dans le fichier « results.txt ».

macOS : tester la connexion Bluetooth avec le Terminal

Voici comment tester le Bluetooth sur votre Mac en utilisant le Terminal :

  1. Ouvrez le Terminal en allant dans le dossier « Utilitaires » de votre dossier « Applications ».
  2. Tapez la commande suivante et appuyez sur « Entrée » :
system_profiler SPBluetoothDataType
  1. Le Terminal affichera alors une liste des appareils Bluetooth connectés à votre Mac et de leurs caractéristiques, ainsi que des informations sur la configuration Bluetooth de votre Mac. Si vous ne voyez pas votre appareil Bluetooth dans la liste, cela signifie qu’il n’est pas correctement connecté ou qu’il y a un problème de compatibilité.
  2. Les appareils connectés sont places dans la section : Connected et ceux référencés mais non connectés dans la section : Not Connected.
  1. Si vous voulez vérifier la version du logiciel Bluetooth de votre Mac, vous pouvez utiliser la commande suivante :
system_profiler SPBluetoothDataType | grep "Firmware Version:"

Cette commande affichera la version du logiciel Bluetooth de votre Mac (premiere ligne) ainsi que des autres appareils (lignes suivantes). Si vous avez des problèmes de compatibilité avec un appareil Bluetooth, vous devriez vérifier que vous avez la version la plus récente du logiciel Bluetooth et mettre à jour si nécessaire.

macOS : générer un rapport SYSDIAGNOSE

Pour obtenir un rapport de sécurité / diagnostique sur votre Mac, vous pouvez utiliser la commande sysdiagnose dans le terminal. Cette commande va créer un fichier de rapport qui contient des informations détaillées sur votre système, y compris des informations sur les fichiers de journal, les préférences du système, les configurations réseau et les ressources du système.

Pour utiliser sysdiagnose, ouvrez le terminal (que vous pouvez trouver dans le dossier « Utilitaires » de votre application « Applications ») et tapez la commande suivante :

sysdiagnose -f rapport.tar.gz

Cela va créer un fichier de rapport nommé « rapport.tar.gz » dans le répertoire courant du terminal. Vous pouvez utiliser un utilitaire de décompression comme « Tar » ou « The Unarchiver » pour ouvrir et consulter les fichiers contenus dans ce fichier de rapport.

Il existe également d’autres outils de diagnostic disponibles sur votre Mac, tels que « Console » et « Météo », qui peuvent vous aider à obtenir des informations détaillées sur votre système et à détecter des problèmes potentiels. Vous pouvez trouver ces outils dans le dossier « Utilitaires » de votre application « Applications ».

Lire le fichier Sysdiagnose :

Pour lire un fichier de rapport généré par la commande sysdiagnose sur votre Mac, vous devez d’abord le décompresser. Le fichier de rapport généré par sysdiagnose est au format « tar.gz », qui est un format de fichier compressé utilisant l’algorithme de compression « gzip » et le logiciel de gestion de fichiers « tar ».

Pour décompresser le fichier de rapport, vous pouvez utiliser un utilitaire de décompression comme « Tar » ou « The Unarchiver ». Téléchargez et installez l’un de ces utilitaires, puis faites glisser le fichier de rapport sur l’icône de l’utilitaire pour décompresser le fichier. Cela va créer un dossier qui contient tous les fichiers inclus dans le rapport.

Une fois le fichier de rapport décompressé, vous pouvez consulter les différents fichiers inclus dans le dossier. Le fichier de rapport comprend des informations détaillées sur votre système, y compris des fichiers de journal, des préférences du système, des configurations réseau et des ressources du système. Vous pouvez ouvrir ces fichiers à l’aide d’un éditeur de texte ou d’un utilitaire de visualisation de fichiers de journal, selon le type de fichier que vous souhaitez consulter.

Exemple : les informations des préférences systèmes

Les informations de préférences système comprennent tous les réglages et les préférences que vous avez configurés sur votre Mac, ainsi que les réglages par défaut du système. Elles incluent des informations sur l’apparence et le comportement de votre Mac, ainsi que sur les applications et les services installés sur votre système.

Voici quelques exemples d’informations de préférences système qui peuvent être incluses dans un rapport généré par la commande sysdiagnose sur votre Mac :

  • Réglages de l’interface utilisateur, tels que la couleur et la police de l’interface utilisateur, la disposition du Dock et du Finder, et les paramètres de notification
  • Réglages de sécurité, tels que les paramètres de mot de passe et les paramètres de pare-feu
  • Réglages de réseau, tels que les paramètres de connexion WiFi et Ethernet, et les paramètres de partage de fichiers
  • Réglages de l’application Mail, tels que les comptes de messagerie configurés et les paramètres de filtrage de spam
  • Réglages des applications installées sur votre système, tels que les paramètres de l’application de traitement de texte et les préférences de l’application de navigation web

Pour aller plus loin sur le sujet : https://eclecticlight.co/2016/02/06/the-ultimate-diagnostic-tool-sysdiagnose/

(source eclecticlight) Parmi les outils qui ont été exécutés, et dont la sortie a été collectée pour vous, se trouvent :

  • Ps, qui répertorie des informations sur tous les processus en cours d’exécution actuellement, et sa variante sensible au thread
  • Fs_usage, qui signale les appels système et les défauts de page liés à l’activité du système de fichiers
  • Spindump, qui profile l’ensemble de votre système pendant une période
  • Vm_stat, qui montre les statistiques de mémoire virtuelle Mach
  • Top, qui affiche des informations triées sur tous les processus en cours d’exécution actuellement
  • Powermetrics, qui montre les statistiques d’utilisation du processeur
  • Lsof, qui répertorie les détails de tous les fichiers ouverts
  • Empreinte, qui donne des informations de mémoire sur les processus
  • Vmmap et tas sur le(s) processus(s) utilisant de grandes quantités de mémoire, montrant leur mémoire virtuelle et leurs allocations de tas
  • Diskutil, vérification des lecteurs montés
  • Gpt, détaillant les tableaux de partition GUID
  • Hdiutil, vérification des images de disque montées
  • BootCacheControl, vérification des caches utilisés lors du démarrage
  • Df, vérification de l’espace libre sur le disque
  • Monter, vérifier les systèmes de fichiers montés
  • Netstat, donnant l’état détaillé du réseau
  • Ifconfig, détaillant les interfaces réseau
  • Ipconfig, détaillant la configuration IP
  • Scutil, vérification de la configuration du système
  • Creuser, vérifier la recherche du service de nom (DNS)
  • Pmset, détaillant les paramètres de gestion de l’alimentation
  • System_profiler, qui compile un profil système complet tout comme l’application System Profiler
  • Ioreg, donne des détails sur tous les périphériques d’entrée et de sortie enregistrés avec le kit d’E/S.

Décompressés, ses rapports occuperont généralement plus de 200 Mo avec plus de 1500 fichiers et dossiers. La compétence consiste maintenant à savoir où chercher et comment interpréter ses résultats.

HD Rapin

macOS : Exporter les contacts avec Applescript

Voici comment utiliser AppleScript pour exporter les contacts de l’application Contacts :

  1. Ouvrez l’application Script Editor sur votre Mac.
  2. Copiez et collez le code suivant dans la fenêtre de script :
tell application "Contacts" 
set allContacts to every person
repeat with aContact inallContacts
set contactName to name of aContact 
log contactName 
end repeat 
end tell
  1. Cliquez sur « Exécuter » pour exécuter le script.

Le script va parcourir chaque contact dans l’application Contacts et afficher le nom de chaque contact dans la fenêtre de journal. Vous pouvez modifier le script pour afficher d’autres informations sur les contacts, comme leur adresse électronique ou leur numéro de téléphone, en utilisant les propriétés appropriées de l’objet « person » dans l’application Contacts.

Par exemple, pour afficher l’adresse électronique de chaque contact, vous pouvez utiliser la propriété « email » de l’objet « person » comme ceci :

tell application "Contacts" 
set allContacts to every person 
repeat with aContact inallContacts 
set contactName to name of aContact 
set contactEmail to email of aContact 
log contactName & ": " & contactEmail 
end repeat 
end tell

Je vous recommande de consulter la documentation de l’application Contacts pour obtenir une liste complète des propriétés et méthodes disponibles pour travailler avec des contacts dans AppleScript.

macOS : Utiliser les icônes de titre.

Voici une astuce méconnue, vous allez rapidement en découvrir les avantages. Apple n’a jamais trop su comment nommer ces icônes qui apparaissent dans la barre de titre, un temps elles furent nommées « proxy icônes » (En anglais) pour devenir avec les icônes de titre. Leur importance est grande et sous-estimée.

Ces petites icônes apparaissent à gauche du titre de la fenêtre. Attention, elles ne seront affichées que si le fichier est enregistré. En effet, le fait d’avoir une fenêtre d’une application ouverte ne garantit pas de l’existence du fichier sur macOS. Ce n’est qu’après avoir sauvegardé le fichier une première fois que son icône apparait..

Les applications comme les butineurs (Safari, Chrome, Firefox…) ne proposeront jamais d’icône. Cela parait normal puisque ces applications ne créent pas de fichiers.  Ce sera le cas aussi pour les applications telle que : Calendrier, Notes ou Contacts.

Vous l’aurez compris, cette petite icône est la représentation du fichier sauvegardé dans le Finder. Quelques applications dissimulent cette icône, passez la souris sur le côté gauche du titre pour la faire apparaitre.

Plus pratique, rendez-vous dans les réglages d’accessibilités de macOS et activez l’option : Afficher les icônes dans le titre de la fenêtre. .

Mais pourquoi afficher ces icônes ? C’est un raccourci magique vers le fichier utilisé. Prenons un exemple : vous saisissez un texte dans l’applications Pages. Vous aimeriez l’envoyer par mail en pièce jointe. Grâce à l’icône dans le titre, l’opération est ultra simple. Prenez l’icône et glissez là sur l’icône de Mail. Et voilà, pas besoin de passer par le Finder.

Prenons un autre exemple. Ouvrez un fichier contenant une image dans Aperçu, glissez/déposer l’icône de titre sur une conversation dans Message. Le fichier est sélectionné et n’attend plus que vous l’envoyiez. Cela fonctionne avec toutes les applications, y compris les traitements de textes. Glissez/déposez l’icône dans un doucement Word ou Pages et le fichier apparaitra à l’emplacement décidé.

Mais ce n’est pas tout, vous travaillez sur votre fichier et une fenêtre du Finder est ouverte. Vous souhaitez placer le fichier dans ce dossier, rien de plus simple : Glissez/déposez l’icône du titre dans le dossier. Il sera automatiquement déplacé vers le dossier ou le volume de la fenêtre du Finder.

Puisque que nous sommes sur le Finder, celui-ci affiche aussi une icône de fenêtre de titre même s’il ne crée pas de document. Ce qui rend de nombreux services. En premier lieu, prenez l’icône du dossier en cours et déplacez la vers un autre volume ou un autre dossier cela fonctionne ! Plus besoin de copier/coller ou d’ouvrir une multitude de fenêtres.

Autre cas d’utilisation, vous êtes dans un dossier et vous aimeriez créer un Alias de ce même dossier sur le bureau. L’opération est toujours aussi simple, sélectionnez l’icône du dossier dans le titre, appuyez sur la touche Option et commande et faites glisser l’icône sur le bureau. Un alias est créé, c’est une sorte de raccourcis qui mène vers le dossier réel.

Voilà ce que sont les icônes de titres, en espérant que cette astuce vous aide tous les jours.

HD Rapin

macOS : Scanner un range d’IP avec AppleScript et Python

AppleScript n’est pas mort 😉 . Vous pouvez utiliser AppleScript pour envoyer des requêtes « ping » à une plage d’adresses IP sur macOS. Voici un exemple de script qui effectue cette tâche :

-- Définissez la plage d'adresses IP à laquelle envoyer des requêtes ping 
set ipRange to {"192.168.1.1", "192.168.1.2", "192.168.1.3", "192.168.1.4"} 

-- Pour chaque adresse IP dans la plage 
repeat with anIP in ipRange 

-- Envoyez une requête ping à l'adresse IP 
set pingResult to do shell script "ping -c 1 " & anIP 

-- Affichez le résultat de la requête 
ping display dialog pingResult buttons {"OK"} end repeat

Ce script envoie une requête ping à chaque adresse IP dans la liste ipRange, et affiche le résultat de chaque requête dans une boîte de dialogue. Vous pouvez remplacer la liste ipRange par la plage d’adresses IP que vous souhaitez utiliser.

import subprocess 

# Définissez la plage d'adresses IP à laquelle envoyer des requêtes ping ip_range =["192.168.1.1", "192.168.1.2", "192.168.1.3", "192.168.1.4"] 

# Pour chaque adresse IP dans la plage 
for an_ip in ip_range: 

# Envoyez une requête ping à l'adresse IP 
ping_result = subprocess.run(["ping", "-c", "1", an_ip], capture_output=True) 

# Affichez le résultat de la requête ping
print(ping_result.stdout.decode())

Ce code utilise la fonction subprocess.run() de Python pour envoyer une requête ping à chaque adresse IP dans la liste ip_range, et affiche le résultat de chaque requête dans la console. Vous pouvez remplacer la liste ip_range par la plage d’adresses IP que vous souhaitez utiliser.

HDR

macOS : Modifier le Shell par défaut

Pour modifier le programme de démarrage par défaut sur macOS, vous pouvez utiliser la commande « chsh » (change shell). Voici comment procéder :

  1. Ouvrez un terminal.
  2. Saisissez la commande suivante et appuyez sur Entrée :
csh 
  1. Saisissez votre mot de passe et appuyez sur Entrée.
  2. Saisissez le chemin complet vers le shell souhaité. Par exemple, pour utiliser zsh comme shell par défaut, vous pouvez saisir :
/bin/zsh
  1. Appuyez sur Entrée pour enregistrer les modifications.

Notez que vous devrez redémarrer votre ordinateur pour que les changements prennent effet. Il existe également d’autres méthodes pour changer le shell par défaut sur macOS, comme en utilisant le gestionnaire de comptes utilisateur ou en modifiant directement le fichier /etc/shells. Cependant, la méthode ci-dessus est généralement la plus simple.

macOS : réinitialiser les options de Zsh dans le Terminal

Pour revenir aux valeurs par défaut du Shell Zsh, suivez les instructions suivantes :

Si vous avez modifié des options de Zsh et que vous souhaitez les rétablir aux paramètres par défaut, notamment pour éviter d’affecter le comportement des scripts, vous pouvez utiliser la commande suivante :

emulate -LR zsh

Nous avons déjà rencontré cette commande précédemment lorsque nous avons exploré les paramètres par défaut. L’option -l permet de lister les paramètres sans les appliquer.

La commande emulate -LR zsh réinitialise les options du shell actuel aux valeurs par défaut. Cela peut être utile si vous avez modifié accidentellement une option qui affecte le comportement du shell de manière indésirable.

Il est recommandé de placer cette commande au début de vos scripts Zsh pour vous assurer que les options du shell sont rétablies avant l’exécution de votre script. Cela peut aider à éviter les erreurs ou les comportements inattendus résultant de modifications des options du shell.

Si vous souhaitez réinitialiser toutes les variables d’environnement du shell actuel aux valeurs par défaut, y compris les options du shell, vous pouvez utiliser la commande suivante :

unsetopt * && emulate -LR zsh

Cela réinitialisera non seulement toutes les options du shell, mais aussi toutes les variables d’environnement aux valeurs par défaut.

En rétablissant les paramètres par défaut du Shell Zsh, vous pouvez revenir à une configuration stable et cohérente, vous assurant ainsi que votre shell fonctionne conformément aux attentes sans effets indésirables liés aux modifications précédentes.

macOS : Modifier le mode d’alimentation avec le shell

Sur macOS, vous pouvez utiliser la commande pmset pour modifier les paramètres de l’économiseur de batterie. Voici quelques exemples de ce que vous pouvez faire :

  • Pour désactiver l’économiseur de batterie, utilisez la commande suivante :
sudo pmset -b disablesleep 1
  • Pour activer l’économiseur de batterie, utilisez la commande suivante :
sudo pmset -b disablesleep 0
  • Pour afficher les paramètres actuels de l’économiseur de batterie, utilisez la commande suivante :
pmset -g

Vous pouvez également utiliser la commande pmset pour configurer d’autres paramètres de l’économiseur de batterie, tels que le temps avant mise en veille ou le mode de mise en veille.

Quelques options :

  • -a : appliquer les paramètres à l’ensemble de l’ordinateur (alimentation et batterie).
  • -b : appliquer les paramètres uniquement à la batterie.
  • -c : appliquer les paramètres uniquement lorsque l’ordinateur est connecté à l’alimentation.
  • disablesleep : désactiver ou activer la mise en veille.
  • sleep : définir le temps avant mise en veille.
  • displaysleep : définir le temps avant mise en veille de l’écran.
  • womp : activer ou désactiver la réveil sur réseau (Wake on LAN).
  • acwake : définir l’action à effectuer lorsque l’ordinateur est connecté à l’alimentation.
  • battwake : définir l’action à effectuer lorsque l’ordinateur utilise la batter

Notez que vous devrez utiliser sudo pour exécuter ces commandes avec les privilèges du superutilisateur (root). Assurez-vous de comprendre ce que vous faites avant de modifier ces paramètres, car cela peut avoir des conséquences sur la durée de vie de la batterie et la performance de votre ordinateur.

Henri Dominique Rapin

macOS : Modifier l’heure de démarrage automatique avec le Terminal

L’option de configuration de démarrage à disparue dans macOS Ventura, la solution est d’utiliser Terminal.

Pour changer l’heure de démarrage de votre ordinateur en utilisant la ligne de commande (ou « shell ») sous macOS, vous pouvez utiliser la commande sudo pmset repeat wakeorpoweron. Cette commande permet de définir une heure de démarrage répétée pour votre ordinateur.

Voici comment l’utiliser :

  1. Ouvrez l’application Terminal en la cherchant dans le Finder ou en la sélectionnant dans le dossier « Utilitaires » du dossier « Applications ».
  2. Saisissez la commande suivante, en remplaçant « HH:MM » par l’heure de démarrage souhaitée et « day » par le jour de la semaine ou le mois sur lequel vous souhaitez démarrer (par exemple, « Mon » pour lundi, « Jan » pour janvier, etc.) :
Copy codesudo pmset repeat wakeorpoweron HH:MM day
  1. Appuyez sur la touche Entrée pour exécuter la commande. Si vous êtes invité à entrer votre mot de passe administrateur, saisissez-le et appuyez à nouveau sur Entrée.

La commande pmset a de nombreuses options et paramètres qui vous permettent de personnaliser la façon dont votre ordinateur est démarré. Pour plus d’informations sur cette commande et sur les différents paramètres disponibles, vous pouvez consulter la documentation en ligne en tapant man pmset dans le Terminal.

Note : Si vous souhaitez désactiver complètement le démarrage automatique de votre ordinateur, vous pouvez utiliser la commande sudo pmset repeat wakeorpoweron 00:00 never. Cela désactivera le démarrage automatique de votre ordinateur jusqu’à ce que vous utilisiez à nouveau la commande pmset pour le réactiver.

HDR

macOS : Maitriser les réglages audio/micro et vidéo de FaceTime 

Sous réserve d’avoir un Mac ultérieur à 2018 et équipé au minimum de macOS Monterey de nouvelles options sont disponibles pour les réglages audios de FaceTime. L’un des paramètres est l’isolation de la voix qui fonctionne très bien. En supprimant les bruits environnants pour que vos interlocuteurs entendent mieux votre voix.

Apple a placé ces options dans le centre de contrôle et elles n’apparaissent que lorsque l’application est lancée. Voici comment accéder et modifier ces options.

  1. Lancez l’application FaceTime.
  2. Ouvrez le centre de contrôle
  3. Cliquez sur l’icône : Mode Micro

Accéder aux réglages micro, trois options sont proposées :

Le mode : Standard

C’est le mode par défaut. Cliquez sur cette option pour ne plus modifier l’audio et conserver le son tel que l’application l’enregistre.

Le mode : Isolement de la voix

Le principe est simple, éliminer les sons en arrière-plan. Seule votre voix sera audible, les participants à la conversation entendront clairement votre voix même si du bruit est présent dans la pièce. Attention ce type de technique a ses limites, il fonctionne bien avec des sons de moyenne intensité et répétitif.

Le mode : Large spectre

Cette option est inverse de la précédente, cette fois vos correspondants entendront tout ce qui se passe dans la pièce. Ce qui pourra donner une impression de proximité mais votre voix sera probablement couverte par ces bruits.

Accéder aux options de la vidéo pour FaceTime 

  1. Lancez l’application FaceTime.
  2. Ouvrez le centre de contrôle
  3. Cliquez sur l’icône : Effets vidéo

Une seule option est disponible : elle consiste à flouter le reste de la pièce. Cette option est connue depuis de nombreuses années sur ZOOM ou TEAMS, le focus reste sur votre personne et vos correspondants auront du mal à identifier ce qui est présent dans le reste de la pièce.

Apple ne permet pas encore de changer le fond par une image ou une animation mais cela devrait sortir dans une prochaine mise à jour de FaceTime. L’application CLIPS d’Apple offre cette option, il n’y a donc pas de contrainte à ce qu’elle soit ajoutée à FaceTime.

HD Rapin

macOS : Obtenir Final Cut Pro X pour le tiers de son prix.

Pour 90 % de nos lecteurs, iMovie 3 accompagné de Keynote , suffiront pour le montage rapide de vidéos. Si comme moi vous souhaiter repousser les limites du montage, Vous devrez utiliser un autre logiciel, plus complet. Quel que soit votre choix, la courbe d’apprentissage sera longue. Ces logiciels sont complexes et très complets au point d’être utilisés dans les studios de TV.

IMovie est un très bon logiciel, mais il fait l’impasse sur plusieurs sujets : les animations des titres, la qualité du son et la colorimétrie. Ce sont là des sujets que vous devrez appréhender en optant pour un logiciel plus complet.

Lorsque l’on évoque le monde du montage vidéo avancé, l’univers la pomme est divisé en deux groupes d’utilisateurs : ceux qui choisissent Da Vinci Resolve de Black Magic et Final Cut Pro X d’Apple. Le premier est semi-gratuit, vous pouvez l’utiliser mais les fonctions avancées seront payantes (265 euros). Pour le logiciel d’Apple, le prix dans l’Apple Store est de 299 euros (FCP-01). Ce sont là des prix qui repousseront bon nombre d’utilisateurs.

Le bon choix est d’évaluer Da Vinci Resolve puis de comparer avec la version d’essai de Final Cut Pro. A ce sujet Apple n’est pas très regardant sur la sécurité de son logiciel. Au terme des 3 mois de période de test vous pourrez une nouvelle fois l’installer et prolonger de 90 jours (j’ai pu l’installer deux fois). Autant dire que l’application est quasiment gratuite sur 6 mois.

La version d’essai se trouve sur le site d’Apple : https://cutt.ly/wFvyfmz

Passé cette période d’essai, vous devrez acquérir le logiciel. J’ai donc cherché à obtenir un prix plus raisonnable que celui affiché dans l’App Store du Mac. Il existe bien un moyen fort simple qui ramène le prix à 95 euros ! Tout en restant dans la légalité.

Pour cela vous devrez trouver autour de vous un lycéen ou un étudiant. Il doit s’inscrire sur le site : Unidays (https://cutt.ly/fFvy6t5) . Ce site a été choisi par Apple pour valider le statut d’étudiant et offrir des réductions qui peuvent atteindre 10% sur le matériel. Les grandes marques d’électronique ou de mode sont aussi présentes sur Unidays.

Une fois le compte activé (plusieurs informations nécessaires : établissement, numéro d’étudiant etc.), l’adolescent aura la possibilité de cliquer sur un bouton « j’en profite » associer à une offre d’Apple. Ce qui le conduira directement sur la section « éducation » du site d’Apple. La suite est de votre ressort.

Dans la liste des produits proposés par Apple, effectuez une recherche pour dénicher : « l’offre groupée d’Apps Pro pour l’éducation ». Vous remarquerez que Final Cut Pro n’est pas vendu individuellement mais au sein d’un groupe d’applications. C’est ce qui fait de ce bundle une très bonne affaire.

Le Bundle Pro pour l’éducation coute 199 euros mais contient 5 applications qui globalement dépassent les 600 euros :

  • Logic Pro : la meilleure application pour créer et produire de la musique ou des podcasts (https://cutt.ly/sFvpxpN ) 199,99€. (fcp-03)
  • MainStage : Studio d’enregistrement pour le live (https://cutt.ly/JFvpq0Y) 29,90€.
  • Final Cut Pro X : L’application phare d’Apple de montage vidéo (https://cutt.ly/qFvpKSe) 299,99€. (fcp-01)
  • Motion 5 : Indispensable pour créer des titres, des effets et des animations dans vos vidéos. Parfaitement intégré à Final Cut pro (https://cutt.ly/DFvpAtU) 49,99€
  • Compressor : L’outil de compression des vidéos. Cet outil qui tire parti de la puissance du Mac pour produire des séquences idéales en fonction de la destination (https://cutt.ly/sFvpN9W) 49,99€.

Une fois le Bundle trouvé, ajoutez-le au panier. La suite est importante, avant d’acheter les logiciels, connectez vous avec votre compte Apple ID et non celui de l’étudiant. Car les applications seront associées au compte qui effectue l’achat et non celui qui a obtenu la réduction. Vous terminerez par le paiement.

Le processus prendra un à deux jours, puis vous recevrez les codes de chaque logiciel. Vous les entrerez dans le Mac App Store dans la section : Utiliser une carte cadeau de votre compte.

Gardez à l’esprit que ces logiciels nécessitent une longue phase d’apprentissage et seront plutôt destinés aux utilisateurs avancés qui ont atteint les limites de iMovie. Je vous conseille fortement de regarder la version de démo et de visionner sur Youtube les nombreux tutoriels en français sur l’utilisation de Final Cut Pro X.HD

Rapin

macOS et iOS : Automatiser AirPlay grace à l’application Raccourcis 

Lorsque vos enceintes sont dans HomeKit de nombreuses automatisations sont possibles. Mais cela n’est pas nécessaire pour lancer une écoute sur une enceinte AirPlay. Explorez les actions disponibles pour Musique, vous noterez qu’il est possible de sélectionner l’enceinte de destination.

Il y a trois actions intéressantes, malheureusement deux fonctionnent sur Mac, la troisième fonctionnera sur les iPhones ou iPad.

Vous utiliserez « Lire/Mettre en pause » pour envoyer le fichier en entrée vers une enceinte. Définir la destination sera, elle, réservée au système macOS. Le son du Mac sera envoyé vers le casque ou l’enceinte AirPlay sélectionné. Et enfin transférer donne la possibilité d’envoyer le son d’une enceinte vers une autre.

Si l’enceinte n’est pas dans la liste, c’est qu’elle n’est pas visible depuis l’ordinateur avec lequel vous construisez ce Raccourcis.

Je vous propose un petit Raccourcis que j’utilise, il permet de déterminer si l’appareil « émetteur » est bien connecté au bon réseau (rac-02). 

  • Dans la première action, je place le nom de mon réseau Wifi (SSID).
  • Dans la seconde action je récupère le nom du réseau connecté avec l’appareil.
  • La condition Si me permet de déterminer si je suis sur le bon réseau, dans ce cas je lance la lecture sur l’enceinte du bureau..

Sinon j’affiche un message d’alerte.

Nous ne pouvons qu’espérer qu’il y aura une meilleure intégration d’AirPlay sur macOS dans la prochaine version.

HD Rapin

macOS : Activer le mode économie d’énergie sur un MacBook M1 et Intel macOS et augmentez l’autonomie

Depuis macOS Monterey, la gestion de la batterie des MacBook a changé. Une nouvelle fonction a fait son entré dans les options de la batterie le mode : économie d’énergie. Il est comparable à l’option qui est disponible sur iOS.

En activant ce mode, je peux allègrement pousser mon MacBook Air m1 jusqu’à rajouter 5,30 heures d’autonomie. C’est un reflex à prendre, pour lequel, nous utilisateurs de Mac ne sommes pas habitués.

L’icône de la batterie, n’offre pas un sous menu pour activer cette option. Il faut en passer par le panneau de préférence : Batterie. Puis dans la colonne de gauche, sélectionnez l’option : Batterie.

Activer le mode impose de cocher la case : Économie d’énergie. 

En passant sur ce mode, macOS modifie quelques paramètres du système, notamment en réduisant la vitesse du processeur, réduisant la luminosité de l’écran et en désactivant des opérations en tache de fond.

Lorsque l’on active cette fonction, le menu Batterie, fait apparaitre l’information. Mais il n’est la désactivation n’est pas permise dans ce menu. Il en va de même pour Siri qui ne connait pas cette commande. Est-il possible de faire plus simple ?

Utiliser Raccourcis ?

Raccourcis est la nouvelle solution d’automatisation sur Mac. Malheureusement, elle est en retrait si l’on compare avec sa consœur sur iOS. Vous ne trouverez notamment pas la possibilité d’influer sur le mode d’économie d’énergie.

Il existe néanmoins un moyen de créer un Raccourcis, mais il est destiné aux utilisateurs avancés. On utilise pour cela une commande sur le Terminal qui récupère le mode d’énergie :

$ pmset -g|grep "lowpowermode"|tail -c 2

Et suivant le retour de cette commande, si c’est zéro on passe cette commande pour passer en mode economie d’energie :

$ sudo pmset -a lowpowermode 1

Dans le cas contraire (le mode est actif) il est changé par la commande sœur :

$ sudo pmset -a lowpowermode 0

Voici le Raccourcis complet :

Il est possible que Raccourcis vous demande l’autorisation d’exécuter des script Shell, activez cette option sinon vous n’en pourrez pas lancer le Raccourci sur Mac.

Je place ensuite ce Raccourcis dans la barre des menus en activant l’option : Épingler dans la barre des menus.

Dans la barre des menus, le menu Raccourcis !

N’hésitez pas à utiliser ce mode, il augmente significativement l’autonomie des MacBook en particulier pour les m1 qui sont déjà de économes.

Raccourcis partagés, lien à cliquer : https://www.icloud.com/shortcuts/5d02f49848414a5a94c46582319cf768

HD Rapin

macOS et iOS/iPadOS : Diffuser de la musique en AirPlay

AirPlay est un protocole extraordinaire qui n’a pas d’égal sur les autres systèmes d’exploitation. Ne cherchez pas, il n’y a rien d’équivalent sur Windows, Linux ou Android. L’idée derrière AirPlay est d’envoyer une source audio comme de la musique depuis un émetteur vers un récepteur et ceci de la façon qui sera la plus stable possible et en continu. Car le secret d’AirPlay est là, la qualité de la transmission est sans égale. Notez qu’il est possible d’envoyer de la vidéo grâce à cette même technologie, mais nous ne l’aborderons pas dans ces lignes.

AirPlay a donc besoin d’un appareil qui émettra le son et un autre en récepteur qui lui, diffusera le son sur des enceintes. Pour ce qui est des émetteurs, nous trouvons bien sûr tous les appareils Apple : Mac, iPad, iPhone, Apple TV, mais aussi Android s’ils sont équipés d’Apple Music ou d’iTunes pour les PC sous Windows.

Du côté des récepteurs, Apple propose bien sûr ses enceintes HomePods, mais ce n’est pas tout, votre Mac est depuis la dernière version de macOS un très bon récepteur. Vous pouvez donc envoyer de la musique depuis un iPhone vers votre ordinateur préféré. Encore faut-il que celui-ci soit équipé d’enceintes de qualité comme les MacBook ou iMac.

Activer le récepteur AirPlay sur macOS :

L’expérience est bluffante, lancez une lecture sur un iPad, envoyez la musique sur le Mac et profitez ainsi des enceintes connectées à votre ordinateur. Ouvrez le panneau de préférence : Partages et activez l’option : Récepteur AirPlay (ap-03). Votre Mac apparaitra dans les menus partagés AirPlay de vos appareils.

De nombreux fabricants adoptent AirPlay :

Le monde des récepteurs AirPlay ne se limite pas aux enceintes Apple. La plupart des fabricants ont tous à leur catalogue une enceinte connectée (avec réseau filaire ou wifi) compatible AirPlay, quand ce ne sont pas des barres de son comme tous les modèles de SONOS. Parmi les fabricants récalcitrants, nous avons Sony et Google, les deux tentent de promouvoir leurs technologies. 

Afin de remplacer ma chaîne Hi-Fi défectueuse, j’ai fait l’acquisition d’une mini-chaîne de la marque DENON. Je l’ai sélectionnée pour sa compatibilité AirPlay, ce qui me laisse le loisir d’envoyer sur mes enceintes du salon n’importe quelle musique en provenance de mes appareils Apple.  En complément des enceintes connectées et des chaînes Hi-fi, nous trouvons depuis quelques mois des téléviseurs compatibles AirPlay ou certaines Box comme celle de Free.

Si votre matériel est ancien, mais toujours opérationnel, ne le remplacez pas. Belkin propose un adaptateur, le SoundForm à 90 euros. Il fait office de récepteur et apporte à n’importe quelle enceinte ou chaîne Hi-fi la compatibilité AirPlay. La présence d’une entrée jack est nécessaire. . Les anciennes versions d’Apple TV sont souvent utilisées pour relayer AirPlay. Ce boitier offrent une prise fibre optique SPDIF que l’on retrouve sur des chaînes Hi-Fi ou barre de son.

Regardez du côté d’Ikea pour leur gamme à partir de 129 euros. Plusieurs modèles existe dont un en forme de cadre.

SONOS est plus élitiste tout en offrant une intégration avec l’univers Apple. On accéder à toute une game depuis 179 euros

Mais le best-off du moment est sans nul doute l’enceinte Apple HomePod mini à 99 euros. Certes la taille limite la puissance du son mais la qualité est au rendez-vous et vous pourrez goûter aux automatisations avec Siri et en 6 couleurs.

AirPlay la qualité CD ou plus ?

l’AirPlay permet de s’affranchir des limitations en termes de bande passante imposée par la technologie Bluetooth et peut ainsi diffuser de la musique en qualité CD (16 bits / 48 kHz) sans détérioration. Sur les enceintes Apple on peut espérer aussi un son en Dolby Audio. 

Depuis Juin 2021, les appareils Apple avec un compte Apple Music sont à même d’envoyer en version « Loseless » sur les HomePod. Vous devez simplement activer l’option dans Apple Music sur vos appareils, iPhone, iPad et Mac (ap-03). Les codecs FLAC et ALAC sont supportés par AirPlay 2, il semble donc qu’un morceau encodé dans ce format devrait être diffusé en HD, mais je n’ai pas pu trouver de confirmation sur le site d’Apple.

AirPlay ou AirPlay 2 quelles différences ?

AirPlay 2 ajoute la possibilité de diffuser de la musique en continu sur plusieurs appareils audio et ceci en même temps. La force d’AirPlay 2 réside dans la synchronisation de la lecture sur plusieurs appareils sans qu’il y ait de la latence. 

Vous pouvez l’utiliser pour lancer une chanson sur votre iPhone et l’écouter dans plusieurs pièces de la maison simultanément, ou choisir le haut-parleur AirPlay sur lequel vous souhaitez écouter en streaming. 

AirPlay 2 permet aussi de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo, ce qui n’est pas possible avec des enceintes compatibles uniquement avec AirPlay de première génération. On note aussi au passage l’intégration des enceintes AirPlay 2 dans la domotique Apple.

Que faire lorsque le partage AirPlay ne fonctionne pas ?

Le principal problème est la connectivité réseau, c’est à dire Wi-Fi. Les deux appareils (émetteurs et récepteurs) doivent être sur le même réseau, c’est l’unique contrainte. Si l’enceinte n’apparait pas dans la liste AirPlay de votre Mac, vérifiez sa configuration réseau et surtout qu’elle soit bien alimentée.

La configuration réseau des enceintes ou des chaînes Hi-Fi nécessitent toujours l’utilisation de l’application fournie par le constructeur. Les enceintes Apple sont pilotables depuis l’application Maison. Point intéressant, ces Homepod continuent de fonctionner même lorsqu’ils ne sont pas sur le réseau du Mac ou de l’iPhone, une alerte vous informera du changement de réseau à effectuer. Je n’ai jamais rencontré sur une enceinte autre que celle d’Apple ce mode de fonctionnement. Le fait que les HomePod soient associés à HomeKit en explique probablement la raison.

Faut-il ajouter ces enceintes à HomeKit ?

Les enceintes Homepod d’Apple seront ajoutées automatiquement, ce ne sera pas le cas pour les autres appareils AirPlay 2. Ajoutez-les simplement en cliquant sur le symbole + dans Maison et ensuite optez pour ajouter un appareil.

L’enceinte apparaitra dans la liste des appareils compatibles HomeKit, sélectionnez ensuite la pièce dans laquelle elle se trouve. Ici une enceinte IKEA Symfonisk intégrée dans HomeKit.

Il y a quelques avantages à ajouter ces enceintes, cela vous permettra de les commander par Siri, mais aussi de les inclure dans les automatisations HomeKit ou celles qui sont créées avec Raccourcis. 

Un cas d’usage est la possibilité d’envoyer une radio sur une enceinte à une heure précise, pour le réveil par exemple. Vous commanderez à Siri de stopper l’enceinte dans la cuisine, par la commande « Dis Siri, stop la musique dans la cuisine », le nom de l’enceinte sera facultatif.

Quand faut-il utiliser le partage AirPlay depuis l’application ou depuis macOS ?

Avez-vous noté que pour partager ou envoyer de la musique vers une enceinte AirPlay, deux possibilités vous sont offertes sur Mac. La première consiste à se rendre dans une application Apple : Musique ou Podcast et de sélectionner le menu partage AirPlay :

L’autre possibilité, est de partager la musique depuis macOS en particulier depuis le nouveau menu « Partage AirPlay Audio ». Lequel utiliser ?

Historiquement, le menu dans l’app Musique est plus complet, vous y retrouverez notamment les dernières écoutes sur vos enceintes, voir les musiques en cours de diffusion. Grâce à ce menu vous pourrez diffuser le son dans plusieurs pièces en même temps, en choisissant plusieurs enceintes . 

Ce menu permet donc de piloter à distance les enceintes AirPlay. Vous pouvez ainsi récupérer l’audio d’une enceinte et l’envoyer sur une autre, ou encore mettre en pause la diffusion dans une pièce. 

Il présente un inconvénient, le volume audio du morceau est géré par l’application et non plus macOS. Pour augmenter le volume, utilisez le curseur en haut de la fenêtre (sauf pour les casques AirPods ou le clavier permettra de jouer sur le volume). Notez que l’audio sera amplifiée très finement pour atteindre des sommets.

L’alternative qui consiste à passer par macOS est moins riche quand il s’agit des options ou fonctionnalités proposées par AirPlay, inversement on y trouve des réglages plus fins pour la gestion des casques Bluetooth ou filaire. Et contrairement au partage dans l’application, employer plusieurs appareils n’est pas possible. 

J’ai tendance à utiliser le partage depuis l’application, le son émis n’est pas parasité par les bruits ou alertes de macOS. Et cela garantie une qualité en particulier de la stabilité du signal de bout en bout.

HD Rapin

macOS : Raccourcis et SoundSource de Rogue Amoeba 

SoundSource est un utilitaire que j’affectionne particulièrement. Il n’est pas gratuit et vous le trouverez sur le site de Rogue Amoeba. Une version d’évaluation est disponible sur le site de l’éditeur : https://rogueamoeba.com/soundsource/.

Ce programme redirige l’audio en fonction de la source. Prenons un exemple : Lorsque Safari émet du son, vous souhaitez qu’il soit diffusé sur les enceintes de votre Mac mais lorsqu’il s’agit de musique en provenance de l’application Musique, vous voulez que le son soit redirigé vers le casque audio. SoundSource offre de nombreuses autres fonctions : amplification du son ou équaliseur par source de sortie. Cet finalement un outil plébiscité par de nombreux utilisateurs de Mac depuis de nombreuses années.

La dernière version apporte le support de Raccourcis. Ce qui nous permet simplement de créer des « boutons » pour modifier le fonctionnement de l’application. Revenons sur notre exemple : Lorsque le son provient de l’application Musique, il est redirigé vers le casque filaire. Certes mais parfois je veux en profiter au travers de mes enceintes. Je dois donc passer par le menu de l’application et lui indiquer mon choix. Grâce aux actions, vous comprendrez très vite que vous pouvez manipuler toutes les sources et toutes les sorties audios du Mac. Voici comment :

  • Ouvrez Raccourcis et créez un nouveau flux d’actions
  • Recherchez SoundSource, l’application n’apparaitra que si elle est installée sur votre Mac.
  • Vous remarquerez que les actions sont en Anglais mais cela ne présente pas de souci, elles sont rapidement identifiables..

Nous voulons que notre Raccourcis redirige le son de Musique vers les enceintes du Mac. Optez pour l’action : « Set Source Device » et dans la première option, choisissez Music (version Anglaise de notre app Musique) et ensuite la sortie voulue.

Affinez le Raccourcis en ajoutant par exemple un niveau audio, grâce à l’action : « Set Source Volume ».

Nous pourrions nous arrêter là, le raccourcis fonctionne. Vous pouvez faire mieux : Si la commande « Set », affecte un réglage à l’inverse les actions avec « Get » qui elle récupère la valeur dans l’application.

Nous allons donc récupérer la sortie audio de l’application puis en fonction du résultat passer sur un autre. L’action qui nous intéresse est « Get xxx device ». Ensuite nous aurons besoin de l’action Si pour rerouter en fonction de la sortie actuellement connectée. Voici le résultat.

Cochez la case qui place le raccourci dans le menu du Finder et voilà, vous avez sous la main un utilitaire de modification de sortie en un clic de souris.

SoundSource est un utilitaire incontournable pour ceux qui ont plusieurs sorties audios, l’adoption de Raccourcis rend son usage encore plus intéressant.

HD Rapin