L’application WiFiman d’Ubiquiti est bien plus qu’un simple outil de test de vitesse. Elle offre une vision détaillée de la connexion entre votre appareil et votre point d’accès Wi-Fi, en affichant non seulement les débits mesurés mais aussi des informations techniques précieuses. Ces données permettent de comprendre pourquoi les vitesses réelles diffèrent souvent des valeurs théoriques
Comprendre les résultats d’un test Wi-Fi avec WiFiman est essentiel pour optimiser votre réseau sans fil. Cet outil vous permet d’analyser la force, la bande passante et la latence de votre connexion. En effet, il fournit des données détaillées sur la qualité du signal, vous aidant à identifier les zones mortes de votre maison ou bureau.
Grâce à cette analyse, vous pouvez prendre des mesures pour améliorer la couverture, comme repositionner votre routeur ou installer des répéteurs. De plus, WiFiman vous aide à comparer les performances de différents appareils connectés, vous permettant ainsi de détecter les éventuels goulets d’étranglement dus à une utilisation excessive de la bande passante. En somme, comprendre ces résultats est crucial pour assurer une expérience en ligne fluide et performante.
Lancez l’applictaion Wifiman sur votre Mac, ipAd ou iPhone ! et cliquez sur START SPEED TEST
Des débits réels face aux vitesses théoriques
Exemples de résultats :
Screenshot
Lors d’un test Wi-Fi, WiFiman affiche deux jeux de chiffres :
Les débits mesurés : ce sont les vitesses réellement obtenues entre votre appareil et le serveur de test.
La vitesse PHY (Physical Layer Speed) : c’est la vitesse maximale théorique du lien radio entre l’appareil et le point d’accès, calculée en fonction des conditions du moment.
Voici la comparaison issue de notre test :
Mesure
Valeur théorique (PHY Speed)
Valeur réelle (WiFiman)
Écart constaté
Interprétation
Download
309,7 Mbps
334,4 Mbps
+24,7 Mbps (+8 %)
Le débit réel frôle le maximum possible, connexion efficace.
Upload
412,9 Mbps
304,3 Mbps
-108,6 Mbps (-26 %)
L’écart traduit une perte due au signal et aux conditions réseau.
Latence
N/A
28 ms
–
Correct pour streaming et visioconférence.
Jitter
N/A
16 ms
–
Moyenne stabilité, suffisant pour la majorité des usages.
Signal
Idéal : -30 à -50 dBm
-67 dBm
En dessous de l’optimal
Correct, mais pas assez fort pour exploiter tout le Wi-Fi 6.
Ce tableau illustre bien que les valeurs réelles ne collent jamais parfaitement aux théoriques. Le Wi-Fi est influencé par la distance, les obstacles, le bruit ambiant et la gestion du protocole.
Wi-Fi 6 : un standard moderne
Le mode de connexion affiché est 802.11ax, plus connu sous le nom de Wi-Fi 6. Ce standard améliore l’efficacité du réseau, en particulier lorsque plusieurs appareils sont connectés simultanément. Il optimise aussi l’utilisation des canaux disponibles, offrant une meilleure expérience dans les environnements denses.
La puissance du signal
Le signal mesuré est de -67 dBm. Pour bien interpréter cette valeur :
Entre -30 et -50 dBm : connexion excellente.
Entre -65 et -70 dBm : connexion correcte mais avec pertes de débit.
En dessous de -80 dBm : connexion instable, risques de coupures.
Ici, la connexion est utilisable mais pas optimale.
Canal et bande utilisés
Le test révèle une connexion sur le canal 132, avec une largeur de bande de 40 MHz, dans la bande des 5 GHz.
Le 5 GHz offre des vitesses plus rapides que le 2,4 GHz, mais une portée plus courte.
Une largeur de 40 MHz est stable et limite les interférences, mais bride mécaniquement le débit par rapport à une largeur de 80 ou 160 MHz.
Le rôle du serveur de test
Le serveur utilisé pour ce test est situé à Lyon (ALT-365 Main Router). La proximité géographique du serveur influe directement sur les résultats : plus il est proche, plus le test reflète les performances réelles du réseau domestique.
Essayez dans la mesure du possible de mémoriser le nom du serveur et de l’utiliser pour tous les tests, vous aurez ainsi un repère de comparaison stable.
En résumé
Ce test Wi-Fi illustre parfaitement l’écart entre théorie et pratique :
Upload : 304 Mbps réels vs 412 Mbps théoriques → marge de progression liée au signal.
Latence & Jitter : corrects pour la majorité des usages.
Signal à -67 dBm : correct mais améliorable pour tirer le meilleur du Wi-Fi 6.
Canal 132 en 40 MHz : compromis entre stabilité et vitesse.
En clair, WiFiman ne se contente pas d’afficher des chiffres : il permet de comprendre pourquoi une connexion est rapide… ou pourquoi elle ne l’est pas autant qu’espéré.
Bonne Analyse !
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire !
La qualité du Wi-Fi est devenue un enjeu crucial, aussi bien à la maison qu’au bureau. Entre télétravail, streaming, gaming et domotique, nous dépendons tous d’une connexion rapide et stable. Pourtant, les lenteurs ou coupures sont monnaie courante, souvent dues à des interférences ou à des canaux saturés.
Pour les utilisateurs Mac, la solution est simple et gratuite : WiFiman Desktop, une application développée par Ubiquiti, spécialiste des solutions réseau UniFi. Avec son interface claire et ses outils avancés, WiFiman vous aide à comprendre et optimiser en profondeur votre connexion.
Pourquoi utiliser WiFiman sur Mac ?
Le nombre d’appareils connectés explose : Mac, iPhone, iPad, HomePod, Apple TV, consoles de jeux, enceintes connectées, caméras de sécurité… Résultat : le Wi-Fi est mis à rude épreuve.
Les causes les plus fréquentes des problèmes sont :
les interférences avec les réseaux voisins,
la saturation des canaux,
une mauvaise répartition des appareils sur le réseau.
Avec WiFiman, vous pouvez :
Analyser la qualité de votre connexion en temps réel,
Vérifier quels appareils sont connectés à votre réseau,
Identifier les meilleurs canaux disponibles pour booster vos performances.
Installez-le comme une application classique macOS.
Accordez les autorisations nécessaires, notamment la localisation (indispensable pour l’analyse radio).
En quelques secondes, votre Mac devient un véritable tableau de bord réseau.
Analyse des réseaux Wi-Fi environnants
Dès l’ouverture, WiFiman scanne tous les réseaux visibles autour de vous. L’écran affiche :
Le SSID (nom du réseau),
Le canal utilisé,
La force du signal en dBm,
La bande (2,4 ou 5 GHz).
Exemple vous voyez immédiatement les réseaux concurrents sur le même canal que le vôtre.
Channel Health : la santé des canaux
L’onglet Channel Health permet de visualiser la charge de chaque canal et d’identifier ceux qui sont les plus stables.
En vert : canaux recommandés (excellente qualité).
En rouge/orange : canaux saturés, à éviter.
Exemple : ici, les canaux 1, 2 et 3 en 2,4 GHz sont jugés « Excellent », tout comme les canaux 32, 36 et 40 en 5 GHz.
C’est une information clé pour ajuster les réglages de votre box internet ou de votre routeur.
Découverte des appareils connectés au réseau
WiFiman ne se limite pas aux ondes Wi-Fi : il analyse aussi les appareils présents sur votre réseau local. Depuis l’onglet Discovery, vous obtenez la liste des équipements connectés avec :
Leur type d’appareil (Mac, NAS, enceinte Sonos, Apple TV…),
Leur fabricant,
Leur adresse IP et MAC,
Leur latence (Ping).
Exemple : dans ce réseau, on retrouve un NAS Synology, plusieurs enceintes Sonos, un Apple TV et des objets connectés (Netatmo, Philips Hue…). Un clic sur un appareil affiche une fiche détaillée avec le nom d’hôte, l’adresse IP et la latence.
Cette vue est idéale pour :
Vérifier si un appareil inconnu est connecté (sécurité),
Identifier les équipements les plus gourmands en bande passante,
Dépanner un appareil qui « décroche » du Wi-Fi.
Personnaliser l’affichage des colonnes
Dans l’onglet Discovery, vous pouvez personnaliser les colonnes affichées : adresse IPv4 ou IPv6, fabricant, type de périphérique, intensité du signal, Ping…
Exemple : ici, seules certaines colonnes sont cochées (Type d’appareil, Fabricant, Nom, Adresse IPv4, Ping). Cela permet de simplifier la vue selon vos besoins.
Exemple concret d’utilisation
Vous constatez des lenteurs de streaming sur votre Apple TV dans le salon. En lançant WiFiman :
L’analyse Channel Health montre que votre canal Wi-Fi actuel est saturé par vos voisins.
L’onglet Discovery révèle que plusieurs appareils Sonos occupent en permanence une bande importante.
En passant votre routeur sur un canal « Excellent » et en optimisant la répartition de vos appareils, vous retrouvez une connexion fluide et stable.
C’est gratuit, fiable, il ne reste plus qu’a l’adopter !
WiFiman pour Mac est un outil gratuit, intuitif et puissant. En un clic, il vous aide à :
Diagnostiquer vos problèmes de connexion,
Choisir les meilleurs canaux,
Surveiller vos appareils connectés,
Sécuriser et optimiser votre réseau domestique.
Sans publicité, sans abonnement et avec une interface claire, WiFiman est le compagnon idéal de tous les utilisateurs Mac qui veulent garder la maîtrise de leur Wi-Fi.
C’est un soir comme un autre. Vous scrollez sur votre iPhone et, au détour d’une page, vous tombez sur la recette parfaite. Celle qui vous donne instantanément envie de courir en cuisine. Mais là, le casse-tête habituel commence :
Ajouter la page en favori ? Vous savez très bien qu’elle se perdra dans la jungle de vos signets.
Imprimer ? Trop encombrant.
Copier-coller dans un cahier ou une application ? Long et fastidieux.
Alors vous soupirez et laissez tomber…
Sauf qu’avec iOS 26 et macOS Tahoe, l’histoire ne se termine plus ainsi. En un seul clic, grâce à l’IA et à l’app Raccourcis, la recette est nettoyée, réorganisée et directement envoyée dans l’app Notes.
Et là, magie :
Les ingrédients apparaissent sous forme de liste à puces, parfaitement lisibles.
Les étapes sont numérotées, prêtes à être suivies pas à pas.
Pas de code HTML parasite, pas de mise en forme brouillonne : juste une note claire, exploitable, que vous pouvez consulter en cuisine ou partager en un instant.
Le raccourcis :
Vous pouvez récupérer ce raccourci en suivant ce lien :
Derrière ce petit miracle se cache une suite d’actions enchaînées dans Raccourcis. Voyons comment tout cela se déroule, pas à pas.
1. Recevoir l’URL
Tout commence quand vous partagez le lien de la recette depuis Safari ou une autre application. C’est le point de départ, le petit déclencheur de l’automatisation.
2. Obtenir le contenu de la page
Le raccourci va chercher la page complète, telle qu’elle est publiée en ligne. Bien sûr, cela inclut tout le code HTML, les pubs, et autres éléments inutiles.
3. Créer un fichier HTML
Plutôt que de travailler sur une simple URL, le raccourci convertit le contenu de la page en un fichier exploitable. Une matière brute qui servira de base à l’IA.
4. Les instructions à l’IA
Voici l’étape clé : un bloc de texte préparé avec soin qui explique à ChatGPT quoi faire.
Supprimer le code HTML.
Générer un titre pertinent.
Lister les ingrédients sous forme de puces.
Lister les étapes sous forme de liste numérotée.
Ajouter le lien d’origine à la fin.
Bref, on transforme un fouillis en une structure claire.
5. La touche d’IA
ChatGPT entre en scène. Il lit le contenu, applique les instructions, et renvoie une version propre, lisible, déjà formatée en Markdown.
6. Création d’un fichier RTF
Le texte est ensuite converti en un fichier RTF, parfaitement lisible et compatible avec l’app Notes.
7. Enregistrement dans Notes
La boucle est bouclée : votre recette, nettoyée et organisée, se retrouve directement dans votre dossier Notes, prête à être suivie en cuisine.
Pourquoi c’est un game changer
Ce petit raccourci, c’est un parfait exemple de la philosophie d’Apple : transformer la technologie en une expérience simple, fluide et naturelle. Plus besoin de copier-coller ou de reformater laborieusement : l’IA s’occupe de tout, vous gagnez du temps, et surtout… vous profitez.
Et si aujourd’hui c’est une recette, demain ce sera peut-être vos notes de réunion, vos lectures d’articles ou vos listes de courses. Avec iOS 26 et Tahoe, l’IA n’est pas un gadget : c’est un nouvel ingrédient dans la recette de notre productivité quotidienne.
Vous avez une question, une idée ou une remarque ? Je serai ravi de vous lire !
Vous êtes peut-être déjà tombé sur cette situation étrange : une fonction Apple annoncée en grande pompe n’apparaît pas sur votre iPhone, ou disparaît mystérieusement en voyage. C’est le cas de la traduction en direct des AirPods Pro 3 qui est absent a cause du DMA Européen.
Est-ce une question de pays lié à votre Apple ID, ou bien de votre localisation réelle ? La réponse n’est pas si simple. Apple combine en réalité plusieurs mécanismes pour appliquer ses restrictions, entre réglementation locale, droits de diffusion et stratégie commerciale.
Quand tout dépend de l’Apple ID
Le pays défini lors de la création de votre Apple ID joue un rôle essentiel. Il détermine l’App Store auquel vous avez accès et les services financiers ou d’abonnement disponibles. Si votre compte est enregistré aux États-Unis, vous pouvez activer Apple Cash. En revanche, si votre Apple ID est français, vous ne verrez jamais l’option, même en voyage à New York. C’est également ce pays déclaré qui fixe les formules Apple One ou iCloud+ proposées, parfois différentes d’un marché à l’autre.
Quand c’est la localisation qui compte
Certaines restrictions sont imposées par les lois locales et Apple les applique directement selon la position réelle de l’appareil. Cela peut passer par le GPS, l’adresse IP ou encore les informations de votre opérateur mobile. C’est le cas par exemple de la puissance de charge sans fil, adaptée aux normes de chaque pays, ou encore de FaceTime, longtemps bloqué dans certains pays du Moyen-Orient.
En Europe, l’entrée en vigueur du Digital Markets Act a contraint Apple à autoriser les App Stores alternatifs à partir d’iOS 17.4. Cette ouverture ne s’active que si l’iPhone est physiquement détecté dans l’Union européenne.
Les situations hybrides
Il existe enfin des cas où Apple croise les deux critères. C’est le cas pour les contenus multimédias : Apple TV+ affiche un catalogue basé sur le pays de votre Apple ID, mais ajuste certaines œuvres selon votre localisation réelle pour respecter les droits de diffusion. L’App Store fonctionne sur le même principe : le pays du compte définit le catalogue global, mais certaines applications sont masquées si elles sont interdites localement.
Tableau comparatif : Apple ID vs localisation
Fonction ou service
Dépend de l’Apple ID
Dépend de la localisation
Exemple concret
Services financiers (Apple Cash, Apple Card)
Oui
Non
Apple Cash uniquement avec un Apple ID US
Forfaits Apple One, iCloud+
Oui
Non
Options différentes selon le pays du compte
Téléchargement d’applications (App Store)
Oui (catalogue global)
Parfois
App interdite localement masquée malgré un compte étranger
Contenus multimédias (Apple TV+, Music)
Oui (catalogue de base)
Oui
Catalogue Apple TV+ ajusté selon pays du compte et lieu réel
Fonctions techniques (5G, Wi-Fi 6E, charge)
Non
Oui
Wi-Fi 6E activé uniquement dans les pays autorisés
Services de communication (FaceTime, iMessage)
Non
Oui
FaceTime bloqué dans certains pays du Golfe
Obligations réglementaires (DMA en Europe)
Non
Oui
App Stores alternatifs accessibles uniquement en UE
Conclusion : une expérience Apple à géométrie variable
Au final, l’expérience Apple n’est pas universelle, elle dépend de ce subtil mélange entre le pays lié à votre Apple ID et votre localisation physique. Cette mécanique explique pourquoi un utilisateur peut activer Apple Cash aux États-Unis mais pas en Europe, ou pourquoi certaines fonctions disparaissent temporairement lors d’un voyage. Pour les utilisateurs, cela peut créer de la frustration, mais c’est le prix qu’Apple paie pour se conformer aux réglementations locales et aux droits de diffusion. L’essentiel est de comprendre ce mécanisme pour ne pas être pris au dépourvu lors d’un déplacement ou d’un changement de pays.
Bonne « localisation » 😉
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Une promenade dans le contrôle technique de la domotique HomeKit avec HomeCare !
Imaginez un matin où vos volets ne s’ouvrent pas, une lumière reste éteinte, ou pire : une automatisation de sécurité reste muette. L’angoisse trop commune du smart home… HomeCare pour HomeKit entre en scène avec élégance, comme un chef d’orchestre rétablissant l’harmonie. Cette app iOS/iPadOS se présente comme une boîte à outils complète pour surveiller, diagnostiquer et fiabiliser votre installation HomeKit.
Mais ce n’est pas tout, cette utilitaire est bien de chez nous, développée au Havre, ce qui le rend encore plus attractif.
l’application fonctionne sur tous les OS d’Apple y compris macOS, iOS et iPadOS. Et livrée avec des actions Raccourcis. Elle coute 8,99 euros.
1. Diagnostic — Le radar qui détecte les anomalies
Dès l’ouverture, l’onglet Diagnostic scrute votre écosystème HomeKit. Il vérifie la présence d’un concentrateur (Apple TV, HomePod, iPad), la réactivité du réseau, détecte les appareils défaillants, les scènes ou automatisations cassées, ainsi que les batteries faibles
Si un capteur Aqara ne répond pas depuis plusieurs jours, le Diagnostic l’indique clairement, avec un visuel d’un avertissement rouge. Vous voyez aussi que l’iPad détecte un délai de réponse moyen excellent, mais identifie que certains appareils restent hors ligne ou en panne.
2. Performance — Le chronomètre de votre réseau domotique
L’onglet Performance vous invite à lancer des analyses répétées : chaque appareil est testé plusieurs fois (souvent 10 cycles), afin de mesurer les temps de réponse moyens, les écarts, le minimum et maximum.
Par exemple, après quatre minutes d’analyse de 40 appareils, l’application vous indique que « Pergola 1 » répond en 0,02 s (excellent), tandis que le module de la chambre parentale prend 0,47 s en moyenne, avec des pointes à 1,04 s — autant de détails dynamiques pour savoir où intervenir.
3. Outils — Le laboratoire d’investigation
Passons à l’onglet Outils, véritable centre de débogage :
Testeur d’automatisations : exécute actions par actions vos scènes ou routines, sans attendre les déclencheurs. Ainsi, vous découvrez précisément laquelle échoue.
Visualiseur de journaux (Logs Viewer) : affiche en temps réel chaque changement d’état dans votre maison, pièce par pièce, appareil par appareil — idéal pour traquer un capteur de mouvement qui ne réagit pas.
Un mode arrière-plan permet à l’app de surveiller en continu. Couplé à une automation Raccourcis, HomeCare vous alerte dès qu’un nouvel incident survient.
4. Réglages — L’atelier de personnalisation
Dans Réglages, vous fixez le seuil de batterie faible (par exemple 20 %), choisissez les appareils à ignorer(temporaires, en maintenance), et activez ou non le démarrage automatique du diagnostic à l’ouverture de l’app — pour un retour instantané .
À la fois proactif et respectueux de votre vie privée
Surveillance proactive : l’app peut effectuer des vérifications en arrière-plan et vous informer uniquement en cas de nouveaux soucis, économisant votre attention.
Intégration avec Raccourcis : elle permet d’ajouter des conditions “si l’appareil est en ligne avant d’envoyer” or de recevoir des rapports directement dans votre automation . ça c’est génial !
Vie privée préservée : tous les diagnostics s’exécutent localement sur votre appareil, rien n’est envoyé vers le cloud, vos configurations HomeKit restent privées.
Conclusion
HomeCare pour HomeKit ne se contente pas d’ajouter une couche de surveillance à votre maison intelligente : c’est le guide fidèle qui vous aide à anticiper les défaillances, à comprendre les comportements, à rectifier l’imprévu. En alternant explication technique et usage concret, cette app devient votre alliée pour une domotique fiable, bien huilée et rassurante.
Bonne automatisation et n’hésitez pas à me faire part de vos remarques sur cette app. Vos retours sont précieux et nous aident à améliorer ce blog.
Avec iOS 26, Apple introduit une fonction longtemps attendue : un espace dédié aux brouillons dans iMessage. Désormais, chaque message commencé mais non envoyé trouve automatiquement sa place dans un dossier spécifique, facilement accessible.
Un accès simplifié et intelligent
En haut à droite de l’application Messages, un nouveau bouton de filtre fait son apparition. Il permet de passer rapidement d’une vue à l’autre : tous les messages, conversations supprimées, indésirables… et désormais, les brouillons. Ce filtre ne s’affiche que lorsqu’il y a des brouillons en attente, évitant ainsi de surcharger l’interface.
Cette évolution, en apparence mineure, se révèle vite indispensable. Plus besoin de fouiller dans vos conversations pour retrouver une réponse restée en suspens : iOS 26 les regroupe automatiquement. Vous pouvez ainsi reprendre vos échanges là où vous les aviez laissés, sans perte de temps ni d’idées.
Avec ce dossier « Brouillons », iOS 26 améliore la fluidité de l’expérience iMessage. Ce n’est pas une révolution, mais une avancée qui simplifie réellement la vie quotidienne. Apple prouve une nouvelle fois que ce sont souvent les petites touches d’ergonomie qui transforment l’usage au quotidien.
Ou Le Pouvoir du Contrôle Granulaire dans l’Univers HomeKit 😉
C’est en testant une mise à jour récente de Homey, la plateforme domotique néerlandaise, que j’ai été frappé par un détail : auparavant incapable d’envoyer des notifications critiques, elle en est désormais capable. Ce simple ajout souligne à quel point ces notifications dites « urgentes » sont devenues un standard incontournable dans la domotique moderne.
Que vous utilisiez Homey, HomeKit, ou une autre solution, ces alertes ont un rôle vital : vous avertir quoi qu’il arrive, même si votre iPhone est en mode avion ou en mode « Ne pas déranger ».
Dans ces lignes, je me concentre sur l’application Maison d’Apple, pilier de l’écosystème HomeKit. Son système de notifications est bien plus riche qu’on ne l’imagine. Saviez-vous, par exemple, que vous pouviez choisir non seulement la forme d’une notification, mais aussi son degré d’urgence ? Voici comment reprendre le contrôle total.
Accéder aux Réglages : Le Point de Départ
Sur macOS, rendez-vous dans les Réglages Système > Notifications :
Puis faites défiler la liste jusqu’à Maison (NOT-01). C’est ici que tout se joue.
Trois Types d’Affichage : Bannières, Alertes ou Silence Total
L’app Maison vous permet de choisir comment chaque alerte visuelle s’affiche, selon trois modes :
Aucune : Plus de notifications, ni visuelles ni sonores. À réserver aux utilisateurs aguerris qui préfèrent consulter manuellement l’état de leur maison.
Bannières : Apparaissent brièvement en haut de l’écran (iOS/iPadOS) ou dans le coin supérieur droit (macOS). Idéal pour des informations passives, comme un mouvement détecté lorsque vous êtes déjà chez vous.
Alertes : Plus intrusives, elles restent à l’écran jusqu’à action manuelle. Accompagnées d’un son, elles sont conçues pour capter votre attention immédiatement.
Le Cœur du Système : Classique, Critique, Urgente
Au-delà de la forme visuelle, ce qui fait vraiment la puissance du système HomeKit, c’est le type d’urgence associé à la notification :
Autoriser les Alertes Critiques
C’est l’option la plus puissante du système. Une alerte critique contourne tous les filtres : mode silencieux, concentration, ou « Ne pas déranger ». Si votre détecteur d’incendie HomeKit se déclenche à 3h du matin, cette alerte vous réveillera coûte que coûte. À n’activer que pour les événements graves : feu, gaz, intrusion…
Autoriser les Alertes Urgentes
Plus subtiles, ces alertes contournent certains réglages mais n’ont pas le même impact sonore. Parfaites pour des événements sérieux mais pas vitaux, comme une fuite d’eau. Vous devez agir vite, mais la vie de personne n’est en jeu.
Options Supplémentaires : Personnalisez à l’Extrême
Les réglages proposés par Apple vont encore plus loin :
Afficher sur l’écran verrouillé : Pour un coup d’œil instantané, sans déverrouiller.
Afficher dans le Centre de notifications : Utile si vous avez manqué une alerte.
Pastille sur l’icône d’app : Affiche le nombre d’alertes non lues.
Émettre un son : À activer pour les événements que vous ne devez jamais ignorer.
Afficher les aperçus : Choisissez entre Toujours, Jamais ou Par défaut. Pour l’app Maison, je recommande Toujours, pour éviter d’ouvrir l’app inutilement.
Grouper les notifications : Personnellement, je préfère désactiver le regroupement. En domotique, chaque événement a son importance, et je veux tout voir séparément.
Résumé des notifications : Fonction pratique pour regrouper les alertes non urgentes à des horaires précis. Je ne l’utilise pas pour Maison, car l’instantanéité est clé.
(Réglages de notifications sur macOS)
HomeKit vs Homey : Deux Philosophies, Deux Logiques
C’est ici que le bât blesse chez Apple : l’utilisateur ne peut pas décider si une notification est critique ou non. C’est le développeur de l’appareil ou du service HomeKit qui en a le contrôle. Problème : ce qui est critique pour moi (par exemple, les volets qui se ferment pendant mon absence) ne l’est peut-être pas pour Apple.
Homey, en revanche, fait les choses autrement. Vous créez vos propres scénarios, et vous choisissez vous-même le niveau d’urgence. Une logique bien plus souple : si une combinaison d’événements se produit (capteur de présence + porte ouverte), vous pouvez décider d’envoyer une notification critique. Cela n’est tout simplement pas possible dans HomeKit aujourd’hui.
(Notification critique depuis Homey)
(Liste des notificationsHomey flows)
Conclusion : Vers Une Domotique Vraiment Réactive
Apple a clairement progressé avec ses alertes critiques et urgentes, mais le manque de granularité côté utilisateur reste une faiblesse. Espérons qu’une future mise à jour d’iOS ou de l’app Maison permettra enfin à chacun de définir ses propres règles d’importance.
En attendant, prenez quelques minutes pour revoir vos réglages de notifications. Une alerte bien configurée peut faire toute la différence en cas d’incident.
Même si l’iPhone est l’un des meilleurs smartphones, il n’est pas parfait. À un moment ou un autre, il pourrait rencontrer des bugs qui semblent sortir de nulle part. Heureusement, vous pouvez souvent régler ces problèmes vous-même.
Dans la plupart des cas, une solution rapide consiste simplement à éteindre votre iPhone. Cela peut paraître basique, mais c’est extrêmement efficace et ce n’est pas pour rien qu’on recommande souvent cette méthode.
Votre iPhone exécute en permanence de nombreux processus en arrière-plan, même quand vous ne l’utilisez pas. Parfois, certains de ces processus peuvent se bloquer ou causer des bugs, entraînant des ralentissements, des fermetures inattendues d’applications ou d’autres dysfonctionnements.
En éteignant votre iPhone, vous arrêtez tous les processus d’un coup. Lors du redémarrage, tout repart de zéro, ce qui permet à l’appareil de retrouver ses performances habituelles en quelques secondes.
Même si votre iPhone fonctionne parfaitement, il peut être bénéfique de l’éteindre régulièrement, personellement, il est éteint une fois par semaine, le weekend. Cette simple action aide à libérer de la mémoire et à maintenir l’appareil en bon état de marche.
Pour les modèles plus anciens, l’effet peut être encore plus notable, mais même les modèles récents bénéficient de ce redémarrage rapide pour rester performants.
Vous êtes chez un particulier et il souhaite vous partager des fichiers via AirDrop. En pratique, seules les personnes présentes dans vos contacts peuvent vous envoyer des fichiers. Pour activer temporairement AirDrop pour tout le monde, il faut se rendre dans les Réglages d’iOS, puis dans la section Général, ensuite AirDrop, et changer les conditions pour les passer à Tout le monde. N’oubliez pas de revenir sur « Contacts uniquement » une fois que vous avez terminé.
Il existe un petit raccourci qui accélère l’opération sur iPhone :
1. Faites apparaître le Centre de contrôle.
2. Appuyez au milieu du groupe d’icônes en haut à gauche (il contient : Mode avion, Wi-Fi, Bluetooth et AirDrop ou radio).
3. Vous remarquerez AirDrop en bas à gauche. Appuyez longuement sur cette icône et sélectionnez Tout le monde.
Pour les iPad, c’est encore plus simple :
1. Appuyez longuement sur l’icône AirDrop (elle est en haut à droite dans le groupe de quatre icônes).
2. Le menu fait apparaître l’option Tout le monde.
Même si l’iPhone est l’un des meilleurs smartphones, il n’est pas parfait. À un moment ou un autre, il pourrait rencontrer des bugs qui semblent sortir de nulle part. Heureusement, vous pouvez souvent régler ces problèmes vous-même.
Dans la plupart des cas, une solution rapide consiste simplement à éteindre votre iPhone. Cela peut paraître basique, mais c’est extrêmement efficace et ce n’est pas pour rien qu’on recommande souvent cette méthode.
Votre iPhone exécute en permanence de nombreux processus en arrière-plan, même quand vous ne l’utilisez pas. Parfois, certains de ces processus peuvent se bloquer ou causer des bugs, entraînant des ralentissements, des fermetures inattendues d’applications ou d’autres dysfonctionnements.
En éteignant votre iPhone, vous arrêtez tous les processus d’un coup. Lors du redémarrage, tout repart de zéro, ce qui permet à l’appareil de retrouver ses performances habituelles en quelques secondes.
Même si votre iPhone fonctionne parfaitement, il peut être bénéfique de l’éteindre régulièrement, idéalement une fois par semaine. Cette simple action aide à libérer de la mémoire et à maintenir l’appareil en bon état de marche.
Pour les modèles plus anciens, l’effet peut être encore plus notable, mais même les modèles récents bénéficient de ce redémarrage rapide pour rester performants.
Vous êtes chez un particulier et ils souhaitent vous partager des fichiers par Airdrop. En pratique, seuls les personnes présentes dans vos contacts pourront vous envoyer des fichiers. Pour activer temporairement Airdrop, il faut se rendre dans les réglages d’iOS puis dans la section Général puis Airdrop et changer les conditions pour les passer à tout le monde. Sans oublier de revenir sur « Contacts uniquement » lorsque vous aurez terminé.
Il existe un petit raccourci qui accélère l’opération sur iPhone :
Faites apparaitre le Centre de contrôle.
Appuyez au milieu du groupe d’icônes en haut à gauche (il contient : Avion, Wi-Fi, Bluetooth et Airdrop ou radio).
Vous remarquerez Airdrop en bas à gauche, appuyez longuement sur cette icône et sélectionnez : Tout le monde.
Pour les iPads c’est encore plus simple :
Appuyez longuement sur l’icône Airdrop (elle est en haut à droite dans le groupe de 4 icônes)
Lorsque vos enceintes sont dans HomeKit de nombreuses automatisations sont possibles. Mais cela n’est pas nécessaire pour lancer une écoute sur une enceinte AirPlay. Explorez les actions disponibles pour Musique, vous noterez qu’il est possible de sélectionner l’enceinte de destination.
Il y a trois actions intéressantes, malheureusement deux fonctionnent sur Mac, la troisième fonctionnera sur les iPhones ou iPad.
Vous utiliserez « Lire/Mettre en pause » pour envoyer le fichier en entrée vers une enceinte. Définir la destination sera, elle, réservée au système macOS. Le son du Mac sera envoyé vers le casque ou l’enceinte AirPlay sélectionné. Et enfin transférer donne la possibilité d’envoyer le son d’une enceinte vers une autre.
Si l’enceinte n’est pas dans la liste, c’est qu’elle n’est pas visible depuis l’ordinateur avec lequel vous construisez ce Raccourcis.
Je vous propose un petit Raccourcis que j’utilise, il permet de déterminer si l’appareil « émetteur » est bien connecté au bon réseau (rac-02).
Dans la première action, je place le nom de mon réseau Wifi (SSID).
Dans la seconde action je récupère le nom du réseau connecté avec l’appareil.
La condition Si me permet de déterminer si je suis sur le bon réseau, dans ce cas je lance la lecture sur l’enceinte du bureau..
Sinon j’affiche un message d’alerte.
Nous ne pouvons qu’espérer qu’il y aura une meilleure intégration d’AirPlay sur macOS dans la prochaine version.
AirPlay est un protocole extraordinaire qui n’a pas d’égal sur les autres systèmes d’exploitation. Ne cherchez pas, il n’y a rien d’équivalent sur Windows, Linux ou Android. L’idée derrière AirPlay est d’envoyer une source audio comme de la musique depuis un émetteur vers un récepteur et ceci de la façon qui sera la plus stable possible et en continu. Car le secret d’AirPlay est là, la qualité de la transmission est sans égale. Notez qu’il est possible d’envoyer de la vidéo grâce à cette même technologie, mais nous ne l’aborderons pas dans ces lignes.
AirPlay a donc besoin d’un appareil qui émettra le son et un autre en récepteur qui lui, diffusera le son sur des enceintes. Pour ce qui est des émetteurs, nous trouvons bien sûr tous les appareils Apple : Mac, iPad, iPhone, Apple TV, mais aussi Android s’ils sont équipés d’Apple Music ou d’iTunes pour les PC sous Windows.
Du côté des récepteurs, Apple propose bien sûr ses enceintes HomePods, mais ce n’est pas tout, votre Mac est depuis la dernière version de macOS un très bon récepteur. Vous pouvez donc envoyer de la musique depuis un iPhone vers votre ordinateur préféré. Encore faut-il que celui-ci soit équipé d’enceintes de qualité comme les MacBook ou iMac.
Activer le récepteur AirPlay sur macOS :
L’expérience est bluffante, lancez une lecture sur un iPad, envoyez la musique sur le Mac et profitez ainsi des enceintes connectées à votre ordinateur. Ouvrez le panneau de préférence : Partages et activez l’option : Récepteur AirPlay (ap-03). Votre Mac apparaitra dans les menus partagés AirPlay de vos appareils.
De nombreux fabricants adoptent AirPlay :
Le monde des récepteurs AirPlay ne se limite pas aux enceintes Apple. La plupart des fabricants ont tous à leur catalogue une enceinte connectée (avec réseau filaire ou wifi) compatible AirPlay, quand ce ne sont pas des barres de son comme tous les modèles de SONOS. Parmi les fabricants récalcitrants, nous avons Sony et Google, les deux tentent de promouvoir leurs technologies.
Afin de remplacer ma chaîne Hi-Fi défectueuse, j’ai fait l’acquisition d’une mini-chaîne de la marque DENON. Je l’ai sélectionnée pour sa compatibilité AirPlay, ce qui me laisse le loisir d’envoyer sur mes enceintes du salon n’importe quelle musique en provenance de mes appareils Apple. En complément des enceintes connectées et des chaînes Hi-fi, nous trouvons depuis quelques mois des téléviseurs compatibles AirPlay ou certaines Box comme celle de Free.
Si votre matériel est ancien, mais toujours opérationnel, ne le remplacez pas. Belkin propose un adaptateur, le SoundForm à 90 euros. Il fait office de récepteur et apporte à n’importe quelle enceinte ou chaîne Hi-fi la compatibilité AirPlay. La présence d’une entrée jack est nécessaire. . Les anciennes versions d’Apple TV sont souvent utilisées pour relayer AirPlay. Ce boitier offrent une prise fibre optique SPDIF que l’on retrouve sur des chaînes Hi-Fi ou barre de son.
SONOS est plus élitiste tout en offrant une intégration avec l’univers Apple. On accéder à toute une game depuis 179 euros
Mais le best-off du moment est sans nul doute l’enceinte Apple HomePod mini à 99 euros. Certes la taille limite la puissance du son mais la qualité est au rendez-vous et vous pourrez goûter aux automatisations avec Siri et en 6 couleurs.
AirPlay la qualité CD ou plus ?
l’AirPlay permet de s’affranchir des limitations en termes de bande passante imposée par la technologie Bluetooth et peut ainsi diffuser de la musique en qualité CD (16 bits / 48 kHz) sans détérioration. Sur les enceintes Apple on peut espérer aussi un son en Dolby Audio.
Depuis Juin 2021, les appareils Apple avec un compte Apple Music sont à même d’envoyer en version « Loseless » sur les HomePod. Vous devez simplement activer l’option dans Apple Music sur vos appareils, iPhone, iPad et Mac (ap-03). Les codecs FLAC et ALAC sont supportés par AirPlay 2, il semble donc qu’un morceau encodé dans ce format devrait être diffusé en HD, mais je n’ai pas pu trouver de confirmation sur le site d’Apple.
AirPlay ou AirPlay 2 quelles différences ?
AirPlay 2 ajoute la possibilité de diffuser de la musique en continu sur plusieurs appareils audio et ceci en même temps. La force d’AirPlay 2 réside dans la synchronisation de la lecture sur plusieurs appareils sans qu’il y ait de la latence.
Vous pouvez l’utiliser pour lancer une chanson sur votre iPhone et l’écouter dans plusieurs pièces de la maison simultanément, ou choisir le haut-parleur AirPlay sur lequel vous souhaitez écouter en streaming.
AirPlay 2 permet aussi de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo, ce qui n’est pas possible avec des enceintes compatibles uniquement avec AirPlay de première génération. On note aussi au passage l’intégration des enceintes AirPlay 2 dans la domotique Apple.
Que faire lorsque le partage AirPlay ne fonctionne pas ?
Le principal problème est la connectivité réseau, c’est à dire Wi-Fi. Les deux appareils (émetteurs et récepteurs) doivent être sur le même réseau, c’est l’unique contrainte. Si l’enceinte n’apparait pas dans la liste AirPlay de votre Mac, vérifiez sa configuration réseau et surtout qu’elle soit bien alimentée.
La configuration réseau des enceintes ou des chaînes Hi-Fi nécessitent toujours l’utilisation de l’application fournie par le constructeur. Les enceintes Apple sont pilotables depuis l’application Maison. Point intéressant, ces Homepod continuent de fonctionner même lorsqu’ils ne sont pas sur le réseau du Mac ou de l’iPhone, une alerte vous informera du changement de réseau à effectuer. Je n’ai jamais rencontré sur une enceinte autre que celle d’Apple ce mode de fonctionnement. Le fait que les HomePod soient associés à HomeKit en explique probablement la raison.
Faut-il ajouter ces enceintes à HomeKit ?
Les enceintes Homepod d’Apple seront ajoutées automatiquement, ce ne sera pas le cas pour les autres appareils AirPlay 2. Ajoutez-les simplement en cliquant sur le symbole + dans Maison et ensuite optez pour ajouter un appareil.
L’enceinte apparaitra dans la liste des appareils compatibles HomeKit, sélectionnez ensuite la pièce dans laquelle elle se trouve. Ici une enceinte IKEA Symfonisk intégrée dans HomeKit.
Il y a quelques avantages à ajouter ces enceintes, cela vous permettra de les commander par Siri, mais aussi de les inclure dans les automatisations HomeKit ou celles qui sont créées avec Raccourcis.
Un cas d’usage est la possibilité d’envoyer une radio sur une enceinte à une heure précise, pour le réveil par exemple. Vous commanderez à Siri de stopper l’enceinte dans la cuisine, par la commande « Dis Siri, stop la musique dans la cuisine », le nom de l’enceinte sera facultatif.
Quand faut-il utiliser le partage AirPlay depuis l’application ou depuis macOS ?
Avez-vous noté que pour partager ou envoyer de la musique vers une enceinte AirPlay, deux possibilités vous sont offertes sur Mac. La première consiste à se rendre dans une application Apple : Musique ou Podcast et de sélectionner le menu partage AirPlay :
L’autre possibilité, est de partager la musique depuis macOS en particulier depuis le nouveau menu « Partage AirPlay Audio ». Lequel utiliser ?
Historiquement, le menu dans l’app Musique est plus complet, vous y retrouverez notamment les dernières écoutes sur vos enceintes, voir les musiques en cours de diffusion. Grâce à ce menu vous pourrez diffuser le son dans plusieurs pièces en même temps, en choisissant plusieurs enceintes .
Ce menu permet donc de piloter à distance les enceintes AirPlay. Vous pouvez ainsi récupérer l’audio d’une enceinte et l’envoyer sur une autre, ou encore mettre en pause la diffusion dans une pièce.
Il présente un inconvénient, le volume audio du morceau est géré par l’application et non plus macOS. Pour augmenter le volume, utilisez le curseur en haut de la fenêtre (sauf pour les casques AirPods ou le clavier permettra de jouer sur le volume). Notez que l’audio sera amplifiée très finement pour atteindre des sommets.
L’alternative qui consiste à passer par macOS est moins riche quand il s’agit des options ou fonctionnalités proposées par AirPlay, inversement on y trouve des réglages plus fins pour la gestion des casques Bluetooth ou filaire. Et contrairement au partage dans l’application, employer plusieurs appareils n’est pas possible.
J’ai tendance à utiliser le partage depuis l’application, le son émis n’est pas parasité par les bruits ou alertes de macOS. Et cela garantie une qualité en particulier de la stabilité du signal de bout en bout.
Si l’on s’en remet aux nombreux articles sur Internet ou toutes les vidéos enthousiastes sur YouTube, iPad mini à la sauce 2021 est la nouveauté principale de la Keynote de septembre. La petite tablette a été sans nul doute la grosse surprise, elle ne conserve aucune caractéristique de sa prédécesseur, sortie il y a deux ans. Cette refonte de fond en comble de la mini tablette impose de reconsidérer son usage et son positionnement dans la gamme très riche des tablettes d’Apple.
Car ce format très atypique, des performances haut de gamme et un prix élevé en font un objet spécial dans a gamme Apple. Est-elle encore une tablette tournée vers la consommation ou un produit plus professionnel ? Plus simplement a-t-elle encore un intérêt pour le grand public ? Après 15 jours d’utilisation mes conclusions sont mitigés, commençons par le positionnement.
Un positionnement compliqué :
Apple est leader sur le marché des Tablettes, l’iPad 9 d’entrée de gamme à 389 euros est destinée au monde de l’éducation et à tous ceux qui ne veulent pas se ruiner dans l’achat d’une tablette. C’est une très bonne tablette compatible avec le clavier et le stylet (2nde génération) d’Apple.
Si l’on souhaite dépenser approximativement le double, vous aurez droit à l’iPad Air, une magnifique tablette, très puissante et qui concurrence sur de nombreux points les iPad Pro.
Entre les deux, l’iPad mini 2021 a trouvé sa place. Son prix est plus proche de l’iPad Air que de la tablette iPad Classique. Car à 559 euros le mini est moins cher de 100 euros que sa grande sœur. La gamme proposée en cette fin d’année est somme toute cohérente en termes de prix mais le choix est plus compliqué qu’il n’y parait.
La gamme d’iPad en cette fin d’année est la suivante :
Modèle / année
Prix (Apple Store)
Processeur et stockage de base
iPad 9
389 Euros
A13, 64 Go
iPad Mini (2021)
559 Euros
A15, 64 Go
iPad Air 4 (2020)
669 Euros
A14, 64 Go
iPad Pro 11 m1 (2021)
899 Euros
M1, 128 Go
iPad Pro 12 m1 (2021
1219 Euros
M1, 128 Go
En cherchant bien, vous trouverez des prix plus intéressants comptez entre 5 et 6% de remises en fonction des promotions, notamment chez les revendeurs Apple ou sur Internet. Avec parfois de belles promotions sur les derniers modèles avec 150 euros de réductions sur les hauts de gamme.
Un design revu de fond en comble :
L’iPad mini, n’est ni plus ni moins qu’un iPad Air ou iPad pro dans un format réduit. L’ancien iPad mini était identique à l’iPad classique avec des bords arrondis et une zone très large en bas où l’on retrouvait le bouton principal et TouchID.
Dans cette version les bords sont carrés, ce qui lui procure une meilleure tenue en main. Le capteur TouchID a trouvé sa place sur le bouton d’alimentation en haut à droite de la tablette (La tablette fait l’impasse sur le Face ID, réservé aux iPad Pro). Le capteur est aussi réactif que celui de l’iPad Air, et par les temps actuels, l’authentification par empreinte prend tout son sens.
Pour la première fois, sur une tablette, les boutons de volume ont trouvé place sur le même côté que le celui de l’alimentation. Réaliser une copie d’écran est délicat, les deux boutons nécessaires (Volume + et alimentation) sont tous les deux sur le sommet de l’iPad mini. En position Horizontale, les boutons se retrouveront dans la paume de la main gauche, ce qui provoquera quelques surprises avec le volume des musiques ou vidéo. Notez qu’Apple a rendu les deux boutons « intervertibles » : augmenter ou baisser le volume dépendra du sens dans lequel vous tenez l’iPad.
Le nouvel emplacement des boutons est justifié par la compatibilité avec l’Apple Pencil. L’ancien modèle était contraint d’utiliser l’Apple Pencil version 1, celui qui se chargeait avec le port Lightning, une hérésie. Nous avons enfin un véritable bloc note, qui charge le stylo et qui le maintien en place grâce à l’aimant.
La saisie est agréable sur la petite surface, il n’y a rien de plus qu’avec la version du grand frère, mais le format de l’iPad mini en fait un très bon bloc note.
Nous avons enfin un port USB-C, il n’y a plus que les iPhone et l’iPad classique à conserver la connectique « Lightning » gageons que c’est la dernière année, l’Europe ayant imposé le port USB-C sur les smartphones.
Le Port de l’iPad mini n’est pas compatible Thunderbolt comme celui des iPad Pro M1 mais c’est déjà un avantage non négligeable. Vous pouvez lui ajouter un dock et ainsi retrouver une connectique USB A, HDMI ou des slots pour des cartes SD en provenance d’appareils photos. Enfin si l’espace disque proposé pourrait apparaitre limité, rien ne vous empêche d’utiliser une clé USB ou un disque dur USB-C. Vos anciens appareils USB-A, fonctionneront très bien avec un convertisseur. Même si le port Lightning offre une large compatibilité, il faut admettre que le port USB-C offre de nouvelles perspectives à cette mini tablette.
Exit le port jack pourtant bien utile avec des casques filaires. Certes il existe des adaptateurs mais cela fait encore un achat supplémentaire.
Côté autonomie Apple annonce la même durée qu’avec la version précédente, c’est-à-dire 9 heures en continu. La batterie n’est pas extraordinaire, cet appareil sera souvent branché à l’adaptateur. 1h 40 sont nécessaires pour le charger complètement, oui c’est long !
Le processeur A15 qui motorise la tablette et celui que l’on retrouve dans les iPhone 13, cette puissance, souvent superflue vous garantira 4 a 5 années d’utilisation sans rencontre de ralentissement, c’est un bon point pour Apple.
On notera une belle évolution coté photo en passant sur un objectif de 12 mégapixels et un Flash. Idem pour la camera face avant 12 mégapixels grand angle et qui supporte Center Stage, une fonctionnalité née du Covid qui assure que le sujet est toujours au centre des visioconférences même s’il se déplace. Vous pourrez aussi filmer en 4K 60 Images par secondes, là encore c’est un grand bond en avant par rapport à la 5eme génération de l’iPad mini.
Voilà ce qui conclut le tour d’horizon du matériel qui compose la mini tablette d’une qualité de fabrication inégalée.
Quel bilan après 15 jours d’utilisations ?
Je ne vais pas vous le cacher plus longtemps, l’enthousiasme apparu lors de l’annonce a laissé place à un désarroi sur ce produit que j’attendais depuis quelques temps. Plusieurs raisons à ce constat mitigé sur un plan matériel et logiciel.
Matériel : une qualité de fabrication remarquable avec néanmoins deux défauts
Sur un plan matériel deux reproches, le premier relatif à l’emplacement des boutons du son, certes ils s’adaptent à la rotation de la tablette, mais notre cerveau est habitué à les chercher sur les côtés, à l’image des iPhones et des autres tablettes. Et trop souvent la paume de la main appuie dessus.
Second grief : la luminosité relativement limitée de la tablette (500 nits) pour l’avoir essayé en plein soleil, la lecture d’un ouvrage épuisent vite les yeux, il manque un peu de luminosité comme ce que l’on trouve sur les iPad Pro. Rappelons simplement que cette tablette est censée concurrencer des liseuses. Là encore Apple aurait pu fournir un effort, car en y regardant de plus près, les nouvelles caractéristiques de l’affichage entre la version 5 et 6 (2021) de l’iPad mini sont inexistantes.
Logiciel : Tout est à revoir
iPad OS 15 n’est pas fait pour cette tablette. Apple a fait un très bon travail du côté matériel, mais pour ce qui est du système, c’est affreux.
On ne compte pas l’espace perdu sur le lanceur, même en optant pour des icônes plus grosse (option disponible dans le système), cela ne change rien, que d’espace libre qui pourrait avoir un meilleur usage que d’afficher le fond de l’écran.
La résolution : 2688 x 1242 pixels est plus importante que celle du précèdent modèle 2048 X 1536, mais donne à l’interface un côté étriqué moins identifiable sur la version 5. Mais c’est surtout la densité de pixels qui qui rend l’affichage très fin.
Gardez à l’esprit ces chiffres : un iPad pro 11’’ ou l’iPad 9ème Génération concentrent 264 Pixels par pouce, là où le mini de 2021 offre 326 pixels par pouce. Nous avons donc sur le mini une densité plus importante et une taille d’écran plus petite. Vous le comprendrez très vite, une concentration si forte de pixel impose une gestion de l’affichage différente. Apple n’a pas jugé bon de proposer une option pour grossir artificiellement les éléments à l’écran (comme sur les Mac Retina). Et sincèrement iPadOS 15 ne sait pas le gérer.
Les Widgets sont en grande majorité inexploitable car trop petits, moi qui sur mon iPad 11 en place sur toutes les pages, sur le mini j’en ai laissé que 4, dont deux qui sont au format XL (le très grand format livré par iOS 15). Les Widgets qui affichent des informations comme des flux d’actualités sont ridiculement petits, la lecture en devient difficile.
Les développeurs n’ont pas, non plus, pris en compte cette petite tablette, à croire qu’ils imaginaient qu’elle serait abandonnée. Un problème que je rencontre c’est la petitesse des boutons, ainsi lorsque vous regardez une vidéo en bas de l’écran apparait un curseur pour naviguer dans la vidéo (Sur Apple TV ou YouTube par exemple). Ce curseur est trop souvent sur la barre de déplacement entre les applications (en mode horizontal), ce qui rend la navigation dans les vidéos impossible.
Ne parlons pas de Safari et de sa barre de titre réduite (en mode vertical). Inversement la gestion des pages Web est bonne et l’option d’agrandissement des polices de caractères ou le mode lecteur rendra un service appréciable.
Quant au clavier virtuel, il recouvre les trois quarts de l’écran en mode horizontal. Si cela est utilisable pour de petites notes, il n’est pas envisageable d’écrire un rapport avec cette disposition. Un clavier Bluetooth est indispensable pour des textes longs.
Finalement j’ai testé toutes mes applications et leur « utilisabilité » sur l’iPad mini et j’en ai gardé qu’un nombre réduit. J’ai notamment supprimé toutes les app de productivité que cela soit Apple, Microsoft ou Google, idem pour le dessin et la retouche de photos. Sur le plan domotique, je les garde aussi pour permettre de piloter mon habitation, mais là encore il est parfois compliqué de les manipuler avec de gros doigts.
Quelle conclusion ?
Cette tablette mérite son propre système d’exploitation ou une variante d’iPad OS. Elle deviendra pertinente qu’à cette condition. Ne soyons pas que négatifs, ce format est propice à la lecture : epub, PD, magazines etc. Vous naviguerez confortablement sur le Web et visionnerez des films ou série dans les transports. Si vous êtes un féru des jeux sur iPhone ou iPad cette mini console est faite pour vous, le processeur est rapide, l’écran au top, le son est suffisant ou vous le compenserez par un casque Bluetooth. Au-delà de ces usages, l’investissements trouvera difficilement une justification.
Pour les besoins de ce papier, j’ai utilisé ma femme pour une petite expérience. Elle fut pendant de nombreuses années fan de l’iPad mini 4 puis 5, l’an dernier elle a reçu un iPad Air, grande révolution à l’époque. J’ai donc configuré le nouvel iPad mini avec une sauvegarde de son iPad air et rien n’y fait, elle ne peut pas revenir sur un iPad de petite taille. J’ai noté que nombre d’utilisateurs ont eux aussi opté pour un format plus grand, revenir en arrière est difficile malgré un appareil de qualité.
L’iPad mini 2021 intéressera probablement ceux qui ont un MacBook et qui veulent lui associer une petite tablette pour la consommation de contenus multimédias, mais le prix est dissuasif pour ce simple usage : 559 euros. Imaginons que vous vouliez étendre l’usage : vous ajouterez le Pencil à 100 euros et une protection là aussi à 100 euros et vous arrivez rapidement à plus de 700 euros ! A mon avis l’iPad classique à 389 est d’un bien meilleur rapport qualité/prix. Ou si vous le trouvez en promotion l’iPad mini 5 qui n’a pas à rougir de ses capacités avec un prix autour de 350 euros.
Je n’évoque pas dans ces lignes l’hérésie de la version 256 Go à 729 euros qui n’a pas de sens pour un particulier. Cet iPad arrive trop tard pour ce marché, il lui reste celui de monde professionnel. Friand de ce format et qui déboursera le prix d’une capacité de stockage plus grande et le montant demandé pour les accessoires.
Dernier conseil, si cette tablette vous intéresse : Soyez patients, prenez le temps d’attendre les remises chez Apple en particulier chez Amazon. Quand on sait que l’on trouve maintenant le casque Airpods Max à 460 euros alors qu’il a été lancé à 680 ! On imagine facilement que l’iPad mini 2021 sera dans quelques mois autour de 460 euros.
Vous la savez maintenant, l’application Raccourcis d’Apple est l’Automator d’iOS. Il se dit qu’elle arrivera sur Mac à l’automne. C’est le bon moment de l’essayer sur votre iPhone ou iPad. Nous vous proposons de créer en quelques tapotements un workflow capable de décompresser un fichier Zip.
Commencez par télécharger l’application Raccourcis sur votre appareil, elle est gratuite. Ensuite Ouvrez là !
Pour créer un nouveau Workflow, tapotez sur le plus en haut de la fenêtre. Le nouveau Workflow apparait, en bas de la fenêtre vous trouverez une zone de recherche.
Tapez le mot : Archive, cela permet de filtrer dans la nombreuse liste d’actions celles qui sont liées à la gestion des archives.
Glissez/déposez l’action dans la zone supérieure.
Après avoir décompressé l’archive, nous allons maintenant traiter l’enregistrement des fichiers. Toujours dans la zone de recherche, tapez : Fichier.
La liste des actions est plus longue, repérez : Enregistrer le fichier et glissez/déposez le sur la zone de travail.
Deux options sont disponibles, l’emplacement du stockage des fichiers : iCloud ou Dropbox. Le bouton vert, lui indique que l’utilisateur devra indiquer l’emplacement d’enregistrement.
Voilà le workflow est terminé. Passez maintenant dans la zone de réglages. L’icône en dessous de « Ok » en haut à droite.
Donnez un nom à votre processus/Workflow, choisissez une icône et une couleur. Le plus important est de cliquer sur le bouton : Dans la feuille de partage.
Cliquez sur Ok et sélectionnez un fichier. Le plus simple est d’explorer vos fichiers grâce à l’application Fichiers. Une fois sélectionnée, dans le menu partage optez pour : Raccourcis et ensuite votre Workflow.
Une variante que je vous conseille fortement de créer, est de placer à la fin du Workflow non pas l’enregistrement d’un fichier mais l’envoi d’un message. Car c’est plus souvent le cas, dès que l’on souhaite envoyer un ou plusieurs fichiers, il est préférable de compresser les pièces jointes dans un fichier Zip.
Si d’aspect extérieur de l’iPad Mini 5 n’a pas changé, à l’intérieur beaucoup d’éléments ont été remplacés. Cela faisait 4 ans qu’il n’avait pas été mis à jour, c’est long dans l’univers technologique.
Et à notre plus grande surprise la puissance embarquée dans ce petit iPad est proche des dernières versions d’iPhone (A12). Cela lui permet de supporter la réalité virtuelle des derniers jeux et de voir venir les prochaines versions d’iOS sans difficulté. L’espace de stockage est lui aussi revu à la hausse. Le minimum sera de 64 Go, un espace suffisant pour stocker, livres, films, musiques et Série TV.
Ce surcroit de puissance et de stockage n’est pas là uniquement pour nous divertir mais nous permet d’espérer faire de ce petit objet un outil de travail. Sa taille en fait un produit idéal qui glissera dans un sac ou une petite pochette.
Mais la plus grosse surprise de ce renouvellement est sa compatibilité avec l’Apple Pencil. Cette compatibilité n’était pas attendue. Cela fait de l’iPad Mini un bloc note de poche, capable de rivaliser avec les Samsung Galaxy Note (un smartphone équipé d’un crayon).
Nous avons donc dans ces pages pris comme analyse l’aspect bloc note en laissant les autres fonctions si chères à l’iPad mini : Liseuse pour les livres numériques, écran pour films et Séries, console de jeux portatives et bien d’autres qui font le succès de cet atypique iPad. Commençons par explorer les points positifs de l’iPad Mini qui en font un super bloc-notes :
Un design désuet mais si pratique :
A son habitude, la qualité de fabrication est au rendez-vous, l’aspect de la tablette est bon et solide, c’est important lorsque l’on prend de notes tout au long de la journée. Le support doit être de qualité et ne pas se plier sous le poids des bras.
Le design de la tablette n’ayant pas changé, on retrouve les bords larges qui sont parfait dès que l’on tient la tablette en version horizontale. Cette tablette a la taille idéale pour une tenue dans une main et dans l’autre le stylo prêt à écrire.
Prendre des notes ou faire des croquis à main levée est possible et cela uniquement sur cette tablette. Vous ne pourrez faire la même chose avec les autres iPads compte tenu de leur taille. Pour toutes les autres tablettes un support comme une table sera nécessaire. Sa taille en fait donc un bloc note idéal.
Un écran superbe !
L’écran est superbe avec les mêmes qualités que l’iPad Air 2019, notamment pour la couleur. La dalle à un traitement anti reflet qui permet de prendre des notes sans être gêné par la réverbération sur l’écran.
En extérieur la luminosité poussée au maximum permet sans broncher d’utiliser l’iPad mini avec un soleil au zénith. C’est important sur un chantier ou en extérieur à la terrasse d’un café.
La précision du trait est parfaite et le fait qu’il n’y a pas d’espace entre la dalle et la protection en verre qui est placée dessus rend l’écriture ou le dessin encore plus réaliste. Cet iPad mini n’a rien à envier à ses grands frères, c’est une tablette sans compromis.
Une compatibilité sans limite, mais …
Le nombre d’applications développées pour iOS est impressionnant. Leur qualité ne cesse de progresser. C’est le cas pour les applications de prise de note, elles sont de qualité et nombreuses. L’iPad Mini est compatible avec toutes les applications iOS.
Il faut néanmoins noter une lacune surprenante. Les tablettes Android équipées de stylo proposent nativement un moyen de convertir l’écriture manuscrite, cette fonction fait partie du système.
Microsoft et ses tablettes Surfaces font de mêmes. Dans les deux cas cela fonctionne bien. Sur iOS, il n’y a rien, une solution existait mais elle a disparu de l’App Store. La seule application capable de transcrire du texte manuscrit est Nebo. Application payante. C’est une lacune incompréhensible.
A propos du stylo :
Première surprise : Le crayon est plus grand que l’iPad Mini ! Ça c’est surprenant, Apple n’a pas cherché à réduire sa taille. Il parait disproportionné. Ceci dit, il est toujours de très bonne qualité et fonctionne à merveille. Vous n’êtes pas obligé de débourser les 99 euros de l’Appel Pencil pour tirer parti de la prise de note.
L’Apple Pencil (1ère génération) propose toujours une recharge alambiquée : A ceux qui espérait une recharge à induction, comme sur le grand frère , vous allez devoir attendre. Les ingénieurs n’ont rien changé au boitier, c’est donc l’ancien Stylo que l’on retrouve.
Surtout ne le chargez pas sur l’iPad, utilisez l’adaptateur pour câble. Vous eviterez ainsi de le casser !
Et pour lire ?
Et pour terminer, c’est probablement le meilleur ipad pour la lecture numérique, que cela soit pour des livres (Kindle ou Epub), des PDF ou des sites Web, il n’y a pas mieux. Nul besoin d’opter pour un stcokage important, la version de base est suffisante.
En ce qui concerne les EPUB, lisez le post sur MARVIN 3 sur URBANBIKE. Cette app n’est malheureusement plus mis à jour mais qui reste une tres bon app de lecture sur iPad ou iPhone.
N’oubliez pas qu’il comporte un prise jacq pour les audiophiles c’est un plus. Son poid ( 300,5 g ) et sa taille lui permetent de tenir dans lapoche d’un jeans ou d’un sac.
Passons maintenant sur les points qui agacent :
Pourquoi autant de Zoom ?
Si d’un premier abord la taille de l’écran ne semble pas être un élément bloquant. A l’usage cette superficie n’est pas idéale à plusieurs égards. Lorsque l‘on fait de nombreuses prises de notes sur iPad, on zoom souvent. C’est l’avantage de la tablette par rapport au papier, on zoom et dé-zoom pour affiner un trait de crayon, le rendre plus précis ou corriger du texte.
Avec le petit écran de l’iPad mini apprêtez-vous à doubler le nombre de zoom que vous effectuez habituellement. C’est une contrainte due au peu d’espace de la dalle. L’usage des deux mains sera indispensable, l’une pour écrire l’autre pour zoomer, la fatigue arrive vite.
Idem si vous écrivez sur un fond avec de lignes, pour vous déplacer vers la droite pour écrire, il faudra faire glisser la page plus souvent que sur un iPad Air ou pro. Vous finirez par écrire petit afin d’éviter ces manipulations.
Les écrans 10.5 de l’iPad Air, le 11 pouces ou 12.9 pouces de l’iPad Pro offrent ce confort d’écriture manuscrite qui permet pratiquement d’afficher une page A4 plein écran. Une prise de note continue sera plus agréable et moins fatiguant sur un iPad que sur l’écran du mini.
Trop de menus gâchent l’expérience :
En fonction de l’application que vous utiliserez pour dessiner ou traiter des images, la taille de l’écran réduite ne sera pas la plus agréable. Les applications sur iOS tendent à faire croitre le nombre de menus et options ceci afin de reproduire les nombreuses fonctions existantes sur Mac. Si sur un iPad ou iPad Pro cela a un sens, sur l’iPad mini, même avec une résolution poussée, cela devient compliqué.
Autre point : le mode Split Screen (écran partagé) qui n’est pas exploitable sur un si petit écran. Tenter de prendre une note sur un écran partagé d’iPad Mini est compliqué voire impossible. A gauche l’écran de l’application Note et à droite celui de Safari et tout devient petit et difficile à exploiter. Cette fonction n’est pas faite pour l’iPad Mini mais pour les grands iPad.
Où poser la paume ?
Autre désavantage de l’écran de petite taille. En tenant l’iPad Mini de la main gauche et le stylo de la main droite. Votre paume ne pourra pas reposer sur la tablette, car cela couvrirait une grande partie de l’écran. Vous finirez donc par dessiner la main levée, c’est épuisant. L’autre alternative est de placer la tablette sur une table, là la paume pourra reposer sur le côté. Un petit écran c’est bien mais cela présente aussi des désavantages.
Il chauffe !
Autre point négatif surprenant, la chaleur émise par l’iPad mini. On peut se demander comment cet iPad Mini passera l’été car il chauffe vite. Le super processeur qu’il embraque a beaucoup de mal à se refroidir.
Ajoutons que l’écran en pleine luminosité participe lui aussi au phénomène. Vous percevrez vite la chaleur qui touche la paume de votre main. Le premier réflexe est de réduire la luminosité afin d’atténuer la chaleur. Mais c’est dommage de devoir écrire sur une dalle sombre.
Les iPads chauffent, c’est inévitable mais l’iPad Mini est plus rapide que les autres à faire savoir qu’il a chaud. Pour un même usage, l’iPad Air (2018) sera moins chaud que son petit frère et de beaucoup.
Autonomie :
Comme tous les produits Apple, il est donné pour 10 heures. La batterie (de 19,1 Wh) est plus petite que celles des iPad de plus grande taille, il faudra donc pour garantir l’autonomie desactiver les mises à jour en tâche de fond et limiter la luminisité de l’ecran. Une fois ces raglages effectués, vous ne serez pas deçu par l’autonomie de ce petit appareil.
Comment l’acheter :
Difficiel de justifier 489 euros pour une petite tablette, cherchez sur les sites d’occasion. Apple propsoe aussi le refurb, (les materiels reconditionnés). Autour de 300 / 350 euros c’est une superbe affaire. Prenez le temps d’explorer les sites d’annonces et optez pour la version 5 celle de 2018 !
Est-ce que l’iPad mini est un bon carnet de note ? Non, si votre objectif est de prendre des notes toute la journée comme dans un Amphi, optez pour un modèle comme l’iPad Air (2018) ou si vous avez les moyens un Pro.
Cet iPad mini peut apparaitre comme une bonne affaire à 459 euros. En y regardant de plus près l’iPad Air apparait pour 80 euros de plus le meilleur Bloc note que puisse offrir Apple. L’écran est plus confortable, l’appareil chauffe moins, l’autonomie est meilleure, vous pourrez utiliser un clavier physique Apple. Et à l’intérieur les composants sont les mêmes.
Pour la lecture d’ouvrages, de sites internet, il n’y a pas mieux et j’utilise mon iPad mini qu’ à cet usage. En complement d’etre une liseuse, c’est aussi une tablette capable de supporter les applications de domotiques, ce qui ets parfois utile.
Il s’agit d’une petite application bien réalisée. Elle propose une collection de sons d’ambiance. Elle est particulièrement destinée à l’endormissement ou la décontraction.
Ces sons sont joués en boucle pour une durée définie ou jusqu’à une heure précise. La qualité de ces sons en fait sa réputation et cela permet d’atteindre ses objectifs : aider à atteindre le sommeil, se placer en méditation ou obtenir une relaxation.
C’est une application que vous achèterez (une fois) pour 3,99 euros. Je souligne qu’il n’y a pas ensuite d’achat dans l’application et qu’elle est partageable entre les membres du Partage familial.
Elle est disponible sur iOS et iPadOS. Pas de version macOS à l’horizon.
Une interface simple et pratique :
Une fois lancée l’app Dark Noise, un son est proposé : White Noise, cliquez sur le bouton de lecture. Le son démarre en partant d’une volume nul, c’est à dire le plus bas pour atteindre progressivement celui de l’appareil. Petite attention du développeur pour ne pas vous surprendre désagréablement.
En tapotant sur le bouton de pause, le volume va progressivement décroître pour atteindre le niveau zéro.
La réglette en bas de l’écran reprend le niveau du volume de l’appareil.
le volume de l’appareil, il s’agit bien du volume de Dark Noise au dessus de celui de l’appareil.
C’est ingénieux, vous ne modifiez pas vos réglages audio, mais vous pouvez dans le cadre de cette app augmenter le volume du son d’ambiance, certains sons mériteront un volume plus élevé pour produire une immersion totale.
Le curseur en bas de l’écran permet de le modifier par un simple déplacement du doigt sur le petit rond blanc.
Dark Noise sur vos enceintes ou dans votre casque:
En bas à gauche de l’écran on découvre l’icône AirPlay. C’est surprenant, ce n’est qu’un raccourcis vers l’interface de partage AirPlay. Comme toute bonne application, Dark Noise pourra diffuser (en Streaming) le son d’ambiance vers n’importe quelle enceinte AirPlay ou vers un groupe d’enceintes AirPlay 2. Il va de soi que le HomePod est compatible.
Nous verrons que cette intégration AirPlay a quelques avantages dans la section Automatisation.
L’interface de partage Audio fait aussi apparaître les appareils Bluetooth comme les AirPods ou n’importe quel casque ou enceinte de ce type.
Limiter la durée du son ambiant :
A droite de la réglette, on trouve une icône en forme d’horloge. l’idée est simple : limiter la durée du son d’ambiance. Un des usages de cette app est l’endormissement, les sons de la nature apaisent et favorisent l’apparition du sommeil.
Activez : Ennable Timer
Puis la durée en heure et/ou minutes, la durée maximale sera de 24 heures. C’est aussi un bon moyen de définir une période de concentration pour la travail, les sons d’ambiance sont dans ce domaine, aussi appréciables.
Je vous déconseille l’option “Dark mode” de l’application car vous risquez de rater l’autre option qui est “time”. Celle-ci se trouve à côté de “duration”, dans le mode sombre l’une ou l’autre sont invisible.
Exception faite des iPhones équipés d’écran Oled, sur ces modèles, la gestion du noir est plus fine. Même si avec le réglage disponible dans les options, ne changez pas le thème de l’app et gardez le thème par défaut. Il conviendra très bien pour un usage nocturne.
En sélectionnant l’option “Timer” vous définissez l’heure à laquelle le son doit être stoppé. L’heure cible est ajoutée à l’icône et apparaît dans l’écran principal.
Explorez la bibliothèque de sons d’ambiance :
Tapotez sur : “Sélect Noise” pour accèder au catalogue.
L’écran est séparé en deux, vos favoris et la liste complète. Si vous aimez un son, tapotez sur le cœur ce qui aura effet de l’ajouter dans la section haute “Favorites”.
Quelques remarques :
La collection n’est pas extensible ! Impossible d’acheter ou d’importer des sons.
Les sons ne sont pas cumulables (par exemple bruit de la pluie et bruit du vent).
Les sons sont de bonne qualité même si parfois ils apparaissent étranges comme le ronflement.
Il faut prendre cette collection pour ce qu’elle est, simple et efficace. elle a pour objectif la mise en sommeil ou l’apaisement.
Les options :
Reduce Haptics : supprime les vibrations (retour Haptics).
Auto-Play on Open : Si activée, lance le dernier son d’ambiance utilisé à l’ouverture de l’application.
Disable Icon Animations : Désactive les animations sur les icônes des sons.
Dark Labs : ici plusieurs réglages avancés sont proposés. Le plus intéressant est : Mix Audio. Si activé, le bruit d’ambiance sera maintenu pour être mélangé avec le son de vos applications et jeux.
Le widget :
Le Widget permet de lancer un son d’ambiance, sans avoir à ouvrir l’application. Seule contrainte, il n’y a de la place que pour 4 sons.
L’automatisation :
C’est la section la plus sympa pour les geeks ;-). Chaque son pourra être ajouté à Raccourcis et par la même à Siri.
Sélectionnez le raccourcis correspondant au son d’ambiance que vous voulez commander à la voix.
Changez le nom du raccourcis qui est d’origine en Anglais pour un nom plus sympa.
Cliquez sur “Ajouter à Siri”
Lancez Siri et testez la commande, le son devrait se lancer.
Vous pouvez aussi améliorer cette commande Siri en sélectionnant par exemple l’enceinte sur laquelle il doit être diffusé.
Ouvrez l’app Raccourcis
Le raccourcis se trouve dans la liste (en général en dernier)
En tapotant dessus, le son est lancé. Essayez plutôt de tapoter sur les “…” (3 points) pour l’éditer.
Appuyez sur le plus pour ajouter une action.
En bas tapez AirPlay et sélectionnez “Définir la destination pour la lecture”
Une fois ajoutée l’action, tapotez sur le nom de votre appareil (probablement iPhone) et sélectionnez l’enceinte ou le casque qui diffusera le son.
Et voila, à chaque fois que vous lancerez la commande, l’enceinte sélectionnée jouera le son d’ambiance.
On note deux lacunes à Dark Noise : pas de version française, mais rien de rédhibitoire, et l’impossibilité d’associer deux sons pour créer quelques chose d’unique.
Je l’utilise régulièrement et notamment pour ses capacités relaxantes et d’automatisation. Mais il existe sur Apple Music de nombreuses playlists ou même des Radios qui feront aussi bien.
Ajoutez que grâce à Raccourcis, vous obtiendrez une automatisation comparable. Mais Dark Noise est une app simple et efficace sans surprise, alors pourquoi ne pas l’utiliser ?
La gestion de l’impression est simpledepuis un iPad ou un iPhone. Il suffit de sélectionner une imprimante compatible AirPrint pour que tout fonctionne à merveille entre vos iPhone et iPad et même Mac.
En théorie, vous utilisez le menu partagé depuis une application et apparaît la fenêtre d’impression.
Les exceptions :
Cette fonction est disponible dans de nombreuses applications sauf … dans quelques-unes comme :
Les applications de Microsoft : Word, Excel,
Google : Google Doc, Google Sheet et…
Les applications d’Apple : Pages, Numbers, Keynote
Vous l’aurez remarqué, il s’agit d’applications de bureautique. Aussi étrange que cela puisse paraître les trois grands de la bureautique ne suivent pas les recommandations d’Apple ! Y compris Apple !!
Dans ces applications, il y a un menu « Imprimer » qui renvoie vers une interface pour finir sur la fenêtre standard d’impression.
L’usage d’un menu spécifique pour lancer l’impression s’explique : Cela permet au développeur d’apporter des fonctionnalités supplémentaires.
Google permet par exemple d’utiliser une imprimante : « Google print ». Apple offre dans l’app Numbers une très bonne gestion de la zone d’impression etc.
FICHIERS ne sait plus imprimer !
Mais ces fonctionnalités additionnelles se font au détriment d’une qui est très pratique !
Ouvrez l’application : FICHIERS sur un appareil mobile.
Sélectionnez un fichier bureautique : Word, Pages.
Faites apparaitre le menu contextuel
Et vous constaterez que l’option d’impression n’apparait pas dans ce menu contextuel,
Essayez d’utiliser la commande « partage » idem, rien n’y fait vous ne pouvez pas imprimer le fichier sans passer par l’application.
(A gauche : un document Keynote et à Droite : un Document Numbers)
La seule option disponible est d’ouvrir l’application et d’imprimer depuis le menu dédié.
Raccourcis à la rescousse
Résoudre ce problème est simple, grâce à une toute petite automatisation dans Raccourcis qui sera nécessaire.
Sur iOS/iPadOS :
Lancez Raccourcis
Créez un nouveau workflow
Ajoutez l’action : Imprimer
Enregistrez votre Workflow avec un nom simple : Impression Directe
Deux points importants dans les paramètres du processus :
Veillez à sélectionner uniquement des fichiers en entrée. Cochez FICHIERS dans la longue liste de possibilités dans la section : Type de feuilles de partage.
Et surtout de vérifier l’option : Dans la feuille de partage soit activée.
Il ne vous reste plus qu’à choisir un fichier créé par PAGES ou Number et vous pourrez l’imprimer grâce à cette extension, comme ceci :
Sélectionnez et pressez longuement sur le fichier
Sélectionnez l’icône : Partager
Sélectionnez l’icône : Impression Directe
(Vous passerez rapidement par Raccourcis)
Et voici l’interface standard d’impression
C’est un moyen astucieux qui grâce à Raccourcis permet de contourner une limitation dans iOS 13.
Apple avait annoncé une déferlante de radios lors de la WWDC de Juin. C’est fait, ce sont plus de 100 000 radios qui sont disponibles gratuitement sur Apple Music. Ces radios sont accessibles sur tous les appareils Apple mais surtout depuis Siri.
Cela signifie que vous pouvez lancer une de ces 100 000 radios dans votre voiture avec CarPlay, sur votre montre Apple Watch, depuis vos AirPods et AirPods Pro et bien sur sur l’enceinte HomePod grâce à la voix sans passer par l’application.
Sur les appareils Mobiles (iPhone ou iPad) et sur les Mac, Siri répondra à toutes les demandes sur les Radios, mais une recherche de la radio dans l’application Apple Music sera probablement plus pratique.
Apple s’appuie sur le site de TuneIn. Ce service existe depuis de nombreuses années. TuneIn agrège les sources de streaming de toutes les radios planétaires, le service dénombre une présence dans 197 pays et plus de 200 millions d’utilisateurs sur toutes les plateformes.
C’est donc une source inestimable qui est ajoutée à Apple Music et Siri. Il faut néanmoins prêter attention au fait qu’Apple (tout comme Google et ses assistants) ne fait que re-distribuer le streaming en provenance de TunIen.
En septembre 2019 le service fut hors service une journée. Si donc la radio ne fonctionne pas consultez le site de TunIn.
Identifier les Radios de TuneIn
Cela dit, Apple continue à proposer des radios « hertziennes « dans son Apple Music. Les radios proposées par Apple auront le mérite de ne pas dépendre d’un service tiers.
France info
France inter
NRJ
Nostalgie
Fun radio
France culture
FIP
Europe 1
RTL
Nova
Skyrock
Il devient difficile de les identifier mais cela reste possible. Effectuez une recherche dans Apple Music pour une radio. Les radios en provenance de TuneIn portent le label « TuneIn » contrairement à celles pour Apple.
Une attention particulière au menu « partage », ces radios en provenance de TuneIn ne pourront pas être partagées. Vous ne pouvezppas inclure la radio dans un message pour vos proches, c’est dommage.
Obtenir la liste des radios
Apple ne fournit pas de liste des radios proposées par Apple Music, il existe une page sur le service TuneIn qui liste cette information.
Plus interessant, vous pouvez explorer la liste par ville. Cela permettra de retrouver plus facilement une actualité ou des musiques locales.
Les AirPods Pro sont sortis et comme tous les appareils Apple, ils sont contrôlables depuis Raccourcis. C’est une bonne chose car cela permet de contourner une absence ou un bug des commandes de Siri.
En effet, dans notre langue, il n’est pas possible de changer le mode d’écoute à l’aide du commande Siri. Alors qu’en Anglais cela fonctionne : vous passer par une commande du mode : « Réduction du bruit » à celui de « Transparence » ou à la désactivation de cette réduction de bruit.
Tentez :
« Dis Siri, Régler le mode de contrôle du bruit » -> Siri répond : « Il semble que je ne puisse pas modifier ce réglage » ??? Dans d’autres cas vous obtiendrez : « Quelle option pour ce réglage ? », mais au final aucun changement n’est opéré.
Il est probable qu’une mise à jour apporte ce support en Français, mais en attendant voici comment contourner le problème.
Créer le processus avec raccourcis :
Notez que la solution proposée fonctionne avec tous les casques à réduction d’Apple et Beats (Powerbeats Pro notamment).
Ouvrez raccourcis
Veillez à ce que les casques soient associés à votre iPhone ou iPad.
Ajouter l’action : « Régler le mode de contrôle du bruit »
Sélectionnez le mode au choix : Désactivé, Suppression du bruit, Transparence ou demander à chaque fois
Ensuite, Veillez à sélectionner votre casque : AirPods Pro
Pour le fun, j’ai ajouté un texte lu pour me confirmer quel mode était activé.
Le mode de réduction de bruit peut être modifié par processus, ce qui permet quelques scénarios interessant comme :
Quand je suis dans les transports
Changer le mode de réduction de bruit à suppression du bruit
Augmenter le volume à 55%
Lancer la lecture d’un podcast
Créer des boutons
Vous pouvez placer ce processus dans les widgets mais je préfère les icônes/boutons…
C’est ainsi que j’ai créé 3 boutons sur mon iPhone. Dès que je tapote sur l’une des icônes, le mode de réduction de bruit est modifié. C’est plus rapide que les autres méthodes disponibles.
Siri reconnait parfaitement mes processus et est capable de les lancer, attention au nom que vous leur donnez. Evitez les conflits avec des noms d’albums ou de playlist. Cela fonctionne très bien et Siri fait le Job.