Nouveaux Accessoires Domotiques IKEA: Une Révolution Connectée

IKEA a récemment fait évoluer en profondeur son offre domotique avec une nouvelle génération de 21 accessoires connectés. Cette gamme se distingue par deux choix stratégiques forts : un positionnement tarifaire toujours très agressif et surtout, l’adoption native du standard Matter.

Jusqu’ici, l’écosystème domotique IKEA reposait essentiellement sur le protocole Zigbee. L’utilisation de ces appareils avec Apple Home ou Google Home nécessitait alors une passerelle dédiée, le hub DIRIGERA, chargée de faire le lien entre Zigbee et les plateformes domotiques grand public. Ce fonctionnement est désormais partiellement remis en question par l’arrivée d’appareils compatibles Matter dès leur sortie de boîte.

L’adoption de Matter signe-t-elle la fin du hub DIRIGERA ?

Pour les utilisateurs qui découvrent aujourd’hui la domotique IKEA et qui disposent déjà d’un contrôleur Matter compatible (Apple Home, Google Home, Homey Pro ou Home Assistant), l’intérêt du hub DIRIGERA devient effectivement plus limité. Les nouveaux accessoires Matter peuvent être intégrés directement dans l’écosystème existant, sans passerelle intermédiaire.

La situation est différente pour ceux qui possèdent déjà des appareils IKEA plus anciens, reposant sur Zigbee. Ces équipements restent pleinement exploitables, soit via le hub DIRIGERA, soit en les intégrant directement dans une box domotique comme Homey Pro ou Home Assistant, capables de gérer simultanément Zigbee et Matter. Cette approche permet de faire cohabiter anciens et nouveaux appareils au sein d’une même installation.

DIRIGERA conserve également un intérêt pour les utilisateurs ne souhaitant pas investir dans une box domotique généraliste. La passerelle IKEA offre une solution simple et cohérente pour créer des automatisations locales, à condition de rester exclusivement dans l’écosystème IKEA. Elle peut aussi constituer une première étape pédagogique pour comprendre les bases de la maison connectée avant d’évoluer vers une solution plus avancée.

Dans ce contexte, Homey se positionne comme un point de convergence particulièrement pertinent, capable d’unifier les appareils IKEA Zigbee historiques et les nouveaux accessoires Matter, tout en les intégrant dans des scénarios domotiques plus larges et multi-marques.

Revue de la nouvelle gamme domotique IKEA

Je préfère être transparent : je n’ai pas encore pu tester concrètement cette nouvelle gamme. Les premières vagues de disponibilité semblent limitées et il est probable que les stocks soient rapidement sous tension. En attendant un retour terrain plus complet, certains choix techniques méritent néanmoins d’être soulignés, au-delà du design et des fonctionnalités annoncées.

Un premier point, souvent sous-estimé, concerne l’alimentation. IKEA a fait le choix d’utiliser quasi exclusivement des piles AAA sur ses nouveaux accessoires. Ce choix peut surprendre au premier abord, car le volume de ces piles impose des appareils légèrement plus imposants que certains concurrents. Toutefois, l’avantage pratique est réel : fini la multiplication des références de piles bouton (CR2032, CR2450 et autres formats propriétaires), souvent coûteuses et peu disponibles.

La pile AAA présente un autre intérêt majeur : elle peut être facilement remplacée par des batteries rechargeables. Cela permet de réduire le coût d’usage sur la durée et de limiter l’impact environnemental. Dans cette approche, la domotique devient plus autonome : on recharge ses accus, on les réutilise, sans dépendre d’un approvisionnement constant en piles spécifiques. Le compromis est clair : quelques accessoires légèrement plus volumineux, en échange d’un usage plus responsable et plus durable de l’énergie.

Le second point important concerne le protocole Zigbee. Même si la communication autour de cette nouvelle gamme met en avant Matter, IKEA n’abandonne pas pour autant Zigbee. Les appareils restent conçus pour fonctionner avec la passerelle DIRIGERA, qui repose sur Zigbee pour la communication locale avec les accessoires. Cette compatibilité permet aux équipements IKEA d’être intégrés dans des environnements Zigbee existants, notamment via des box domotiques comme Homey Pro ou Home Assistant, lorsque cela est supporté. Zigbee ne semble être utilise que pour la communication initiale.

Ikea annonce 21 produits en voici deja 11 qui seront disponibles en magasin ou en vente à distance.

Nom du produitDescription (source IKEA)Prix (France)URL produit IKEA France
KAJPLATS Ampoule LED E27 1521 lm, connectéAmpoule LED connectée blanc réglable très lumineuse, compatible Matter selon annonces de la gamme. 12,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/kajplats-ampoule-led-e27-1521-lumen-connecte-spectre-blanc-globe-blanc-opaque-10611302/
TRÅDFRI Ampoule LED E27 1055 lm, connectéAmpoule LED connectée blanc ajustable (présente comme nouveauté sur la page éclairage). 9,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/tradfri-ampoule-led-e27-1055-lumen-connecte-sans-fil-a-variateur-d-intensite-spectre-blanc-globe-00448104/
TRÅDFRI Ampoule LED GU10 345 lm, connectéSpot LED connecté, à intensité variable, apparu dans la liste des nouveautés éclai­rage. 7,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/tradfri-ampoule-led-gu10-345-lumen-connecte-sans-fil-a-variateur-d-intensite-blanc-chaud-00248274/
BILRESA Télécommande, blanc connecté/moletteTélécommande domotique pour piloter appareils connectés ; compatible Matter (confirmé sur fiche IKEA). 9,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/bilresa-telecommande-blanc-connecte-molette-70604172/
BILRESA Télécommande, blanc connecté/bouton doubleTélécommande à deux boutons pour commandes simples d’appareils. 6,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/bilresa-telecommande-blanc-connecte-bouton-double-10604165/
MYGGSPRAY Détecteur de mouvement sans fil, connectéCapteur de mouvement intérieur/exté­rieur compatible Matter. 7,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/myggspray-detecteur-de-mouvement-sans-fil-connecte-70604186/
KLIPPBOK Détecteur de fuites d’eau, connectéDétecteur de fugue d’eau avec alerte locale et notifications domotiques. 7,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/klippbok-detecteur-de-fuites-deau-connecte-30604193/
MYGGBETT Capteur fenêtre/porte, connectéCapteur ouverture/fermeture compatible Matter. 7,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/myggbett-capteur-fenetre-porte-connecte-00603864/
TRETAKT Fiche, connecté (prise)Prise connectée qui permet de piloter appareils branchés. 7,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/tretakt-fiche-connecte-00556513/
SKYDRAG Bande lumineuse LED, connectéBande lumineuse LED connectée pour plan de travail. 19,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/skydrag-bande-lumineuse-led-avec-capt-plan-de-travail-et-armoires-anthracite-80529375/
TIMMERFLOTTE Capteur d’humidité/température, connectéCapteur combiné de température et d’humidité pour maison connectée. 7,99 €https://www.ikea.com/fr/fr/p/timmerflotte-capteur-dhumidite-temperature-connecte-80529451/

BILRESA : Un bouton particulier !


Un seul produit mérite aujourd’hui une attention particulière : la télécommande rotative BILRESA (a gauche sur la copie d’écran). En l’état actuel, le standard Matter ne définit pas encore de modèle de périphérique natif pour ce type de commande rotative. Concrètement, cela se traduit par une intégration imparfaite dans certaines plateformes, notamment Apple Home, où la télécommande apparaît sous la forme de plusieurs boutons virtuels disposés en cercle, sans véritable notion de rotation continue.

À l’inverse, lorsqu’elle est utilisée via la passerelle DIRIGERA, la molette retrouve pleinement sa vocation première : la rotation permet d’augmenter ou de diminuer progressivement l’intensité lumineuse, de manière fluide et intuitive. Sur ce point précis, IKEA anticipe clairement les usages futurs, là où le standard Matter n’a pas encore formalisé ce type d’interaction. Ce décalage ne relève pas d’un défaut matériel, mais bien d’une limitation actuelle de la norme Matter, appelée à évoluer.

Et IKEA avec Homey ?

Côté Homey, la situation est plus confortable. La dernière mise à jour de l’application IKEA pour Homey apporte une prise en charge complète des nouveaux appareils IKEA exposés en Matter, tout en conservant la compatibilité Zigbee pour l’ancienne gamme. Il n’y a donc ni perte fonctionnelle ni régression : les deux générations de produits cohabitent sans difficulté sur Homey Pro comme sur Homey Pro Mini.

https://homey.app/fr-fr/app/com.ikea.tradfri/IKEA-Home-Smart/


Cette continuité illustre bien l’intérêt d’une box domotique « independante » capable de gérer simultanément plusieurs protocoles. Elle permet d’adopter progressivement les nouveautés Matter sans remettre en cause les investissements existants, tout en profitant des avancées fonctionnelles lorsqu’elles sont disponibles.

Bonne domotique.

HDR

Ubiquiti Unifi : Comprendre les résultats d’un test Wi-Fi avec WiFiman

L’application WiFiman d’Ubiquiti est bien plus qu’un simple outil de test de vitesse. Elle offre une vision détaillée de la connexion entre votre appareil et votre point d’accès Wi-Fi, en affichant non seulement les débits mesurés mais aussi des informations techniques précieuses. Ces données permettent de comprendre pourquoi les vitesses réelles diffèrent souvent des valeurs théoriques

Comprendre les résultats d’un test Wi-Fi avec WiFiman est essentiel pour optimiser votre réseau sans fil. Cet outil vous permet d’analyser la force, la bande passante et la latence de votre connexion. En effet, il fournit des données détaillées sur la qualité du signal, vous aidant à identifier les zones mortes de votre maison ou bureau.

Grâce à cette analyse, vous pouvez prendre des mesures pour améliorer la couverture, comme repositionner votre routeur ou installer des répéteurs. De plus, WiFiman vous aide à comparer les performances de différents appareils connectés, vous permettant ainsi de détecter les éventuels goulets d’étranglement dus à une utilisation excessive de la bande passante. En somme, comprendre ces résultats est crucial pour assurer une expérience en ligne fluide et performante.

Lancez l’applictaion Wifiman sur votre Mac, ipAd ou iPhone ! et cliquez sur START SPEED TEST

Des débits réels face aux vitesses théoriques

Exemples de résultats :

Screenshot

Lors d’un test Wi-Fi, WiFiman affiche deux jeux de chiffres :

  • Les débits mesurés : ce sont les vitesses réellement obtenues entre votre appareil et le serveur de test.
  • La vitesse PHY (Physical Layer Speed) : c’est la vitesse maximale théorique du lien radio entre l’appareil et le point d’accès, calculée en fonction des conditions du moment.

Voici la comparaison issue de notre test :

MesureValeur théorique (PHY Speed)Valeur réelle (WiFiman)Écart constatéInterprétation
Download309,7 Mbps334,4 Mbps+24,7 Mbps (+8 %)Le débit réel frôle le maximum possible, connexion efficace.
Upload412,9 Mbps304,3 Mbps-108,6 Mbps (-26 %)L’écart traduit une perte due au signal et aux conditions réseau.
LatenceN/A28 msCorrect pour streaming et visioconférence.
JitterN/A16 msMoyenne stabilité, suffisant pour la majorité des usages.
SignalIdéal : -30 à -50 dBm-67 dBmEn dessous de l’optimalCorrect, mais pas assez fort pour exploiter tout le Wi-Fi 6.

Ce tableau illustre bien que les valeurs réelles ne collent jamais parfaitement aux théoriques. Le Wi-Fi est influencé par la distance, les obstacles, le bruit ambiant et la gestion du protocole.

Wi-Fi 6 : un standard moderne

Le mode de connexion affiché est 802.11ax, plus connu sous le nom de Wi-Fi 6. Ce standard améliore l’efficacité du réseau, en particulier lorsque plusieurs appareils sont connectés simultanément. Il optimise aussi l’utilisation des canaux disponibles, offrant une meilleure expérience dans les environnements denses.

La puissance du signal

Le signal mesuré est de -67 dBm. Pour bien interpréter cette valeur :

  • Entre -30 et -50 dBm : connexion excellente.
  • Entre -65 et -70 dBm : connexion correcte mais avec pertes de débit.
  • En dessous de -80 dBm : connexion instable, risques de coupures.

Ici, la connexion est utilisable mais pas optimale.

Canal et bande utilisés

Le test révèle une connexion sur le canal 132, avec une largeur de bande de 40 MHz, dans la bande des 5 GHz.

  • Le 5 GHz offre des vitesses plus rapides que le 2,4 GHz, mais une portée plus courte.
  • Une largeur de 40 MHz est stable et limite les interférences, mais bride mécaniquement le débit par rapport à une largeur de 80 ou 160 MHz.

Le rôle du serveur de test

Le serveur utilisé pour ce test est situé à Lyon (ALT-365 Main Router). La proximité géographique du serveur influe directement sur les résultats : plus il est proche, plus le test reflète les performances réelles du réseau domestique.

Essayez dans la mesure du possible de mémoriser le nom du serveur et de l’utiliser pour tous les tests, vous aurez ainsi un repère de comparaison stable.

En résumé

Ce test Wi-Fi illustre parfaitement l’écart entre théorie et pratique :

  • Download : 334 Mbps réels vs 309 Mbps théoriques → excellent.
  • Upload : 304 Mbps réels vs 412 Mbps théoriques → marge de progression liée au signal.
  • Latence & Jitter : corrects pour la majorité des usages.
  • Signal à -67 dBm : correct mais améliorable pour tirer le meilleur du Wi-Fi 6.
  • Canal 132 en 40 MHz : compromis entre stabilité et vitesse.

En clair, WiFiman ne se contente pas d’afficher des chiffres : il permet de comprendre pourquoi une connexion est rapide… ou pourquoi elle ne l’est pas autant qu’espéré.

Bonne Analyse !

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✉️ henrido@hdrapin.com

macOS : Vous partez en vacances plusieurs semaines, quelles sont les meilleures manières de sauvegarder votre iPhone et votre MacBook Air ?

Si possible, sauvegardez votre iPhone à la fois sur iCloud et votre Mac. Ils diffèrent légèrement quant à ce qui est inclus et à leur accessibilité en cas de restauration. En cas d’urgence, avoir le choix entre les deux pourrait s’avérer important.

Les sauvegardes iCloud incluent essentiellement tous les fichiers et paramètres qui ne sont pas déjà stockés dans iCloud. Les données utilisées par Contacts et Calendrier sont déjà synchronisées avec iCloud, elles ne sont donc pas sauvegardées. Si vous avez activé la sauvegarde iCloud des photos, elles sont également exclues, ce qui peut faire une grande différence en termes de taille. 

Cela s’applique également à la bibliothèque musicale iCloud et à tout contenu obtenu à partir des App Stores, ainsi qu’aux courriels Apple et aux messages synchronisés via iCloud. Cela réduit l’espace requis, mais pour pouvoir sauvegarder ou restaurer votre iPhone, une connexion internet fiable est nécessaire. De plus, les sauvegardes iCloud ne sont conservées que pendant 180 jours.

Les sauvegardes sur Mac ne nécessitent aucune connexion internet, elles peuvent donc être créées et restaurées de n’importe où. Par défaut, elles ne sont pas chiffrées, mais si vous souhaitez inclure les données d’Activité, de Santé et de trousseau, vous devez les chiffrer.

Pour rappel, une sauvegarde locale, c’est-à-dire sur Mac se fiat depuis l’application Music.

Cliquez sur l’appareil et cliquez sur le bouton : Ouvrir dans le Finder. Une alternative consiste à cliquer sur l’appareil dans la barre latérale du Finder dans macOS.

Au premier lancement, une alerte vous proposera le chiffrement de la sauvegarde.Une sauvegarde faite sur votre ordinateur sera sauvegardée par Time machine ou votre NAS si tel est votre organisation.

Dans tous les cas nous ne pouvons vous conseiller que de doubler les sauvegarde (iCloud) et une sauvegarde en locale avant de partir voyage.

Comment libérer de l’espace en supprimant d’anciennes captures instantanées ?

Ouvrez Utilitaire de disque et sélectionnez le volume Données ou tout autre volume dont vous souhaitez supprimer les captures instantanées. 

Si vous ne l’avez pas configuré pour afficher les captures instantanées, activez cette fonction en utilisant la commande Afficher les captures instantanées dans le menu Affichage. 

Ensuite, choisissez les captures instantanées que vous souhaitez supprimer dans la liste et cliquez sur ‘-‘.

En théorie, les instantanées sont sauvegardés par Time Machine, une fois fait, ces instantanés sont supprimés.

Des applications comme Carbon Copy Cloner disposent de leurs propres fonctionnalités de suppression.

Quand les limites du disque dur du NAS sont atteintes :

J’ai effectué des sauvegardes avec Time Machine sur une paire de disques durs de 1 To en miroir sur mon stockage en réseau (NAS). Maintenant, Time Machine me signale que l’espace de stockage est plein et refuse de libérer de l’espace pour de nouvelles sauvegardes. Que puis-je faire ? 

À mesure que votre espace de sauvegarde devient saturé, Time Machine tente de réduire l’encombrement de vos anciennes sauvegardes pour libérer de l’espace et permettre l’ajout de nouvelles.

Cependant, il y a une limite à ce qu’il peut accomplir sans supprimer certains des fichiers que vous avez sauvegardés. Time Machine vous informera ensuite que son espace de stockage est plein.

Vous avez alors le choix entre, lui fournir un nouveau volume de sauvegarde avec suffisamment d’espace libre ou supprimer certaines de vos anciennes sauvegardes dans l’espoir de libérer suffisamment d’espace pour les prochaines.

Votre espace de stockage réseau actuel est relativement restreint et risque de se remplir rapidement. La meilleure solution, si vous souhaitez conserver vos sauvegardes existantes, consiste à remplacer ces disques durs de 1 To par une paire de disques de 2 To ou plus, et archiver les anciens pour pouvoir récupérer d’anciens fichiers au besoin.

Après la synchronisation des nouveaux disques dans votre NAS, créez un nouveau magasin de sauvegarde au format APFS et ajoutez-le comme destination des sauvegardes de Time Machine. Il effectuera ensuite une sauvegarde complète prolongée avant de reprendre son service normal avec plus d’espace libre.

Vous devriez également envisager l’utilisation d’un disque local, qui permettra des sauvegardes plus rapides, bien que cette option ne garantisse pas la sécurité offerte par la duplication sur une paire de disques durs.

Bonne sauvegarde !

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Ubiquiti Unifi : WiFiman sur Mac : l’outil gratuit ultime pour analyser et optimiser votre Wi-Fi

Lien de téléchargement direct : WiFiman Desktop

La qualité du Wi-Fi est devenue un enjeu crucial, aussi bien à la maison qu’au bureau. Entre télétravail, streaming, gaming et domotique, nous dépendons tous d’une connexion rapide et stable. Pourtant, les lenteurs ou coupures sont monnaie courante, souvent dues à des interférences ou à des canaux saturés.

Pour les utilisateurs Mac, la solution est simple et gratuite : WiFiman Desktop, une application développée par Ubiquiti, spécialiste des solutions réseau UniFi. Avec son interface claire et ses outils avancés, WiFiman vous aide à comprendre et optimiser en profondeur votre connexion.

Pourquoi utiliser WiFiman sur Mac ?

Le nombre d’appareils connectés explose : Mac, iPhone, iPad, HomePod, Apple TV, consoles de jeux, enceintes connectées, caméras de sécurité… Résultat : le Wi-Fi est mis à rude épreuve.

Les causes les plus fréquentes des problèmes sont :

  • les interférences avec les réseaux voisins,
  • la saturation des canaux,
  • une mauvaise répartition des appareils sur le réseau.

Avec WiFiman, vous pouvez :

  • Analyser la qualité de votre connexion en temps réel,
  • Vérifier quels appareils sont connectés à votre réseau,
  • Identifier les meilleurs canaux disponibles pour booster vos performances.

Installation et première utilisation

  1. Téléchargez WiFiman Desktop depuis le site d’Ubiquiti.
  2. Installez-le comme une application classique macOS.
  3. Accordez les autorisations nécessaires, notamment la localisation (indispensable pour l’analyse radio).

En quelques secondes, votre Mac devient un véritable tableau de bord réseau.

Analyse des réseaux Wi-Fi environnants

Dès l’ouverture, WiFiman scanne tous les réseaux visibles autour de vous.
L’écran affiche :

  • Le SSID (nom du réseau),
  • Le canal utilisé,
  • La force du signal en dBm,
  • La bande (2,4 ou 5 GHz).

Exemple vous voyez immédiatement les réseaux concurrents sur le même canal que le vôtre.


Channel Health : la santé des canaux

L’onglet Channel Health permet de visualiser la charge de chaque canal et d’identifier ceux qui sont les plus stables.

  • En vert : canaux recommandés (excellente qualité).
  • En rouge/orange : canaux saturés, à éviter.

Exemple : ici, les canaux 1, 2 et 3 en 2,4 GHz sont jugés « Excellent », tout comme les canaux 32, 36 et 40 en 5 GHz.

C’est une information clé pour ajuster les réglages de votre box internet ou de votre routeur.


Découverte des appareils connectés au réseau

WiFiman ne se limite pas aux ondes Wi-Fi : il analyse aussi les appareils présents sur votre réseau local.
Depuis l’onglet Discovery, vous obtenez la liste des équipements connectés avec :

  • Leur type d’appareil (Mac, NAS, enceinte Sonos, Apple TV…),
  • Leur fabricant,
  • Leur adresse IP et MAC,
  • Leur latence (Ping).

Exemple : dans ce réseau, on retrouve un NAS Synology, plusieurs enceintes Sonos, un Apple TV et des objets connectés (Netatmo, Philips Hue…). Un clic sur un appareil affiche une fiche détaillée avec le nom d’hôte, l’adresse IP et la latence.

Cette vue est idéale pour :

  • Vérifier si un appareil inconnu est connecté (sécurité),
  • Identifier les équipements les plus gourmands en bande passante,
  • Dépanner un appareil qui « décroche » du Wi-Fi.

Personnaliser l’affichage des colonnes

Dans l’onglet Discovery, vous pouvez personnaliser les colonnes affichées : adresse IPv4 ou IPv6, fabricant, type de périphérique, intensité du signal, Ping…

Exemple  : ici, seules certaines colonnes sont cochées (Type d’appareil, Fabricant, Nom, Adresse IPv4, Ping). Cela permet de simplifier la vue selon vos besoins.

Exemple concret d’utilisation

Vous constatez des lenteurs de streaming sur votre Apple TV dans le salon.
En lançant WiFiman :

  • L’analyse Channel Health montre que votre canal Wi-Fi actuel est saturé par vos voisins.
  • L’onglet Discovery révèle que plusieurs appareils Sonos occupent en permanence une bande importante.

En passant votre routeur sur un canal « Excellent » et en optimisant la répartition de vos appareils, vous retrouvez une connexion fluide et stable.

C’est gratuit, fiable, il ne reste plus qu’a l’adopter !

WiFiman pour Mac est un outil gratuit, intuitif et puissant. En un clic, il vous aide à :

  • Diagnostiquer vos problèmes de connexion,
  • Choisir les meilleurs canaux,
  • Surveiller vos appareils connectés,
  • Sécuriser et optimiser votre réseau domestique.

Sans publicité, sans abonnement et avec une interface claire, WiFiman est le compagnon idéal de tous les utilisateurs Mac qui veulent garder la maîtrise de leur Wi-Fi.

Téléchargez WiFiman Desktop dès aujourd’hui et redonnez un souffle à votre connexion.

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macOS : Redémarrer son Mac depuis le Terminal

Pour redémarrer votre Mac à l’aide du terminal, vous pouvez utiliser la commande sudo shutdown -r now. Cette commande va redémarrer votre ordinateur immédiatement.

Voici les étapes à suivre :

  1. Ouvrez le terminal en appuyant sur Commande + Espace et en tapant Terminal.
  2. Tapez la commande sudo shutdown -r now et appuyez sur Entrée.
  3. Saisissez votre mot de passe administrateur lorsque vous y êtes invité et appuyez sur Entrée.
  4. Attendez que votre ordinateur redémarre.

Remarque : la commande sudo permet de lancer la commande en tant qu’administrateur, ce qui est nécessaire pour redémarrer l’ordinateur. Shutdown est la commande pour arrêter ou redémarrer l’ordinateur, tandis que -r indique de redémarrer l’ordinateur et now indique de le faire immédiatement.

Bon redémarrage !

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Six réglages à ajuster après la mise à jour vers macOS Tahoe

macOS Tahoe (version 26) apporte son lot de nouveautés : design revu, personnalisation plus poussée, intelligences embarquées, meilleure continuité avec l’iPhone, etc.
Mais pour en tirer avantage dès le départ, voici six réglages essentiels à paramétrer après l’installation. Ces ajustements vous apporteront plus de confort, de sécurité et d’efficacité dans vos usages quotidiens.


1. Adoptez le design « Liquid Glass » et personnalisation visuelle (fond, dossiers, icônes)

Tahoe introduit Liquid Glass, une interface plus transparente, des éléments visuels repensés, des icônes, dossiers et widgets personnalisables.

Réglages suggérés :

  • Aller dans Réglages Système → Apparence ou Thème / Affichage. Choisir entre styles clair/sombre, ajuster la transparence si disponible.
  • Personnaliser les dossiers : couleur, emojis ou symboles pour mieux repérer ce qui compte.

2. Optimiser la continuité et l’intégration iPhone ↔ Mac

Avec Tahoe, l’intégration entre iPhone et Mac monte en puissance : app Téléphone sur Mac, affichage des activités en direct de l’iPhone dans la barre de menu, filtrage d’appels, etc.

Réglages suggérés :

  • Activez l’app Téléphone : dans les réglages de l’app, chercher les réglages de continuité ou d’appels si vous voulez recevoir et passer des appels depuis le Mac.
  • Assurez-vous que votre iPhone et votre Mac partagent le même identifiant Apple, et que les options de continuité / appels cellulaires sont activées.
  • Vérifiez le filtrage des appels dans Téléphone, pour masquer ou limiter les interruptions inutiles.

3. Spotlight & actions rapides : soyez plus productifs

Tahoe renforce Spotlight avec des actions directes depuis les résultats de recherche, un historique du presse-papiers et une meilleure pertinence.

Réglages suggérés :

  • Dans Réglages Système → Spotlight, regarder les préférences pour activer les types de résultats que vous voulez voir (apps, messages, fichiers, etc.).
  • Activer les actions rapides disponibles : envoyer un message, créer un événement, etc., directement depuis Spotlight.
  • Si possible, activer l’historique du presse-papiers pour pouvoir retrouver ce que vous avez copié récemment. (dernière option)

4. Sécurité et confidentialité : mots de passe, Apple Intelligence, etc.

Tahoe continue de renforcer la sécurité : confidentialité des données, intelligence embarquée, etc.

Réglages suggérés :

  • Vérifiez vos réglages de mots de passe : activer la vérification des mots de passe faibles ou compromis, s’assurer que l’application Mots de Passe (ou équivalent intégré) est bien configurée.
  • Examiner les options liées à Apple Intelligence : s’assurer que les traductions en direct, traitements sur appareil, etc., sont activés ou désactivés selon votre préférence/risque.
  • Contrôler quelles apps ont accès à la position, aux données personnelles, etc., via Confidentialité et sécurité dans les Réglages.

5. Accessibilité / adaptation audio et reconnaissance vocale

Même si Tahoe n’annonce pas nécessairement toutes les améliorations vues dans Sequoia sur l’audio personnalisé, les fonctions d’accessibilité restent essentielles. Tahoe améliore les outils d’accessibilité pour la parole, le texte, etc.

Réglages suggérés :

  • Vérifiez dans Accessibilité : les réglages pour la parole, par exemple Lire le texte à l’écranRaccourcis vocaux si disponibles.
  • Ajuster les préférences audio selon votre équipement, contrôler les sons d’alerte et arrière-plan selon votre confort.
  • Si vous utilisez des casques/écouteurs Apple ou Beats, voir si des options audio personnalisées existent pour compenser certaines fréquences ou améliorer la clarté.

6. Mise à jour automatique & maintenance

Pour que Tahoe reste sûr et performant, assurez-vous que votre Mac installe les mises à jour de système, de sécurité, etc. automatiquement.

Réglages suggérés :

  • Dans Réglages Système → Mise à jour de logiciels, activer tous les volets automatiques disponibles : téléchargement, installation de macOS, correctifs de sécurité.
  • Vérifier aussi les réglages de sauvegarde (Time Machine ou équivalent) pour s’assurer que vos données sont protégées.
  • Garder un œil sur l’espace disque : Tahoe avec son interface plus riche & ses effets visuels exige des ressources ; libérer de l’espace et optimiser si besoin.

Conclusion

macOS Tahoe marque une étape importante : esthétique repensée, fonctionnalités plus intelligentes, meilleure cohésion avec l’écosystème Apple. En réglant dès le départ les paramètres ci-dessus, vous transformez votre Mac en machine plus fiableagréable et adaptée à vos besoins.

Bon Tahoe !

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Tahoe : Les raccourcis INDISPENABLES !

Spotlight est souvent perçu comme un simple outil de recherche sur Mac. Pourtant, avec macOS Tahoe, il se transforme en véritable accélérateur de productivité grâce à une série de raccourcis clavier pratiques et parfois méconnus.

Plutôt que de fouiller dans vos dossiers ou de naviguer dans le Dock, il suffit de quelques combinaisons de touches pour lancer une application, ouvrir un document, ou même retrouver une recherche passée.

Pour vous aider à les retenir facilement, j’ai préparé une infographie en style crayon qui résume tous les raccourcis essentiels de Spotlight. Une façon claire et ludique de rendre vos recherches sur Mac plus rapides et plus efficaces 👍🏼

Source : https://support.apple.com/fr-fr/guide/mac-help/mh26783/mac

Copiez / Partagez / apprenez la !

Certains raccourcis, vont devenir incontournables, je vous l’expliquerai bientôt ! En effet, ces astuces simples et pratiques peuvent transformer votre manière de travailler intelligemment grace à l’application « raccourcis !

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Six réglages à modifier après la mise à jour vers macOS Sequoia

Six réglages à modifier après la mise à jour vers macOS Sequoia

Avec macOS Sequoia, Apple introduit de nouvelles options pensées pour améliorer la sécurité, la confidentialité et le confort d’utilisation. Mais pour en profiter pleinement, encore faut-il activer ou ajuster certains réglages.

Voici une sélection de six ajustements essentiels à effectuer dès l’installation ou la mise à jour de votre Mac.

1. Activez l’adresse Wi-Fi rotative

La confidentialité est une priorité, et Apple renforce sa protection dans Sequoia avec l’adresse Wi-Fi rotative.
Cette option change périodiquement l’adresse utilisée par votre Mac pour se connecter, ce qui rend plus difficile le pistage de vos activités en ligne.

Comment faire :

  1. Ouvrez Réglages Système > Wi-Fi.
  2. Cliquez sur Détails du réseau connecté.
  3. Sous Adresse Wi-Fi privée, choisissez Renouvellement.

Vous améliorez ainsi la discrétion de vos connexions Wi-Fi sans effort.


2. Désactivez la localisation des « lieux importants »

Le suivi de votre position peut vite devenir intrusif. Dans macOS Sequoia, Apple conserve la localisation utile (par exemple pour Localiser mon Mac), mais il est recommandé de désactiver le suivi des lieux importants.

Comment faire :

  1. Allez dans Réglages Système > Confidentialité et sécurité > Services de localisation.
  2. Descendez dans Services système et désactivez Lieux importants.
  3. Activez en revanche l’option Afficher l’icône de localisation pour savoir quand une app accède à votre position.

Vous gardez les fonctions utiles, mais sans exposer inutilement vos habitudes de déplacement.


3. Activez les réponses rapides de sécurité

Les menaces évoluent vite. C’est pourquoi Apple a introduit les Réponses rapides de sécurité (Rapid Security Response), permettant d’installer automatiquement des correctifs sans redémarrage.

Comment faire :

  1. Rendez-vous dans Réglages Système > Général > Mise à jour de logiciels.
  2. Cliquez sur l’icône info des Mises à jour automatiques.
  3. Activez Installer les réponses de sécurité et les fichiers système.

Conseil : activez aussi les 4 options de cet écran (téléchargement, mises à jour macOS, App Store et sécurité). Votre Mac sera toujours protégé sans intervention manuelle.


4. Personnalisez vos profils audio

Pour ceux qui utilisent des AirPods ou des casques Beats, Sequoia permet désormais de personnaliser le profil audio. Que ce soit pour compenser une perte auditive ou simplement affiner l’écoute, cette fonction ajuste les fréquences à vos besoins.

Comment faire :

  1. Allez dans Réglages Système > Accessibilité > Audio.
  2. Activez Adaptation des écouteurs puis cliquez sur Configuration audio personnalisée.
  3. Suivez l’assistant (reg-06), qui vous fera écouter plusieurs sons pour calibrer votre profil.

Une option précieuse pour profiter pleinement de la musique, des films et des appels.


5. Découvrez les raccourcis vocaux

L’automatisation à la voix arrive enfin dans macOS. Les Raccourcis vocaux permettent de lancer des actions complexes en prononçant simplement une commande.

Comment faire :

  1. Créez ou choisissez un raccourci dans l’app Raccourcis > Galerie (reg-07).
  1. Rendez-vous dans Accessibilité > Raccourcis vocaux.
  2. Sélectionnez un raccourci (ex. Convertir du texte en contenu audio).
  1. Dites la commande 3 fois pour l’enregistrer.

Vous pourrez ensuite exécuter ce raccourci d’une simple phrase. Gain de temps garanti !


6. Testez l’application native Mots de Passe

Apple propose désormais une application Mots de Passe intégrée à macOS Sequoia. Elle centralise vos identifiants, les synchronise via iCloud et peut remplacer des gestionnaires tiers comme 1Password.

Comment faire :

  1. Ouvrez l’app Mots de Passe dans macOS.
  2. Activez l’option pour afficher une icône de clé dans la barre de menus (reg-13).
  1. Accédez à vos identifiants en un clic, avec synchronisation sur tous vos appareils Apple.

Un gestionnaire pratique, sécurisé et gratuit.


Conclusion

Avec macOS Sequoia, Apple continue d’affiner son système en alliant sécuritéconfidentialité et ergonomie.
En activant ces six réglages, vous transformerez votre Mac en un outil plus sûr, plus performant et parfaitement adapté à vos usages.

Bon mise à jour !

Vous avez une question, une idée ou une remarque ?
Je serai ravi de vous lire !
✉️ henrido@hdrapin.com

Ubiquiti Unifi : Le NAS Pro de Unifi, stockage réseau et performant

L’actualité dans le monde d’Ubiquiti est particulièrement dynamique. En consultant ces pages, vous avez probablement pris connaissance des annonces concernant 5 nouveaux NAS au sein de la famille Ubiquiti UniFi !

Jusqu’à présent, un seul appareil commercialisé il y a un an avait permis à Ubiquiti de s’initier à ce marché. Cet appareil a fait son entrée dans mon foyer il y a quelques mois, et j’ai constaté de nombreux avantages à son utilisation. Voici donc une présentation détaillée de ce NAS Pro, qui a remplacé tous les autres dispositifs de stockage que j’avais à la maison, et dont je suis très satisfait.

Ubiquiti, principalement reconnu pour ses équipements réseau UniFi, se lance désormais dans le secteur du stockage en réseau avec son NAS UniFi. Un NAS (Network Attached Storage) est un serveur de fichiers autonome, connecté au réseau, permettant de centraliser et de partager des données entre plusieurs utilisateurs ou appareils. Le NAS UniFi Le NAS UniFi se distingue par sa « signature UniFi », s’intégrant harmonieusement à l’écosystème actuel et offrant une interface unifiée avec les autres produits de la marque.

Conçu tant pour les particuliers exigeants que pour les petites et moyennes entreprises, ce NAS vise à offrir une solution de stockage simple à déployer et sans abonnement pour la gestion locale des données. Nous allons voir en détail ce qu’est le NAS UniFi de Ubiquiti, son fonctionnement, ses spécifications techniques, son système d’exploitation, son interface, ainsi que ses principales fonctionnalités (sauvegarde, partage de fichiers, intégration UniFi, etc.), le tout dans un langage accessible.

Liens & prix :

Lien : https://eu.store.ui.com/eu/en/category/network-storage/products/unas-pro

  • Prix : 550 Euros TTC
  • Extension de garantie : 89 Euros

Spécifications matérielles du NAS UniFi

Une beau bébé qui fait son poids et son volume !

Le NAS UniFi – également appelé UNAS Pro – se présente sous la forme d’un châssis rackable au format 2U (deux unités de rack) en métal, conçu pour s’installer dans une baie informatique standard.

Sa taille n’est pas anodine : 442.4 x 325 x 87.4 mm. Si vous n’avez pas de Rack ou l’ambition d’en installer un dans votre garage 😉 passez votre chemin et orientez vous sur une NAS plus petit comme le UNAS 2 ou UNAS 4 !

Il embarque sept baies de disques au format 3,5 pouces (compatibles 2,5 pouces) permettant de loger des disques durs ou SSD. Ces baies sont hot-swap, c’est-à-dire échangeables à chaud sans outils, et chacune dispose de voyants LED indiquant l’activité et l’état du disque. Cette capacité de 7 disques est notable : elle offre un espace de stockage important, bien adapté aux besoins de sauvegarde à grande échelle ou d’archivage de documents volumineux.

Puissance de calcul (CPU) :

Sous le capot, Ubiquiti a opté pour un processeur de type ARM à faible consommation. Il s’agit d’un Quad-Core ARM Cortex-A57 cadencé à 1,7 GHz, suffisant pour assurer des débits élevés tout en restant économe en énergie.

Mémoire :

Ce choix d’architecture ARM privilégie la fiabilité et la sobriété énergétique sur la puissance brute : l’appareil consomme peu en fonctionnement continu, ce qui est essentiel pour un NAS conçu pour rester allumé en permanence. Il est épaulé par 8 Go de mémoire vive DDR4, garantissant une interface fluide et la prise en charge de multiples opérations simultanées (transferts de fichiers, synchronisations, etc.). À noter que la mémoire est soudée et non extensible, un compromis classique sur ce type de plateforme ARM visant à optimiser la stabilité et la consommation.

En façade :

En façade, le NAS UniFi intègre un écran tactile couleur de 1,3 pouce. Celui-ci affiche des informations essentielles (adresse IP, état des disques, alertes…) et permet d’effectuer quelques actions basiques de gestion directement sur l’appareil. C’est un atout pratique pour un administrateur : plus besoin de brancher un écran ou de passer par l’interface web pour obtenir un état rapide du système.

Connectivité réseau :

En termes de connectivité réseau, Ubiquiti dote son NAS de deux interfaces : un port Ethernet RJ45 Gigabit classique, et surtout un port SFP+ 10 Gigabits (port fibre ou DAC) pour une connectivité ultra-rapide. Grâce à ce lien 10 Gbps, le NAS peut s’intégrer dans des infrastructures réseau haut débit et servir des fichiers à très grande vitesse – idéal par exemple pour des sauvegardes massives ou le montage vidéo en réseau.

Attention : La connectivité est en facade, ce qui peut surprendre !

Il est même possible de tirer parti des deux ports simultanément (par exemple en réservant le 10 Gbps pour le lien principal vers un switch compatible, et le Gigabit pour un accès de maintenance ou de secours). Par ailleurs, le NAS embarque un module Bluetooth 4.1 qui sert à l’appairage initial et à la configuration via l’application mobile UniFi.

Cette fonctionnalité simplifie grandement l’installation : dès la sortie du carton, on peut détecter le NAS avec un smartphone et l’ajouter à son réseau UniFi sans avoir à chercher son adresse IP manuellement.

Alimentation :

Enfin, côté alimentation, l’appareil dispose d’une alimentation interne de 200 W. Il est équipé d’un connecteur d’alimentation AC verrouillable (pour éviter les débranchements accidentels) et supporte la redondance électrique via le système UniFi RPS (Redundant Power System) : un port propriétaire permet de brancher le NAS à un module d’alimentation redondante Ubiquiti (vendu séparément) pour prendre le relais en cas de défaillance de l’alimentation principale. Cette approche offre une tolérance de panne électrique bienvenue sans avoir à intégrer une seconde alimentation directement dans le châssis du NAS.

Refroidissement :


L’ensemble du boîtier est construit en acier de qualité (acier SGCC) et refroidi par deux ventilateurs à l’arrière, assurant un flux d’air adéquat pour maintenir une température de fonctionnement sûre pour les disques. Malgré ses sept disques et son format rack, le NAS UniFi demeure relativement silencieux et compact. Il pèse un peu plus de 9 kg une fois monté, témoignant de la robustesse de sa conception. Le tout est peu brillant.

Système d’exploitation et interface utilisateur

Le NAS UniFi fonctionne sous le système d’exploitation UniFi OS d’Ubiquiti – le même socle logiciel qui équipe déjà les routeurs et contrôleurs UniFi récents. Plus précisément, il exécute une application dédiée au stockage appelée UniFi Drive, qui gère l’ensemble des fonctionnalités NAS. L’appareil se comporte donc comme un contrôleur UniFi autonome spécialisé dans le stockage de fichiers.

L’accès à l’administration se fait soit dans la console unifiée d’Unifi (qui regroupe tous les contrôleurs Unifi), soit directement grace à l’adresse IP du NAS dans une interface Web. Les informations sont les mêmes.

(Version Console intégrée UNAS PRO, mode sombre)

(Version Accès Web direct,mode clair)

À l’image des autres consoles UniFi, il est administrable via une interface web centralisée ou l’application mobile, et peut être associé à un compte UniFi Cloud pour un accès distant unifié. Si vous êtes familier avec l’écosystème Ubiquiti, vous retrouverez immédiatement vos repères : l’interface de gestion du NAS est calquée sur la philosophie des consoles UniFi Network (réseau) ou UniFi Protect (vidéo surveillance), avec un tableau de bord clair et épuré.

En pratique, la prise en main initiale du NAS est pensée pour être fluide. Grâce au Bluetooth intégré, il suffit d’utiliser l’application mobile UniFi Network (disponible sur iOS/Android) pour détecter le NAS dès son branchement, puis de l’adopter dans votre organisation UniFi en quelques taps. Aucune compétence particulière n’est requise : l’app est guidée et configure automatiquement les paramètres de base.

Ensuite, l’administration se fait via l’interface web UniFi OS, accessible localement en saisissant l’adresse IP du NAS ou à distance via le cloud UniFi avec votre compte Ubiquiti. Aucun abonnement n’est nécessaire pour cette gestion cloud sécurisée, car Ubiquiti offre l’accès distant chiffré gratuitement, contrairement à d’autres fabricants. Vous pouvez donc superviser votre NAS de n’importe où, recevoir des notifications en cas de problème et partager des fichiers à distance sans avoir besoin d’un VPN ou de redirections de ports complexes.

L’interface utilisateur du NAS UniFi (application UniFi Drive) se divise en plusieurs sections intuitives. Le tableau de bord principal offre une vue d’ensemble de l’état du système : capacité de stockage utilisée, santé des disques, performances en temps réel (débit des transferts), activité récente des utilisateurs, et alertes éventuelles.

La navigation latérale permet d’accéder aux rubriques telles que Fichiers (pour parcourir l’arborescence de stockage), Snapshots (gestion des instantanés de sauvegarde), Partage (liens de partage créés), Utilisateurs et Paramètres. L’ensemble est pensé pour être convivial : par exemple, la configuration d’une grappe de disques en RAID se fait via un assistant graphique en quelques clics, et la création d’un nouvel utilisateur avec des droits d’accès se réalise par un formulaire simple.

Des mises à jour régulières :

Notons par ailleurs que le firmware UniFi OS du NAS est en constante évolution. Par exemple, en milieu d’année 2025, la version UniFi Drive 3.0 a apporté de nombreuses améliorations fonctionnelles (nous y reviendrons).

Les mises à jour se font automatiquement via l’interface, avec la possibilité de planifier ces mises à jour en dehors des heures de production. Cela signifie que le NAS UniFi va gagner en capacités au fil du temps, Ubiquiti intégrant progressivement les retours de la communauté d’utilisateurs.

Le plus important : Le stockage, sauvegarde et partage de fichiers

Le cœur de la mission d’un NAS est de garantir la disponibilité et la sécurité des données. De ce point de vue, le NAS UniFi propose un ensemble de fonctionnalités comparables aux NAS traditionnels, avec quelques touches bienvenues de modernité.

Redondance des données et RAID

Pour prévenir la perte de données en cas de défaillance matérielle, le NAS UniFi prend en charge plusieurs configurations RAID (Redundant Array of Independent Disks). Le RAID consiste à combiner plusieurs disques en une seule unité logique, avec des mécanismes de redondance. Sur le NAS UniFi, on peut choisir entre :

  • RAID 5, qui utilise l’équivalent d’un disque pour stocker des informations de parité et tolère la panne d’un disque sans perte de données (c’est une protection de base);
  • RAID 6, qui est une variante plus robuste tolérant la panne simultanée de deux disques grâce à deux disques de parité (recommandé pour une sécurité renforcée dès lors que 4 disques ou plus sont présents);
  • RAID 10 (ou 1+0), qui combine mise en miroir et agrégation pour offrir à la fois une haute performance d’accès et une tolérance de panne (au moins quatre disques sont requis, les données étant dupliquées par paires).

L’interface UniFi Drive simplifie énormément la configuration de ces niveaux RAID autrefois ésotériques. On sélectionne les disques à inclure et le niveau de protection souhaité, et le système indique la capacité résultante et le niveau de tolérance de panne obtenu.

Il est même possible de changer de niveau de RAID à la volée si l’on ajoute des disques supplémentaires – par exemple passer d’un RAID 5 (une tolérance de panne) à un RAID 6 (deux tolérances) pour plus de sécurité, sans devoir repartir de zéro.

De plus, l’administrateur peut désigner un disque de secours (« hot spare ») parmi les 7 baies disponibles : ce disque de réserve restera inactif en temps normal mais prendra automatiquement la place d’un disque défaillant dans une grappe RAID, initiant immédiatement la reconstruction des données perdues. Cette fonctionnalité de « spare » est précieuse pour minimiser la fenêtre de vulnérabilité après une panne de disque.

Le NAS UniFi adopte également une approche moderne vis-à-vis de la taille des disques. Traditionnellement, mélanger des disques de capacités différentes dans un RAID classique conduit à des gâchis d’espace (tous les disques sont alignés sur la capacité du plus petit).

Avec UniFi Drive 3.0, Ubiquiti introduit la notion de RAID flexible et de pools de stockage : on peut créer plusieurs groupes de RAID distincts au sein des 7 baies, ce qui permet par exemple de dédier certains disques à un volume haute performance en RAID 10 et d’autres à un volume de grande capacité en RAID 5. 

Sécurité des données et chiffrement

Outre la redondance matérielle, le NAS UniFi offre des mécanismes de sécurité logicielle des données. D’une part, il est possible d’activer le chiffrement des disques. Concrètement, le contenu des volumes de stockage peut être protégé par une clé de chiffrement que l’administrateur définit.

Une fois chiffrés, les disques deviennent illisibles en cas de vol ou de retrait : même si quelqu’un extrayait un disque dur du NAS, il ne pourrait pas exploiter les données sans la clé. Par mesure de sécurité, lorsque le NAS redémarre, les volumes chiffrés restent verrouillés tant que la clé n’a pas été saisie de nouveau par l’administrateur.

Cette fonctionnalité, essentielle pour les données sensibles, assure que seul le propriétaire a accès aux fichiers, même au niveau physique. Le chiffrement est géré de façon transparente dans l’interface UniFi Drive, avec possibilité de sauvegarder la clé dans un endroit sûr et de la changer périodiquement si besoin.

Les Snapshots : Vous les aimerez

Le NAS UniFi implémente aussi un système de snapshots (instantanés) pour la protection contre les erreurs humaines ou logicielles. Un snapshot est une copie « figée » de l’état des fichiers à un instant T, permettant de restaurer ces fichiers ultérieurement s’ils ont été modifiés ou supprimés par inadvertance. L’UniFi NAS permet de programmer des snapshots réguliers (quotidiens, hebdomadaires, mensuels, etc.) et d’en conserver un grand nombre – jusqu’à 4096 instantanés au total sur l’ensemble du système.

Par exemple, on peut configurer une sauvegarde quotidienne des dossiers partagés et choisir de retenir les 30 derniers snapshots. Si un fichier est accidentellement effacé ou corrompu, il suffira alors de parcourir les snapshots via l’interface pour retrouver une version antérieure et la restaurer en un clic. Chaque utilisateur peut d’ailleurs bénéficier de snapshots sur son espace personnel (Personal Drive), avec une limite d’environ 128 snapshots par personne, tandis que les Shared Drives (dossiers partagés d’équipe) peuvent aller jusqu’à 256 snapshots chacun.

Cette gestion granulaire protège efficacement contre les pertes de données liées à des manipulations malencontreuses ou à un ransomware, sans nécessiter de compétences poussées en administration : c’est intégré nativement et visualisable dans l’interface.

Ce délai de rétention offre une couche de protection supplémentaire contre les effacements accidentels. L’administrateur peut ajuster cette durée ou nettoyer manuellement la corbeille si besoin, via la section dédiée dans UniFi Drive.

Partage de fichiers et protocoles supportés

En tant que serveur de fichiers, le NAS UniFi propose tous les protocoles de partage couramment utilisés en entreprise comme à la maison. Il supporte les partages de type SMB/CIFS (protocoles de fichiers Windows) ainsi que NFS (protocole de fichiers Unix/Linux).

Concrètement, cela signifie que les ordinateurs Windows, macOS ou Linux peuvent monter les dossiers du NAS sur le réseau comme des disques partagés classiques : un PC Windows verra le NAS dans l’explorateur réseau et pourra y accéder via un chemin \\NAS_Unifi\MonDossier, tandis qu’un Mac pourra se connecter au partage par la fonction “Se connecter au serveur” (smb://NAS_Unifi/MonDossier).

Le support de NFS garantit également la compatibilité avec des systèmes plus spécialisés (serveurs Linux, hyperviseurs VMware, etc. qui exploitent souvent NFS pour le stockage distant). Grâce à ces protocoles standards, l’UniFi NAS s’intègre facilement dans des environnements mixtes multi-OS.

Compatible Time Machine !

On notera que Apple Time Machine est spécifiquement pris en charge pour les utilisateurs Mac. Cela permet de configurer le NAS comme destination de sauvegarde automatisée des Mac du réseau, via l’outil Time Machine d’Apple.

Cette compatibilité native simplifie la vie des utilisateurs macOS : leurs sauvegardes s’exécutent en tâche de fond vers le NAS, sans logiciel additionnel, et ils peuvent en restaurer le contenu de manière transparente en cas de problème sur leur Mac. Récemment, une amélioration a même été apportée pour autoriser les sauvegardes Time Machine sur des lecteurs partagés (Shared Drives) en plus des lecteurs personnels, ce qui est utile en environnement multi-utilisateurs.

La gestion des utilisateurs :

La gestion des utilisateurs et permissions sur le NAS UniFi est pensée pour s’adapter aussi bien à un usage familial qu’à une intégration en entreprise. On peut créer des comptes utilisateurs locaux avec des droits d’accès personnalisés à différents dossiers partagés. Mieux, l’appareil prend en charge l’intégration avec des annuaires existants : Active Directory (environnements Windows Server) ou LDAP générique.

Cela signifie qu’en milieu professionnel, on peut rattacher le NAS au domaine d’entreprise et importer les comptes ou groupes d’utilisateurs déjà existants pour gérer leurs autorisations de fichier, sans devoir tout recréer manuellement. Les employés pourront alors se connecter au NAS avec leurs identifiants habituels de messagerie ou de session Windows, et leurs droits d’accès aux partages seront automatiquement appliqués d’après l’AD/LDAP.

Le partage de fichiers vers l’extérieur !

Le partage de fichiers vers l’extérieur (collaboration avec des partenaires, envoi de documents lourds à un client, etc.) est rendu possible via la fonction de liens de partage. Directement depuis l’interface UniFi Drive, un utilisateur peut sélectionner un fichier ou un dossier et générer un lien URL sécurisé pointant vers ce contenu.

Ce lien peut être protégé par mot de passe et configuré avec une date d’expiration ou un nombre maximal de téléchargements autorisés. Ainsi, on maîtrise précisément qui peut accéder aux données partagées et pour combien de temps. La personne externe qui reçoit le lien pourra télécharger le fichier via une page web dédiée, éventuellement après avoir saisi le mot de passe requis. Ce mécanisme remplace avantageusement l’envoi de pièces jointes volumineuses par email ou l’utilisation de services tiers de transfert de fichiers.

De plus, l’administrateur du NAS peut visualiser à tout moment la liste des liens partagés actifs, les révoquer si nécessaire, et voir combien de fois chaque lien a été utilisé. C’est un moyen efficace de garder le contrôle sur les données même lorsqu’elles sont partagées en dehors de l’entreprise.

Sauvegardes externes et cloud

Au-delà de la protection locale (RAID, snapshots, etc.), il est primordial de sauvegarder les données critiques sur un site distant ou dans le cloud pour parer aux sinistres majeurs (incendie, vol, panne totale).

Le NAS UniFi intègre nativement des options de sauvegarde externe très flexibles. Via la section Backups de l’interface, on peut configurer des tâches de sauvegarde automatiques de tout ou partie des fichiers vers différentes destinations :

  • Une autre machine NAS UniFi distante : par exemple, si une entreprise possède deux sites équipés chacun d’un NAS UniFi, ils peuvent se servir mutuellement de cible de sauvegarde, assurant une redondance géographique. Les données sont envoyées chiffrées d’un NAS à l’autre à intervalle régulier.
  • Un serveur de fichiers SMB/CIFS : le NAS peut sauvegarder vers n’importe quel partage réseau SMB, qu’il s’agisse d’un autre NAS (d’une autre marque), d’un serveur Windows ou Linux, etc.. Cette compatibilité garantit que l’on peut aisément intégrer le NAS UniFi dans une stratégie de sauvegarde existante.
  • Des services de cloud public : Ubiquiti a initialement ajouté la prise en charge de Google Drive, puis a étendu aux plateformes populaires Microsoft OneDrive et Dropbox. On peut donc synchroniser périodiquement une copie de ses données vers l’espace cloud de son choix, ce qui procure une sauvegarde hors-site facile à mettre en œuvre. Par exemple, on peut planifier chaque nuit l’upload des nouveaux fichiers vers un compte OneDrive d’entreprise ou un dossier Drive dédié.

L’interface de configuration des sauvegardes permet de régler finement la fréquence (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle), la plage horaire (pour éviter les heures de forte utilisation), ainsi que le mode de synchronisation (miroir exact des données vs. archivage des versions supprimées, etc.).

On peut choisir de remplacer les fichiers dans le miroir ou de conserver l’historique des suppressions/modifications, selon la stratégie souhaitée. Ubiquiti a veillé à rendre ces sauvegardes fiables : par exemple, une amélioration de la version UniFi Drive 2.0 a été d’accroître la résilience des sauvegardes distantes, en gérant mieux les interruptions de connexion et en reprenant les tâches là où elles s’étaient arrêtées, ce qui évite des échecs lors de sauvegardes longues.

À l’avenir, le panel de destinations cloud devrait encore s’élargir. Ubiquiti a annoncé le support prochain de solutions compatibles S3 (tels qu’Amazon AWS S3, Backblaze B2, Wasabi, etc.) très demandées par les utilisateurs avancés. De même, on peut imaginer l’ajout d’Azure Blob Storage ou d’autres cibles orientées entreprise, puisque la demande existe déjà pour ces options dans la communauté. Le NAS UniFi couvre donc l’essentiel dès maintenant, tout en promettant une montée en puissance pour couvrir les besoins de sauvegarde les plus pointus.

En résumé, le NAS UniFi combine des fonctionnalités telles que le RAID, les snapshots locaux et les sauvegardes multi-plateformes pour offrir un coffre-fort numérique complet. Vos données sont protégées contre les pannes matérielles et les erreurs humaines, avec des sauvegardes sur site ou cloud en cas de problème, tout en demeurant accessibles aux bonnes personnes via des partages réseau sécurisés. Tout cela est géré par l’interface unifiée UniFi Drive, garantissant la fiabilité d’un système intégré testé par Ubiquiti.

Intégration avec l’écosystème UniFi

Un des arguments majeurs du NAS UniFi est son intégration poussée avec les autres produits UniFi. Ubiquiti ne propose pas ici un énième NAS isolé, mais vraiment un composant supplémentaire de son écosystème. Concrètement, si vous disposez déjà d’une infrastructure UniFi (par exemple des points d’accès Wi-Fi, des commutateurs PoE, une passerelle de sécurité UniFi, etc.), l’ajout du NAS se fait de manière transparente et vient enrichir votre déploiement.

Du point de vue de l’administration, le NAS est visible dans votre console UniFi comme les autres équipements. Vous pouvez le gérer depuis une seule interface centralisée, ce qui simplifie la gestion. Inutile de passer d’une interface Synology pour le NAS à celle des switchs. Tout est dans l’onglet approprié du contrôleur UniFi. Un administrateur peut vérifier l’état du réseau et accéder à l’onglet Stockage pour voir l’espace disque du NAS et restaurer un fichier, sans changer d’outil ni ressaisir de mot de passe. Pour une PME sans service informatique dédié, cela représente un gain de temps et de simplicité évident.

En termes de fonctionnalités, l’intégration avec les produits UniFi commence à montrer son potentiel. Actuellement, le NAS fonctionne seul pour le stockage de fichiers et ne remplace pas l’UNVR pour la vidéo ou la Dream Machine pour les contrôles réseau. À l’avenir, Ubiquiti pourrait permettre à UniFi Protect d’utiliser un NAS UniFi comme emplacement de stockage pour archiver des anciens enregistrements, ou permettre aux contrôleurs UniFi Network de sauvegarder leurs configurations sur le NAS.

Si vous avez déjà « adopté » l’écosystème UniFi, ce NAS s’y greffe naturellement. Vous conservez les bénéfices habituels : cohérence de l’interface, centralisation du support (un seul contact fournisseur pour l’infrastructure réseau + stockage), et une esthétique harmonieuse dans le rack.

À l’inverse, pour quelqu’un qui n’a pas encore d’équipement UniFi, l’adoption de ce NAS pourrait être une porte d’entrée vers l’écosystème plus large de la marque, tant son usage est simple et son intégration avec d’autres produits peut être un facteur d’efficacité.

Conclusion

Avec son NAS UniFi, Ubiquiti réussit son entrée dans le monde du stockage réseau en proposant un appareil qui combine matériel robustelogiciel épuré et expérience utilisateur unifiée. D’un point de vue technique, ce NAS 7 baies offre tout ce qu’on attend d’un bon serveur de fichiers moderne : de hautes capacités de stockage en RAID pour protéger les données, la connectivité 10 Gigabit pour des transferts rapides, un processeur fiable et suffisamment puissant pour soutenir les débits, et des fonctionnalités avancées comme les snapshots, le chiffrement, la sauvegarde vers le cloud ou la prise en charge de Time Machine. Fonctionnellement, il brille par la simplicité de sa prise en main et son intégration parfaite dans l’écosystème UniFi : son interface familière et fluide le rend accessible à un public non spécialiste, tout en satisfaisant les exigences de fiabilité d’un environnement professionnel.

Bien sûr, étant un premier pas d’Ubiquiti sur ce segment, le NAS UniFi n’a pas (encore) toutes les richesses logicielles de ses rivaux de longue date. Mais il évolue rapidement, enrichi par les retours d’une communauté d’utilisateurs engagés.

Les mises à jour successives (UniFi Drive 2.0, 3.0, etc.) ont déjà comblé plusieurs lacunes initiales en ajoutant de nouvelles options de sauvegarde et davantage de flexibilité dans la gestion du stockage. Cette dynamique est de bon augure : on peut raisonnablement s’attendre à ce que l’UniFi NAS gagne en maturité, peut-être avec des déclinaisons futures (d’autres formats de baies, un éventuel modèle plus musclé) ou l’ajout de fonctions demandées (cache SSD, support d’applications, etc.).

En attendant, l’UniFi NAS répond à l’essentiel : protéger et partager vos données en toute simplicité. Pour une entreprise déjà équipée en UniFi, c’est un prolongement naturel de l’infrastructure, qui apporte le stockage dans la même sphère de gestion unifiée.

Voila de ce qui est de la présentation, ce n’est pas une comparaison avec d’autres NAS tels que Synology ou QNAS, car les NAS d’Ubiquiti offrent moins de fonctionnalités avancées.

Toutefois, ce qui prime avant tout dans ce choix, c’est l’adoption d’une solution fiable et stable, capable de répondre aux besoins fondamentaux des utilisateurs sans les complexités souvent associées à des systèmes plus sophistiqués. Les NAS d’Ubiquiti se révèlent parfaits pour ceux qui recherchent une configuration simple, une maintenance aisée, et une performance constante. Dans un monde où la fiabilité est primordiale, leurs atouts peuvent faire toute la différence, en offrant une tranquillité d’esprit à ceux qui dépendent de leurs solutions de stockage.

C’est un peu long, mais quand on aime on ne compte pas 😊 Bon Stockage !

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HDR

iOS 26, Tahoe et l’IA : la recette d’une productivité augmentée

C’est un soir comme un autre. Vous scrollez sur votre iPhone et, au détour d’une page, vous tombez sur la recette parfaite. Celle qui vous donne instantanément envie de courir en cuisine.
Mais là, le casse-tête habituel commence :

  • Ajouter la page en favori ? Vous savez très bien qu’elle se perdra dans la jungle de vos signets.
  • Imprimer ? Trop encombrant.
  • Copier-coller dans un cahier ou une application ? Long et fastidieux.

Alors vous soupirez et laissez tomber…

Sauf qu’avec iOS 26 et macOS Tahoe, l’histoire ne se termine plus ainsi. En un seul clic, grâce à l’IA et à l’app Raccourcis, la recette est nettoyéeréorganisée et directement envoyée dans l’app Notes.

Et là, magie :

  • Les ingrédients apparaissent sous forme de liste à puces, parfaitement lisibles.
  • Les étapes sont numérotées, prêtes à être suivies pas à pas.

Pas de code HTML parasite, pas de mise en forme brouillonne : juste une note claire, exploitable, que vous pouvez consulter en cuisine ou partager en un instant.

Le raccourcis :

Vous pouvez récupérer ce raccourci en suivant ce lien :

Le résultat dans Notes :

Dans les coulisses du raccourci

Derrière ce petit miracle se cache une suite d’actions enchaînées dans Raccourcis. Voyons comment tout cela se déroule, pas à pas.

1. Recevoir l’URL

Tout commence quand vous partagez le lien de la recette depuis Safari ou une autre application. C’est le point de départ, le petit déclencheur de l’automatisation.

2. Obtenir le contenu de la page

Le raccourci va chercher la page complète, telle qu’elle est publiée en ligne. Bien sûr, cela inclut tout le code HTML, les pubs, et autres éléments inutiles.

3. Créer un fichier HTML

Plutôt que de travailler sur une simple URL, le raccourci convertit le contenu de la page en un fichier exploitable. Une matière brute qui servira de base à l’IA.

4. Les instructions à l’IA

Voici l’étape clé : un bloc de texte préparé avec soin qui explique à ChatGPT quoi faire.

  • Supprimer le code HTML.
  • Générer un titre pertinent.
  • Lister les ingrédients sous forme de puces.
  • Lister les étapes sous forme de liste numérotée.
  • Ajouter le lien d’origine à la fin.

Bref, on transforme un fouillis en une structure claire.

5. La touche d’IA

ChatGPT entre en scène. Il lit le contenu, applique les instructions, et renvoie une version propre, lisible, déjà formatée en Markdown.

6. Création d’un fichier RTF

Le texte est ensuite converti en un fichier RTF, parfaitement lisible et compatible avec l’app Notes.

7. Enregistrement dans Notes

La boucle est bouclée : votre recette, nettoyée et organisée, se retrouve directement dans votre dossier Notes, prête à être suivie en cuisine.

Pourquoi c’est un game changer

Ce petit raccourci, c’est un parfait exemple de la philosophie d’Apple : transformer la technologie en une expérience simple, fluide et naturelle.
Plus besoin de copier-coller ou de reformater laborieusement : l’IA s’occupe de tout, vous gagnez du temps, et surtout… vous profitez.

Et si aujourd’hui c’est une recette, demain ce sera peut-être vos notes de réunion, vos lectures d’articles ou vos listes de courses. Avec iOS 26 et Tahoe, l’IA n’est pas un gadget : c’est un nouvel ingrédient dans la recette de notre productivité quotidienne.

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macOS : Pourquoi les ventilateurs de mon Mac Intel continuent-ils de fonctionner longtemps après la connexion ?

Après le démarrage de votre Mac Intel, il est possible que les ventilateurs continuent de tourner pendant plusieurs minutes, parfois même bruyamment. Cette activité inhabituelle n’est pas forcément liée à une surchauffe du processeur, mais bien à certains processus internes de macOS. L’un des plus fréquents : le service CGPDFService, qui peut monopoliser une part significative de la CPU.

Spotlight : le coupable habituel

Peu après la connexion, macOS lance Spotlight pour effectuer son entretien de routine. Il reconstruit et met à jour des index invisibles qui permettent de retrouver vos fichiers en fonction de leur contenu.
Ce travail repose notamment sur des processus appelés mdworker, lesquels analysent les fichiers et stockent les informations dans la base de données mds_stores.

L’arrivée du service CGPDFService

Avec l’introduction de macOS Sonoma, Apple a ajouté un composant supplémentaire : le service CGPDFService.
Son rôle est d’extraire le contenu textuel des documents PDF afin de les rendre consultables via Spotlight.
Cette évolution a son intérêt, mais elle présente un inconvénient : lorsqu’un Mac contient un grand nombre de PDF volumineux (parfois des milliers de pages), le service peut travailler intensivement pendant une heure ou plus, ce qui maintient les ventilateurs en activité.

En pratique, cette indexation mobilise le processeur et peut entraîner une consommation notable de ressources.

Comment réduire le bruit des ventilateurs ?

Si le vacarme des ventilateurs devient gênant, plusieurs solutions s’offrent à vous :

1. Désactiver l’indexation des PDF

Vous pouvez empêcher Spotlight d’inclure les PDF dans ses résultats.
Pour cela, allez dans :
 > Réglages système > Siri & Spotlight, puis décochez l’option correspondant aux documents PDF.
⚠️ Inconvénient : cette méthode exclut tous les PDF de la recherche.

2. Exclure seulement certains dossiers

Une approche plus fine consiste à déplacer les PDF volumineux ou inutiles dans un dossier dédié. Ensuite, dans les réglages de Spotlight, utilisez l’onglet Confidentialité pour exclure uniquement ce dossier de l’indexation.
Ainsi, Spotlight continue d’analyser vos autres fichiers sans monopoliser inutilement vos ressources.

Le service CGPDFService illustre bien la logique d’Apple : rendre l’expérience de recherche toujours plus riche et précise. Cependant, sur un Mac Intel, cette fonctionnalité peut rallonger la période d’activité des ventilateurs, surtout si vous stockez beaucoup de PDF.

En ajustant intelligemment les réglages de Spotlight, vous pouvez garder une recherche efficace tout en épargnant votre Mac d’un excès de bruit et de chaleur.

Bonne recherche !

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HDR

macOS : Est-ce que Time Machine sauvegarde les fichiers dans iCloud Drive ? 

Pour garantir que tous vos fichiers essentiels soient inclus dans votre sauvegarde locale, il est important de comprendre comment le stockage iCloud interagit avec votre système de fichiers local (votre disque dur).

La sauvegarde locale est une mesure de sécurité indispensable. En préservant tous vos fichiers localement, vous assurez leur disponibilité même en cas de problème avec iCloud ou d’autres services cloud. Voici quelques points clés à considérer :

  1. Fichiers Stockés Localement : Tous les fichiers que vous avez sur votre disque dur doivent être inclus dans la sauvegarde. Si un fichier a été stocké localement et n’a pas été supprimé avant votre sauvegarde, il devrait être récupéré sans difficulté.
  2. Désactivation de l’Optimisation du Stockage : L’option « Optimiser le stockage » peut être utile pour économiser de l’espace, mais elle peut également entraîner la suppression automatique de fichiers localement stockés, affectant ainsi votre capacité à réaliser une sauvegarde complète. En désactivant cette option dans les paramètres de votre Mac, vous garantissez que tous vos fichiers restent accessibles lors de la sauvegarde.

    Pour ce faire, allez dans les Paramètres système > [Identifiant Apple] > iCloud, et désactivez l’option « Optimiser le stockage ».

  3. Utilisation d’Outils de Sauvegarde : Une fois que l’optimisation est désactivée, vos fichiers et dossiers seront plus facilement accessibles pour les logiciels de sauvegarde. Cela signifie que vous pourrez utiliser des outils tiers ou des solutions intégrées pour effectuer une sauvegarde dynamique et complète de toutes vos données.

En garantissant que tous vos fichiers restent stockés localement et en désactivant certaines options qui pourraient compromettre votre sauvegarde, vous assurez une protection optimale de vos données. N’oubliez pas que la sauvegarde régulière et l’organisation de vos fichiers sont essentielles pour éviter toute perte de données future.

Grosse évolution dans Time Machine sur Sonoma :

Les modifications apportées à iCloud Drive par macOS 14 Sonoma se sont révélées plus profondes que prévues et s’appliquent à tous ceux qui l’utilisent pour stocker des fichiers dans iCloud. Un paramètre clé, optimiser le stockage Mac, déterminant désormais si vous utilisez sa version simple ou la plus complexe. Les deux sont maintenant essentiellement identiques aux avec les deux autres systèmes de stockage cloud tiers :  Dropbox ou OneDrive.

Lorsqu’optimiser le stockage Mac est désactivé, iCloud Drive fonctionne comme un simple service de synchronisation cloud, conservant une copie locale de chaque fichier que vous avez placé dans le stockage distant d’iCloud. (Idéal pour la sauvegarde Time Machine).

Activez optimiser le stockage Mac, et le service devient différent. Vous ou macOS pouvez désormais décider d’évincer des fichiers du stockage local. Une fois supprimés, avant de pouvoir faire quoi que ce soit avec eux, y compris rechercher leur contenu ou les sauvegarder, ils doivent être téléchargés à nouveau.

Et la sauvegarde d’iCloud Drive ?

Vous êtes-vous demandé comment sauvegarder tous vos documents dans iCloud Drive, y compris ceux dont les téléchargements ont été supprimés ?

Lorsque vous activez l’optimisation du stockage Mac (à partir des paramètres système), iCloud Drive permet la suppression des données locales des fichiers que vous stockez, soit automatiquement parce qu’ils n’ont pas été utilisés récemment, soit parce que vous choisissez de supprimer le téléchargement et de les évincer.

Avant de pouvoir les sauvegarder, ces fichiers doivent être téléchargés sur le stockage local de votre Mac.

Comme cela pourrait prendre des heures, voire des jours, cela n’est généralement pas effectué pendant une sauvegarde, et Time Machine n’essaiera même pas.

Time Machine ne sauvegarde donc ces fichiers que si vous les téléchargez manuellement avant qu’il ne lance une sauvegarde.

Des utilitaires de sauvegarde tiers tels que Carbon Copy Cloner peut être plus utiles, car ils offrent des options pour télécharger automatiquement les fichiers « retirés », puis, une fois sauvegardés, les « retirer » à nouveau vers iCloud Drive. 

Cependant, cela nécessite que votre volume de données ait suffisamment d’espace pour ces téléchargements et que votre connexion Internet soit assez rapide pour permettre leur téléchargement rapide. Même dans ce cas, vous pourriez constater qu’iCloud est incapable de les livrer pendant longtemps en raison de problèmes de service. Vous devriez lire les conseils détaillés donnés sur https://bombich.com/en/kb/ccc/6/limitations-online-only-placeholder-files avant de tenter cela.

Bonne sauvegarde !

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HDR

Apple : votre Apple ID ou votre localisation, qui décide vraiment des fonctions disponibles ?

Vous êtes peut-être déjà tombé sur cette situation étrange : une fonction Apple annoncée en grande pompe n’apparaît pas sur votre iPhone, ou disparaît mystérieusement en voyage. C’est le cas de la traduction en direct des AirPods Pro 3 qui est absent a cause du DMA Européen.

Est-ce une question de pays lié à votre Apple ID, ou bien de votre localisation réelle ? La réponse n’est pas si simple. Apple combine en réalité plusieurs mécanismes pour appliquer ses restrictions, entre réglementation locale, droits de diffusion et stratégie commerciale.

Quand tout dépend de l’Apple ID

Le pays défini lors de la création de votre Apple ID joue un rôle essentiel. Il détermine l’App Store auquel vous avez accès et les services financiers ou d’abonnement disponibles. Si votre compte est enregistré aux États-Unis, vous pouvez activer Apple Cash. En revanche, si votre Apple ID est français, vous ne verrez jamais l’option, même en voyage à New York.
C’est également ce pays déclaré qui fixe les formules Apple One ou iCloud+ proposées, parfois différentes d’un marché à l’autre.

Quand c’est la localisation qui compte

Certaines restrictions sont imposées par les lois locales et Apple les applique directement selon la position réelle de l’appareil. Cela peut passer par le GPS, l’adresse IP ou encore les informations de votre opérateur mobile.
C’est le cas par exemple de la puissance de charge sans fil, adaptée aux normes de chaque pays, ou encore de FaceTime, longtemps bloqué dans certains pays du Moyen-Orient.

En Europe, l’entrée en vigueur du Digital Markets Act a contraint Apple à autoriser les App Stores alternatifs à partir d’iOS 17.4. Cette ouverture ne s’active que si l’iPhone est physiquement détecté dans l’Union européenne.

Les situations hybrides

Il existe enfin des cas où Apple croise les deux critères. C’est le cas pour les contenus multimédias : Apple TV+ affiche un catalogue basé sur le pays de votre Apple ID, mais ajuste certaines œuvres selon votre localisation réelle pour respecter les droits de diffusion. L’App Store fonctionne sur le même principe : le pays du compte définit le catalogue global, mais certaines applications sont masquées si elles sont interdites localement.

Tableau comparatif : Apple ID vs localisation

Fonction ou serviceDépend de l’Apple IDDépend de la localisationExemple concret
Services financiers (Apple Cash, Apple Card)OuiNonApple Cash uniquement avec un Apple ID US
Forfaits Apple One, iCloud+OuiNonOptions différentes selon le pays du compte
Téléchargement d’applications (App Store)Oui (catalogue global)ParfoisApp interdite localement masquée malgré un compte étranger
Contenus multimédias (Apple TV+, Music)Oui (catalogue de base)OuiCatalogue Apple TV+ ajusté selon pays du compte et lieu réel
Fonctions techniques (5G, Wi-Fi 6E, charge)NonOuiWi-Fi 6E activé uniquement dans les pays autorisés
Services de communication (FaceTime, iMessage)NonOuiFaceTime bloqué dans certains pays du Golfe
Obligations réglementaires (DMA en Europe)NonOuiApp Stores alternatifs accessibles uniquement en UE

Conclusion : une expérience Apple à géométrie variable

Au final, l’expérience Apple n’est pas universelle, elle dépend de ce subtil mélange entre le pays lié à votre Apple ID et votre localisation physique. Cette mécanique explique pourquoi un utilisateur peut activer Apple Cash aux États-Unis mais pas en Europe, ou pourquoi certaines fonctions disparaissent temporairement lors d’un voyage.
Pour les utilisateurs, cela peut créer de la frustration, mais c’est le prix qu’Apple paie pour se conformer aux réglementations locales et aux droits de diffusion. L’essentiel est de comprendre ce mécanisme pour ne pas être pris au dépourvu lors d’un déplacement ou d’un changement de pays.

Bonne « localisation » 😉

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HDR

Les instantanés de volume dans macOS : comprendre et bien les gérer

Un instantané de volume (ou snapshot) est une image figée d’un système de fichiers à un instant précis. Il permet de visualiser et d’accéder à l’état exact du volume à ce moment-là, sans interrompre son utilisation. Cette technologie est particulièrement précieuse pour les sauvegardes, car elle capture un état cohérent du système — c’est-à-dire complet et fiable — sans devoir arrêter les opérations en cours.

Un instantané initial prend peu de place, car il ne stocke que les métadonnées et références nécessaires à l’état du volume. En revanche, il grossit au fil du temps : dès que vous modifiez ou supprimez un fichier sur le volume, macOS conserve la version précédente pour maintenir l’instantané intact. C’est pourquoi les instantanés peuvent rapidement occuper un espace significatif. Sur macOS, cet espace est comptabilisé dans la catégorie « Données Système » de la représentation du disque. La gestion rigoureuse de ces instantanés est donc essentielle pour éviter de saturer votre stockage.

Deux outils permettent de les exploiter efficacement : Time Machine et Carbon Copy Cloner. Time Machine, intégré à macOS, enregistre automatiquement des sauvegardes horaires pour les dernières 24 heures, quotidiennes pour le dernier mois et hebdomadaires pour les mois précédents.

À chaque sauvegarde, il crée un instantané du volume, puis supprime les plus anciens afin de limiter l’occupation du disque, en commençant par ceux de plus de 24 heures.

Carbon Copy Cloner, un logiciel tiers, offre plus de flexibilité. Il permet de cloner un disque complet ou de sélectionner précisément les fichiers et dossiers à sauvegarder. L’utilisateur peut aussi définir la fréquence de création et la durée de conservation des instantanés, ce qui donne un meilleur contrôle sur l’espace disque et sur la stratégie de sauvegarde.

Pour les sauvegardes sélectives, Time Machine ne permet pas de choisir uniquement certains dossiers à inclure, mais il est possible d’exclure ceux que l’on ne souhaite pas sauvegarder via le menu Options → Exclure ces éléments. Avec Carbon Copy Cloner, on peut directement définir les éléments à sauvegarder et ajuster précisément la gestion des instantanés.

En résumé, les instantanés sont un atout majeur pour sécuriser vos données, mais ils peuvent rapidement peser lourd sur votre disque. Time Machine automatise la gestion, tandis que Carbon Copy Cloner mise sur la personnalisation. Dans les deux cas, il est important de surveiller régulièrement l’espace disque occupé par ces instantanés afin d’éviter toute mauvaise surprise.

Bonne sauvegarde !

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HDR

macOS : sauvegarder automatiquement un dossier modifié avec un script Shell

Voici comment vous pouvez créer un script shell sur macOS qui sauvegarde automatiquement un dossier qui a été modifié :

  1. Ouvrez l’application Terminal, qui se trouve dans le dossier Utilitaires de votre ordinateur.
  2. Créez un nouveau script shell en utilisant votre éditeur de texte préféré. Par exemple, vous pouvez utiliser nano pour créer un nouveau fichier nommé « backup.sh » en utilisant la commande suivante :
nano backup.sh
  1. Dans le fichier, tapez les commandes suivantes pour définir le dossier à sauvegarder et le dossier de sauvegarde :
# Définissez le dossier à sauvegarder SOURCE="/chemin/vers/dossier/à/sauvegarder"

# Définissez le dossier de sauvegarde DESTINATION="/chemin/vers/dossier/de/sauvegarde"
  1. Ajoutez une commande pour vérifier si le dossier a été modifié depuis la dernière sauvegarde. Vous pouvez utiliser la commande « find » pour vérifier si le dossier contient des fichiers modifiés depuis la dernière sauvegarde :
# Vérifiez si le dossier a été modifié 
MODIFIED=$(find $SOURCE -mtime -1)
  1. Si le dossier a été modifié, ajoutez une commande pour copier le dossier vers le dossier de sauvegarde en utilisant la commande « cp » :
# Si le dossier a été modifié, copiez-le vers le dossier de sauvegarde 
if [ -n "$MODIFIED" ]; then cp -R $SOURCE $DESTINATION fi
  1. Enregistrez et fermez le fichier.
  2. Rendez le script exécutable en utilisant la commande suivante :
chmod +x backup.sh
  1. Pour exécuter le script de sauvegarde automatique, utilisez la commande suivante :
./backup.sh

Ce script vérifiera si le dossier a été modifié depuis la dernière sauvegarde et, si c’est le cas, copiera le dossier modifié dans le dossier de sauvegarde. Vous pouvez également planifier l’exécution de ce script à intervalles réguliers en utilisant l’outil de planification de tâches de macOS, cron.

Je suis là pour vous aider si vous avez besoin de plus d’aide pour créer ce script ou si vous avez des questions sur l’utilisation de commandes shell spécifiques n’hésitez pas !

HD Rapin

macOS : Installer une grosse app sur un disque dur externe, maintenant c’est possible !

macOS 15.1 introduit une nouvelle fonctionnalité très attendue qui permet aux utilisateurs de télécharger des applications volumineuses sur un disque externe, facilitant ainsi la gestion de l’espace de stockage. 

Jusque-là, le Mac App Store ne permettait de stocker les applications que sur le disque interne, limitant les utilisateurs disposant de peu d’espace. Cette nouvelle option change la donne, même si elle présente quelques limites typiques des solutions Apple.

Une solution pour les applications volumineuses

Cette mise à jour permet désormais de déplacer automatiquement les applications de plus d’un gigaoctet vers un volume externe, via une simple case à cocher dans les réglages du Mac App Store. 

Cela permet de libérer de l’espace sur le stockage interne du Mac sans effort supplémentaire. Cependant, il n’est pas possible de modifier cette limite de taille, ni de choisir individuellement quelles applications déplacer, ce qui peut être contraignant pour les utilisateurs de Mac portables qui n’ont pas toujours un disque externe connecté.

Pour les utilisateurs de Mac fixes, cette nouvelle option est particulièrement utile. En effet, avec un SSD externe connecté en permanence, il devient beaucoup plus facile de gérer les gros logiciels ou les jeux. C’est un atout majeur pour ceux qui, comme moi, utilisent un Mac avec un stockage interne limité — les 256 Go peuvent vite être saturés. 

Comment faire ?

Ouvrez le Mac app Store et rendez-vous dans les préférences, là cochez la case : « Téléchargez et installez les apps volumineuses sur un disque séparé

Les apps de plus de 1 Go seront téléchargées et installées sur le disque de votre choix. Et sélectionnez le disque dur de destination.

Attention, cela ne sera effectif que pour les prochains téléchargement.

Une gestion améliorée du stockage !

En plus de cette fonctionnalité, macOS 15.1 apporte une amélioration importante pour la gestion du stockage des applications. Jusqu’à présent, macOS nécessitait le double de l’espace de stockage pour installer ou mettre à jour une application, ce qui était particulièrement problématique pour les grosses applications. Avec macOS Sequoia, cette contrainte a été levée, permettant une installation plus simple et plus efficace, même sans utiliser de volume externe.

Malgré ces petites imperfections, cette nouvelle fonctionnalité est une avancée bienvenue pour les utilisateurs qui ont besoin de mieux gérer leur espace de stockage. En particulier pour ceux qui jonglent avec des volumes limités, elle offre une flexibilité supplémentaire qui facilite grandement l’utilisation quotidienne.

HD Rapin

macOS : Quels sont les dossiers principaux du système ?

La structure des dossiers dans macOS : guide pratique

Sous son apparence simple et épurée, macOS repose sur une architecture de dossiers héritée d’Unix. Cette organisation, proche de celle utilisée par Linux, regroupe les fichiers système, les applications et vos données personnelles dans des emplacements bien définis.
La comprendre permet non seulement de mieux savoir où chercher ses fichiers, mais aussi d’éviter les erreurs qui pourraient endommager le système.

Voici les principaux dossiers que vous pouvez rencontrer à la racine de votre disque macOS :

/Applications

Ce répertoire contient toutes les applications installées sur le Mac, qu’elles proviennent d’Apple ou d’éditeurs tiers. C’est généralement ici que vous glissez une application pour l’installer, et que vous la déplacez vers la corbeille pour la désinstaller.
Certaines applications peuvent également être installées dans le dossier Applications de votre espace utilisateur (~/Applications), mais celui-ci ne les rendra disponibles que pour votre compte.


/Library

Il centralise les ressources partagées par l’ensemble du système et des utilisateurs : fichiers de configuration, extensions, polices, bibliothèques de code, données d’applications…
À noter : macOS comporte trois dossiers Library distincts :

  • /Library : ressources accessibles à tous les utilisateurs.
  • /System/Library : ressources strictement liées au système (à ne pas modifier).
  • ~/Library : ressources spécifiques à votre compte utilisateur.

/System

Il contient le noyau de macOS, ses frameworks système et les composants essentiels au démarrage et au fonctionnement de l’ordinateur. Toute modification manuelle ici peut rendre votre Mac instable ou inutilisable.
Depuis macOS Catalina, ce dossier se trouve sur une partition système en lecture seule, séparée de vos données, pour plus de sécurité.


/Users

Il héberge un sous-dossier pour chaque compte utilisateur. C’est là que se trouvent vos documents, photos, téléchargements et préférences personnelles.
Votre dossier personnel est identifié par un petit symbole de maison dans le Finder, mais son emplacement réel est /Users/votre_nom.


/Volumes

Chaque périphérique de stockage monté — disque externe, clé USB, volume réseau, image disque — apparaît ici sous forme de sous-dossier. C’est la “salle des disques” de votre Mac.


/tmp

Répertoire de stockage temporaire. macOS et les applications y placent des fichiers éphémères, qui sont en général supprimés automatiquement lors d’un redémarrage.

En résumé

macOS cache derrière son interface conviviale une structure de dossiers très organisée, pensée pour séparer clairement le système, les applications et vos données.

Comprendre cette organisation, c’est mieux savoir où chercher, mieux diagnostiquer un problème… et éviter les manipulations risquées.

Bonne exploration !

HD Rapin

macOS : Comment libérer de l’espace en supprimant d’anciennes captures instantanées ?

Vous n’avez plus de place sur votre disque dur ou la taille limite de vos sauvegardes Time Machine sera bientôt atteinte ! Il vous reste une solution efficace et pratique : Supprimer les instantanés APFS. Cette opération vous permettra de libérer de l’espace et d’optimiser le fonctionnement de votre système.

Un instantanée de macOS, souvent désigné sous le terme de snapshot, est une fonctionnalité puissante qui permet aux utilisateurs de capturer l’état actuel de leur système d’exploitation ainsi que de leurs données à un moment donné.

Cela inclut non seulement les fichiers et applications ouverts, mais aussi les préférences système et les configurations. En utilisant des instantanées, les utilisateurs peuvent facilement restaurer leur système à un état antérieur en cas de problème, tel qu’un plantage ou une incompatibilité logicielle.

Cette fonction est particulièrement utile pour les sauvegarde des fichiers importants, offrant ainsi une tranquillité d’esprit face à la perte potentielle de données. Encore notre partie, ils occupent de la place sur les disques durs ! Les supprimer permet de gagner quelques MO.

Comment faire ?

Pour cela, ouvrez Utilitaire de disque et sélectionnez le volume Données (Macintosh HD) ou tout autre volume dont vous souhaitez supprimer les captures instantanées. Une fois que vous avez identifié le volume souhaité, naviguez dans les options pour gérer les instantanés et suivez les instructions étape par étape afin de s’assurer que vous ne perdez pas de données importantes tout en récupérant l’espace nécessaire pour vos fichiers et vos sauvegardes.

Si vous ne l’avez pas configuré pour afficher les captures instantanées, activez cette fonction en utilisant la commande Afficher les captures instantanées dans le menu Affichage.

Ensuite, choisissez les captures instantanées que vous souhaitez supprimer dans la liste et cliquez sur ‘-‘.

En théorie, les instantanées sont sauvegardés par Time Machine, une fois fait, ces instantanés sont supprimés.

Des applications comme Carbon Copy Cloner disposent de leurs propres fonctionnalités de suppression.

Bonne sauvegarde ! N’hésitez pas a me faire un retour sur vos problématiques de sauvegarde.

HD Rapin

HomeCare: Optimisez Votre Domotique HomeKit

Une promenade dans le contrôle technique de la domotique HomeKit avec HomeCare !

Imaginez un matin où vos volets ne s’ouvrent pas, une lumière reste éteinte, ou pire : une automatisation de sécurité reste muette. L’angoisse trop commune du smart home… HomeCare pour HomeKit entre en scène avec élégance, comme un chef d’orchestre rétablissant l’harmonie. Cette app iOS/iPadOS se présente comme une boîte à outils complète pour surveiller, diagnostiquer et fiabiliser votre installation HomeKit.

Mais ce n’est pas tout, cette utilitaire est bien de chez nous, développée au Havre, ce qui le rend encore plus attractif.

l’application fonctionne sur tous les OS d’Apple y compris macOS, iOS et iPadOS. Et livrée avec des actions Raccourcis. Elle coute 8,99 euros.

HomeCare sur le Mac App Store : https://apps.apple.com/fr/app/homecare-pour-homekit/id6747270794

1. Diagnostic — Le radar qui détecte les anomalies

Dès l’ouverture, l’onglet Diagnostic scrute votre écosystème HomeKit. Il vérifie la présence d’un concentrateur (Apple TV, HomePod, iPad), la réactivité du réseau, détecte les appareils défaillants, les scènes ou automatisations cassées, ainsi que les batteries faibles

Si un capteur Aqara ne répond pas depuis plusieurs jours, le Diagnostic l’indique clairement, avec un visuel d’un avertissement rouge. Vous voyez aussi que l’iPad détecte un délai de réponse moyen excellent, mais identifie que certains appareils restent hors ligne ou en panne.

2. Performance — Le chronomètre de votre réseau domotique

L’onglet Performance vous invite à lancer des analyses répétées : chaque appareil est testé plusieurs fois (souvent 10 cycles), afin de mesurer les temps de réponse moyens, les écarts, le minimum et maximum.

Par exemple, après quatre minutes d’analyse de 40 appareils, l’application vous indique que « Pergola 1 » répond en 0,02 s (excellent), tandis que le module de la chambre parentale prend 0,47 s en moyenne, avec des pointes à 1,04 s — autant de détails dynamiques pour savoir où intervenir.

3. Outils — Le laboratoire d’investigation

Passons à l’onglet Outils, véritable centre de débogage :

  • Testeur d’automatisations : exécute actions par actions vos scènes ou routines, sans attendre les déclencheurs. Ainsi, vous découvrez précisément laquelle échoue.
  • Visualiseur de journaux (Logs Viewer) : affiche en temps réel chaque changement d’état dans votre maison, pièce par pièce, appareil par appareil — idéal pour traquer un capteur de mouvement qui ne réagit pas.
  • Un mode arrière-plan permet à l’app de surveiller en continu. Couplé à une automation Raccourcis, HomeCare vous alerte dès qu’un nouvel incident survient.

4. Réglages — L’atelier de personnalisation

Dans Réglages, vous fixez le seuil de batterie faible (par exemple 20 %), choisissez les appareils à ignorer(temporaires, en maintenance), et activez ou non le démarrage automatique du diagnostic à l’ouverture de l’app — pour un retour instantané .

À la fois proactif et respectueux de votre vie privée

  • Surveillance proactive : l’app peut effectuer des vérifications en arrière-plan et vous informer uniquement en cas de nouveaux soucis, économisant votre attention.
  • Intégration avec Raccourcis : elle permet d’ajouter des conditions “si l’appareil est en ligne avant d’envoyer” or de recevoir des rapports directement dans votre automation . ça c’est génial !
  • Vie privée préservée : tous les diagnostics s’exécutent localement sur votre appareil, rien n’est envoyé vers le cloud, vos configurations HomeKit restent privées.

Conclusion

HomeCare pour HomeKit ne se contente pas d’ajouter une couche de surveillance à votre maison intelligente : c’est le guide fidèle qui vous aide à anticiper les défaillances, à comprendre les comportements, à rectifier l’imprévu. En alternant explication technique et usage concret, cette app devient votre alliée pour une domotique fiable, bien huilée et rassurante.

Bonne automatisation et n’hésitez pas à me faire part de vos remarques sur cette app. Vos retours sont précieux et nous aident à améliorer ce blog.

HD Rapin

Nmap : découvrir les services actifs avec le script banner

Le script banner est conçu pour récupérer les bannières des services actifs sur les ports ouverts d’un hôte. Une « bannière » est généralement une information affichée par un service lorsqu’une connexion est initiée. Ces bannières peuvent contenir des informations précieuses comme le type de service, la version de l’application ou encore des informations spécifiques sur le serveur.

Commandes

nmap -sV --script banner <IP>
  • -sV : Active la détection de version pour identifier les services en cours d’exécution sur les ports ouverts.
  • --script banner : Exécute uniquement le script banner pour récupérer les informations de bannières des services.

Quand utiliser ce script ?

  • Lorsque vous voulez identifier rapidement les services actifs sur une machine distante.
  • Pour recueillir des informations sur les versions des logiciels installés sur des ports ouverts.
  • Lors d’un audit de sécurité pour détecter les services mal configurés ou exposés inutilement.

Exemple d’utilisation

Imaginons que l’adresse IP d’un hôte soit 192.168.0.210. La commande suivante sera exécutée :

nmap -sV --script banner 192.168.0.210

Sortie typique

Voici un exemple de sortie que vous pourriez obtenir :

PORT     STATE SERVICE     VERSION
22/tcp   open  ssh         OpenSSH 7.4 (protocol 2.0)
80/tcp   open  http        Apache httpd 2.4.41 ((Ubuntu))
443/tcp  open  ssl/https   OpenSSL 1.1.1
|_banner: Apache/2.4.41 (Ubuntu)

Analyse de la sortie

  1. Port 22 (SSH) :
  • Le service actif est OpenSSH, version 7.4.
  • Ce service utilise le protocole SSH version 2.0.
  • Cette information pourrait être utile pour vérifier si la version du service est à jour ou vulnérable.
  1. Port 80 (HTTP) :
  • Le service est un serveur Apache HTTP, version 2.4.41.
  • Le système d’exploitation semble être Ubuntu, car la bannière inclut cette information.
  1. Port 443 (HTTPS) :
  • Le service utilise OpenSSL, version 1.1.1.
  • La bannière montre que le serveur HTTPS est probablement lié à Apache.

Risques liés aux bannières

Les bannières exposent souvent des informations sensibles, comme :

  • Les versions exactes des logiciels installés.
  • Les noms d’hôtes ou les informations système.
  • Des indications sur la configuration ou les dépendances du service.

Ces informations peuvent être exploitées par un attaquant pour :

  • Identifier des versions vulnérables de services.
  • Préparer des attaques spécifiques (par exemple, des exploits pour des versions précises).

Conseils pour sécuriser les bannières

  1. Désactiver les bannières détaillées :
  • Configurez vos services pour qu’ils n’affichent pas les informations sensibles. Par exemple, dans Apache, modifiez le fichier de configuration pour inclure :
    ServerSignature Off ServerTokens Prod
  1. Mettre à jour les services :
  • Assurez-vous que tous les services détectés sont à jour pour éviter les vulnérabilités connues.
  1. Utiliser un pare-feu :
  • Filtrez les ports accessibles publiquement pour limiter l’exposition des services sensibles.

Avec ce script, vous pouvez obtenir rapidement une vue d’ensemble des services exposés sur un réseau.

Bonne découverte , et n’hésitez pas a me donner vos astuces sur Nmap !

HD Rapin

macOS : Comment sauvegarder une bibliothèque multimédias stockée sur un disque dur externe ?

Les bibliothèques multimédias et les archives de documents ont tendance à changer beaucoup moins souvent que les parties actives de votre dossier Personnel (petite maison blanche), telles que les Documents, et ne justifient généralement pas une sauvegarde toutes les heures, comme le ferait Time Machine par défaut. 

À moins d’ajouter de nombreuses photos régulièrement, elles n’ont peut-être pas besoin d’être sauvegardées quotidiennement, mais seulement une fois par semaine. C’est pour cela que de nombreux utilisateurs déplacent ces bibliothèques sur des volumes externes. Ce qui peut être aussi une bonne solution lorsque le disque dur interne de votre ordinateur n’a plus d’espace libre.

Pour effectuer une sauvegarde d’un volume externe, je vous recommande vivement d’acheter un utilitaire tiers tel que Carbon Copy Cloner ou SuperDuper! Ils seront plus fiables que Time Machine. Néanmoins l’option Time Machine existe belle et bien pour les volumes externes. 

Attention, cette option semble aléatoire, et apparait ou disparait en fonction des mises a jour : 

Si vous souhaitez utiliser Time Machine, les volumes externes sont automatiquement ajoutés à sa liste d’exclusions. Ainsi, pour en sauvegarder un, vous devez ouvrir cette liste en utilisant le bouton Options dans les paramètres de Time Machine, sélectionner le volume et cliquer sur l’icône ‘-‘ en dessous.

Lors de la prochaine sauvegarde automatique planifiée, ce volume externe sera inclus et apparaîtra dans ses sauvegardes par son nom. Restaurer des éléments à partir de la sauvegarde d’un volume externe est plus facile en utilisant son interface Finder plutôt que l’application Time Machine. Ouvrez le volume de sauvegarde dans le Finder et naviguez jusqu’à la sauvegarde souhaitée en utilisant la date affichée comme son nom.

Je me dois de souligner que je n’ai jamais réussi une restauration avec ce type de sauvegarde. Si vous avez des donner à sauvegarder depuis un volume externe : Dupliquez le avec CCC ou synchronisez les données avec un dossier sur un NAS avec ChronoSync !

Bonne sauvegarde !

HD Rapin

iOS 26 : iMessage accueille enfin un dossier « Brouillons »

Une nouveauté discrète mais précieuse !

Avec iOS 26, Apple introduit une fonction longtemps attendue : un espace dédié aux brouillons dans iMessage. Désormais, chaque message commencé mais non envoyé trouve automatiquement sa place dans un dossier spécifique, facilement accessible.

Un accès simplifié et intelligent

En haut à droite de l’application Messages, un nouveau bouton de filtre fait son apparition. Il permet de passer rapidement d’une vue à l’autre : tous les messages, conversations supprimées, indésirables… et désormais, les brouillons. Ce filtre ne s’affiche que lorsqu’il y a des brouillons en attente, évitant ainsi de surcharger l’interface.

Cette évolution, en apparence mineure, se révèle vite indispensable. Plus besoin de fouiller dans vos conversations pour retrouver une réponse restée en suspens : iOS 26 les regroupe automatiquement. Vous pouvez ainsi reprendre vos échanges là où vous les aviez laissés, sans perte de temps ni d’idées.

Avec ce dossier « Brouillons », iOS 26 améliore la fluidité de l’expérience iMessage. Ce n’est pas une révolution, mais une avancée qui simplifie réellement la vie quotidienne. Apple prouve une nouvelle fois que ce sont souvent les petites touches d’ergonomie qui transforment l’usage au quotidien.

Bon message !

HD Rapin

AppleScript retrouve une seconde jeunesse… grâce à ChatGPT

Longtemps considéré comme un vestige du passé, AppleScript connaît aujourd’hui un regain d’intérêt inattendu. Pourquoi ? Parce que ChatGPT l’a rendu à nouveau accessible.

Un langage oublié… mais toujours présent

AppleScript, le langage d’automatisation d’Apple lancé dans les années 1990, a longtemps été cantonné aux utilisateurs les plus techniques ou aux administrateurs Mac old-school. Sa syntaxe, à mi-chemin entre l’anglais naturel et le code informatique, peut paraître étrange, rigide et dépassée. Et pourtant, il est toujours intégré à macOS, prêt à automatiser des actions dans Mail, Finder, Safari, ou même des applications professionnelles comme Numbers ou Logic Pro.

Mais jusqu’à récemment, son usage restait confidentiel. Il fallait connaître le langage, comprendre la logique d’automatisation Apple, et souvent… beaucoup tâtonner.

L’arrivée de ChatGPT change tout

Depuis l’apparition de ChatGPT, une révolution silencieuse est en cours. En quelques lignes, même un néophyte peut désormais demander :

« Écris-moi un script AppleScript qui renomme tous les fichiers dans un dossier en ajoutant la date du jour. »

Et obtenir immédiatement une réponse fonctionnelle, compréhensible et… exploitable sans formation préalable.

Ce n’est pas simplement une assistance à l’écriture. C’est un changement de paradigme. ChatGPT devient un traducteur entre l’intention humaine et le langage d’automatisation Apple.

Pourquoi ce retour en grâce ?

Voici les raisons pour lesquelles AppleScript, que l’on pensait condamné à l’obsolescence, revient sur le devant de la scène :

1. ChatGPT baisse radicalement la barrière d’entrée

AppleScript souffrait d’un déficit de documentation claire, surtout en français. ChatGPT rend instantanément tout exemple concret, avec explication à la clé.

2. L’intégration macOS reste puissante

AppleScript continue d’avoir un accès profond au système et aux apps Apple. Pour certaines tâches (renommer des fichiers, gérer le presse-papier, piloter Mail ou Calendar), il reste le seul outil natif aussi bien intégré.

3. Il complète les raccourcis macOS

L’app Raccourcis (Shortcuts) couvre beaucoup de scénarios, mais elle ne sait pas tout faire. Là où elle échoue, AppleScript prend le relais… et avec l’aide de ChatGPT, n’importe quel utilisateur peut créer des scripts avancés et les combiner à des raccourcis.

4. Un langage « explicable » par l’IA

AppleScript est suffisamment verbeux et structuré pour être bien compris et généré par une IA. ChatGPT ne fait pas que « copier du code » : il comprend l’intention et peut même corriger des erreurs, commenter les scripts ou en proposer des variantes.

Des cas d’usage concrets propulsés par ChatGPT

Voici quelques scénarios où ChatGPT + AppleScript font des merveilles :

  • Renommer automatiquement les captures d’écran selon la date et l’heure
  • Envoyer un mail automatique en fonction d’un mot-clé trouvé dans un document
  • Extraire le contenu du presse-papier et le sauvegarder dans un fichier texte
  • Ouvrir tous les onglets Safari d’un fichier texte contenant des URL
  • Automatiser des interactions avec des apps non compatibles avec Raccourcis

Exemple de prompt à tester :
« Crée un AppleScript qui enregistre tous les fichiers PDF du dossier Téléchargements dans un dossier Archives, trié par année. »

Vers une renaissance de l’automatisation locale ?

Alors que les préoccupations autour de la confidentialité, du cloud et des abonnements explosent, l’idée d’automatiser localement, sans passer par des outils tiers, séduit de plus en plus. AppleScript, grâce à sa présence native, son intégration système et désormais son accessibilité via l’IA, devient une alternative crédible et souveraine à de nombreuses solutions cloud.

Ce que cela change pour les utilisateurs Mac

Avec ChatGPT, plus besoin d’être développeur. Il suffit de savoir formuler ce qu’on veut. C’est un nouveau type de dialogue avec la machine :

  • Je dis ce que je veux faire
  • ChatGPT me génère un AppleScript sur-mesure
  • Je le copie dans l’éditeur de script de macOS (ou Automator)
  • Je l’exécute… et ça fonctionne

La boucle est bouclée. L’automatisation Mac est de nouveau à la portée de tous, et ce, sans attendre les prochaines innovations d’Apple.

En conclusion

AppleScript revient, non pas parce qu’il a été mis à jour, mais parce qu’il a trouvé un interprète intelligent. ChatGPT transforme un langage vieillissant en une boîte à outils moderne, adaptable, et immédiatement utile. Pour les utilisateurs avancés comme pour les curieux, c’est une porte d’entrée vers une productivité décuplée… et redécouverte.

Bon Script 😉

HD Rapin

macOS : Comment partager son code Wifi par QR Code ?

Partager le mot de passe Wifi de son Mac peut parfois être une tâche fastidieuse, surtout lorsqu’il s’agit de le transmettre à un ami ou un invité qui doit le saisir laborieusement au clavier. 

Heureusement, avec macOS Sequoia 15.x, Apple a intégré une fonctionnalité pratique qui permet de partager ce mot de passe via un QR Code. Voici comment procéder :

Étapes pour partager le mot de passe Wifi avec un QR Code

  1. Lancer l’application Mots de passe :
    • Depuis le Finder de votre Mac, ouvrez le dossier Applications.
    • Lancez la nouvelle application intitulée « Mots de passe ».
  1. Déverrouiller l’application :
    • Vous serez invité à déverrouiller l’application avec votre mot de passe administrateur ou via le Touch ID si vous utilisez un MacBook.
  1. Accéder aux informations Wifi :
    • Une fois l’application déverrouillée, cliquez sur le bouton « Wifi » dans la fenêtre qui s’affiche.
    • Sélectionnez le réseau Wifi dont vous souhaitez partager le mot de passe.
  1. Afficher le QR Code :
    • Appuyez sur le bouton « Afficher ». Un QR Code contenant les informations de connexion au réseau Wifi apparaîtra à l’écran.
  1. Scanner le QR Code :
    • Il ne reste plus qu’à votre contact de scanner ce QR Code avec son appareil pour se connecter automatiquement à votre réseau Wifi.

Vous pouvez copier / coller avec une copie d’écran ce code et l’imprimer ou l’envoyer par courriel. Cela fonctionne très bien.

Pourquoi utiliser cette méthode ?

Cette méthode est non seulement rapide mais aussi sécurisée. Elle évite les erreurs de saisie et garantit que le mot de passe reste confidentiel, puisqu’il n’est jamais affiché en clair. 

De plus, elle est particulièrement utile dans des environnements où plusieurs personnes doivent se connecter au même réseau, comme lors de réunions ou d’événements. Imprimez et placez au mur le QR Code et vous n’aurez plus de demandes intempestives de code Wifi.

HDR

HomeKit : Maîtriser les Notifications de l’App Maison :

Ou Le Pouvoir du Contrôle Granulaire dans l’Univers HomeKit 😉

C’est en testant une mise à jour récente de Homey, la plateforme domotique néerlandaise, que j’ai été frappé par un détail : auparavant incapable d’envoyer des notifications critiques, elle en est désormais capable. Ce simple ajout souligne à quel point ces notifications dites « urgentes » sont devenues un standard incontournable dans la domotique moderne.

Que vous utilisiez HomeyHomeKit, ou une autre solution, ces alertes ont un rôle vital : vous avertir quoi qu’il arrive, même si votre iPhone est en mode avion ou en mode « Ne pas déranger ».

Dans ces lignes, je me concentre sur l’application Maison d’Apple, pilier de l’écosystème HomeKit. Son système de notifications est bien plus riche qu’on ne l’imagine. Saviez-vous, par exemple, que vous pouviez choisir non seulement la forme d’une notification, mais aussi son degré d’urgence ? Voici comment reprendre le contrôle total.

Accéder aux Réglages : Le Point de Départ

Sur macOS, rendez-vous dans les Réglages Système > Notifications :

Puis faites défiler la liste jusqu’à Maison (NOT-01). C’est ici que tout se joue.

Trois Types d’Affichage : Bannières, Alertes ou Silence Total

L’app Maison vous permet de choisir comment chaque alerte visuelle s’affiche, selon trois modes :

  • Aucune : Plus de notifications, ni visuelles ni sonores. À réserver aux utilisateurs aguerris qui préfèrent consulter manuellement l’état de leur maison.
  • Bannières : Apparaissent brièvement en haut de l’écran (iOS/iPadOS) ou dans le coin supérieur droit (macOS). Idéal pour des informations passives, comme un mouvement détecté lorsque vous êtes déjà chez vous.
  • Alertes : Plus intrusives, elles restent à l’écran jusqu’à action manuelle. Accompagnées d’un son, elles sont conçues pour capter votre attention immédiatement.

Le Cœur du Système : Classique, Critique, Urgente

Au-delà de la forme visuelle, ce qui fait vraiment la puissance du système HomeKit, c’est le type d’urgence associé à la notification :

Autoriser les Alertes Critiques

C’est l’option la plus puissante du système. Une alerte critique contourne tous les filtres : mode silencieux, concentration, ou « Ne pas déranger ». Si votre détecteur d’incendie HomeKit se déclenche à 3h du matin, cette alerte vous réveillera coûte que coûte. À n’activer que pour les événements graves : feu, gaz, intrusion…

Autoriser les Alertes Urgentes

Plus subtiles, ces alertes contournent certains réglages mais n’ont pas le même impact sonore. Parfaites pour des événements sérieux mais pas vitaux, comme une fuite d’eau. Vous devez agir vite, mais la vie de personne n’est en jeu.

Options Supplémentaires : Personnalisez à l’Extrême

Les réglages proposés par Apple vont encore plus loin :

  • Afficher sur l’écran verrouillé : Pour un coup d’œil instantané, sans déverrouiller.
  • Afficher dans le Centre de notifications : Utile si vous avez manqué une alerte.
  • Pastille sur l’icône d’app : Affiche le nombre d’alertes non lues.
  • Émettre un son : À activer pour les événements que vous ne devez jamais ignorer.
  • Afficher les aperçus : Choisissez entre ToujoursJamais ou Par défaut. Pour l’app Maison, je recommande Toujours, pour éviter d’ouvrir l’app inutilement.
  • Grouper les notifications : Personnellement, je préfère désactiver le regroupement. En domotique, chaque événement a son importance, et je veux tout voir séparément.
  • Résumé des notifications : Fonction pratique pour regrouper les alertes non urgentes à des horaires précis. Je ne l’utilise pas pour Maison, car l’instantanéité est clé.

(Réglages de notifications sur macOS)

HomeKit vs Homey : Deux Philosophies, Deux Logiques

C’est ici que le bât blesse chez Apple : l’utilisateur ne peut pas décider si une notification est critique ou non. C’est le développeur de l’appareil ou du service HomeKit qui en a le contrôle. Problème : ce qui est critique pour moi (par exemple, les volets qui se ferment pendant mon absence) ne l’est peut-être pas pour Apple.

Homey, en revanche, fait les choses autrement. Vous créez vos propres scénarios, et vous choisissez vous-même le niveau d’urgence. Une logique bien plus souple : si une combinaison d’événements se produit (capteur de présence + porte ouverte), vous pouvez décider d’envoyer une notification critique. Cela n’est tout simplement pas possible dans HomeKit aujourd’hui.

(Notification critique depuis Homey)

(Liste des notificationsHomey flows)

Conclusion : Vers Une Domotique Vraiment Réactive

Apple a clairement progressé avec ses alertes critiques et urgentes, mais le manque de granularité côté utilisateur reste une faiblesse. Espérons qu’une future mise à jour d’iOS ou de l’app Maison permettra enfin à chacun de définir ses propres règles d’importance.

En attendant, prenez quelques minutes pour revoir vos réglages de notifications. Une alerte bien configurée peut faire toute la différence en cas d’incident.

Bonne notification à toutes et à tous.

HD Rapin

UniFi Dream Router 7 : le routeur Wi-Fi 7 d’Ubiquiti pour booster votre Wifi !

J’ai toujours eu des problèmes de Wifi dans mon pavillon, mais cette fois je pense avoir trouvé la solution ! Si comme moivVous êtes passionné de domotique ou simple curieux de maison connectée ? Voici le UniFi Dream Router 7 (du doux nom de : UDR 7) d’Ubiquiti, un routeur récent qui promet de doper votre réseau domestique.

Vous trouverez un tableau récapitulatif des caractéristiques techniques majeures, une description des services embarqués (contrôleur UniFi, pare-feu, VPN, interface web/mobile…), ainsi qu’un focus sur les usages concrets en maison intelligente (objets connectés, sécurité, vidéosurveillance).

Enfin, un zoom sur la compatibilité avec Home Assistant et autres systèmes domotiques vous éclairera sur les cas d’usage possibles. Bonne lecture !

Liens vers le produit :


Chez Ubiquiti : https://eu.store.ui.com/eu/en/category/all-cloud-gateways/products/udr7
Prix : 300 euros TTC,

Chez Amazon.fr : https://amzn.to/44U5aEj
Prix autour de 287 euros (nombreuses fluctuations)

Ubiquiti et UniFi : qui sont-ils et que proposent-ils ?

Ubiquiti Networks est une entreprise américaine spécialisée dans les équipements réseau avancés (routeurs, bornes Wi-Fi, commutateurs…) à destination des professionnels et des particuliers exigeants. Fondée en 2005, Ubiquiti s’est fait connaître en proposant du matériel réseau performant, modulable, géré via un logiciel unifié (du nom de Unifi 😉 ) sans frais de licence.

La gamme UniFi est la vitrine d’Ubiquiti. Sous cette marque, on trouve un écosystème complet de produits réseau et domotique, pensés pour fonctionner ensemble de manière transparente.



Parmi les produits UniFi, citons :

  • Des points d’accès Wi-Fi haute performance (pour couvrir de grandes surfaces en sans-fil).
  • Des routeurs/passerelles comme la série Dream qui combinent fonctions de routeur, de pare-feu et de contrôleur réseau.
  • Des commutateurs (switches) PoE pour alimenter en réseau et en électricité les équipements.
  • Des caméras de sécurité et un NVR logiciel (UniFi Protect) pour la vidéosurveillance locale sans abonnement.
  • Des solutions d’accès contrôlé (UniFi Access) pour les portes sécurisées, et même un système téléphonique IP (UniFi Talk).

L’ensemble de ces équipements est administré via une interface unifiée appelée UniFi Network, accessible en local ou via le cloud. Cette approche centralisée facilite la gestion d’une maison connectée ou d’une petite entreprise, en offrant un contrôle complet (et sans abonnement mensuel) sur le réseau, la sécurité, Ubiquiti vise donc un public de prosommateurs (utilisateurs avancés) qui souhaitent aller au-delà des simples routeurs grand public.

Je reviendrais sur ce point de gestion locale, une version de l’application existe pour macOS, en l’utilisant vous ne dépendez plus du Cloud d’Ibiquiti, neoamoins la gestion à distance des appareils sera plus compliquée sans être impossible.

Si vous recherchez un « routeur » clé en main, le Dream Router 7 remplit sa fonction, mais il existe probablement d’autres routeurs tout aussi performants, livrés « clés en main », qui répondront mieux à vos besoins.

Après quelques mois d’utilisation, je peux confirmer que la configuration requiert certaines connaissances en réseau. Si vous êtes donc un bricoleur, ce routeur est fait pour vous !

UniFi Dream Router 7 : présentation générale du routeur Wi-Fi 7 tout-en-un

Le routeur UniFi Dream Router 7 (UDR 7) adopte un design vertical compact en forme de tour cylindrique blanche, ici comparé (à gauche) à ses prédécesseurs UDR Wi-Fi 6 et UDM Wi-Fi 5. Il intègre un petit écran de 0,96″ en façade pour afficher l’état du système.

Le Dream Router 7 est le nouveau routeur « tout-en-un » d’Ubiquiti, successeur du modèle UniFi Dream Router (UDR) précédent. Il reprend le même format compact egg-shaped (forme d’œuf) que les générations antérieures, tout en apportant un saut technologique important en termes de connectivité et de performances.

Conçu pour démocratiser le 10 Gigabit Ethernet et le Wi-Fi 7 auprès du grand public, ce routeur combine toutes les fonctions de l’écosystème UniFi dans un seul boîtier. Concrètement, le Dream Router 7 embarque un point d’accès Wi-Fi 7 tribande, un routeur pare-feu gigabit, un switch PoE Multi-Gig et même un stockage pour vidéosurveillance, quelques points forts :

  • Wi-Fi dernière génération : triple bande (2,4 GHz + 5 GHz + 6 GHz) Wi-Fi 7 (802.11be) rétrocompatible Wi-Fi 6/5 et antérieurs, avec débit cumulé pouvant atteindre 10,6 Gb/s (jusqu’à 5,7 Gb/s sur 6 GHz). Le routeur gère 6 flux simultanés (2×2 MIMO par bande) pour exploiter au mieux la fibre optique ultra-rapide. La bande 6 GHz (norme Wi-Fi 6E/7) offre des canaux larges et moins encombrés, idéaux pour des débits élevés et une latence réduite. La couverture annoncée est d’environ 160 m² avec l’antenne intégrée (environ 1750 ft²), suffisant pour un appartement ou une maison moyenne.
  • Connectique Multi-Gig : Le Dream Router 7 modernise la connectique par rapport aux routeurs classiques. Il dispose de quatre ports Ethernet RJ45 2,5 Gb/s (dont un port WAN dédié pour la connexion à internet et un port PoE pour alimenter un périphérique réseau). Ces ports Multi-Gig permettent de brancher vos équipements à des vitesses jusqu’à 2,5 Gb/s (PC, console, pont domotique, etc.). En prime, on trouve un port SFP+ 10 Gb(format fibre) utilisé par défaut comme second port WAN, de quoi connecter une fibre 10G ou un autre lien internet très haut débit.

    Ce port SFP+ peut être converti en port LAN 10G si nécessaire (via un module adaptateur) pour relier un commutateur 10G par exemple. Grâce à cette double connectivité WAN (RJ45 2,5G + SFP+ 10G), il est possible de relier deux accès internet en simultané et de configurer un failover automatique en cas de panne de l’un des liens, un vrai plus pour la continuité de service. Côté PoE, le port Ethernet PoE fournit jusqu’à 15,4 W (norme 802.3af), suffisant pour alimenter directement une petite caméra IP, un téléphone VoIP ou un pont domotique PoE, sans injecteur dédié.
  • Performances internes : Sous le capot, ce routeur est propulsé par un processeur Quad-Core ARM Cortex-A53 à 1,5 GHz épaulé par 3 Go de RAM. Cette puissance lui permet de faire tourner simultanément les différentes applications UniFi (réseau, vidéosurveillance, etc.) sans ralentir.

    Le Dream Router 7 assure un débit de routage sécurisé jusqu’à 2,3 Gb/s avec toutes les fonctionnalités de pare-feu et d’IDS/IPS activées. En pratique, cela signifie qu’une connexion fibre jusqu’à 2 Gb/s peut être filtrée et protégée en temps réel sans brider le débit – un niveau de performance rare à ce prix.
  • Stockage intégré : Fait notable, l’appareil intègre un emplacement microSD accessible à l’arrière. Il est livré avec une carte microSD de 64 Go pré-installée, utilisée notamment pour les enregistrements du système UniFi Protect(caméras de sécurité). Cet espace fait office de mini-NVR local – on pourra l’étendre en remplaçant la carte par une capacité supérieure si besoin.

    Ubiquiti indique que l’UDR 7 peut gérer jusqu’à ~5 caméras HD (1080p), 2 caméras 2K ou 1 caméra 4K avec la carte 64 Go incluse. Cela couvre les besoins de vidéosurveillance d’un foyer standard. À noter que le stockage interne n’est pas requis pour la fonction routeur en elle-même (le Dream Router possède aussi un flash interne pour le système).
  • Design et ergonomie : Le boîtier du Dream Router 7 est sobre et compact (environ 110 mm de large pour 184 mm de haut, soit ~4.3″ × 7.3″). Son aspect tour blanche discrète lui permet de s’intégrer facilement dans un salon ou un bureau. En façade, un petit écran LCM de 0,96″ affiche des informations utiles en un coup d’œil (état de la connexion, débit, notifications système, etc.).

    Cela apporte un côté premium et pratique, hérité des modèles professionnels d’Ubiquiti. Enfin, un bouton de réinitialisation est présent pour revenir aux réglages usine en cas de besoin. L’appareil est refroidi activement par un ventilateur très discret, afin d’assurer des performances stables.

En somme, le UniFi Dream Router 7 condense toutes les fonctionnalités réseau avancées dans un format convivial. Il vise autant le grand public technophile que les petits environnements professionnels. Ubiquiti le positionne d’ailleurs comme la solution idéale pour les espaces de petite taille (appartement, petit bureau ou commerce) nécessitant un équipement réseau complet (Wi-Fi + sécurité + switch) et prêt pour le très haut débit.

Caractéristiques techniques principales du Dream Router 7

Vous trouverez ci-dessous un tableau synthétique regroupant les principales caractéristiques techniques du Ubiquiti UniFi Dream Router 7 (UDR 7) :

CaractéristiqueUniFi Dream Router 7 (UDR7)
Normes Wi-Fi supportées802.11 a/b/g (Wi-Fi 1 à 3), n (Wi-Fi 4), ac (Wi-Fi 5), ax (Wi-Fi 6/6E), be (Wi-Fi 7). Rétrocompatible avec tous les appareils Wi-Fi antérieurs.
Bande de fréquencesTri-bande simultanée : 2,4 GHz + 5 GHz + 6 GHz (Wi-Fi 7 / 6E).
Débits maximum théoriques6 GHz : jusqu’à ~5,7 Gb/s (canal 320 MHz, 2×2 Wi-Fi 7)5 GHz : jusqu’à ~4,3 Gb/s (canal 160 MHz, 2×2 Wi-Fi 7)2,4 GHz : jusqu’à ~0,69 Gb/s (2×2 Wi-Fi 4/7) Débit cumulé tri-bande ~10,6 Gb/s (BE11000).
MIMO / flux2×2 MIMO sur chaque bande (2 flux par bande, soit 6 flux au total). MU-MIMO DL/UL pris en charge sur Wi-Fi 6/7.
Port WAN internet*1 × *RJ45 2,5 Gb Ethernet (WAN par défaut) + 1 × SFP+ 10 Gb (WAN secondaire par défaut). Les deux peuvent être utilisés simultanément (Dual-WAN).

Le port SFP+ est compatible 1 Gb (SFP) ou 10 Gb (module fibre ou RJ45 via adaptateur).
Ports LAN réseau local3 × RJ45 2,5 Gb Ethernet (LAN par défaut). 

Total : 4 ports RJ45 2,5G physiquement, l’un étant attribué WAN et les 3 autres en LAN par configuration par défaut. Autosense 10M/100M/1G/2.5G sur chaque port RJ45.
PoE (Power over Ethernet)1 × port RJ45 PoE 802.3af sur l’un des ports LAN (15,4 W max) pour alimenter un appareil (caméra, point d’accès, etc.).  PoE total : 15,4 W (le routeur peut délivrer la puissance PoE standard af).
WAN/LAN agrégésPossibilité de configurer les ports librement via l’interface UniFi : le port SFP+ et le port RJ45 2.5G dédié peuvent être interchangeables WAN/LAN selon les besoins (par défaut WAN SFP+ + WAN RJ45, mais on peut par ex. passer le RJ45 WAN en LAN supplémentaire). Pas d’agrégation LACP (pas utile à 2,5G).
Processeur & RAMSoC Quad-core ARM Cortex-A53 1,5 GHz3 Go de mémoire vive. Chip réseau custom offrant accélération matérielle des fonctions de routage et sécurité.
Stockage64 Go microSD pré-installée (fournie) pour stockage NVR (vidéos caméras). 

Slot microSD accessible (extensible jusqu’à ≥128 Go, carte non fournie). Stockage interne (eMMC) pour le système UniFi OS et les paramètres (capacité non communiquée).
Écran intégréOui : petit écran OLED 0,96″ en façade affichant l’état (LCM – Layer 1 messages). Permet de consulter rapidement l’IP WAN, le débit en temps réel, etc., sans ouvrir l’application.
Dimensions & poidsTour cylindrique Ø110 × 184 mm (diamètre × hauteur). Poids ~1,1 kg. Encombrement réduit, pose sur bureau ou étagère (non montable en rack).
AlimentationBloc secteur interne (alimentation 50 W incluse). Câble 220V standard fourni (prise EU dans la version EU). Conso max ~26 W (hors PoE). Ventilation active (silencieuse).
Logiciels UniFi intégrésUniFi OS embarqué, avec support de toutes les applications UniFi : Network (réseau), Protect (caméras), Access (contrôle d’accès), Talk (téléphonie), Connect (affichage IoT). Contrôleur UniFi intégré (pas besoin de Cloud Key). Interface d’administration via appli mobile (iOS/Android) ou navigateur web.
Capacité de gestionJusqu’à 30+ appareils UniFi managés (AP, switch, caméras…) connectés. Gère 300+ clients simultanés en Wi-Fi/filaire (large marge pour une maison). Débit pare-feu ~2,3 Gb/s avec IDS/IPS activé.
Sécurité réseauPare-feu avancé (couche 3 et couche 7) avec filtrage par zone et par application. Inspection approfondie (DPI) et IDS/IPS (système de détection/prévention d’intrusion) intégrés.

Filtrage de contenu internet (parental/professionnel). Blocage de publicités (option). Prise en charge du chiffrement WPA3 sur le Wi-Fi pour la sécurité des connexions sans fil.
VPN & accès distantServeur VPN intégré multi-protocoles : prend en charge WireGuardOpenVPNL2TP/IPSec pour les connexions sécurisées à distance. Inclut la fonction Teleport VPN d’Ubiquiti (VPN en un clic sans configuration) pour accéder à son réseau domestique depuis l’extérieur. Client VPN possible (OpenVPN/WireGuard) pour connecter le routeur à un VPN externe.
Autres fonctionnalitésPrise en charge du Multi-WAN (load balancing ou secours). Routage dynamique (OSPF). Qualité de Service avancée (QoS) personnalisable. VLAN 802.1Q pour segmenter le réseau (IoT, invités…).

IGMP snooping et proxy (prise en charge TV IP et multicast). Serveur RADIUS intégré (authentification 802.1X). Support natif IPv6 (internet et LAN). Gestion par appli UniFi Network(mobile ou web) et accès cloud optionnel (via compte Ubiquiti).

La dream 7 et la box ULTRTA de free ! un couple gagnant

Le port SFP+ est idéal si, comme moi, vous avez une box Free Ultra. Grâce à un câble spécifique, vous pouvez connecter le routeur à la box Free, ce qui permet une utilisation optimale des 8 Gbps annoncés par Free. En effectuant cette connexion, non seulement vous maximisez la vitesse de votre connexion Internet, mais vous vous assurez également d’une performance stable lors de vos activités en ligne, que ce soit pour le streaming, le gaming ou le télétravail.

En connectant votre box à la Dream 7 par un câble RJ45, vous limitez malheureusement le débit à 2,5 Gbps, ce qui peut ne pas suffire pour des foyers ayant des besoins élevés en matière de bande passante, surtout avec plusieurs appareils connectés simultanément.

Fonctionnalités intégrées : contrôleur UniFi, sécurité, VPN, interface…

Le Dream Router 7 ne se limite pas à être un simple routeur Wi-Fi : c’est une véritable plate-forme unifiée de services réseau. Dès la première installation, l’appareil embarque le logiciel UniFi OS d’Ubiquiti, qui inclut plusieurs modules clés accessibles via une interface web (navigateur) ou application mobile intuitive. Voici les principales fonctionnalités livrées en standard avec ce routeur :

  • Contrôleur UniFi intégré : Au cœur du Dream Router se trouve le contrôleur UniFi Network intégré. Autrefois, les utilisateurs d’Ubiquiti devaient installer un contrôleur séparé (sur PC ou Cloud Key) pour gérer leurs équipements ; ici, tout est déjà dans le routeur. Vous pilotez l’ensemble de votre réseau local via une interface graphique unifiée, ajout de réseaux Wi-Fi, configuration des ports, mise à jour des équipements, etc., le tout en quelques clics. L’interface est pensée pour être accessible aux néophytes : on y trouve des tableaux de bord clairs sur l’état de la connexion internet, la liste des appareils connectés, la puissance du signal Wi-Fi, la consommation de bande passante par appareil, etc.

    Le contrôleur est accessible localement (même sans internet) et peut, si vous le souhaitez, être lié au cloud Ubiquiti pour un accès distant (pratique pour surveiller sa maison en déplacement). Grâce à ce contrôleur embarqué, le Dream Router 7 peut aussi adopter d’autres appareils UniFi (points d’accès supplémentaires, caméras, etc.) et centraliser leur gestion dans la même interface.
  • Sécurité avancée et pare-feu intelligent : Le Dream Router 7 apporte des capacités de sécurité réseau de niveau professionnel, tout en restant configurables via une interface simple. Il intègre un pare-feu à états (stateful firewall) pour filtrer le trafic entrant/sortant entre le réseau local et internet. Vous pouvez définir facilement des règles (par exemple, bloquer l’accès internet d’un appareil particulier, ou ouvrir un port spécifique pour un service domotique).
  • Avec la nouvelle version UniFi OS (basée sur UniFi Network 9), Ubiquiti introduit un pare-feu « à zones » (Zone-Based) permettant de regrouper des équipements ou réseaux (par ex. zone IoT, zone invités, zone locale) et d’appliquer des règles de filtrage entre ces zones de manière intuitive. De plus, le routeur est capable d’analyser en profondeur le trafic (DPI) pour appliquer des filtres de contenu ou des blocages par catégorie (publicités, sites malveillants, protocoles non désirés, etc.).

    Signe de sa puissance, il inclut un système IDS/IPS (Intrusion Detection/Prevention System) qui inspecte le trafic à la recherche de signatures d’attaques connues et peut bloquer automatiquement ces menaces. Ubiquiti indique que plus de 20 000 signatures sont supportées, et propose en option un service CyberSecure pour maintenir ces signatures à jour en continu.

    Dans les faits, même sans abonnement, l’IDS/IPS du Dream Router est très efficace pour un usage domestique standard, tout en soutenant 2,3 Gb/s de débit lorsqu’il est actif. C’est largement au-dessus des quelques centaines de Mb/s qu’offrent les routeurs grand public avec QoS/filtrage basiques. Enfin, côté Wi-Fi, le UDR 7 prend en charge les dernières normes de chiffrement WPA3 (personnel et entreprise) assurant une connexion sans fil sécurisée avec les appareils compatibles.
  • VPN et accès distant facile : Pour qui souhaite accéder à son réseau local depuis l’extérieur (par exemple pour consulter son serveur domotique ou ses caméras en vacances), le Dream Router 7 offre plusieurs solutions VPN intégrées sans frais ni matériel additionnel. Via l’interface UniFi, on peut en quelques clics activer un serveur VPN sur le routeur, avec le choix du protocole : OpenVPNWireGuardL2TP/IPSec, etc.. Ubiquiti a aussi développé sa propre solution appelée Teleport : il s’agit d’un VPN instantané qui génère un lien ou un QR code.

    Lorsqu’on l’ouvre sur un smartphone ou un ordinateur, ce lien configure automatiquement une connexion VPN vers votre routeur (zero-config). Ainsi, même un utilisateur non technicien peut, par exemple, se connecter en 4G depuis l’extérieur et se retrouver « comme à la maison » en un clic , pratique pour accéder à une caméra ou un NAS local sans exposer de ports.

    Le Dream Router gère aussi le Site-to-Site VPN (appelé Site Magic chez Ubiquiti) pour interconnecter plusieurs sites (utile si vous avez deux maisons ou pour relier la maison et le bureau). Toutes ces fonctionnalités VPN sont sans abonnement et relativement simples d’usage via l’appli UniFi.
  • Administration web et mobile, mises à jour : L’un des points forts de l’écosystème UniFi est son interface unifiée disponible à la fois sur navigateur web (via l’IP locale du routeur ou un accès cloud) et sur application mobile. L’appli UniFi Network (disponible sur iOS et Android) permet d’initialiser le routeur (grâce au Bluetooth intégré pour la première détection) et ensuite de monitorer votre réseau en temps réel : vous voyez qui est connecté, vous pouvez activer/désactiver le Wi-Fi invité, tester le débit internet, recevoir des notifications (ex. un nouveau périphérique s’est connecté sur le réseau IoT, une mise à jour disponible, etc.).

    L’interface web offre des options avancées supplémentaires, tout en restant bien présentée. Ubiquiti fournit régulièrement des mises à jour logicielles pour ajouter des fonctionnalités ou améliorer la stabilité : celles-ci peuvent être appliquées en un clic depuis l’interface (après sauvegarde automatique de la configuration).

    À titre d’exemple, une future mise à jour pourrait activer Matter ou Thread si Ubiquiti décidait d’ajouter le support de ces protocoles IoT via un dongle ; le matériel actuel ne l’a pas annoncé, mais la plateforme UniFi OS est suffisamment évolutive pour intégrer de nouvelles fonctionnalités logicielles dans le temps.

Usages dans une maison connectée : réseau domestique, IoT, sécurité…

Qu’apporte concrètement le Dream Router 7 dans une maison intelligente ? Grâce à ses caractéristiques, il peut devenir un pilier central de votre infrastructure domotique et multimédia. Voici quelques exemples d’usages concrets et d’avantages dans un foyer connecté :

(Ecran d’analyse de fréquences)

  • Un seul réseau Wi-Fi pour tous vos objets connectés : Avec son Wi-Fi 7 tribande très performant, le Dream Router 7 peut remplacer avantageusement la box de votre FAI en offrant un réseau sans fil unique, puissant et stable couvrant toute la maison. Vous pourrez y connecter simultanément des dizaines d’objets connectés (ampoules, enceintes, TV, caméras, capteurs, électroménager smart, etc.) sans saturer la bande passante.

    La capacité de 300+ clients assurée par l’UDR 7 signifie qu’il supportera sans broncher la prolifération d’appareils IoT dans le foyer.

    Par exemple, vous pouvez isoler tous vos accessoires domotiques sur le réseau 2,4 GHz (plus adapté aux objets type capteurs, prises, etc.) tandis que vos terminaux gourmands (smartphone, PC, TV 4K…) utilisent les bandes 5 GHz et 6 GHz à plein débit, le tout en parallèle. Le tri-bande évite les interférences entre appareils lents et rapides et garantit une expérience fluide (plus de problème d’ampoule connectée qui ralentit le Wi-Fi global).
  • Qualité de service et connectivité fiable :** Si votre maison est bardée d’appareils connectés, vous redoutez peut-être les ralentissements ou les conflits de bande passante. Le Dream Router 7, grâce à son Wi-Fi 7 haute capacité et son moteur QoS, peut prioriser intelligemment les flux critiques (par exemple la visioconférence ou l’alarme de sécurité) pour qu’ils ne soient pas perturbés par un téléchargement en cours sur un autre appareil.

    Il offre également la possibilité de créer des réseaux Wi-Fi séparés (SSID multiples, jusqu’à 4 par bande) : typiquement un SSID principal, un SSID IoT, un SSID invités.

    Ainsi, vous pouvez isoler vos objets domotiques sur un Wi-Fi dédié avec un mot de passe distinct et des restrictions d’accès (grâce au VLAN IoT ou à l’isolement de client), afin qu’ils ne puissent communiquer qu’avec Internet ou avec le serveur domotique, sans accéder à vos données personnelles. Cette segmentation renforce la sécurité de votre maison connectée, tout en garantissant de la bande passante pour chaque usage.
  • Réseau domestique multimédia ultra-rapide : Outre la domotique, le Dream Router 7 va ravir les amateurs de multimédia et de home-cinéma connecté. Avec un port 2,5 Gb/s vers votre NAS domestique ou votre PC gamer, les transferts de fichiers volumineux ou le streaming local de vidéos 4K/8K non compressées deviennent instantanés. Son Wi-Fi 7 offre des débits suffisamment élevés pour envisager du streaming VR ou 8K en sans-fil dans de bonnes conditions (sur des appareils compatibles Wi-Fi 7).

    En plus, la latence améliorée de Wi-Fi 7 (notamment grâce aux canaux 6 GHz sans interférences) profitera aux joueurs en cloud-gaming ou aux applications de réalité virtuelle à la maison.

    Le Dream Router 7 permet également d’agréger deux accès internet (par exemple la fibre principale et un modem 4G de secours via son port WAN secondaire). Les utilisateurs en télétravail ou dépendant d’une connexion continue pour piloter leur maison à distance apprécieront cette tolérance de panne : en cas de coupure de la fibre, la connexion 4G peut prendre le relais automatiquement pour garder vos appareils en ligne (caméras, thermostat connecté, etc.).

    Enfin, si la portée Wi-Fi ne suffit pas pour un grand logement, le Dream Router s’intègre facilement dans une solution mesh : on peut lui ajouter un ou plusieurs points d’accès UniFi supplémentaires (par ex. un UniFi U6 Mesh ou un futur UniFi U7 Mesh) qui étendront le Wi-Fi dans les zones éloignées. Tout restera géré depuis le même contrôleur, avec un roaming transparent des appareils d’une borne à l’autre.

En résumé, le UniFi Dream Router 7 apporte à la maison connectée une infrastructure réseau robuste, évolutive et sécurisée. Que ce soit pour connecter vos objets IoTprotéger votre domicile ou profiter du multimédia dans les meilleures conditions, il constitue une pierre angulaire fiable.

De nombreux passionnés de domotique adoptent les solutions Ubiquiti pour cette raison : elles offrent le confort d’un réseau pro (stabilité, options avancées) avec la simplicité d’un produit grand public (interface épurée, déploiement facile).

Dans la section suivante, nous allons voir comment le Dream Router 7 peut justement s’intégrer avec vos systèmes domotiques tels que Home Assistant, pour décupler les possibilités d’automatisation chez vous.

Tout n’est pas rose !

Malgré toutes ses qualités, le Dream Router 7 n’embarque pas de radio domotique spécifique (pas de puce Zigbee/Z-Wave, ni de Thread/Matter intégré à ce jour). Ce n’est pas un hub domotique universel à lui seul : il assure la partie réseau IP, mais pour vos capteurs Zigbee ou vos objets en protocole propriétaire, il faudra toujours un pont dédié (ex : un dongle Zigbee USB sur Home Assistant, un hub Hue, etc.).

Il en va de même pour les objets connectés Bluetooth (le routeur a du Bluetooth pour son propre setup, pas pour scanner des balises BLE). En résumé, l’UDR 7 est le chef d’orchestre réseau de la maison connectée, mais il ne remplace pas les petits hubs spécialisés de vos écosystèmes d’objets. Autre point : si vous activez toutes les fonctions (Protect avec plusieurs caméras, etc.), assurez-vous que les ressources suivent : le UDR 7 est donné pour 5 caméras HD max – au-delà il vaut mieux passer sur un NVR dédié ou un modèle supérieur.

Une intégration Home Assistant Génialisime !


Enfin, Home Assistant ou d’autres systèmes pourront exploiter beaucoup de choses via le routeur, mais pour des intégrations très pointues (ex : contrôler l’écran LCM du routeur, ou modifier des paramètres profonds), il n’existe pas forcément d’API documentée – toutefois la communauté bricole (on voit des utilisateurs utiliser SNMP ou l’API UniFi OS non officielle pour récupérer des infos supplémentaires). Ces limites restent minimes face aux immenses possibilités de synergie entre un routeur évolué comme le Dream Router 7 et votre installation domotique.

Mais c’est pour un autre billet, je vous raconterais tout ce qui est possible e faire grâce à l’intégration d’Ubiquité et de Home assistant… dans un autre épisode 😉

Conclusion : un routeur de rêve pour les néophytes et les experts en domotique

En conclusion, l’Ubiquiti UniFi Dream Router 7 s’impose comme un routeur Wi-Fi 7 de choix pour quiconque souhaite un réseau domestique performant, sécurisé et évolutif. Ubiquiti réussit à démocratiser des technologies de pointe (10 Gigabit, Wi-Fi 6E/7, firewall pro) dans un appareil au design soigné et à l’administration accessible aux néophytes. Que vous soyez un particulier curieux cherchant à améliorer la couverture Wi-Fi de votre maison connectée, ou un passionné de domotique voulant un contrôle affiné de chaque appareil, le Dream Router 7 a de quoi vous séduire.

Les points forts à retenir : un Wi-Fi tribande ultra-rapide couvrant vos besoins futurs, une connectique Multi-Gig flexible (idéal pour la fibre et le LAN 2,5 Gb), un éventail complet de fonctionnalités logicielles sans surcoût (contrôleur UniFi, VPN, Protect…), et la fiabilité reconnue de la gamme UniFi.

Le tout forme une solution tout-en-un qui peut avantageusement remplacer la box de votre opérateur ou le vieux routeur Wi-Fi 5 en fin de vie, tout en apportant une dimension domotique (supervision et automatisation avancée via Home Assistant ou autres). Ubiquiti confirme ainsi sa volonté de s’adresser « au grand nombre » avec des produits modulaires et puissants, le Dream Router 7 en est l’exemple concret, convenant aussi bien à un appartement high-tech qu’à une petite entreprise ou un laboratoire de bidouilleur.

Je vous prépare une petite série, notamment sur l’intégration d’Ubiquiti et de HomeAssistant, un véritable régale !

Bon réseau !

HD Rapin

macOS : Gérez vos appareils jumelés sur Mac : Bluetooth & Wi-Fi en toute simplicité

Organisez vos connexions pour un Mac plus fluide, plus rapide et plus sûr.

Nous accumulons tous, au fil du temps, de nombreux périphériques Bluetooth (casques, enceintes, claviers…) et une multitude de réseaux Wi-Fi enregistrés. Entre appareils oubliés et connexions automatiques indésirables, cela devient vite source de confusion, de lenteur, voire de failles de sécurité.

Heureusement, macOS propose des outils précis et efficaces pour reprendre le contrôle de vos connexions. Dans ce guide pratique, vous apprendrez à gérer, renommer, supprimer ou optimiser vos appareils Bluetooth et réseaux Wi-Fi enregistrés.

1. Visualisez tous vos appareils Bluetooth jumelés

Accédez aux Réglages Système via le menu , puis ouvrez la section Bluetooth.

Vous y verrez la liste complète des appareils déjà jumelés à votre Mac, qu’ils soient connectés ou non.

Chaque ligne indique le nom du périphérique, son type (clavier, écouteurs, etc.), et pour certains, le niveau de batterie. Pour afficher des détails supplémentaires (comme le modèle exact ou les options de connexion), cliquez sur l’icône d’information « i ».


2. Renommez vos appareils pour une identification plus claire

Un nom personnalisé permet d’identifier rapidement un appareil. Pour renommer un périphérique :

  • Connectez l’appareil à votre Mac
  • Cliquez sur l’icône « i » ou faites un clic droit sur son nom
  • Choisissez Renommer, entrez un nom explicite puis validez

Cela est particulièrement utile si vous utilisez plusieurs claviers, casques ou accessoires similaires dans des environnements différents.

3. Ajustez les options de connexion de chaque appareil

macOS permet de définir le comportement de chaque appareil Bluetooth. Lorsque vous accédez aux options via l’icône « i », vous pouvez :

  • Consulter la version du firmware
  • Définir le mode de connexion automatique
  • Modifier le type d’appareil pour une meilleure reconnaissance

Cela vous permet, par exemple, de faire en sorte que vos écouteurs se connectent automatiquement dès leur allumage, ou au contraire, d’exiger une connexion manuelle pour un appareil moins utilisé.

4. Supprimez ou oubliez les appareils inutilisés

Pour alléger votre liste Bluetooth, vous pouvez :

  • Déconnecter un appareil temporairement via le bouton Déconnecter
  • Le supprimer définitivement via un clic droit > Oublier l’appareil

Une fois oublié, l’appareil devra être jumelé à nouveau pour pouvoir être utilisé.


5. Connectez rapidement un appareil Bluetooth depuis la barre de menus

Pour une gestion rapide, cliquez sur l’icône Bluetooth dans la barre de menus. Vous y verrez les appareils disponibles, avec la possibilité de vous y connecter ou de les déconnecter d’un simple clic.

Une fonctionnalité pratique pour basculer rapidement entre un casque et une enceinte, sans passer par les réglages système.


6. Contrôlez vos réseaux Wi-Fi enregistrés

Dans les Réglages > Wi-Fi, vous visualisez les réseaux disponibles ainsi que celui auquel vous êtes actuellement connecté.

Faites défiler vers le bas de la section Wi-Fi, puis cliquez sur Avancé… pour accéder à la liste complète des réseaux connus par votre Mac (et synchronisés avec vos autres appareils Apple).


7. Activez ou désactivez la connexion automatique aux réseaux Wi-Fi

Dans cette liste des réseaux connus, vous pouvez choisir si votre Mac doit se connecter automatiquement à certains réseaux.

Désactiver cette option pour les réseaux publics évite des connexions non sollicitées. Activez-la pour vos réseaux principaux (domicile, bureau) afin de garantir une connexion rapide à l’ouverture de session.


8. Supprimez les réseaux Wi-Fi obsolètes ou suspects

Certains réseaux enregistrés sont inutiles voire problématiques (Wi-Fi d’un hôtel, ancien réseau d’un voisin…). Pour les supprimer :

  • Cliquez sur le bouton « … » à droite du nom du réseau
  • Sélectionnez Oublier ce réseau

Le réseau sera retiré de la mémoire de votre Mac. Répétez l’opération pour nettoyer l’ensemble de votre liste.


9. Accédez à votre adresse IP et aux informations techniques

En cliquant sur Détails à côté du réseau actif dans les réglages Wi-Fi, vous accédez à plusieurs informations techniques :

  • Adresse IP de votre Mac
  • Adresse IP du routeur (souvent 192.168.0.1 ou 192.168.1.1)
  • Serveurs DNS, etc.

Ces éléments sont utiles pour du dépannage, du paramétrage réseau ou l’identification des appareils sur le réseau local.


Note utile : comprendre ce qu’est une adresse MAC

Chaque appareil connecté possède une adresse MAC (Media Access Control). Il ne s’agit pas d’un produit Apple, mais d’un identifiant réseau unique composé de 12 caractères.

Cette adresse vous permet de reconnaître précisément un appareil dans l’interface d’administration de votre box ou routeur. Inutile de la retenir, mais elle peut s’avérer utile en cas de doute sur un équipement connecté.


Conclusion : pourquoi ce ménage est bénéfique

Prendre le temps de faire le tri dans vos connexions Bluetooth et Wi-Fi apporte un double bénéfice.

Sur le plan de la performance, votre Mac établit plus rapidement les connexions utiles et ne s’encombre pas de tentatives de liaisons inutiles.

Sur le plan de la sécurité, vous limitez les risques d’appairage indésirable ou de connexion à un réseau malveillant portant le même nom qu’un ancien réseau enregistré.

En plus, cela vous permet de repérer des appareils inconnus dans votre réseau domestique et, si nécessaire, de renforcer la sécurité de votre Wi-Fi (par exemple, en changeant le mot de passe de votre box).

Bon ménage !

HD Rapin

macOS : Transformez votre iPhone en Microphone pour Mac

Utiliser votre iPhone comme microphone pour votre Mac : l’astuce méconnue mais redoutablement efficace

Dans l’écosystème Apple, certaines fonctionnalités passent inaperçues, malgré leur potentiel à transformer notre quotidien numérique. C’est le cas de l’utilisation de l’iPhone comme microphone externe pour un Mac, une option rendue possible grâce à la fonction Continuité, et plus précisément à l’évolution de Continuity Camera introduite avec macOS Ventura et iOS 16.

Que vous prépariez un podcast improvisé, participiez à une visioconférence ou enregistriez une voix-off, cette solution simple et sans fil permet de profiter de la qualité audio du micro de votre iPhone… sans investir dans un matériel externe.

Prérequis techniques : ce qu’il vous faut

Avant de profiter de cette astuce, voici les conditions à remplir pour une compatibilité sans accroc :

  • Mac : Doit fonctionner sous macOS Ventura (13) ou une version ultérieure.
  • iPhone : Compatible avec iOS 16 ou plus.
  • Identifiant Apple : Les deux appareils (iPhone et Mac) doivent être connectés au même identifiant iCloud, avec Bluetooth et Wi-Fi activés.
  • Confiance mutuelle : Votre iPhone doit être déverrouillé et à proximité de votre Mac pour que la détection fonctionne.

Bon à savoir : la fonction n’exige aucun câble ni accessoire particulier. Elle repose entièrement sur l’intégration logicielle d’Apple.

Les étapes pour activer votre iPhone comme microphone sur macOS

Voici comment transformer votre iPhone en microphone sans aucune application tierce :

  1. Ouvrir les Réglages Système
    Cliquez sur le menu Pomme  en haut à gauche de l’écran, puis sélectionnez Réglages Système.
  2. Accéder aux réglages sonores
    Dans la barre latérale, cliquez sur Son, puis rendez-vous dans l’onglet Entrée (ou « Input » en anglais).
  1. Sélectionner votre iPhone comme périphérique d’entrée
    Une fois à proximité, votre iPhone apparaîtra dans la liste des périphériques audio. Il portera un nom du type  » Microphone de « nom de l’iPhone ».
  2. Confirmer la connexion
    Un son de confirmation retentira sur l’iPhone, et un écran dédié s’affichera : « Connecté à [nom de votre Mac] ». Cela confirme que le microphone de votre iPhone est désormais actif.

Comment se déconnecter ?

Lorsque vous avez terminé, rien de plus simple :
Touchez le bouton rouge « Déconnecter » directement sur l’écran de votre iPhone. Vous repasserez alors automatiquement au microphone par défaut du Mac.

Pourquoi utiliser l’iPhone comme micro externe ?

Apple ne le dit pas assez : le micro de l’iPhone est bien souvent de meilleure qualité que celui des MacBook ou iMac, surtout dans les environnements bruyants. Ce gain de clarté s’explique par :

  • Une meilleure captation directionnelle
  • Des algorithmes de traitement audio embarqués dans iOS
  • La réduction de bruit naturelle du système

C’est donc une excellente alternative pour :

  • Les réunions Zoom, Teams ou FaceTime
  • Les enregistrements vocaux rapides
  • Les démonstrations vidéos ou tutoriels
  • Les interviews nomades avec votre MacBook

Respect de la vie privée

Comme souvent avec Apple, la confidentialité est au cœur du processus. Le signal audio n’est pas transmis via Internet, mais via une connexion point à point entre les deux appareils, sans risque d’interception.

Conclusion : une fonctionnalité discrète, mais puissante

L’usage de l’iPhone comme microphone pour votre Mac illustre brillamment la philosophie d’Apple : tirer parti de l’existant, sans friction, au service de la créativité. Que vous soyez créateur de contenu, professionnel en télétravail ou simplement curieux de repousser les limites de votre matériel Apple, cette astuce mérite une place dans votre arsenal numérique.

Essayez-la lors de votre prochain appel ou enregistrement : vous pourriez bien être surpris par la différence.

Bon enregsitrement

HD Rapin

Bill Atkinson, pionnier visionnaire s’envole

Bill Atkinson, membre fondateur de l’équipe Macintosh, est décédé début juin 2025 à l’âge de 74 ans d’un cancer, rapporte le site Thurrott.com . Ingénieur de génie, il a été engagé chez Apple en 1978, à la 51ᵉ place de l’entreprise, aux côtés de Steve Jobs pour façonner l’avenir de l’informatique personnelle .

Parmi ses contributions majeures : QuickDraw, MacPaint, Apple Lisa GUI, HyperCard, HyperTalk, ainsi que l’algorithme de dessin de cercle/ellipse optimisé sans opérations coûtant du temps machine . Grâce à une intuition brillante et technique, il a mis au point des routines utilisant simplement des additions et soustractions, révolutionnant les performances graphiques .

Par la suite, Bill a rejoint General Magic puis Numenta, explorant l’intelligence artificielle et capturant la beauté de la nature avec sa photographie.

« RoundRects » : l’épisode décisif

En mai 1981, Andy Hertzfeld raconte qu’Atkinson démontra sa méthode d’ellipse à Steve Jobs, qui rétorqua : « Et les rectangles à coins arrondis, on fait ça ? Ils sont partout ! » . Jobs l’aurait presque traîné dehors pour les repérer dans le monde réel.

Un très bon article ici sur cette histoire : https://www.folklore.org/Round_Rects_Are_Everywhere.html

Le lendemain, Bill revient avec un code nommé “RoundRects” capable de tracer des rectangles arrondis à une vitesse presque identique aux rectangles simples . Cette primitive a façonné l’esthétique Apple pendant des décennies, jusqu’aux icônes d’iPhone actuelles  .

(Source : folklore.org )

Une coïncidence troublante avec macOS Tahoe 26

À l’occasion de la WWDC 2025, Apple a dévoilé macOS 26 “Tahoe”, une révision esthétique majeure axée sur un effet de « liquid glass » (verre liquide) et un design comprenant uniformément des coins arrondis dans les fenêtres, menus, Dock, icônes, Control Center…  .

Ainsi, presque 45 ans après l’invention des RoundRects par Atkinson en 1981, l’interface Apple les adopte à l’échelle totale avec macOS Tahoe 26. Une coïncidence émouvante, qui révèle la portée intemporelle de l’intuition de Bill — longuement soutenue par la vision exigeante de Steve Jobs.

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment créer une règle iCloud pour Mail depuis un Mac ?

Recevez-vous de nombreux courriels que vous souhaitez trier automatiquement dans votre boîte de réception ? Vous avez probablement créé des règles dans l’application Mail d’Apple, ce qui vous permet de rediriger un courriel vers une autre boîte ou d’ajouter un drapeau aux messages provenant d’un expéditeur important. Cependant, avez-vous remarqué que lorsque votre Mac est éteint, ces réglages ne fonctionnent pas ? Ainsi, sur votre iPhone ou iPad, les messages ne sont ni triés ni organisés, ce qui peut rapidement affecter votre productivité et rendre la gestion de votre boîte de réception plus difficile.

La bonne nouvelle : iCloud Mail permet de créer des règles de filtrage appliquées directement dans le cloud, avant même que vos messages n’arrivent sur votre Mac, iPhone ou iPad. Cela signifie que peu importe où vous êtes ou quel appareil vous utilisez, votre boîte de réception reste propre et bien organisée. Cela est particulièrement pratique pour les utilisateurs qui jonglent entre plusieurs appareils ou qui passent beaucoup de temps en déplacement. En automatisant le tri des courriels, vous pouvez accorder plus d’attention aux messages importants et éviter de vous laisser submerger par les courriels non lus.

Je vais vous expliquer comment créer ces règles iCloud depuis votre Mac. Nous aborderons également quelques astuces pour optimiser votre utilisation d’iCloud Mail, como par exemple l’importance de bien nommer vos règles pour un accès rapide et la nécessité de les tester afin de s’assurer qu’elles fonctionnent comme prévu. Avec ces outils en main, vous serez en mesure de maîtriser votre boîte de réception, assurant ainsi une meilleure organisation de votre communication électronique au quotidien. Suivez nos étapes simples pour commencer à automatiser le tri de votre courrier électronique grâce à iCloud Mail dès aujourd’hui.

Pourquoi utiliser iCloud pour créer des règles ?

Contrairement aux règles que vous pouvez configurer localement dans l’application Mail de macOS, les règles iCloud sont exécutées sur les serveurs d’Apple. Cela signifie que même si votre ordinateur est éteint ou si l’application Mail n’est pas ouverte, les règles s’appliqueront automatiquement à tous vos messages entrants. Cet aspect permet une gestion plus efficace et continue de votre boîte de réception, car vous pouvez recevoir des classements et des filtrages en temps réel, garantissant ainsi que vos e-mails sont organisés selon vos préférences, peu importe l’appareil que vous utilisez ou la situation dans laquelle vous vous trouvez.

  • Elles fonctionnent même si votre Mac est éteint.
  • Elles s’appliquent automatiquement à tous vos appareils connectés à iCloud.
  • Elles permettent de trier, déplacer, supprimer ou rediriger vos messages sans action de votre part.

Ce dont vous avez besoin : 

Avant de commencer, assurez-vous d’avoir :

  • Un identifiant Apple avec une adresse @icloud.com  @me.com voir les anciennes @mac.com .
  • Un Mac avec Safari (ou un autre navigateur).
  • Une connexion Internet active.

Étapes pour créer une règle iCloud Mail depuis votre Mac

Accédez à iCloud Mail via votre navigateur
Ouvrez Safari (ou tout autre navigateur web), puis rendez-vous à l’adresse suivante : https://www.icloud.com/mail 
Connectez-vous avec votre identifiant Apple.


Ouvrez le menu des réglages
Une fois dans iCloud Mail, cliquez sur l’icône en forme de roue dentée située en bas à gauche de l’écran, puis sélectionnez « Règles… »


Ajoutez une nouvelle règle
Cliquez sur « Ajouter une règle ». Une interface simple s’affiche, vous permettant de définir :



Si un message : provient d’une adresse précise, contient un mot-clé, etc.


Alors : déplacer le mail dans un dossier, le supprimer, le transférer, le marquer comme lu, etc.

Par exemple : Si l’expéditeur contient « newsletter », déplacer le message vers le dossier « Newsletters ».


Terminez par Enregistrer votre règle. Donnez-lui un petit nom et cliquez sur « Terminé » pour valider. Votre règle est désormais active et s’appliquera automatiquement.

A savoir sur les règles iCloud : Les règles iCloud ne s’appliquent qu’aux nouveaux messages entrants. Si vous souhaitez organiser vos anciens mails, vous devrez le faire manuellement ou en utilisant l’application Mail sur votre Mac.

Quelques limitations à connaître

  • Vous ne pouvez pas combiner plusieurs conditions dans une même règle (contrairement à l’app Mail de macOS), ce qui peut limiter certaines des possibilités de personnalisation que vous pourriez souhaiter mettre en œuvre pour mieux organiser vos e-mails.
  • Il n’existe pas d’options de filtrage avancées, ce qui signifie que les utilisateurs ne peuvent pas personnaliser leur expérience, comme des délais ou des exceptions, ce qui pourrait améliorer l’efficacité des processus.
  • Le nombre total de règles est limité à environ 100, ce qui signifie qu’il ne doit pas dépasser cette limite pour assurer une clarté et une efficacité optimale dans l’application de ces directives.

Mettre en place des règles iCloud est une excellente manière d’automatiser la gestion de vos e-mails. C’est simple, rapide, et surtout, cela fonctionne sur tous vos appareils Apple, où que vous soyez. En créant des règles personnalisées, vous pouvez trier automatiquement les e-mails entrants par expéditeur, par mots-clés ou même par priorité, ce qui vous permet de garder votre boîte de réception organisée et de vous concentrer sur les messages qui comptent vraiment.

Une bonne solution pour gagner du temps et garder l’esprit tranquille face à l’avalanche de mails du quotidien ! Grâce à cette fonctionnalité, vous réduisez le stress lié aux notifications incessantes, tout en assurant que vous ne manquerez jamais une communication importante, que ce soit pour le travail ou pour des raisons personnelles.

Enfin si vous ne l’aviez pas noté, le classement des emails par intelligence artificielle est également présent dans l’application Mail sur iCloud.

HD Rapin

À propos de la politique de mise à jour d’apple

Apple est bien connu pour sa politique de mise à jour logicielle généreuse. Alors que de nombreuses autres entreprises technologiques abandonnent rapidement le support de leurs anciens produits, Apple continue à offrir des mises à jour de sécurité pour iOS 12, même après plusieurs années depuis sa sortie initiale en 2018. Cette approche démontre l’engagement d’Apple envers la sécurité de ses utilisateurs, même pour les appareils plus anciens.

iOS 12 continue d’être compatible avec des modèles plus anciens tels que l’iPhone 5s, sorti à l’automne 2013. Cette rétrocompatibilité offre une expérience utilisateur continue aux propriétaires de ces appareils plus anciens, ce qui est impressionnant étant donné la rapidité de l’évolution technologique dans l’industrie des smartphones. Cela signifie que même les utilisateurs d’appareils plus âgés peuvent bénéficier des mises à jour de sécurité, réduisant ainsi leur vulnérabilité aux menaces potentielles.

Comparativement, d’autres marques pourraient choisir de concentrer leurs efforts sur les dernières versions d’Android, laissant derrière elles les appareils plus anciens et leurs utilisateurs vulnérables aux problèmes de sécurité. Par exemple, certaines entreprises adoptent une stratégie de mise à jour qui peut ne s’appliquer qu’aux modèles de téléphone les plus récents, ce qui crée un fossé entre les utilisateurs de nouveaux et d’anciens appareils. Cette décision d’Apple de continuer à soutenir iOS 12 et d’autres versions plus anciennes contribue à renforcer la confiance des consommateurs dans la durabilité de leurs produits. Les clients savent qu’ils peuvent compter sur Apple pour protéger leurs données personnelles, même s’ils possèdent un appareil qui a plusieurs années.

En somme, bien que cela puisse sembler moins avantageux d’un point de vue marketing pour Apple, la politique de mise à jour de sécurité d’Apple pour iOS 12 représente une prise de position louable pour la sécurité des utilisateurs et souligne leur engagement envers l’accessibilité et la longévité de leurs produits. Les décisions d’Apple en matière de mises à jour de sécurité montrent une préoccupation réelle pour la satisfaction et la protection de ses clients, contribuant ainsi à bâtir une solide réputation dans l’industrie.

Espérons que cela dure, car il est crucial dans le paysage technologique actuel de voir des entreprises valoriser la sécurité et la durabilité, des aspects qui devraient être prioritaires pour toutes les marques.

Bonne mise à jour !

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment utiliser la police San Francisco d’Apple ?

Pour utiliser la police système d’Apple, San Francisco, dans vos propres documents, il est important de connaître certaines restrictions juridiques et techniques.

Apple a introduit la police San Francisco avec macOS El Capitan en tant que police système officielle pour les appareils Apple, mais elle est régie par des règles strictes d’utilisation. Voici comment vous pouvez l’utiliser et ce que vous devez savoir :

1. Comprendre les restrictions légales

Usage réservé aux produits Apple : La police San Francisco, aussi appelée SF Pro pour les versions modernes, est protégée par Apple et réservée uniquement aux applications fonctionnant sur des appareils Apple. Elle est explicitement destinée aux interfaces utilisateur sur macOS, iOS, watchOS, et tvOS.

Pas d’intégration ni de distribution : Vous n’êtes pas autorisé à intégrer la police dans des documents que vous distribuez publiquement (comme des PDF, des documents Word, etc.) ni à la redistribuer sur d’autres plateformes ou systèmes d’exploitation.

2. Télécharger San Francisco pour un usage limité

• Apple propose un kit de développement de polices, le “SF Fonts”, pour les développeurs d’applications Apple. Bien qu’il soit techniquement possible de télécharger la police San Francisco à partir du site d’Apple pour des projets de conception, cela reste limité aux applications ou projets qui s’exécutent sur des appareils Apple.

• Vous pouvez télécharger les différentes variantes de la police (comme SF Pro, SF Compact, et SF Mono) depuis le site des développeurs Apple.

3. Utilisation dans vos applications et projets Apple

Applications iOS/macOS : La police peut être utilisée dans des applications destinées aux appareils Apple en respectant les règles d’interface d’Apple. Elle peut être intégrée directement dans des applications via les ressources de développement fournies par Apple.

Documents locaux : Pour des documents personnels et non partagés (par exemple, des présentations ou des documents que vous n’envoyez pas par e-mail ou ne publiez pas), vous pouvez utiliser San Francisco sur votre Mac.

4. Alternatives pour des documents destinés à être distribués

• Si vous avez besoin d’une police similaire pour des documents PDF ou web qui seront visualisés sur plusieurs plateformes, vous pouvez opter pour des polices alternatives gratuites, comme Roboto de Google ou Helvetica Neue. Ces polices présentent des caractéristiques proches de San Francisco et sont librement disponibles pour une utilisation plus large sans les restrictions d’Apple.

En résumé, pour respecter les conditions de licence d’Apple, utilisez San Francisco uniquement dans des applications ou documents destinés aux appareils Apple et optez pour des alternatives similaires pour tout document à distribuer plus largement.

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Homey : Maîtrisez les cartes Date & Heure pour des automatisations précises

Dans l’univers de la domotique, le temps est une brique fondamentale. Que vous souhaitiez allumer une lumière au coucher du soleil, couper un chauffage à heure fixe ou exécuter une action uniquement les jours pairs, Homey Pro (version 2023) vous donne tous les outils pour intégrer le facteur temporel dans vos scénarios.

Sans app tierce, sa catégorie native « Date & Heure » vous permet de déclencher ou conditionner un flow selon l’heure, la date, le jour de la semaine, la saison ou même le cycle solaire. Voici un guide complet de chaque carte système Date & Heure, Des exemples concrets d’usage pour l’éclairage ou d’autres automatisations

Les cartes système Homey Pro – Catégorie “Date & Heure”

Homey Pro distingue deux types de cartes pour la gestion du temps :

Les cartes « Quand » : elles déclenchent le flow à une heure, date ou événement solaire précis et les cartes « Et » : elles ajoutent une condition temporelle pour restreindre ou valider l’exécution d’un flow. Notez qu’il n’existe pas de carte « Alors » pour les dates, ce qui semble logique 😉

Cartes “Quand” (déclencheurs)

Il est [Heure] : Déclenche le flow chaque jour à une heure précise.

Exemples :

  • Il est 07:00 → Allumer les lumières de la salle de bain
  • Il est 23:00 → Éteindre la prise du bureau

Le soleil se lève dans [x] minutes : Déclenche le flow X minutes avant le lever du soleil (calculé automatiquement).

Exemples :

  • 30 minutes avant le lever → Ouvrir les volets
  • 10 minutes avant → Allumer les lumières douces

Le soleil se couche dans [x] minutes : Déclenche X minutes avant le coucher du soleil.

Exemples :

  • 15 minutes avant → Allumer les lumières extérieures
  • 0 minutes → Activer scène “Soirée”

Tous les [x] secondes / minutes / heures / jours : Déclenche le flow à intervalle régulier.

Exemples :

  • Toutes les 10 minutes → Vérifier si une fenêtre est ouverte
  • Toutes les 6 heures → Envoyer une notification

Cartes “Et” (conditions temporelles)

Il est entre [Heure1] et [Heure2] Active le flow uniquement dans une plage horaire.

Exemple : Entre 22:00 et 06:00 → Allumer une veilleuse


Aujourd’hui est le [Date] Condition vraie si la date correspond exactement.

Exemple : 25/12 → Lancer une scène “Noël”


La date est comprise entre [Date1] et [Date2] Flow actif durant une période

Exemple : 01/07 au 31/08 pour l’été


Le jour et le mois sont… : Idéal pour les anniversaires ou dates symboliques.

Exemples :

  • 14 juillet → Envoyer une notification “Pensez à rentrer les plantes : feu d’artifice ce soir !”
  • 1er avril → Activer une scène “farce” qui allume les lampes en rose.
  • 25 décembre → Activer automatiquement la playlist de Noël dans le salon.

Aujourd’hui est un [jour de semaine] : Déclenche uniquement certains jours (lundi, mardi, etc.)

Exemples :

  • Lundi à vendredi → Allumer automatiquement les lumières de la salle de bain à 7h.
  • Samedi & dimanche → Retarder l’allumage automatique à 9h.
  • Mercredi → Envoi d’un rappel vocal pour sortir les poubelles.

Le jour est compris entre [x] et [y] : Active le flow sur une plage de jours dans le mois.

Exemples :

  • Du 1 au 5 → Réinitialiser la consommation d’énergie (flow de reset).
  • Du 25 au 31 → Activer l’ambiance “fin de mois” (moins de chauffage, moins d’éclairage).
  • Du 10 au 15 → Pousser une notification “Relancer facture client” à l’utilisateur.

L’heure est antérieure à [Heure] : Permet d’exécuter un flow avant une certaine heure.

Exemples :

  • Avant 08:00 → Allumer une lumière douce (veilleuse ou lumière d’ambiance).
  • Avant 06:30 → Baisser le volume des enceintes pour ne pas réveiller la maison.
  • Avant 09:00 → Fermer automatiquement les volets si le soleil est déjà levé.

L’heure est postérieure à [Heure] : Permet d’exécuter un flow après une certaine heure.

Exemples :

  • Après 21:00 → Éteindre l’éclairage extérieur automatiquement si personne n’est détecté.
  • Après 23:00 → Envoyer une alerte si une fenêtre est encore ouverte.
  • Après 18:00 → Basculer en scène “soirée” avec ambiance tamisée.

Le jour du mois est [x] : Déclenchement un jour fixe du mois

Exemples :

  • Le 25 du mois → Lancer une scène pré-Noël si on est en décembre.
  • Le 1er du mois → Enregistrer les valeurs de consommation dans une variable.
  • Le 15 du mois → Payer une facture ou envoyer une notification pour le faire.

Le numéro du jour est compris entre… : Plage flexible sur les jours du mois.

Exemples :

  • Du 10 au 20 → Activer une ambiance “mi-mois” (par exemple réduire la consommation).
  • Du 28 au 31 → Rappel de sauvegarde ou de nettoyage (disques, machines).
  • Du 1 au 7 → Scène de relance, comme une alarme mensuelle douce.

La fin du mois est [jour] : Déclenchement le dernier jour du mois.


Le numéro de la semaine est [x] : Contrôle si on est dans la semaine numéro X (selon calendrier ISO).

Exemples :

  • Semaine 1 → Activer une scène « Retour au travail » avec des réveils plus tôt.
  • Semaine 42 → Lancer une ambiance « automne » : éclairage plus chaud, chauffage anticipé.
  • Semaine 51 → Allumer automatiquement les guirlandes de Noël dans le salon.

Le numéro de la semaine est compris entre… : Plage de semaines (utile pour programmer des périodes d’activité).

Exemples :

  • Semaine 27 à 35 → Mode “été” activé (volets fermés en journée, climatisation autorisée).
  • Semaine 45 à 52 → Routine “fin d’année” : lumières automatiques dès 17h, playlist festive.
  • Semaine 1 à 8 → Activation automatique du chauffage entre 5h et 7h.

Le numéro de la semaine est impair : Exécute un flow seulement les semaines impaires.

Exemples :

  • Semaines impaires → Activer les rappels de sortie des bacs recyclage.
  • Semaines impaires → Arroser les plantes du jardin automatiquement.
  • Semaines impaires → Allumer la lumière extérieure côté gauche, et paires côté droit (ex : rotation de sécurité).

Le mois est [mois] Condition vraie pour un mois donné (ex : janvier, février…).

Exemples :

  • Décembre → Activer un éclairage festif chaque soir à 18h.
  • Juin → Envoyer une notification « vérifier la climatisation ».
  • Février → Réduire la durée d’éclairage automatique (jours plus longs).

Le mois est compris entre… Permet d’agir sur des périodes longues

Exemples :

  • Octobre à mars → Activer le chauffage automatique selon température.
  • Avril à septembre → Fermer les volets dès que le soleil est au zénith.
  • Juin à août → Prioriser ventilation au lieu du chauffage.

L’année est [xxxx] : Filtre temporel sur une année unique.

Exemples :

  • 2025 → Activer un scénario pour un chantier ou une phase de test domotique.
  • 2026 → Envoyer une alerte « pensez à vérifier la domotique » si l’installation date de 2 ans.

L’année est comprise entre… Active une automatisation sur une période pluriannuelle.

Exemples :

  • 2023 à 2026 → Automatiser le chauffage d’une chambre enfant.
  • 2025 à 2030 → Période d’activation d’un abonnement ou d’un contrat.
  • 2024 à 2025 → Phase d’expérimentation d’un équipement (puis désactivation automatique).

La saison est [printemps / été / automne / hiver] Se base sur les saisons astronomiques pour lancer un flow.

  • On est après le coucher du soleil Vérifie que le soleil est couché (utile pour l’éclairage nocturne).
  • On est après le lever du soleil Indique que la journée a commencé. C’est le jour Condition vraie uniquement pendant la journée (entre lever et coucher).

Exemple : été ou hiver.

Attention : ce sont des mois calendaire et non pas les dates de saison, ainsi l »été commence au 1er Juin et se termine fin septembre alors que l’été dans dans le calendrier des saisons comment le 21 juin !


Petit cahier d’exercices 😉 Exemples pratiques à tester chez vous

Allumer les lumières du jardin au coucher du soleil :

  • Quand : Le soleil se couche dans 0 minutes
  • Alors : Allumer lumière jardin

Éteindre les lumières à 23h uniquement en semaine :

  • Quand : Il est 23:00
  • Et : Aujourd’hui est un jour de semaine
  • Alors : Éteindre la lampe du salon

Allumage automatique avec détection de mouvement uniquement la nuit :

  • Quand : Mouvement détecté
  • Et : On est après le coucher du soleil
  • Alors : Allumer la lumière du couloir

Mode été entre juin et août

  • Quand : Tous les jours à 00:01
  • Et : Le mois est compris entre juin et août
  • Alors : Activer variable “mode été”

En conclusion, grâce aux cartes “Date & Heure” intégrées nativement dans Homey Pro, vous pouvez créer des scénarios qui respectent vos rythmes, votre localisation et vos besoins quotidiens.

De l’automatisation simple à des logiques temporelles avancées, ces cartes sont de véritables leviers d’intelligence pour votre maison connectée.

Prenez le temps de les explorer, testez vos idées, et laissez Homey faire le reste… au bon moment !

Bonne domotique !

Henri Dominique Rapin

Les boîtes aux lettres intelligentes dans macOS : Objectif, Fonctionnement et Conditions d’Utilisation

Vous avez été nombreux a me demander comment fonctionnent les Boites aux lettres intelligentes suite à mon billet sur le bug sur Sequoia.

Les boîtes aux lettres intelligentes sont l’une des fonctionnalités les plus puissantes de l’application Mail sur macOS. Elles permettent de trier automatiquement vos emails selon divers critères prédéfinis, offrant ainsi une gestion optimale de votre messagerie. Que vous cherchiez à regrouper les messages de certains contacts importants ou à filtrer les notifications non essentielles, les boîtes mail intelligentes facilitent la navigation et permettent un gain de temps significatif.

Les boîtes aux lettres intelligentes sont synchronisées avec iCloud, ce qui signifie que vous pouvez y accéder depuis n’importe lequel de vos appareils Apple connectés au même compte iCloud. Cela inclut vos Mac, mais aussi vos appareils iOS et iPadOS. Cette synchronisation permet une continuité dans l’organisation de vos emails, quel que soit l’appareil utilisé. Cependant, il n’est pas possible de créer de nouvelles boîtes intelligentes directement depuis iOS ou iPadOS. 

Vous pouvez seulement les consulter et les utiliser pour trier vos emails. Pour créer ou modifier des boîtes intelligentes, il est nécessaire de passer par l’application Mail sur macOS. Cette limitation est due au fait que l’interface de Mail sur iOS et iPadOS est plus simplifiée et ne supporte pas encore la création ou la modification des boîtes intelligentes. Toutefois, l’accès aux boîtes déjà créées permet de maintenir une organisation cohérente de vos messages, même lorsque vous êtes en déplacement.

Il reste néanmoins possible de modifier ou de déplacer des mails par des des flux de Raccourcis (automatisation) mais c’est une autre histoire…

Objectif des Boîtes aux lettres Intelligentes

L’objectif principal des boîtes aux lettres intelligentes est de vous aider à rester organisé et de réduire le temps passé à chercher des emails dans votre boîte de réception. Plutôt que de devoir déplacer manuellement chaque email vers un dossier approprié, les boîtes intelligentes regroupent automatiquement les emails correspondant à des critères que vous définissez. Cela permet de visualiser les messages pertinents en un seul endroit, tout en gardant l’organisation physique de vos emails intacte.

Lorsque vous supprimez une boîte aux lettres intelligente, les emails ne sont pas supprimés. Ils restent dans leurs dossiers d’origine, car la boîte intelligente ne contient que des liens vers les messages correspondant aux critères. Ainsi, la suppression d’une boîte intelligente n’a aucune incidence sur le contenu de votre boîte de réception ou sur les autres dossiers.

Par exemple, vous pouvez créer une boîte aux lettres intelligente qui regroupe tous les emails de votre patron ou qui affiche uniquement les factures reçues durant le mois en cours. Vous pouvez aussi les utiliser pour regrouper des newsletters ou des messages non lus de manière à rester concentré sur ce qui est essentiel.

Fonctionnement des Boîtes Mail Intelligentes

Les boîtes mail intelligentes ne déplacent pas physiquement les emails. Elles fonctionnent comme des « vues » dynamiques qui présentent une collection de messages en fonction de critères donnés. Lorsqu’un email répond aux critères de la boîte intelligente, il est automatiquement ajouté à cette boîte. Cela signifie que le même email peut apparaître dans plusieurs boîtes intelligentes sans être dupliqué dans votre boîte de réception.

La création d’une boîte mail intelligente est simple. Dans l’application Mail, cliquez sur « Boîte aux lettres » puis sur « Nouvelle aux lettres intelligente ». Vous pouvez alors choisir les critères que vous souhaitez utiliser, tels que l’expéditeur, le sujet, ou la date. Une fois configurée, la boîte intelligente est automatiquement mise à jour au fur et à mesure que de nouveaux emails correspondent aux conditions définies.

Liste des Conditions Possibles pour les Boîtes aux lettres Intelligentes

macOS propose une large gamme de critères pour personnaliser vos boîtes mail intelligentes. Voici une liste des principales conditions possibles que vous pouvez utiliser :

  1. Expéditeur : Filtrer les emails en fonction de l’expéditeur. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper tous les emails d’un client important, comme « Jean Dupont », afin de ne jamais manquer un message de ce contact. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper tous les emails d’un client important.
  2. Destinataire : Trier les emails adressés à une certaine adresse, très utile si vous utilisez plusieurs adresses emails. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper tous les emails envoyés à votre adresse professionnelle (ex: votre_nom@entreprise.com).
  3. Sujet : Inclure les emails contenant certains mots-clés dans leur objet. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper tous les emails dont le sujet contient « Projet Alpha », afin de suivre facilement l’évolution de ce projet. Cela peut être idéal pour regrouper les emails relatifs à un projet en particulier.
  4. Contenu : Filtrer en fonction des mots clés présents dans le corps de l’email, utile pour regrouper les emails sur des sujets spécifiques. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper tous les emails qui mentionnent « rapport mensuel » afin de retrouver facilement toutes les mises à jour mensuelles.
  5. Date de réception : Créer des boîtes intelligentes basées sur une période précise, par exemple pour les emails reçus cette semaine ou ce mois-ci. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper tous les emails reçus au cours des 7 derniers jours afin de garder un œil sur les communications récentes.
  6. Statut de lecture : Filtrer les emails en fonction de leur statut, par exemple les emails non lus uniquement. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour afficher uniquement les emails non lus afin de garder votre attention sur les messages qui n’ont pas encore été traités.
  7. Pièces jointes : Vous pouvez créer une boîte intelligente qui regroupe uniquement les emails contenant des pièces jointes. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper tous les emails contenant des documents, comme des contrats ou des présentations.
  8. Importance : Filtrer selon l’importance des emails, par exemple pour n’afficher que ceux marqués comme prioritaires. Par exemple, vous pouvez créer une boîte intelligente pour regrouper les emails marqués comme « Important » afin de vous assurer de traiter en priorité les messages cruciaux.

En combinant plusieurs de ces conditions, vous pouvez créer des boîtes intelligentes très précises qui vous permettent de rester organisé et de retrouver rapidement les informations dont vous avez besoin. Par exemple, vous pouvez combiner les critères « Expéditeur » et « Date de réception » pour regrouper tous les emails d’un client spécifique reçus au cours du dernier mois.

Vous pouvez également utiliser les critères « Sujet » et « Importance » pour regrouper les emails relatifs à un projet critique marqués comme importants. Ces combinaisons offrent une grande flexibilité et permettent de gérer efficacement des volumes importants de courriels.

Pour terminer : Les boîtes aux lettres intelligentes de macOS sont un outil puissant pour la gestion de votre courrier électronique. Elles vous permettent d’organiser automatiquement vos emails en fonction de critères personnalisés, rendant ainsi la gestion de la messagerie plus efficace et moins chronophage.

En utilisant les nombreuses conditions disponibles, vous pouvez vous assurer que vos emails importants sont toujours à portée de main, tout en gardant votre boîte de réception bien ordonnée.

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Connaissez-vous les 4 façons de redémarrer un Mac ?

Utilisation du menu Apple ou pomme :

Cliquez sur l’icône Apple dans le coin supérieur gauche de l’écran, puis sélectionnez “Redémarrer”.

Utilisation du clavier :

Vous pouvez utiliser le raccourci clavier en maintenant les touches “Control” + “Command” + “Eject” (ou “Power” sur les Mac sans lecteur DVD) enfoncées simultanément.

À partir du Terminal : Si vous êtes à l’aise avec le Terminal, vous pouvez utiliser la commande “sudo shutdown -r now” pour redémarrer immédiatement.

Forcer le redémarrage :

En cas de problème, vous pouvez forcer le redémarrage en maintenant enfoncé le bouton d’alimentation pendant quelques secondes jusqu’à ce que le Mac s’éteigne, puis en le rallumant.

À distance avec iCloud :

Si vous avez activé la fonction “Localiser mon Mac” dans les préférences iCloud, vous pouvez redémarrer votre Mac à distance depuis l’application “Localiser” sur un autre appareil Apple.

Choisissez la méthode qui convient le mieux à votre situation.

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Guide Complet des Fonctionnalités d’Apple Podcasts

Podcast d’Apple est une application que j’ai toujours appréciée. Bien qu’il existe des concurrents très honorables, je lui suis resté fidèle. Podcast est l’application qui a fait découvrir ce nouveau type de média à de nombreux utilisateurs de produit d’Apple. Aujourd’hui les podcasts ont dépassé cette frontière et sont présents partout.

L’application d’Apple s’est notablement améliorée au fil du temps, affirmant sa place comme l’un des piliers des services gratuits au sein de l’écosystème Apple.  Ou les écouter ? Pour faire simple tous les appareils Apple sauront diffuser un podcast. Mais en voici la liste, car ce support est réellement utilisable sur tous les appareils.

  • iPhone
  • CarPlay
  • Mac
  • iPad
  • Apple Watch
  • Apple TV
  • HomePod

Mais qu’est-ce qu’un podcast ?

En réalité, un podcast n’est rien de plus qu’une émission de radio enregistrée et mise à disposition sur une plateforme, permettant une écoute à la convenance de l’utilisateur. Plus besoin de se conformer à des horaires stricts. Par exemple, si l’envie vous prend d’écouter les « Grosses Têtes » à 22 :00, il suffit de s’abonner au podcast de cette émission sur RTL, et l’émission sera enregistrée sur votre iPhone ou Mac pour une écoute ultérieure.

Le podcast connaît un engouement certain, notamment grâce à son accessibilité lors des déplacements ou des moments de détente. Les simples émissions de radio sont révolues, laissant place à une économie florissante autour du podcast avec des contenus exclusifs couvrant une multitude de sujets tels que le bien-être, l’histoire, la politique, l’économie, et bien d’autres encore.

Si la langue des podcasts a longtemps été dominée par le monde anglo-saxon, cette tendance a évolué. L’offre de programmes francophones est désormais considérable et diversifiée en termes de sujets. Ne vous laissez pas intimider par des podcasts méconnus ; bien souvent, ils sont le fruit du talent de créateurs de podcasts ultra compétents.

Prenez le temps de les écouter et de découvrir de nouvelles perspectives enrichissantes. Qui sait vous avez probablement des choses à dire ? Alors lancez-vous et créez votre podcast, ce n’est pas compliqué et cela ne nécessite pas beaucoup d’investissements.

La dernière tendance commerciale suggère que des plateformes telles que Netflix et Amazon offrent un contenu exclusif accessible uniquement via leur abonnement. Cette stratégie n’a pas produit les résultats escomptés, n’incitant pas de nouveaux abonnements. En fin de compte, les programmes se retrouvent partout quel que soit la plateforme utilisée, mais l’adoption de l’application « podcast » d’Apple révèle certains avantages que nous allons explorer :

Quelles sont les avantages de Podcasts d’Apple ?

Interface Intuitive : Apple Podcasts offre une interface conviviale et intuitive, facilitant la navigation et la découverte de nouveaux podcasts. Et cette application a rejoint aussi les autres et on n’est plus dépaysé face à Music ou Podcasts.

Grande Bibliothèque : Avec une vaste bibliothèque de podcasts, les utilisateurs ont accès à une diversité de contenus, couvrant des sujets allant de l’éducation au divertissement.

Synchronisation avec iCloud : La fonction de synchronisation avec iCloud permet aux utilisateurs de suivre leurs podcasts préférés sur plusieurs appareils Apple, assurant une expérience cohérente.

Podcasts Exclusifs : Certains podcasts sont exclusifs à la plateforme Apple, offrant aux utilisateurs un contenu unique et attractif. Apple a introduit un modèle payant, pour lequel j’ai des doutes sur son efficacité. Le modelé économique des podcast reste lié au annonces effectuées lors de l’écoute, mais pas celui de l’abonnement.

Fonctionnalités de Lecture : Apple Podcasts propose des fonctionnalités de lecture pratiques sur iOS (un peu moins sur Mac), telles que la possibilité de ralentir ou accélérer la vitesse de lecture, ainsi que la fonction de saut des annonces.

Intégration Siri : Grâce à l’intégration avec Siri, les utilisateurs peuvent contrôler l’application par commandes vocales, améliorant ainsi l’accessibilité et l’ecoute sur les enceintes HomePod.

Mises à Jour Régulières : Apple met régulièrement à jour son application, introduisant de nouvelles fonctionnalités et améliorations, garantissant une expérience toujours optimale. C’est vrai bien qu’il y ai eu un longue période sans mises à jour, Appel semble retrouver un regain d’intérêt sur ses applications phares.

Cette liste non exhaustive devrait vous tenter d’utiliser Podcasts d’Apple. Pour vous y convaincre nous allons détailler quelques fonctions essentielles. D’autant que l’interface de podcast a été renouvelée récemment.

Comment rechercher un podcast :

L’interface de Podcasts adopte les normes des applications macOS développées par Apple, avec une colonne à gauche contenant les sections et les fonctionnalités de l’application, et à droite, une large section détaillant le contenu. Cette interface est efficace et si vous êtes à la recherche d’un podcast, Apple fournit l’aide nécessaire pour dénicher l’émission à savourer.

Commencez par la section « Écouter ».

La nouvelle interface présente des sections thématiques, nombreuses et exclusivement dédiées aux podcasts en français. Cliquez sur celles-ci pour découvrir la sélection proposée par Apple.

Les podcasts sont répertoriés par classements (Classement des séries). Ne cherchez pas trop à comprendre ce classement, car il résulte probablement d’une combinaison du nombre d’écoutes et de la note attribuée à l’épisode.

Il existe également des sous-sections, identifiables en bleu. A cela s’ajoute une section « Indispensables », elle est similaire à celle que l’on trouve dans Music. Ensuite, d’autres sections plus communes le classement des épisodes, des nouveautés, etc.

Une autre section, nommée « Explorer » , permet à Apple de mettre en avant des podcasts, similaire à ce qui se fait sur l’iTunes Store. Elle comprend également des classements basés sur le nombre d’écoutes.

Bien qu’habilement conçue, cette section reste sous le contrôle exclusif d’Apple, ne présentant que les podcasts mis en avant par une équipe journalistique de Cupertino. En cliquant sur un podcast, vous trouverez un contenu rédactionnel détaillant en quelques lignes le sujet de la série, mais ces informations restent souvent limitées. Souvent, il est nécessaire d’écouter un épisode pour évaluer la qualité de l’orateur et du sujet.

 Enfin, il existe une catégorie « Classements » qui peut sembler redondante avec la section « Explorer », mais elle offre une alternative intéressante. Elle répertorie les podcasts et les épisodes les plus écoutés.

 Une approche plus directe consiste à utiliser le moteur de recherche situé en haut de la colonne de gauche. Saisissez n’importe quel terme, et la recherche universelle vous proposera des épisodes de podcast correspondants.

Comment s’abonner à un podcast :

Une fois sur la page descriptive d’un podcast, vous avez deux options principales. Vous pouvez soit directement lire le contenu ou cliquer sur l’icône « + suivre ». En choisissant cette dernière option, vous serez alerté dès la sortie d’un nouvel épisode, et il sera automatiquement téléchargé.

Cependant, il est important de noter que le court descriptif du podcast ne révèle souvent pas grand-chose sur son contenu réel, et il ne vous dispensera pas de l’écoute d’un épisode pour évaluer sa pertinence .

Les paramètres de l’application offrent plusieurs options intéressantes. La première permet la synchronisation de votre bibliothèque, diffusant ainsi vos abonnements et les épisodes lus sur tous vos appareils. De plus, elle assure une continuité dans la lecture, vous permettant de commencer un podcast sur votre Mac et de le poursuivre dans votre voiture avec CarPlay.

La deuxième option concerne le téléchargement, impliquant un choix important en termes d’espace occupé. Les podcasts vidéo, par exemple, prendront plus d’espace sur un MacBook à faible capacité de stockage, contrairement aux podcasts audios qui sont plus compacts.

Une petite mais importante section vous permet de sélectionner le nombre d’épisodes à télécharger. Il est recommandé de limiter cela aux 2 derniers, et comme mentionné précédemment, les épisodes lus seront automatiquement supprimés.

Écouter un podcast grâce à Siri sur HomePod ou depuis un iPhone :

L’écoute d’un podcast, que ce soit sur votre Mac, dans votre voiture ou avec votre iPhone, reste sensiblement la même. Cependant, à la maison, une option intéressante est la possibilité de rediriger l’audio vers une enceinte Airplay. Mais nous verrons qu’il y a plus simple avec un HomePod.

Une fonctionnalité que j’apprécie particulièrement est la gestion de la vitesse de lecture. Certains podcasts sont plus lents et Apple vous permet de jouer avec la vitesse de lecture. Étrangement, cette option semble indisponible sur Mac.

Sur iOS, une petite icône sous le triangle de lecture donne accès à différentes vitesses de lecture, plus ou moins rapides. De manière tout aussi intéressante, à droite, une autre icône représentant « sommeil » permet de définir une durée d’écoute, notamment utile pour les podcasts de relaxation susceptibles de vous endormir.

Une fonction, cette fois disponible sur toutes les plateformes, deux boutons permettant d’avancer ou de reculer par pas de quelques secondes.

Si vous possédez une enceinte HomePod, il vous suffit de dire « Dis Siri, lance le podcast : Actus du jour ». Pour une expérience plus conviviale, vous pouvez aussi indiquer l’épisode. Par exemple : Dernier ou premier ou le numéro. Dites « Dis Siri, mets le dernier podcast de ‘La bande originale’. »

Plusieurs autres commandes sont disponibles :

– Avancer ou reculer dans un podcast : Par exemple, dites « Dis Siri, avance de 30 secondes » ou « Dis Siri, recule de 10 secondes. »

– S’abonner à un podcast : Dites « Dis Siri, abonne-moi à ce podcast » pour l’ajouter à votre bibliothèque.

– Accélérer ou ralentir la lecture : Pour écouter des podcasts à votre rythme, dites « Dis Siri, augmente la vitesse de lecture » ou « Dis Siri, réduis la vitesse de lecture ». Pour revenir à la vitesse normale, dites simplement « Dis Siri, lis ça à vitesse normale ».

Enfin, il est possible d’automatiser ses Podcasts grâce à Raccourcis, vous pouvez ainsi facilement créer un menu qui lancerait un podcast et qui se trouverait dans la barre des menus.

1 – Crée un raccourcis et sélectionnez le Podcast à lire.

2 – Activer l’option : Épingler dans la barre des menus :

Et voila le resultat :

Bonne écoute à tous.

HDR

Créez des automatisations avancées avec les cartes « Alors » de Homey Pro

Lorsque vous travaillez avec Homey, la flexibilité offerte par les cartes dites « logique  » est essentielle pour créer des automatisations complexes et personnalisées.

Les cartes « Alors » permettent d’accomplir des actions conditionnelles, d’envoyer des requêtes HTTP, et de manipuler des données JSON afin de créer une domotique intégrée qui répond précisément à vos besoins. Voici un tour d’horizon des différentes cartes disponibles dans la section « Logique » des actions Homey.

1. Manipuler des Variables

Les cartes de logique de la catégorie « Alors » permettent de définir et manipuler divers types de variables – textes, numériques, et booléennes (Oui/Non). Ces cartes sont des outils de base pour créer des automatisations conditionnelles dans Homey.

  • Définir une variable texte à : Cette carte vous permet de définir la valeur d’une variable de type texte. Par exemple, vous pouvez enregistrer une information textuelle telle qu’une notification personnalisée.
  • Exemple : Lorsque vous recevez un colis, définissez une variable texte « notification » à « Votre colis a été livré ». Vous pouvez ensuite utiliser cette variable pour envoyer une notification sur votre smartphone.
  • Définir une variable numérique à : Ici, vous pouvez attribuer une valeur numérique à une variable, très utile pour stocker des données quantitatives comme une température mesurée.
  • Exemple : Lorsque la température extérieure est mesurée par un capteur, définissez une variable « température_extérieure » à la valeur relevée. Utilisez ensuite cette variable pour ajuster la température de votre thermostat.
  • Définir une variable Oui/Non à : Idéal pour des vérifications simples, cette carte permet de définir une variable booléenne, utile pour activer ou désactiver certaines automatisations.
  • Exemple : Si la porte d’entrée est ouverte, définissez une variable « porte_ouverte » à Oui. Cela pourrait déclencher une alarme ou un rappel de fermeture.

Ces actions sont cruciales lorsque vous souhaitez que votre système se souvienne de certaines informations au fur et à mesure que les événements se déroulent, rendant votre maison plus intelligente.

2. Calculs et Conversions

  • Calculer une variable numérique en tant que texte : Cette carte est utile pour convertir un nombre en une chaîne de caractères, par exemple pour créer une phrase qui intègre un chiffre.
  • Exemple : Convertir la température mesurée en texte et l’utiliser pour envoyer un message vocal à votre enceinte connectée : « La température extérieure est de 22 degrés ».
  • Convertir (Texte, Oui/Non, Nombre) en Tag : Plusieurs cartes permettent de convertir différents types de variables (texte, nombre, ou Oui/Non) en un tag spécifique, qui peut ensuite être utilisé dans d’autres actions. Cela offre une grande flexibilité dans la manière dont vous gérez et transférez les informations à travers différentes automatisations.
  • Exemple : Convertir une valeur numérique (comme l’humidité) en tag pour l’utiliser dans une autre automatisation, par exemple pour activer un déshumidificateur si l’humidité dépasse un certain seuil.

Ces options de conversion facilitent la communication entre différents éléments de votre maison connectée, garantissant que les actions puissent être adaptées aux besoins spécifiques des appareils connectés.

3. Faire des Requêtes HTTP

  • Faire une requête HTTP : Ces cartes permettent de faire des requêtes HTTP (GET, POST, etc.) vers une URL de votre choix. Vous pouvez y inclure des en-têtes et des corps de requête pour interagir avec des services extérieurs ou des dispositifs locaux.
  • Exemple : Envoyer une requête POST à une API pour allumer les lumières Philips Hue lorsque le soleil se couche. Vous pouvez inclure des paramètres spécifiques pour choisir quelles lumières allumer et à quelle intensité.

Par exemple, vous pouvez envoyer des requêtes à des API pour obtenir des informations ou contrôler d’autres dispositifs, ce qui ouvre la porte à un large éventail de possibilités d’intégration.

4. Manipuler des Données JSON

Pour ceux qui aiment aller plus loin, les cartes permettent aussi de travailler avec des données JSON.

  • Traiter un texte en tant que JSON et sélectionner le chemin : Cette carte est particulièrement puissante si vous récupérez des informations structurées depuis une API ou une réponse de requête HTTP. Vous pouvez utiliser le chemin pour extraire des valeurs précises à partir du JSON et les utiliser dans d’autres automatisations.
  • Exemple : Si vous recevez une réponse JSON d’une API météo, utilisez cette carte pour extraire la température ou les prévisions météorologiques et les afficher sur votre tableau de bord Homey.
  • Traiter un texte en tant que JSON et définir le chemin : Cela permet non seulement de lire des informations à partir d’un JSON mais aussi de les modifier ou de les mettre à jour selon vos besoins.
  • Exemple : Recevoir des données d’un capteur et les insérer dans une structure JSON que vous envoyez ensuite à un service tiers pour traitement.

Ces cartes sont utiles pour intégrer des dispositifs tiers ou des services externes et gérer des données complexes de manière structurée, ajoutant une grande profondeur à vos automatisations.

Qu’est-ce qu’un Tag dans Homey ?

Dans la plateforme Homey, un Tag est une valeur dynamique qui peut être utilisée dans vos automatisations pour personnaliser le comportement des cartes. Les tags peuvent représenter des informations diverses, telles que la température actuelle, l’état d’un appareil, l’heure de la journée, ou même des variables définies par l’utilisateur.

Les tags sont utilisés pour passer des informations d’une carte à une autre, permettant une grande flexibilité dans les automatisations. Par exemple, vous pouvez utiliser un tag pour récupérer la température actuelle d’un capteur et l’utiliser dans une carte d’action qui ajuste le thermostat en conséquence. Les tags sont indiqués par un symbole de « variable », ce qui permet de les identifier facilement dans l’interface Homey.

Conclusion

Les cartes « Alors » de la section Logique de Homey sont des outils d’une grande puissance pour créer une maison intelligente vraiment adaptée à vos besoins. Que vous vouliez manipuler des variables, faire des requêtes vers des API, ou traiter des données JSON, elles vous permettent de créer des automatisations sophistiquées tout en gardant un contrôle total sur chaque élément de votre maison.

N’hésitez pas à expérimenter avec ces cartes pour transformer votre espace en un environnement qui réagit précisément à vos préférences personnelles et qui simplifie votre quotidien ! Si vous avez des questions ou souhaitez approfondir l’un des aspects abordés, laissez un commentaire, je serais ravi de vous aider à faire passer votre maison connectée au niveau supérieur.

Bonne automatisation !

N’hésitez pas a me faire part de vos découvertes ou utilisations sur Homey.

HD RAPIN

Comment Installer Nmap avec Homebrew sur macOS


Nmap (Network Mapper) est un outil open-source puissant utilisé pour l’exploration réseau et les audits de sécurité. Il permet de découvrir des hôtes, des services, des ports ouverts, des systèmes d’exploitation, et même de détecter des vulnérabilités grâce à des scripts personnalisables (NSE – Nmap Scripting Engine).

Nmap est largement utilisé par les administrateurs réseau et les experts en cybersécurité pour cartographier les infrastructures réseau et détecter d’éventuelles failles.

Fonctionnalités principales de Nmap :

  • Scan des ports pour identifier ceux qui sont ouverts ou filtrés.
  • Détection des services actifs et de leurs versions.
  • Identification des systèmes d’exploitation (OS Fingerprinting).
  • Découverte des vulnérabilités connues grâce aux scripts NSE.
  • Audit des certificats SSL et des partages réseau.

Installation de Nmap sur macOS avec Homebrew

Avant d’installer Nmap, assurez-vous que Homebrew est installé sur votre système. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez l’installer en vous rendant sur cette page :

Étapes pour installer Nmap

  1. Mettre à jour Homebrew pour garantir que vous disposez des derniers paquets disponibles : brew update
  2. Installer Nmap en utilisant Homebrew :brew install nmap
  3. Vérifier l’installation : Une fois l’installation terminée, vérifiez que Nmap est correctement installé en exécutant :nmap --version

Comment mettre à jour ou désinstaller Nmap

  • Mise à jour : brew upgrade nmap
  • Désinstallation :brew uninstall nmap

Avec Nmap installé, vous êtes prêt à explorer les réseaux et utiliser des scripts avancés pour découvrir des informations sur vos hôtes. Je vous explique tout ca dans cette page :

Un conseil : testez vous appareils connectés sur votre réseau, vous aurez probablement quelques surprises. Par exemple si votre réseau local est 192.168.0.xxx :

nmap 192.168.0.0/24

Bonne analyse !

HDR

HomeKit & Homey : Ikea Vindstyrka – Le capteur d’air abordable et performant

Un produit qui suscite l’engouement

Il y a des produits qui surprennent par l’engouement qu’ils suscitent. C’est le cas de ce petit boitier au nom alambiqué pour nos contrées latines : Vindstyrka. Il m’a fallu être patient et plusieurs passages chez Ikea pour mettre la main sur cet accessoire.

Le fabricant suédois développe depuis quelques années une gamme de périphériques intelligents, incluant des luminaires (ampoules, LED, bandeaux lumineux), des enceintes (en collaboration avec Sonos) et diverses télécommandes. Leur rapport qualité/prix est souvent imbattable, et je vous en parle régulièrement dans ces pages.

Compatibilité domotique chez Ikea

En 2023, Ikea a remplacé sa box domotique par un modèle plus moderne, tout en conservant la compatibilité avec l’ancien. Pour le moment, les accessoires Ikea ne sont pas compatibles avec la norme Matter et utilisent le protocole Zigbee. Toutefois, tous ces produits fonctionnent avec HomeKit, grâce au hub Ikea qui joue le rôle de pont entre les accessoires et l’écosystème Apple.

Vindriktning : le précédent modèle

L’analyseur d’air Vindriktning d’Ikea, vendu à 9,99 euros, a connu un grand succès. Ce petit boitier, muni d’une LED, indiquait la qualité de l’air. Il a équipé de nombreuses chambres d’enfants, mais son absence de connectivité avec les écosystèmes domotiques limitait ses usages.

Vindstyrka : une version connectée et améliorée

Depuis un an, Ikea propose une nouvelle version plus aboutie, le Vindstyrka. Cet appareil connecté permet de surveiller la qualité de l’air dans votre maison. Il mesure :

  • Les particules fines (PM2,5),
  • La température,
  • L’humidité,
  • Les composés organiques volatils (COV).

Le Vindstyrka peut être connecté à l’application IKEA Home pour suivre ces données sur votre smartphone ou tablette.

Intégration parfaite avec HomeKit

Plus intéressant encore, le Vindstyrka s’intègre parfaitement avec l’application Maison d’Apple sur Mac, iOS/iPadOS, et peut être interrogé via Siri : « Dis Siri, quelle est la qualité de l’air dans la chambre ? »

Dans l’application Maison, la qualité de l’air, la température et le taux d’humidité apparaissent directement en haut de la fenêtre de la pièce concernée. En cliquant sur ces données, vous accédez aux détails du capteur.

Le support dans Raccourcis est aussi parfait, car il offre une intégration fluide qui permet aux utilisateurs de créer des automatisations personnalisées.

Pourquoi choisir le Vindstyrka ?

Voici pourquoi ce capteur d’air se distingue :

  1. Prix imbattable : Proposé à 29,99 euros, il coûte deux à trois fois moins cher que des produits similaires.
  2. Fonctionnalité unique : Il est équipé d’un écran LED rétro-éclairé. Vous n’avez pas besoin de sortir votre iPhone : appuyez simplement sur le bouton au-dessus de l’appareil pour afficher instantanément les informations sur l’écran.
  3. Précision des mesures :
  • PM2,5 : Ces particules fines, inférieures à 2,5 micromètres, peuvent avoir un impact sur la santé (asthme, allergies, maladies respiratoires).
  • COV : Les composés organiques volatils, présents dans certains produits de consommation, peuvent provoquer des problèmes de santé tels que fatigue, maux de tête et nausées.

Un outil pour une maison plus saine

Le Vindstyrka est un outil précieux pour améliorer la qualité de l’atmosphère dans votre maison. En surveillant les polluants, il vous permet d’identifier les sources de pollution et de prendre des mesures, comme ouvrir les fenêtres ou utiliser un purificateur d’air. De plus, son intégration avec l’application Raccourcis ouvre des possibilités d’automatisation : par exemple, créer un raccourci qui vous informe de la qualité de l’air.

Et Homey Alors ?

Sachant qu’il s’agit d’un produit Zigbee, il s’intégrèrent sans aucun souci dans la plateforme de domotique hollandaise, offrant ainsi une interconnectivité fluide et efficace avec d’autres appareils compatibles.

L’application IKEA sur le store d’Homey apporte la compatibilité complète de l’appareil, permettant aux utilisateurs de personnaliser leurs paramètres et de créer des scénarios automatisés pour améliorer leur expérience domestique.

Grâce à cette intégration, les utilisateurs peuvent non seulement contrôler les appareils de manière intuitive, mais aussi l’utiliser dans les Flows ou Advanced Flows.

https://homey.app/en-us/app/com.ikea.tradfri/IKEA-Trådfri/

En conclusion : Un produit incontournable

Le Vindstyrka est un produit domotique abordable et performant qui fonctionne aussi bien avec ou sans une plateforme domotique. Il contribue à améliorer la santé de vos proches en surveillant la qualité de l’air intérieur.

Pour l’acquérir, j’ai dû m’inscrire sur le site d’Ikea afin d’être alerté de sa disponibilité. C’est dire l’engouement qu’il suscite !

Liens : https://www.ikea.com/fr/fr/p/vindstyrka-capteur-qualite-de-lair-connecte-00498231/

Bonne domotique

HDR

Boostez la Sécurité de Votre Mac avec ces Outils

Le taux d’adoption des ordinateurs Mac en milieu professionnel a connu une croissance constante au cours de la dernière décennie, grâce à l’introduction de politiques favorisant le choix de son propre appareil (CYOD) et le principe de « apporte ton propre matériel » (BYOD).

Grâce à son architecture basée sur Unix, macOS est généralement perçu comme une alternative plus sécurisée à Windows. Mais cette popularité croissante en fait une cible privilégiée pour les pirates. Nous vous proposons ici quelques principes et outils pour renforcer significativement la sécurité de votre ordinateur.

1. Protéger macOS

La première étape pour sécuriser votre système consiste à vous assurer que vous utilisez toujours la dernière version du système d’exploitation. Chaque mise à jour corrige des bugs et des failles de sécurité, réduisant ainsi les risques d’intrusions malveillantes.

Activez les mises à jour automatiques

Assurez-vous que la fonction de téléchargement automatique des mises à jour est activée. Voici comment procéder sur Sonoma :

  1. Allez dans les Paramètres système.
  2. Naviguez jusqu’à Général → Mise à jour logicielle.
  3. Activez l’option Télécharger et installer automatiquement les mises à jour.

SilentKnight : Maintenez la sécurité à jour

SilentKnight est un outil gratuit qui vérifie et met à jour les composants de sécurité de macOS. Même si son interface est en anglais, il est simple à utiliser.

  • Installation et utilisation :
  • Lancez l’application régulièrement.
  • Les mises à jour nécessaires apparaissent avec une croix rouge. Cliquez sur « Install all updates » pour tout mettre à jour.

Résumé : Les bonnes pratiques

  • Installez systématiquement les dernières versions de macOS.
  • Vérifiez les éléments de sécurité avec SilentKnight.

2. Pare-feu : Protéger les entrées et sorties de votre Mac

Le pare-feu de macOS est une fonctionnalité essentielle pour protéger votre Mac contre les attaques malveillantes. Il contrôle le trafic entrant et sortant, ajoutant une couche supplémentaire de protection.

Activez le pare-feu macOS

Apple ne l’active pas par défaut. Voici comment le configurer :

  1. Accédez à Réseau → Coupe-feu dans les préférences système.
  2. Activez-le et cochez les options suivantes :
  • Autoriser automatiquement les logiciels intégrés à recevoir des connexions entrantes.
  • Autoriser les connexions pour les services systèmes.

LuLu : Un pare-feu pour les connexions sortantes

Le pare-feu natif de macOS bloque les connexions entrantes, mais pas les sorties. LuLu, un outil gratuit et open source, comble cette lacune.

  • Avantages de LuLu :
  • Notifications des nouvelles connexions sortantes.
  • Contrôle précis des applications qui accèdent à Internet.
  • Surveillance des activités suspectes.
  • Installation et configuration :
  1. Téléchargez LuLu depuis Objective-See.
  2. Bloquez ou autorisez les connexions selon vos besoins.

Une alternative payante : Little Snitch

Little Snitch est une autre solution avancée (69 € pour la version complète). Si son prix est un frein, considérez Little Snitch Mini, une version simplifiée pour 14,99 €/an.

3. Internet Access Policy Viewer : Vérifiez la légitimité des développeurs

Cet utilitaire gratuit permet de consulter les Politiques d’Accès Internet (IAP) des applications. Ces fichiers décrivent les connexions Internet autorisées par une application.

  • Pourquoi l’utiliser ?
  • Identifiez les serveurs vers lesquels vos logiciels envoient des données.
  • Renforcez votre confiance envers les applications légitimes.
  • Installation :
    Téléchargez-le sur le Mac App Store.

Résumé des recommandations

  • Activez le pare-feu de macOS.
  • Installez un pare-feu pour les connexions sortantes comme LuLu ou Little Snitch.
  • Vérifiez les IAP de vos applications pour évaluer leur sécurité.

Antivirus : est-ce vraiment nécessaire ?

Si vous téléchargez rarement des fichiers ou utilisez uniquement des sources fiables, un antivirus est souvent superflu. Cependant, pour les utilisateurs actifs en ligne ou accédant à des sources douteuses, un antivirus complète efficacement votre arsenal de protections.

En suivant ces conseils, vous améliorerez considérablement la sécurité de votre Mac tout en préservant votre vie privée. Soyez proactif et restez vigilant face aux menaces numériques !

Bonne protection

HDR

Lancement du Homey Pro Mini ! une excellente nouvelle pour l’écosystème Homey

Le Homey Pro mini est la dernière innovation de Homey, Comme le Mac mini M4, Homey une solution domotique puissante dans un format compact et abordable !

Le Homey Pro mini est une version réduite du Homey Pro, conçue pour intégrer et contrôler divers appareils intelligents au sein de votre domicile. Malgré sa taille réduite, il conserve les fonctionnalités essentielles qui ont fait la renommée de Homey Pro.

Il est idéal pour ceux qui recherchent une solution domotique puissante sans encombrement.Le Homey Pro mini est disponible en précommande aux États-Unis et au Canada au prix de 199 $ (quel prix en Europe ?), avec des expéditions prévues pour avril 2025 aux US. La disponibilité en Europe est prévue pour plus tard en 2025. 

Pour étendre les capacités du Homey Pro mini, il est possible de l’associer au Homey Bridge, vendu séparément pour 69 Euros. Cette combinaison ajoute la prise en charge de technologies sans fil supplémentaires telles que Z-Wave, Bluetooth LE, 433 MHz et infrarouge, améliorant ainsi la couverture sans fil de votre domicile. 

Pour plus d’informations et pour commander le Homey Pro mini, visitez le site officiel de Homey.

Lien vers le site Homey : Homey mini

Soyez patient 😉

HDR

EVE HOME : Automatisations Sans Internet

Si vous utilisez un appareil EVE HOME, comme une prise connectée, il est important de savoir que la programmation avec l’application EVE est très pratique.

En effet, lorsque vous configurez une programmation avec EVE, celle-ci est directement enregistrée dans l’appareil. Cela signifie que même si votre Wi-Fi ne fonctionne plus, tout continuera de fonctionner ! Ce n’est pas le cas avec HomeKit, qui nécessite une connexion Internet.

L’interface de l’application EVE :

Notez qu’elle fonctionne sur macOS équipé d’une puce M d’Apple. Cliquez sur les propriétés de l’appareil puis dans la section programme.

Vous pouvez facilement créer des événements pour chaque jour. Par exemple, vous pouvez indiquer à votre prise de s’allumer tous les jours à 18h. Et pas besoin de Wi-Fi pour que cela fonctionne !

Si vous souhaitez que tout fonctionne même sans Internet, utilisez la programmation dans l’application EVE. C’est fiable, simple, et vous n’avez pas à vous soucier des problèmes de réseau. A dédier aux automatisations que vous ne changerez pas régulièrement !

Bonne automatisation !

HDR

Mes Meilleurs Albums de l’Histoire de la musique.

C’est la fin d’année, je ne vais pas vous faire la retrospective musicale de 2024, je suis passé à coté de la scene cette année. Mais voici une sélection de 20 albums que je considère parmi les meilleurs (de tous les temps), accompagnée du lien vers Apple Music.

Bonne écoute

HDR

Thriller

Michael Jackson (1982) – Cet album emblématique a révolutionné l’industrie musicale avec des hits comme “Billie Jean” et “Beat It”, devenant l’album le plus vendu de tous les temps. Écouter sur Apple Music

The Dark Side of the Moon

Pink Floyd (1973) – Chef-d’œuvre du rock progressif, cet album explore des thèmes profonds tels que le temps, la folie et la mortalité, avec une production innovante. Écouter sur Apple Music

Abbey Road

The Beatles (1969) – Dernier album enregistré par le groupe, il contient des classiques tels que “Come Together” et “Here Comes the Sun”, illustrant leur maturité musicale. Écouter sur Apple Music

Nevermind

Nirvana (1991) – Pilier du mouvement grunge, cet album a propulsé le rock alternatif sur le devant de la scène avec des titres comme “Smells Like Teen Spirit”. Écouter sur Apple Music

Rumours

Fleetwood Mac (1977) – Né des tumultes internes du groupe, cet album rock intemporel inclut des hits comme “Go Your Own Way” et “Dreams”. Écouter sur Apple Music

Exodus

Bob Marley & The Wailers (1977) – Enregistré après une tentative d’assassinat sur Marley, cet album fusionne reggae, rock et soul, avec des classiques tels que “Jamming” et “One Love”. Écouter sur Apple Music

Kind of Blue

Miles Davis (1959) – Monument du jazz modal, cet album a influencé des générations de musiciens avec sa spontanéité et son innovation harmonique. Écouter sur Apple Music

Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band

The Beatles (1967) – Album concept révolutionnaire, il a redéfini les limites de la musique pop avec des expérimentations sonores audacieuses. Écouter sur Apple Music

OK Computer

Radiohead (1997) – Une œuvre majeure du rock alternatif, explorant les angoisses de l’ère moderne avec une production avant-gardiste. Écouter sur Apple Music

Led Zeppelin IV (Remastered)

Led Zeppelin (1971) – Album emblématique du hard rock, il contient le légendaire “Stairway to Heaven” et illustre la diversité stylistique du groupe. Écouter sur Apple Music

Exile on Main St.

The Rolling Stones (1972) – Double album mêlant rock, blues et soul, reflétant l’apogée créative du groupe durant leur exil fiscal en France. Écouter sur Apple Music

Purple Rain

Prince & The Revolution (1984) – Fusion magistrale de rock, pop et funk, cet album sert également de bande-son au film éponyme, avec des titres phares comme “When Doves Cry”. Écouter sur Apple Music

London Calling

The Clash (1977) – Album punk rock audacieux, incorporant divers styles musicaux et des paroles engagées, reflétant les préoccupations sociales de l’époque. Écouter sur Apple Music

The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars

David Bowie (1972) – Concept album narratif présentant l’alter ego emblématique de Bowie, Ziggy Stardust, explorant les thèmes de la célébrité et de l’apocalypse. Écouter sur Apple Music

What’s Going On

Marvin Gaye (1971) – Album soul poignant abordant des thèmes sociaux et politiques profonds, reflétant les turbulences. Ecouter sur Apple Music

Téléchargez macOS Sequoia avec Mist

Mist : l’outil indispensable pour télécharger macOS Sequoia et d’autres versions de macOS

L’utilitaire Mist est un logiciel incontournable pour télécharger facilement et rapidement différentes versions de macOS, dont le dernier macOS Sequoia, en divers formats tels que DMGISOPKG, et APP. Cet outil simplifie considérablement le processus en automatisant à la fois le téléchargement et la conversion des fichiers d’installation, éliminant ainsi la nécessité d’utiliser des commandes complexes dans le Terminal.

Télécharger et installer Mist : mode d’emploi

  1. Accédez à la page officielle GitHub de Mist pour télécharger l’application.
  2. Téléchargez la version de Mist compatible avec votre Mac. Assurez-vous d’opter pour la version la plus récente pour bénéficier des dernières fonctionnalités.
  3. Installez Mist en suivant les étapes après l’ouverture du fichier téléchargé.

Télécharger macOS Sequoia avec Mist : les étapes

  1. Lancez Mist sur votre Mac.
  2. Allez dans l’onglet “Installers” pour afficher toutes les versions disponibles de macOS.
  3. Recherchez macOS Sequoia (version 15.0 ou ultérieure selon votre besoin).
  4. Cliquez sur l’icône de téléchargement correspondant.
  5. Choisissez les formats souhaités (DMG, ISO, PKG, APP) et sélectionnez un dossier de destination pour vos fichiers.
  6. Patientez pendant que Mist télécharge et convertit les fichiers automatiquement.

Où trouver vos fichiers macOS Sequoia ?

Une fois le téléchargement terminé, Mist enregistre les fichiers dans le dossier de destination que vous avez spécifié. Ces fichiers, tels que Installer macOS Sequoia.app, sont prêts à être utilisés pour installer ou mettre à jour macOS sur votre Mac.

Pourquoi choisir Mist pour macOS Sequoia ?

Téléchargement facilité : aucun besoin de maîtriser le Terminal ou d’effectuer des manipulations complexes, ce qui rend le processus accessible à tous, même aux utilisateurs moins expérimentés. Le support de multiples formats tels que :  DMGISOPKG, ou APP permet une flexibilité importante lors du téléchargement. Que vous souhaitiez installer un logiciel ou simplement effectuer une sauvegarde, vous avez de nombreuses options à votre disposition. Sur un plan sécurité, Mist télécharge les fichiers officiels directement depuis les serveurs Apple, garantissant ainsi l’intégrité et la fiabilité des données que vous obtenez. Cela signifie que vous pouvez avoir l’esprit tranquille en sachant que les fichiers sont vérifiés et authentiques, ce qui est essentiel dans le monde numérique d’aujourd’hui.

Bonne installation !

HDR

Guide de dépannage Safari : iCloud Relais Privé

Si vous rencontrez des problèmes avec Safari sur votre iPhone, iPad ou Mac, cela peut être lié à une fonctionnalité spécifique d’Apple appelée iCloud Relais Privé . Ce service, inclus avec tout abonnement iCloud payant, agit de manière similaire à un VPN en cryptant et redirigeant une partie de votre trafic Internet pour protéger votre confidentialité en ligne.

Cependant, il arrive parfois que iCloud Relais Privé rencontre des dysfonctionnements, ce qui peut entraîner des ralentissements de Safari, des échecs dans le chargement des pages, ou une navigation plus lente qu’à l’accoutumée. Cela est souvent dû à des incompatibilités avec certains réseaux ou à des erreurs temporaires côté serveur d’Apple.

Comment résoudre le problème :

Si vous suspectez qu’iCloud Relais privé est la cause de ces soucis, vous pouvez temporairement désactiver ce service pour voir si les performances de Safari s’améliorent. Voici comment procéder :

Sur iPhone et iPad :

  • Ouvrez les Réglages d’iOS.
  • Appuyez sur votre nom en haut pour accéder aux réglages iCloud.
  • Sélectionnez iCloud, puis Relais privé.
  • Désactivez l’option Relais privé.

Sur Mac :

  • Ouvrez le menu Reglages Système.
  • Puis accédez à iCloud.
  • Recherchez l’option Relais privé et désactivez-la.

Une fois cette option désactivée, essayez de naviguer à nouveau avec Safari pour vérifier si le problème persiste. Si Safari fonctionne mieux sans Relais Privé, vous pouvez choisir de laisser cette option désactivée temporairement jusqu’à ce qu’Apple corrige le problème.

En revanche, si désactiver Relais Privé ne résout pas les ralentissements de Safari, d’autres facteurs peuvent être en cause, comme la saturation du cache de votre navigateur, des extensions incompatibles ou un problème de connexion réseau.

Autres solutions potentielles :

  • Effacer le cache de Safari : Allez dans les réglages de Safari et supprimez l’historique et les données de site pour alléger la charge du navigateur.
  • Vérifier les mises à jour : Assurez-vous que votre appareil est à jour, car Apple déploie régulièrement des correctifs pour résoudre ce genre de problèmes.
  • Redémarrer votre appareil : Une solution simple mais souvent efficace pour résoudre des problèmes de performance.

En résumé, si Safari ne fonctionne pas bien, iCloud Relais Privé peut être un coupable potentiel. Désactiver temporairement ce service peut vous aider à retrouver une navigation fluide, en attendant une solution définitive d’Apple.

HDR

Comment Réparer AirDrop : Guide Complet

AirDrop est une fonctionnalité incroyablement pratique qui facilite l’échange d’images, de photos, de vidéos, de documents et même de positions géographiques entre appareils Apple situés à proximité. Que ce soit entre iPhone, Mac ou iPad, AirDrop permet un transfert fluide et rapide. Mais parfois, des problèmes surviennent, rendant le partage de fichiers impossible ou frustrant.

Pas de panique ! Si AirDrop vous joue des tours, cet article vous guidera à travers une série de solutions pour résoudre les problèmes courants et vous permettre de retrouver la connectivité.

Grâce à des étapes simples et des conseils pratiques, vous découvrirez comment vérifier vos paramètres, assurer une bonne connexion Wi-Fi et Bluetooth, et résoudre les éventuels conflits d’appareils.

Voici tout ce que vous devez savoir pour que votre expérience avec AirDrop soit fluide et sans accroc, afin que vous puissiez partager vos fichiers facilement et rapidement avec vos amis et votre famille.

Les Contraintes Physiques

1. Absence de Connexion au Wi-Fi et Bluetooth

Pour fonctionner correctement, AirDrop a besoin de deux choses : le Wi-Fi et le Bluetooth. Assurez-vous donc que vos appareils sont connectés à la fois au Wi-Fi et au Bluetooth, sinon AirDrop ne pourra pas démarrer le transfert.

Il est également essentiel de vérifier que l’option AirDrop est activée sur les deux appareils et que ceux-ci sont à portée l’un de l’autre pour garantir une connexion stable. En outre, pour une expérience optimale, il est conseillé de désactiver les autres connexions sans fil qui pourraient interférer avec la connectivité, garantissant ainsi que votre transfert de fichiers se déroule de manière fluide et sans interruption.

2. Distance Entre les Appareils

AirDrop fonctionne à courte portée, en général jusqu’à 9-10 mètres maximum, ce qui en fait un outil idéal pour le partage rapide de fichiers entre utilisateurs situés à proximité. Si la distance entre les appareils est trop grande, la connexion pourrait ne pas se faire, entraînant des frustrations inutiles.

Il est donc essentiel de vérifier que vos appareils sont suffisamment proches pour établir une connexion stable, et de garder à l’esprit que des obstacles physiques, comme des murs ou des meubles, peuvent également affecter la qualité de la connexion. Assurez-vous d’éliminer ces interférences en vous plaçant dans un espace dégagé, permettant ainsi à AirDrop de fonctionner de manière optimale et d’assurer un transfert de fichiers sans heurts.

3. Taille des Fichiers et Espace de Stockage

Bien qu’il n’y ait pas de limite spécifique à la taille des fichiers envoyés via AirDrop, il est important de noter que les gros fichiers peuvent prendre beaucoup plus de temps à être transférés, en fonction de la vitesse de connexion et de la distance entre les appareils.

De plus, assurez-vous que l’appareil de destination dispose d’assez d’espace de stockage pour recevoir les fichiers, car un manque d’espace peut entraîner des interruptions de transfert ou des échecs dans le processus. Il est donc recommandé de vérifier régulièrement la capacité de stockage de l’appareil afin d’éviter tout désagrément lors de l’envoi de fichiers de grande taille, surtout si vous prévoyez de partager plusieurs éléments lourds en une seule fois.

4. AirDrop Non Pris en Charge

Tous les appareils Apple ne prennent pas en charge AirDrop. Cependant, si vos appareils utilisent au moins macOS Yosemite ou iOS 8, vous devriez pouvoir échanger des fichiers sans problème. Grâce à cette fonctionnalité, vous pouvez facilement partager des photos, des vidéos, des documents, et même des liens internet avec d’autres appareils Apple à proximité, ce qui simplifie considérablement le processus de transfert de fichiers entre amis, collègues, ou membres de la famille.

Il est important de vérifier que le Bluetooth et le Wi-Fi sont activés sur vos appareils pour garantir une connexion optimale, permettant ainsi un échange de fichiers rapide et sans effort. De plus, AirDrop utilise une technologie de transfert sécurisé, ce qui vous permet de partager vos informations en toute confiance, sachant que vos données restent protégées pendant le processus.

Les Réglages Systèmes

1. AirDrop Désactivé

Il arrive parfois que AirDrop soit simplement désactivé en raison de divers paramètres ou configurations. Pour l’activer, sur un appareil mobile, rendez-vous dans les paramètres, puis dans AirDrop, et assurez-vous que la réception est bien activée (« Tous » ou « Contacts uniquement »), car cela déterminera qui peut vous envoyer des fichiers.

Si vous choisissez « Tous », tout utilisateur à proximité pourra vous envoyer des documents, ce qui est pratique dans un environnement public. Sur un Mac, ouvrez le Finder, cliquez sur AirDrop dans le volet de gauche, et vérifiez que l’option est activée. De plus, assurez-vous que votre Bluetooth et votre Wi-Fi sont également actifs, car AirDrop les utilise pour établir une connexion entre les appareils.

2. Fichiers Envoyés Mais Introuvables

Il arrive que le destinataire ne sache pas où retrouver les fichiers reçus via AirDrop, ce qui peut engendrer une certaine frustration, surtout si ces fichiers sont importants. Sur Mac, les fichiers se trouvent généralement dans le dossier « Téléchargements », un emplacement par défaut qui facilite leur accès, mais il peut être judicieux de vérifier d’autres dossiers si des réglages ont été modifiés.

Sur iPhone ou iPad, les fichiers sont automatiquement rangés dans les applications appropriées : Photos pour les images, Fichiers pour les documents, et certains types de fichiers peuvent même apparaître dans des applications spécifiques comme Notes pour les notes, ou Mail pour des documents de type PDF. En cas de doute, les utilisateurs peuvent également effectuer une recherche dans leur appareil pour localiser plus rapidement les fichiers reçus, ce qui est une fonctionnalité très pratique.

Les Autres Facteurs à Considérer

1. Pare-feu Activé sur Mac

Si le transfert ne fonctionne toujours pas, assurez-vous que le pare-feu de votre Mac n’est pas en train de bloquer AirDrop. Pour cela, allez dans les préférences systèmes, puis dans « Réseau », et vérifiez les paramètres de « Coupe-feu ». Bien que théoriquement le coupe-feu ne devrait pas empêcher AirDrop de fonctionner, il est préférable de le désactiver temporairement pour tester.

Vous pouvez également envisager de vérifier d’autres paramètres de sécurité qui pourraient avoir un impact sur la connexion. Par exemple, assurez-vous que votre Mac est à jour avec la dernière version du système d’exploitation, car les mises à jour peuvent corriger d’éventuels bogues liés à AirDrop.

De plus, essayez de redémarrer votre Mac et l’appareil avec lequel vous essayez d’échanger des fichiers, car parfois un simple redémarrage peut résoudre des problèmes de connectivité inattendus. N’oubliez pas, enfin, que la distance entre vos appareils peut également jouer un rôle crucial : assurez-vous qu’ils se trouvent à une distance raisonnable l’un de l’autre pour garantir un bon signal.

2. Restrictions Liées au Temps d’Écran

Des restrictions associées à l’option « Temps d’écran » peuvent également bloquer l’utilisation d’AirDrop, ce qui peut devenir problématique si vous tentez de partager des fichiers importants avec vos amis ou votre famille. Pour autoriser le service et garantir une utilisation fluide, allez dans « Temps d’écran » dans les réglages de votre appareil.

Ensuite, retirez les restrictions sur les applications liées à AirDrop si besoin, afin de permettre un partage sans encombre de photos, vidéos, et autres fichiers. Cela vous permettra aussi de profiter pleinement de toutes les fonctionnalités offertes par votre appareil, sans être limité par les paramètres de contrôle parental.

AirDrop et Handoff : Une Collaboration Subtile

AirDrop et Handoff sont deux fonctionnalités étroitement liées dans l’écosystème Apple. Lorsque vous partagez des fichiers rapidement entre différents appareils Apple, AirDrop est généralement la première option à laquelle on pense. Cependant, beaucoup ignorent que le bon fonctionnement de AirDrop est souvent étroitement lié à Handoff, une autre fonctionnalité qui permet la continuité des actions entre différents appareils Apple.

Conclusion

AirDrop est un outil puissant pour partager instantanément des fichiers entre vos appareils Apple, mais il peut parfois être capricieux en raison de divers facteurs externes et internes. En vérifiant les points mentionnés ci-dessus — connexions, distance, pare-feu et restrictions — vous devriez être en mesure de résoudre la plupart des problèmes. Par ailleurs, il est utile de s’assurer que vos appareils sont à jour avec les dernières versions de leur système d’exploitation, car cela peut également affecter la fonctionnalité d’AirDrop.

N’oubliez pas que les interférences provenant d’autres appareils électroniques peuvent perturber la connexion, donc éviter les zones encombrées peut également améliorer vos chances de succès. Enfin, gardez à l’esprit que le mode « Ne pas déranger » peut bloquer les notifications d’AirDrop, ce qui peut donner l’impression que le service ne fonctionne pas alors qu’il est en fait opérationnel.

Si vous rencontrez toujours des difficultés après avoir essayé ces solutions, envisagez de redémarrer vos appareils ou de vérifier les mises à jour logicielles. Restez connectés et bon partage avec AirDrop !

Bon partage !

HDR

Logitech et le Prompt Builder (Ou l’IA générative dans votre clavier)

Quand l’IA s’invite dans vos claviers

Vous l’aurez sûrement remarqué : l’intelligence artificielle est désormais omniprésente. Il n’y a plus un coin de nos systèmes ou applications qui ne porte fièrement le sigle « IA » (ou « AI » en anglais).

Mais saviez-vous que vous pouvez déjà en profiter, bien avant le déploiement officiel d’Apple Intelligence sur macOS ? Et cela, sans débourser un centime supplémentaire. Si vous êtes l’heureux propriétaire d’un clavier Logitech, en particulier de la gamme MX, vous avez déjà accès à un avant-goût des possibilités offertes par l’IA. Cette technologie s’intègre harmonieusement pour enrichir et faciliter vos expériences d’écriture, transformant chaque frappe en une expérience assistée par la puissance de l’intelligence artificielle.

Logitech et l’IA : Un duo gagnant pour vos écritures

Avec l’application Logi+, Logitech a pris une longueur d’avance en intégrant l’IA directement dans ses claviers haut de gamme, notamment les modèles MX. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement ? Et quels avantages cela vous apporte-t-il au quotidien ?

L’outil Logi+, qui accompagne les claviers Logitech MX, utilise la puissance de ChatGPT, l’un des modèles les plus avancés d’intelligence artificielle créé par OpenAI. ChatGPT est célèbre pour sa capacité à comprendre et générer du texte de manière naturelle, ce qui le rend particulièrement utile pour des tâches comme la suggestion de mots, la révision des phrases, ou même la rédaction de contenu entier.

Comment Logi+ améliore vos écritures grâce à l’IA

Lorsque vous tapez sur un clavier Logitech MX connecté à l’application Logi+, l’IA est là pour vous assister en coulisse. Voici quelques-unes des façons dont ChatGPT enrichit votre expérience d’écriture :

  1. Suggestions contextuelles : ChatGPT peut vous proposer des suggestions de mots ou de phrases pour enrichir votre texte. Que vous cherchiez le mot juste ou souhaitiez améliorer le style de votre écriture, l’IA vous offre des options en temps réel.
  2. Correction grammaticale et syntaxique : L’intégration avec ChatGPT permet de détecter les fautes de grammaire, d’orthographe, et de syntaxe pendant que vous écrivez. Non seulement cela vous fait gagner du temps, mais cela améliore aussi la qualité de vos textes.
  3. Rédaction assistée : Vous avez du mal à commencer une lettre, un e-mail ou un article ? Logi+ peut vous aider à amorcer votre texte en générant une introduction basée sur quelques mots-clés que vous fournissez. Vous n’avez plus besoin de redouter la page blanche.
  4. Traduction et reformulation : Besoin d’écrire dans une autre langue ou de reformuler une phrase pour qu’elle soit plus claire ? Logi+ vous permet d’utiliser ChatGPT pour obtenir des traductions ou des reformulations qui conservent le sens original tout en adaptant le style.

Un avant-goût du futur

En ajoutant l’IA directement à vos claviers, Logitech transforme la manière dont nous interagissons avec nos outils d’écriture. Cela nous permet de gagner en efficacité, en précision, et en créativité, sans quitter le confort de notre clavier. Imaginez écrire un e-mail, un article de blog, ou même une présentation professionnelle avec l’assurance d’avoir un assistant IA à portée de main, toujours prêt à vous suggérer la meilleure tournure de phrase ou à corriger vos erreurs.

Bien que nous attendions tous avec impatience l’arrivée d’Apple Intelligence sur macOS, cette intégration de l’IA par Logitech offre déjà un avant-goût très intéressant de ce que sera l’avenir du travail assisté par intelligence artificielle. Et le meilleur dans tout cela ? C’est que tout est déjà disponible, sans frais supplémentaires, pour ceux qui ont un clavier Logitech compatible.

Explorez les possibilités

Pourquoi ne pas essayer dès maintenant ? Si vous possédez un clavier Logitech MX, installez Logi+, connectez-vous, et laissez-vous surprendre par la manière dont l’IA peut transformer votre façon d’écrire. Plus qu’un simple gadget, c’est un outil puissant pour améliorer vos compétences et votre productivité au quotidien.

Voici comment configurer l’IA dans Logi+

Pour configurer l’IA dans Logi+, suivez ces étapes simples :

Dans l’interface de l’application, repérez l’icône en forme d’étoiles située en haut à droite (log-00).

Cliquez dessus pour accéder à la configuration de l’IA, appelée « Prompt Builder ».

L’application vous demandera de sélectionner une touche pour activer l’IA. Vous pouvez l’assigner à une touche de votre clavier :

ou même à un bouton de votre souris :

Un tutoriel est proposé par Logitech pour vous guider à travers le processus. Il est bien fait et disponible en français, n’hésitez pas à le suivre.

Comment utiliser l’IA de Logitech ?

C’est relativement simple. Voici les étapes pour tirer parti de l’IA :

  1. Copiez le texte que vous souhaitez travailler.
  2. Activez « Prompt Builder » en utilisant la touche dédiée que vous avez configurée. Une interface apparaîtra alors.
  1. Choisissez l’action à réaliser sur le texte dans la colonne de gauche. Les options disponibles sont :
  • « Reformuler »
  • « Résumer »
  • « Répondre »
  • « Créer un e-mail » (log-04)
  1. Une fois l’option sélectionnée, cliquez sur la flèche de droite. Le texte sera envoyé à ChatGPT pour traitement. La réponse apparaîtra dans une « mini » fenêtre ChatGPT, et vous devrez ensuite copier le résultat pour remplacer le texte initial.

L’outil de Logitech ne fait qu’un transfert vers l’IA d’OpenAI en ajoutant un prompt qui définit l’ordre à donner à ChatGPT. Notez que dans la version gratuite de ChatGPT, vous ne pouvez utiliser qu’une version limitée, appelée « ChatGPT 4o mini ». Cependant, avec l’abonnement, vous aurez accès à plus d’options.

Une fois que vous avez compris le principe, l’utilitaire révèle un certain intérêt, notamment parce qu’il permet de créer des prompts facilement et d’automatiser presque entièrement l’envoi de texte vers OpenAI, toujours préfixé par un prompt. Vous remarquerez très vite que les réponses seront très différentes en fonction du prompt utilisé.

Cet outil intéressera probablement ceux qui souhaitent utiliser l’IA plus fréquemment. Il s’avère être un assistant agréable et efficace. Notez bien que dans la version à venir d’Apple Intelligence, il ne sera pas possible de créer des prompts personnalisés, donnant ainsi un avantage certain à Logitech.

C’est gratuit, pratique, alors pourquoi ne pas l’utiliser ?

Bonne écriture

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Accéder à ses données iCloud depuis le Web : tout ce qu’il faut savoir

Saviez-vous que vous pouvez consulter et gérer vos données iCloud directement depuis un navigateur web, même si vous n’avez pas votre appareil Apple avec vous ? Cette fonctionnalité pratique permet d’accéder à vos e-mails, contacts, calendriers, photos, notes, rappels, fichiers et documents iCloud, peu importe où vous êtes. Accéder aux données iCloud est une solution idéale pour rester connecté à vos informations personnelles en tout temps.

Comment activer l’accès aux données iCloud sur le Web

Pour activer l’accès iCloud sur le Web, il suffit de vérifier que l’option « Accéder aux données iCloud sur le Web » est activée sur votre appareil. Vous trouverez cette option dans les réglages iCloud de votre iPhone, iPad ou Mac. Une fois activée, rendez-vous sur iCloud.com pour accéder à vos informations. Apple utilise des protocoles de sécurité avancés pour garantir la protection de vos données iCloud.

Pourquoi utiliser l’accès iCloud sur le Web ?

  1. Plus de flexibilité avec iCloud : Vous pouvez accéder à vos données iCloud depuis n’importe quel appareil doté d’un navigateur web, même si ce n’est pas un produit Apple. Cela vous donne une grande liberté, que vous soyez en déplacement ou que vous utilisiez un ordinateur qui n’est pas le vôtre.
  2. Accès iCloud en cas de perte d’appareil : Si vous perdez ou n’avez pas temporairement accès à votre iPhone, iPad ou Mac, cette fonctionnalité vous permet tout de même d’accéder à vos informations importantes et de rester connecté.
  3. Partage et collaboration faciles avec iCloud : Avec iCloud sur le Web, il est facile de gérer et de partager vos fichiers, documents et photos. C’est idéal pour travailler avec d’autres personnes, même si elles n’utilisent pas un appareil Apple. Partager des documents via iCloud est une excellente façon de collaborer à distance.

Sécuriser votre accès iCloud

Pour des raisons de sécurité, vous pouvez choisir de limiter l’accès à vos données iCloud via le Web en désactivant cette option dans les réglages iCloud de votre appareil. Cela empêchera l’accès à distance à vos données via le site iCloud.com.

Sur Mac : Réglages Systèmes > iCloud

Pour une meilleure protection de votre compte iCloud, activez l’authentification à deux facteurs iCloud. Cette mesure de sécurité supérieure rend l’accès à votre compte beaucoup plus difficile pour des personnes non autorisées.

Bon accès iCloud !

HDR

Les Avantages d’un NAS dans un Univers Numérique Apple

Il n’y a pas si longtemps, Apple nous offrait l’application macOS Server, qui transformait un Mac en serveur de fichiers. Cependant, ces temps sont désormais révolus. Bien qu’il soit toujours possible de configurer un Mac mini en tant que serveur, cette tâche n’est ni simple ni exempte de contraintes, notamment à cause des exigences de sécurité imposées par Apple sur macOS.

Le NAS se profile comme une solution alternative, capable de vous faire gagner du temps et de simplifier votre vie numérique. Si vous recherchez une option de stockage fiable et sécurisée pour vos données personnelles, le NAS s’impose comme un choix à envisager sérieusement.

Il offre un espace dédié pour vos photos et vidéos tout en agissant en complément de votre sauvegarde Time Machine. Toutefois, il est crucial de souligner que le NAS ne doit pas être perçu comme un remplaçant de cette sauvegarde, mais plutôt comme une solution complémentaire. Ces deux méthodes se complètent mutuellement, offrant une double protection en cas de défaillance.

Dans les lignes qui suivent, je vous propose d’explorer l’importance d’un NAS dans un cercle familial. Pourquoi hésiteriez-vous à adopter cette solution incontournable pour optimiser la gestion de vos données ?


Pourquoi un NAS ?

Investir dans un NAS (Network Attached Storage) est une décision judicieuse pour les particuliers, compte tenu des nombreux avantages qu’il offre en matière de stockage, de gestion des données et d’accès aux fichiers.

Un NAS peut être perçu comme un disque dur ou un volume de stockage au sein de votre réseau domestique. Contrairement à un disque dur externe directement relié (par câble) à votre Mac, le NAS fonctionne via une connexion réseau, en particulier le Wi-Fi. Bien que ses performances soient légèrement inférieures à celles d’un disque dur externe traditionnel, les vitesses d’accès actuelles sont largement suffisantes pour la plupart des usages.

Durabilité et efficacité énergétique

Un avantage indiscutable du NAS réside dans sa durabilité. Certains modèles datant de 2018 continuent de fonctionner de manière fiable. Le maillon faible reste cependant le disque dur, susceptible de subir des défaillances à long terme. Heureusement, les NAS sont équipés d’outils d’analyse capables de détecter et signaler toute accumulation d’erreurs, vous permettant d’anticiper les problèmes.

Les modèles récents de NAS consomment peu d’énergie : souvent moins de 17 W en fonctionnement et seulement 1 W en mode veille. Vous pouvez donc « installer et oublier » votre NAS tout en bénéficiant d’une solution de stockage sûre et économique.

Pourquoi opter pour un NAS ?

Voici quelques raisons qui pourraient vous convaincre :

  1. Stockage centralisé et partage de fichiers
    Le NAS permet de centraliser les données sur un seul appareil, libérant ainsi de l’espace sur vos ordinateurs. Chez Apple, où le coût du stockage SSD est élevé, le NAS représente une alternative économique, partagée entre tous les membres de la famille, qu’ils utilisent un Mac ou un PC.
  2. Sauvegardes automatiques
    Les NAS offrent souvent des fonctionnalités de sauvegarde automatique pour protéger vos données importantes en cas de défaillance ou de suppression accidentelle. Avec macOS, le NAS devient un support complémentaire à Time Machine, activable en quelques clics. De plus, les utilisateurs de PC peuvent également tirer parti de cet espace de stockage.
  3. Accès distant
    Le NAS vous libère de la dépendance au Cloud en offrant un accès distant sécurisé à vos fichiers via Internet. Synology propose, par exemple, une application équivalente à Photos, où vos fichiers restent stockés localement, chez vous.
  4. Streaming multimédia
    Certains NAS intègrent des serveurs multimédias permettant de diffuser vidéos, musiques ou photos vers des appareils compatibles comme des téléviseurs ou des Apple TV. Si votre NAS n’est pas compatible avec le streaming, une solution simple consiste à utiliser l’application Infuse (lien), qui se révèle souvent plus performante que Plex.
  5. Évolutivité
    La plupart des NAS sont évolutifs : vous pouvez ajouter ou remplacer des disques durs pour augmenter la capacité de stockage au fur et à mesure de vos besoins.

Quels modèles sélectionner ?

Lors de l’achat d’un NAS, voici les critères principaux à prendre en compte :

  • Capacité de stockage
    Multipliez le volume du disque dur interne de vos machines par le nombre de Mac ou PC à sauvegarder pour déterminer vos besoins.
  • Fonctionnalités
    Selon vos besoins, optez pour un NAS offrant des fonctionnalités spécifiques comme la sauvegarde automatique, le streaming multimédia ou encore un serveur Web.
  • Budget
    Les prix varient selon le nombre de baies (emplacements pour disques durs), la puissance de calcul et les performances réseau.

Boîtier et disques durs : une combinaison essentielle

Pour votre premier NAS, choisissez un boîtier « vide », c’est-à-dire dépourvu de disques durs. Il est crucial de prévoir dans votre budget l’achat d’un ou plusieurs disques durs. Pour assurer la sécurité de vos données, un boîtier avec deux emplacements est idéal. Ainsi, un disque peut servir de sauvegarde en cas de défaillance de l’autre.

Marques recommandées

Les marques Synology, QNAP, et Western Digital dominent le marché. Synology est souvent considéré comme la référence grâce à son interface conviviale DSM, qui ressemble à un système macOS ou Windows. (NAS-02)

Exemple de modèle

Pour mes besoins personnels, j’ai opté pour un Synology DS223, un modèle d’entrée de gamme parfaitement adapté à un usage basique. Bien qu’il ne soit pas compatible avec le streaming vidéo, cette fonctionnalité ne m’était pas nécessaire. Ce modèle récent (2023) est économique tout en étant performant.

Disques durs recommandés

Optez pour des disques durs traditionnels à plateaux plutôt que des SSD, qui n’offrent aucun avantage notable dans ce contexte. Par exemple :

  • 4 To : environ 100 €
  • 2 To : environ 65 €

Si vous misez sur la sécurité, il est conseillé d’acheter deux disques durs immédiatement. Mais si votre priorité est le stockage, vous pouvez différer l’achat du second disque.

Accessoires inclus

Les boîtiers NAS sont livrés avec leur câble réseau (pour la connexion à votre box) et leur alimentation. Notez qu’ils ne disposent pas de connexion Wi-Fi, ce qui garantit une meilleure fiabilité.


Installer un NAS Synology

Étape 1 : Mise en place du matériel

  • Insérez un ou deux disques durs dans les emplacements du boîtier.
  • Branchez l’appareil au secteur et connectez-le à votre réseau local via un câble Ethernet.

Le NAS devrait apparaître automatiquement sur votre réseau.

Étape 2 : Configuration initiale

Pour installer le système, accédez à l’adresse suivante dans Safari :
👉 find.synology.com

La configuration est guidée et bien expliquée, en particulier pour les modèles Synology. Une fois connecté, suivez ces étapes :

  1. Créez un compte administrateur.
  2. Installez les mises à jour proposées.
  3. Formatez les disques durs.

En 30 minutes environ, votre NAS sera opérationnel.


3.1 – Création des partages de fichiers

Gestion des utilisateurs

Après l’installation, créez des utilisateurs et attribuez-leur des espaces de stockage personnalisés.

Dossiers partagés

Créez au moins deux dossiers :

  • Sauvegarde : Donnez-lui un accès public pour faciliter les sauvegardes automatiques.
  • Documents partagés : Configurez un accès public si toute la famille doit y accéder. Pour les documents privés, limitez l’accès à votre compte.

Accéder au NAS

Via le navigateur

Pour une gestion simplifiée, accédez à votre NAS depuis Safari avec cette URL :
👉 http://[nomdunas].local

Via le Finder

Dans macOS, ouvrez une nouvelle fenêtre Finder et recherchez votre NAS sous la section Réseau. Double-cliquez pour afficher :

  • Home : réservé à votre compte.
  • Homes : contient tous les dossiers des utilisateurs.
  • Vos dossiers partagés, comme Backup et Documents partagés.

Connexion automatique

Pour que les dossiers partagés se montent automatiquement au redémarrage de votre Mac :

  1. Ouvrez Préférences Système > Général > Ouverture.
  2. Cliquez sur le bouton « + » et ajoutez le dossier à monter.

Créer une sauvegarde Time Machine sur votre NAS

Pour sauvegarder votre Mac via Time Machine :

  1. Assurez-vous que le dossier de destination sur le NAS est accessible.
  2. Dans les Paramètres généraux, accédez à Time Machine.
  3. Cliquez sur le bouton « + » pour ajouter le volume de sauvegarde.

macOS alternera automatiquement entre une sauvegarde sur un disque dur local et le NAS, garantissant une sécurité optimale.


Synchroniser des dossiers entre le Mac et le NAS

Pour une alternative à Time Machine, utilisez un outil comme ChronoSync (lien officiel). Cette application garantit la synchronisation constante entre des dossiers spécifiques de votre Mac et ceux de votre NAS.


Conclusion : un NAS, un allié discret mais puissant

L’intégration d’un NAS dans votre environnement informatique simplifie considérablement la gestion des données. Même si ces appareils offrent de nombreuses fonctionnalités, commencez par activer le partage de fichiers, puis explorez les options avancées au fil du temps.

Prenez le temps de lire la documentation en français fournie par le fabricant pour découvrir tout le potentiel de votre NAS. Une fois installé, il saura se faire oublier tout en assurant la sauvegarde et l’accessibilité de vos fichiers.

Bonne sauvegarde !

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Comprendre les données EXIF des images

Les informations EXIF (Exchangeable Image File Format) sont des métadonnées intégrées dans les fichiers d’image (JPEG, TIFF, etc.) qui fournissent des informations détaillées sur l’image et son contexte de capture.

Ces données peuvent inclure des éléments tels que la date et l’heure de la prise de vue, les réglages de l’appareil photo, la localisation GPS, ainsi que des détails sur l’objectif utilisé, ce qui permet aux photographes et aux amateurs d’images de mieux comprendre et analyser leurs œuvres.

En outre, les informations EXIF facilitent l’organisation et la recherche d’images à travers divers logiciels et applications, car elles aident à classer les fichiers selon des critères spécifiques, tels que le moment de la prise de vue ou les conditions d’éclairage.

Comment obtenir les données Exif depuis macOS :

Sur macOS, il est facile de consulter les métadonnées EXIF d’une image directement via le Finder ou à l’aide d’outils intégrés. La méthode la plus simple consiste à utiliser l’application Aperçu. Il suffit d’ouvrir l’image en double-cliquant dessus, puis d’accéder à la barre de menus pour cliquer sur Outils > Afficher l’inspecteur (ou d’utiliser le raccourci Cmd + I).

Une fenêtre s’affiche alors avec différents onglets, dont Exif et GPS (si disponibles), contenant des détails comme le modèle de l’appareil photo, les paramètres de prise de vue ou les coordonnées GPS.

Alternativement, dans le Finder, un clic droit sur l’image suivi de Lire les informations donne accès à des métadonnées basiques comme la résolution et la date de capture, bien que les détails techniques avancés soient souvent absents dans ce mode.

Pour aller plus loin, l’application Photos intégrée à macOS peut afficher des informations similaires pour les images déjà importées. Il suffit de sélectionner une photo et d’ouvrir la fenêtre Informations via Cmd + I.

Quelles sont les informations dans les Exif ?

Voici une liste des principaux tags EXIF (et leur alias ou description) regroupés par catégorie. Ces tags permettent d’identifier les informations intégrées dans un fichier image.


1. Informations générales sur l’image

TagAlias/Description
ImageWidthLargeur de l’image en pixels
ImageHeightHauteur de l’image en pixels
CompressionType de compression (e.g., JPEG)
ColorSpaceEspace colorimétrique (e.g., sRGB)
BitsPerSampleNombre de bits par canal couleur

2. Détails sur l’appareil photo

TagAlias/Description
MakeFabricant (e.g., Canon, Nikon)
ModelModèle de l’appareil
SerialNumberNuméro de série
LensMakeFabricant de l’objectif
LensModelModèle de l’objectif

3. Paramètres de prise de vue

TagAlias/Description
ExposureTimeTemps d’exposition (e.g., 1/200 sec)
FNumberOuverture (e.g., f/2.8)
ISOSensibilité ISO
FocalLengthLongueur focale (e.g., 50 mm)
ExposureModeMode d’exposition
MeteringModeMode de mesure (e.g., Spot, Matricielle)
WhiteBalanceBalance des blancs
FlashUtilisation du flash

4. Détails GPS

TagAlias/Description
GPSLatitudeLatitude
GPSLongitudeLongitude
GPSAltitudeAltitude en mètres
GPSDateStampDate GPS
GPSTimeStampHeure GPS

5. Horodatage

TagAlias/Description
DateTimeOriginalDate et heure de capture
DateTimeDigitizedDate et heure de numérisation
SubSecTimeFractions de seconde

6. Informations sur le fichier

TagAlias/Description
FileNameNom du fichier
FileSizeTaille du fichier en octets
FileTypeType de fichier (e.g., JPEG, TIFF)

7. Tags logiciels

TagAlias/Description
SoftwareLogiciel utilisé (e.g., Photoshop)
ProcessingSoftwareLogiciel de traitement
FirmwareVersionVersion du firmware

8. Tags liés aux droits d’auteur

TagAlias/Description
ArtistNom de l’auteur
CopyrightDroits d’auteur

9. Informations avancées

TagAlias/Description
ExposureBiasCompensation d’exposition
ShutterSpeedValueVitesse d’obturation en EV
ApertureValueOuverture en EV
SubjectDistanceDistance au sujet
LightSourceSource de lumière

10. Informations spécifiques aux éditeurs

Certains éditeurs ajoutent leurs propres métadonnées, par exemple :

  • Adobe : Tags spécifiques pour Lightroom ou Photoshop.
  • Apple : Tags liés à iPhone (comme LensType ou HDRVersion).

Supprimer les données Exif :

Il existe de nombreux utilitaires qui vous permettront de traiter les informations EXIF de vos photos, néanmoins, j’ai créé un petit script en Swift qui nettoie toutes les données EXIF d’un dossier de photos afin de faciliter leur gestion et leur stockage.

Ce script non seulement simplifie le processus de suppression des métadonnées, mais il garantit également que vos souvenirs numériques restent privés et protégés.

En utilisant cette solution, vous pouvez rapidement automatiser le nettoyage des fichiers d’image, ce qui vous fait gagner un temps précieux, tout en vous assurant que les informations sensibles ne sont pas partagées sans votre consentement.

Tout se trouve ici : https://github.com/hdrapin/imageMetadataCleaner

Bonnes prises de photos !

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