Comment identifier les applications qui consomment beaucoup d’énergie ?

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Certaines applications sont de grosses consommatrices d’énergie, elles exploitent les ressources processeur sans limite ou accèdent en lecture/écriture sur le disque dur sans interruption, ce sont là des exemples qui impactent l’autonomie de votre MacBook.

Dans la dernière version de Mac OS X : Mavericks, Apple a fait de gros effort pour diminuer la consommation électrique en utilisant différentes techniques. Cette approche permet d’identifier simplement les applications qu’il faut « fermer » si l’on souhaite augmenter la durée d’utilisation du Macbook sur la batterie.

Vous pouvez bien sur utiliser le nouveau « Moniteur d’activité » qui présente l’impact énergétique des applications.

Image 01(Le moniteur d’activité et l’impact énergétique)

Mais il y a plus simple, cliquez sur l’icône de la batterie qui se trouve dans la barre des menus, celle-ci (après quelque secondes) affichera dans la section  « Applications gourmandes en énergie », les programmes qui devraient être fermés si vous souhaitez prolonger l’autonomie de votre Mac.

Image 02(Le menu « Batterie » avec les applications gourmandes)

Henri Dominique Rapin

Comment « suspendre » une application avec le moniteur d’activité ?

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Avant d’explorer cette astuce, il est nécessaire d’expliquer un principe sur l’exécution des applications. Lorsque vous lancez une application, celle-ci est connue du système par son « PID » (ou « Process IDentifier » en Anglais).

Si nous voulons « interagir avec le système il faut utiliser ce PID et non le nom de l’application. Le numéro n’est pas constant, il varie suivant l’ordre d’exécution et d’une machine à une autre… Il est attribué par Mac OS X de façon arbitraire.

Comment récupérer ce PID ?

Le plus simple est de lancer le « Moniteur d’activité », dans l’onglet « Processeur », repérez la colonne « PID », le chiffre indiqué correspond à l’identifiant de l’application (première colonne).

Image 01

(Le moniteur d’activité avec l’onglet « Processeur « ) Une autre approche consiste à utiliser le Terminal et de récupérer le nom, la commande ressemble à ceci :

$ ps aux | grep iTunes

  • « PS » liste les processus (équivalent du moniteur d’activité)
  • « aux » ce sont les résultats que l’on veut obtenir.
  • « | « la barre latérale (ou le « pipe » en Anglais) permet d’envoyer le résultat de la commande précédente vers la commande « Grep ».
  • « grep » filtre le texte reçu pour ne garder que les lignes avec le mot « iTunes » Comme ceci :
    Image 02(le terminal avec la commande exécutée).

Ce qui nous intéresse est la seconde information juste après le nom de l’utilisateur, sur mon Mac, iTunes porte l’identifiant « 50384 ». Les pros du Terminal, ajouteront « awk » à la commande, seul le PID sera retourné comme ceci :

$ ps aux | grep itunes | awk '{print $2}'

Comment suspendre l’application ?

La commande la plus connue du Terminal est « KILL » c’est grâce à elle si vous pouvez « tuer » un processus ou une application.

Il existe un « argument » qui permet de « stopper » une application et faire en sorte qu’elle se redémarre, la commande est simple :

$ KILL –STOP 50384

En exécutant cette commande l’application iTunes est « stoppée », attention elle existe toujours mais ne fait plus rien. Pour la relancer et lui permettre de travailler, utiliser la commande suivante :

$ KILL –CONT 50384

Effectuez le test avec iTunes, lorsqu’il est en cours de lecture d’un morceau, il s’interrompt immédiatement.

Image 03

(dans le moniteur d’activité, iTunes utilise une portion du processeur)

Puis en exécutant la commande « KILL –STOP »

Image 04

(dans le moniteur d’activité, iTunes n’utilise plus le processeur)

Il existe une variante de la commande « KILL », il s’agit de « killall » qui n’a pas besoin du PID pour fonctionner mais utilisera le nom du processus, seul problème, le nom du processus n’est pas toujours celui de l’application.

Attention aux majuscules, elles sont importantes dans le Terminal. $ killall – STOP iTunes Et pour le redémarrer $ killall –CONT iTunes.

Une option « -c » permet de travailler sur une application avec un nom long et qui comprend des espace comme « App store » par exemple :

$ killall –STOP « App Store »

Cette astuce, permet de mettre en pause une application trop gourmande pour laisser aux autres applications l’utilisation du processeur, sans pour autant fermer l’application trop gourmande.

Henri Dominique Rapin

Quelles sont les limites de flux de photos et de flux de photos partagées sur iCloud avec iPhotos ?

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A la lecture de ce billet sur le partage de flux de photos, quelques informations complémentaires sont nécessaires….

La note technique d’Apple http://support.apple.com/kb/HT4858?viewlocale=fr_FR publiée le 26 Septembre 2013 clarifie les limites de ces deux solutions.

En quelques lignes ce qu’il faut retenir :

  • Nombre maximum de flux de photos partagés pouvant être partagés par leur propriétaire : 100
  • Nombre maximum de flux de photos partagés auxquels un utilisateur peut s’abonner : 100
  • Nombre maximum d’abonnés par flux partagé : 100 (le nombre d’abonnés pour chaque flux partagé)
  • Nombre maximum de photos par flux partagé : 5 000
  • Nombre maximum de commentaires par photo dans un flux partagé : 200 (cliquer sur « J’aime » ou saisir du texte est considéré comme un commentaire)
  • Nombre maximum de caractères par commentaire : 200
  • Nombre maximum d’invitations pouvant être envoyées par jour par le propriétaire d’un flux partagé : 200

En théorie , vous pouvez placer dans des flux de photos partagées : 5 000 X 100 soit 500 000 photos qui sont partagées gratuitement… qui dit mieux ?

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment utiliser le flux de photos partagés avec iCloud et iPhotos ?

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Le partage de photos avec iCloud est une superbe idée, vous sélectionnez vos photos, vous créez un partage iCloud et vos contacts reçoivent une invitation pour consulter ces images et tout ça c’est gratuit !

Vos amis peuvent s’abonner à ces flux (depuis iPhoto mac ou iOS), il peuvent aussi les consulter sur leurs appareils et placer des commentaires sur les images. Et si vous avez iOS7 (iPad, iPhone) ce sont les vidéos qui peuvent être partagées avec « Flux de photos partagées ».

Il faut distinguer le « Flux de photos » et le « Flux de photos partagées », ce sont deux fonctionnalités offertes par Apple. La première est une fonction « automatisée » de synchronisation.
A concurrence de 5000 photos, elles seront partagées/envoyées, entre tous vos matériels (Mac, iPad, iPhone) et la seconde est un (ou plusieurs) partages que vous mettez en place indépendamment de la première.

Il y a quelques informations qu’il faut savoir sur « Flux de photos partagées » :

  • Les images placées dans le Flux de photos partagées ne viennent pas en déduction de la limite des 5000 images que l’on peut placer dans le « Flux de photos ».
  • Et vous pouvez placer jusqu’à 5000 photos ou films dans un « Flux de photos partagés ». Les formats supportés sont : JPEG, TIFF, PNG et la plupart des types de fichiers RAW, les vidéos QuickTime (H264, MPEG-4) résolution maximum 720P et d’une durée de 5 minutes.
  • Les images ne sont jamais supprimées/effacées, seul le créateur du flux partagé peut les effacer (une option permet d’autoriser un correspondant à modifier le contenu des Flux de photos partagées) ou que vous supprimiez votre Flux de Photos.
  • Vos proches peuvent ajouter des images ou des films à vos flux partagés, c’est une option cachée, tout comme ils peuvent placer un commentaire sur les photos.
  • Les photos placées dans les Flux de photos partagées (ou dans le Flux de photos) ne sont pas décomptées dans l’espace iCloud qui vous est attribué.
  • Les contacts qui n’ont pas de compte iCloud (ou qui n’ont pas de compte iTunes/Apple) peuvent sans souci accéder aux images partagées dans le « Flux de photos partagées ».
  • La création d’un Flux de photos partagées est un bon moyen pour organiser ces images sur l’Apple TV, en effet les flux de photos partagés apparaissent comme une section dans l’interface de Flux de Photos sur Apple TV.

Voici quelques techniques (pour Mac) mais l’équivalent existe depuis l’application « photo » livrées avec les iPhone ou iPad :

1- Comment créer un « Flux de photos partagées » ?

C’est simple, sélectionnez n’importe quelles images placées dans iPhoto, (peu importe les dates ou les événements). Cliquez sur l’icône « Partager » en bas à droite de la fenêtre d’iPhoto.

Image 01(l’icône « Partager » avec les différentes options de partage)

Ensuite, sélectionnez un partage existant pour ajouter ces images à un « Flux de photos partagées », ou cliquez sur le « + » pour en créer un nouveau.

Image 02(Le panneau de création d’un Flux partagé ou la liste des Flux existants)

Dernière étape : Ajoutez l’adresse email de vos proches, iPhoto proposera les contacts du carnet d’adresses (Contacts), séparés les par une virgule.

Image 03(la fenêtre de configuration du Flux de partage de photo)

Donnez un titre à votre Flux de partage et placez un commentaire si besoin. Il y a deux options, la première autorise vos contacts à modifier le Flux en ajoutant des images ou des films. La seconde permet de rendre public le flux de partage, Apple dans ce cas là vous proposera une URL diffusable à n’importe qui.

A ce stade, le flux est créé et vos amis ont reçu une invitation, il faut toutefois attendre que les photos soient envoyées sur les serveurs d’Apple, ce qui (suivant votre type de connexion) peut prendre un certain temps.

Aussi étrange que cela puisse paraître, le Flux de Photos partagées, s’avère une solution de sauvegarde de vos photos, en effet elles ne seront jamais détruites et leur stockage n’impacte pas le stockage qu’Apple vous propose avec iCloud. Par contre elles sont liées à votre compte iCloud, en cas de suppression du compte Apple, elles seront perdues…

2- Comment modifier les contacts et réglages d’un Flux de photos partagées ?

Il arrive souvent que lorsqu’un proche reçoit une invitation et qu’il montre les photos au reste de la famille, que ces personnes veuillent aussi recevoir une invitation. Il est possible de les ajouter. (Ou de  les retirer)

Si dans la version iOS cette opération est facile à trouver, ce n’est pas le cas sur Mac. Dans le partage iCloud, sélectionnez le Flux de photos partagés que vous voulez modifier et cliquez sur l’icône « Information » en bas à droite, dans la colonne apparaitront les réglages du Flux, les contacts sont placés en haut, ajoutez en un nouveau et il recevra immédiatement une invitation.

Image 04(la colonne de droite affichant les propriétés d’un « Flux de photos partagées »)

Notez les deux options, Si vous rendez public le site web, Apple affiche l’URL qu’il faut communiquer à vos contacts tout en bas (en rouge dans la copie d’écran).

Le Flux de photos partagées est une superbe solution de partage de photos qui permet de rapidement et gratuitement de très nombreuses images et semble-t-il sans limite…

Henri Dominique Rapin


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macOS : Comment utiliser l’outil de diagnostic Wi-Fi sur Mac OS X ?

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Malgré les vérifications de vos paramètres réseau… vos problèmes de connexions à internet persistent.

Il faut peut être utiliser un autre outil moins connu, il s’agit de l’utilitaire de « Diagnostic sans fil », son accès est un peu plus compliqué.

Pressez la touche « alt » tout en cliquant sur le menu « wifi », celui-ci propose un affichage plus complet mais surtout donne l’accès à l’utilitaire, sélectionnez la dernière ligne du menu.

AR 01 (Le menu WI-FI)

dans la barre des menus de Mac OSX Une fenêtre apparaît, celle-ci propose d’analyser votre réseau Wi-Fi, effectuez cette opération pour permettre à Apple d’analyser votre panne. Lorsque la collecte et les tests sont terminés, Apple vous proposera quelques conseils. Dans la fenêtre ci-dessous, l’analyseur a rencontré deux problèmes, en cliquant sur les points d’interrogation vous obtiendrez de précieux conseils.

AR 02

(La première fenêtre de Diagnostic sans fil)

Si le problème persiste, il existe encore une autre source d’informations : Cette source est dissimulée pourtant elle offre de nombreuses informations sur la connexion Wi-Fi qui sauront vous aider. Toujours dans l’outil « Diagnostic sans fil », rendez vous dans le menu « fenêtre « de l’application et sélectionnez la commande « Utilitaire ».

La fenêtre qui apparaît regorge d’informations sur la connexion Wi-Fi mais aussi Bluetooth. Le premier onglet fournit les détails de la connexion, adresses IP ainsi que celle du routeur (votre Box) et celui du ou des DNS (vérifiez qu’ils sont corrects !).

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(La fenêtre Utilitaire de l’outil Diagnostic Sans fil)

Passez les onglets « Capture des images » et « journalisation » et attardez vous sur l’onglet « Analyses Wi-Fi ». Le tableau est vide, cliquez sur le bouton « Rechercher maintenant »

AR 04

(L’onglet Analyse Wi-Fi)

Quelques explications sont nécessaires : Les informations présentes dans ces colonnes sont approximativement celles qui sont affichées sous l’icône Wi-Fi de la barre des menus lorsqu’on presse la touche « alt ». Et elles sont pour le moins obscures aux yeux du néophyte. Pourtant, il n’y a pas de secret, que des choses accessibles par tous mais qui sont cachées par d’obscurs acronymes.

AR 05

  • Le nom du réseau : C’est celui qui est « public », il s’agit du nom de votre réseau, (les réseau cachés ne diffusent par leur nom). Il est aussi plus connu sous le nom de SSID (Service Set IDentifier) que l’on trouve comme référence dans les documents remis par le FAI.
  • Le BSSID : Il s’agit de l’adresse MAC, qui est attribuée de façon unique à un matériel. C’est un identifiant important pour le bon fonctionnement du réseau. La sécurité : plusieurs types de sécurité sont disponibles à la configuration des box (ou routeur Wi-Fi) par défaut il s’agit de « WPA2 Personnel », les hots spots n’ont pas de sécurité, ils sont signalés par le mot « Ouvrir ».
  • Le protocole : Il existe plusieurs protocoles, ils indiquent l’évolution de la norme Wi-Fi, le tableau ci dessous présente les normes. Les plus courantes sont « b/g/n » et dernièrement « ac », celle-ci étant la plus rapide mais la moins compatible, seuls les derniers Mac en sont équipés.
  • RSSI : C’est cette information qui est présentée dans l’indicateur de qualité du réseau Wi-Fi, que l’on trouve dans la barre des menus. Il s’agit de la puissance du signal reçu : plus le nombre est proche de zéro, plus le signal est puissant. (Votre mac choisira toujours le réseau qui a le RSSI le plus bas !). L’échelle d’Apple va de zéro à 100, ce qui peut varier d’un constructeur à un autre.
  • La vitesse de transmission : Vous remarquerez peut être dans le menu du Wi-Fi un autre indicateur qui n’est pas présent dans le tableau qui est : « La vitesse de transmission », celle-ci est très importante, elle peut « tomber » si vous avez trop de bruit ! Cette vitesse n’est donc pas constante, mais plus vous serez prêt de la borne plus elle devrait être haute. Elle indique combien de données sont transférées par seconde.
  • Bruit : Il y a des ondes qui transportent des informations et celles qui ne transportent rien, ce sont celles qui sont considérés comme du « bruit », plus le bruit est élevé mois bonne est la qualité de réception. Les sources de bruits sont nombreuses et varient suivant la fréquence.
  • Canal : Les canaux varient suivant les protocoles, en règle générale, plus un canal est utilisé moins bonne sera la qualité de réception. Il est bon de modifier le canal de votre Box en particulier si vos voisins utilisent le même que le vôtre (voir la document de votre Box/routeur).
  • Bande : Deux bandes sont disponibles en France pour le Wi-Fi, celle de 2,4 GHz utilisée par les protocoles « b/g/n » et celle de 5GHz dédiée aux protocoles « n » et « ac », cette dernière est moins utilisée donc moins « polluée », mais il faut pour l’utiliser être équipé de matériel compatible. Si vous avez une borne « n » optez pour la fréquence 5Ghz si votre Mac le supporte.L’onglet performances, vous permet d’analyser en fonction de vos déplacements dans votre logement de la qualité du signal (la zone inférieure) dans cette copie d’écran, il est constant et de bonne qualité. J’ai donc une bonne réception sur mon Mac des ondes radios.

Le rapport Signal/bruit lui indique l’impact du bruit sur la transmission, là la qualité est moins bonne car j’ai beaucoup de bruit qui interfère sur la transmission.

AR 06

(L’onglet Performances)

Voilà qui termine ce tour d’horizon des outils proposés par Apple pour vous guider dans la correction de problèmes d’accès à internet en particulier par Wi-Fi.

Henri Dominique Rapin


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Comment lancer une commande rapidement depuis le Dock?

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Lorsque le Terminal est ouvert, il est possible à partir du Dock de lancer un commande rapidement en sélectionnant : La ligne de menu « Nouvelle Commande … ».

Cette ligne apparait en pressant la touche « ctrl », et voila le tour est joué, saisissez une commande Unix et celle-ci sera exécutée dans une nouvelle fenêtre du Terminal.

Capture d’écran 2009-11-12 à 08.51.05.png
 
 
Notez que vous pouvez aussi ouvrir une session à distance SSH depuis ce menu…
 
Henri Dominique Rapin

macOS : Comment explorer les sauvegardes Time Machine avec BackupLoupe !

BackupLoupe icone

BackupLoupe est une sorte d’explorateur des sauvegardes de Time Machine, il permet de surveiller et de rechercher les fichiers qui prennent le plus de place, ceux qui ne sont pas modifiés, il donne aussi l’historique des versions d’un document etc…

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(la fenêtre principale de BackupLoupe)

L’interface peut sembler austère, mais elle est très complète. Dans la barre d’outil, vous pourrez pré-visualiser un fichier sauvegardé et montrer le fichier original dans le Finder, obtenir des infos, le restaurer, c’est un véritable explorateur des sauvegardes.

Il sait prendre en compte plusieurs Mac mais surtout plusieurs disques Time Machine, ce qui est un gros avantage.

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(la sélection du disque Time Machine)

Un outil de recherche puissant est proposé, à vous de composer avec les critères de recherches, vous pouvez limiter les recherches à un Snapshot, une machine ou une période, c’est plutôt bien réalisé.

Image 03

(fenêtre de recherche de fichiers)

Le programme peut être testé sans l’acheter, il se trouve sur le site de l’éditeur, son prix : 3,86 euros. http://www.soma-zone.com/BackupLoupe/.

Henri Dominique Rapin

L’aide en ligne de Mavericks est disponible !

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Vous pouvez sans problème accéder à l’aide de Mavericks depuis le menu aide, mais il peut s’avérer pratique d’explorer les fichiers d’aide depuis safari, voici les URL publiées par Apple sur son site pour les applications livrées avec Mac OS X 10.9 Mavericks.

Aide générale Sur :  Mavericks https://help.apple.com/helpcenter/mac/10.9/help/

Notez que les anciennes versions sont aussi disponibles, par exemple :

si vous souhaitez accéder à la version précèdente de Contacts :

https://help.apple.com/contacts/mac/7.0/help/

Vous pourrez remonter jusqu’à Mac OS X 10.7…

Henri Dominique Rapin

Comment compresser une image disque pour en supprimer l’espace Libre ?

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Vous pouvez créer une image disque avec une taille définie. Par exemple 3 Go, mais vous ne remplissez que 2 Go, alors pourquoi prendre 1 Go.

La commande « compact « permet en effet de compresser les parties inutilisées du système de fichiers, ce qui permet de réduire la taille de l’image dans la majorité des cas.

L’usage est simple, il faut utiliser la commande « hdutil » et l’argument « compat » :

$ hdiutil compact le_mon_de_mon_image.dmg

Vous pouvez obtenir un résultat identique en utilisant l’ »utilitaire disque », sélectionnez votre image et cliquez sur « Convertir », dans les menus choisissez « Comprimée » et l’image disque aura la taille juste nécessaire, rien de plus.

Image 01

(le menu convertir de l’Utilitaire de disque)

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment chiffrer une clé USB sur Mac ?

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Chiffrer une clé USB revient exactement au même principe que de chiffrer un disque dur. Il est important de se rappeler que la clé USB doit etre formatée en utilisant le format de fichier d’Apple qui est le HFS+. Votre clé ne sera donc pas lisible sur un ordinateur Windows ou Linux.

Pour cela vous utiliserez le programme « Utilitaire de disque »,  il se trouve dans le dossier « Utilitaires », lui même dans le répertoire « Applications ».

Image 01(la fenêtre principale de l’Utilitaire disque)

Dans la colonne de gauche, apparaissent tous les disques durs, vous y trouverez aussi votre clé USB (Formatez la en HF+ si besoin), sélectionnez la puis effectuez ces opérations :

  1. Dans la section droite de la fenêtre cliquez sur l’onglet « effacer ».
  2. Dans le menu déroulant intitulé format sélectionné « Mac OS étendu (sensible à la case, journalisé, chiffré).

Image 02

(le menu « format » de l’utilitaire disque).

Cette opération effacera complètement le contenu de votre clé USB et à la fin de l’opération le mot de passe qui protégera votre clé vous sera demandé.

Image 03(fenêtre de saisie du mot de passe de la clé USB)

Vous aurez ainsi une clé sécurisée protégée par mot de passe mais qui ne fonctionnera que sur Mac OS X.

Attention, Apple n’offre pas de solution en cas de perte du mot de passe.

Remarque : Le menu contextuel qui apparaît avec un clic droit sur l’icône de la clé USB est trompeur, il semble permettre de chiffre la clé (formatée sous PC).

Image 04(le menu contextuel sur l’icône de la clé USB au format PC)

Mais l’opération s’interrompt et affiche le message d’alerte suivant.

Image 05(Message d’alerte de Mac OS X sur le chiffrement impossible de la clé sous Fat ou Fat32)

Il est indispensable de formater le clé avec l’utilitaire disque.

Henri Dominique Rapin


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Comment Supprimer définitivement le Centre de notification ?

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Le centre de notifications peut s’avérer perturbant et nombre d’utilisateurs aimeraient le retirer de Mac OS X. Il existe plusieurs méthodes pour cacher le Centre de notifications, mais la plus « propre » est sans nul doute d’arrêter le service et de faire en sorte qu’il ne démarre plus.

La gestion des services (applications lancées en attaché de fond dans Mac OS X) est gérée par « Launchd » et une des solutions consiste à lui demander de ne plus lancer le Centre de notifications. Cela se fait avec la commande « launchcl ».

Voici la ligne complète à placer dans le Terminal :

$ sudo launchctl unload -w /System/Library/LaunchAgents/ com.apple.notificationcenterui.plist

Sudo est nécessaire pour accéder à cette commande.

Il y a deux options: le terme  « unload » indique que le programme ne doit plus être chargé et l’option « -w » rend définitive l’opération. 

Henri Dominique Rapin

Comment modifier le MTU (Maximum Transmission Unit) sur Mac OS X ?

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Comment modifier le MTU (Maximum Transmission Unit) de votre Mac ?
Le MTU (wiki MTU ) correspond à la taille des paquets qui sont acceptés par votre ordinateur. Plus le paquet est « grand » plus votre ordinateur reçoit de données. Par défaut la taille est de 1500 (taille généralement acceptée) il arrive parfois que l’on souhaite modifier cette taille afin qu’elle corrige des problèmes réseaux notamment avec les routeurs (Box et autres). Et plus récemment sur les MacBook Air, dernière génération qui voient leur connexion Internet s’interrompre régulièrement.

Pour obtenir la taille actuelle des paquets (MTU) utilisez la ligne de commande suivante dans le Terminal :

$ networksetup -getMTU en0

Vous devriez obtenir une réponse de ce type : Active MTU: 1500 (Current Setting: 1500)

Capture d écran 2013 11 01 à 11 44 05Pour changer la taille du MTU, la commande est simple 

$ networksetup -setMTU en0 1450

Elle s’explique ainsi : « -setMTU » correspond à l’argument de la commande « networksetup » qui configure la taille du MTU. »en0″ est l’identifiant de la carte réseau qui sera la cible de cette configuration. »1450″ est la taille demandée.Vérifiez que la commande à bien été prise en compte en saisissant la commande  « $ networksetup -getMTU ».

Pour annuler cette modification, remplacez la valeur que vous venez de saisir par 1500.

Remarque : Pour identifier le nom « système » de la connexion réseau, ouvrez le programme « Utilitaire de réseau ». L’onglet Infos présente un menu listant les différentes connexions disponibles (elles varient d’un Mac à un autre).

Image 01

(La fenêtre « infos » de l’Utilitaire réseau).

Si le terminal n’est pas votre « tasse de café », regardez dans le panneau de préférences » Réseau », sélectionnez votre connexion, et cliquez sur le bouton « Avancé… ».

Maintenant cliquez sur l’onglet « Matériels », là est affiché le MTU qui par défaut est configuré automatiquement.Passez le premier menu à « Manuellement » et le second à « Personnalisé », la, rentrez une valeur. 

Image 02

(l’onglet « Matériels » avec l’information sur le MTU »).

C’est quand même plus facile de cette manière…

Henri Dominique Rapin

Comment exclure définitivement un fichier de Time Machine ?

TimeMachine

Comment exclure définitivement un fichier de Time Machine ?

Vous savez probablement que vous pouvez exclure certains fichiers et dossiers de vos sauvegardes « Time Machine » via le panneau de Time Machine dans les Préférences Système.

Image 01(panneau de préférence de Time Machine)

Vous pouvez réaliser la même opération à partir de la ligne de commande du Terminal.

Pour ce faire, ouvrez le Terminal et exécutez la commande suivante:

$ sudo tmutil addexclusion et le chemin vers le fichier ou un dossier.Par exemple, si je voulais exclure mon dossier « Téléchargements » de mes sauvegardes Time Machine, je dois saisir : (note : le nom réel du dosser « Téléchargements » est « Downloads » en Anglais)
$ sudo tmutil addexclusion ~ /Downloads.
Le secret de la commande tmutil :La commande « tmutil  addexclusion » possède une propriété intéressante: l’élément que vous excluez reste dans la liste d’exclusion de Time Machine, et ceci même si vous le déplacez.

Au contraire de ce qui se passe lorsque vous excluez les éléments de la fenêtre des préférences de Time Machine. Prenons un exemple, vous ne souhaitez pas sauvegarder le dossier « toto ».

  1. Premier cas : exclusion avec la configuration du panneau de préférences, Le dossier « toto » est exclu.Vous le déplacez dans le dossier « Documents », le dossier « toto » sera de nouveau sauvegardé ».
     
  2. Second cas : exclusion avec la commande tmutil dans le Terminal. Le dossier « toto » est exclu. Vous déplacez le dossier « toto » dans le dossier « Documents », il ne sera pas sauvegardé, même en le déplacent !

Cette fonctionnalité peut être supprimée avec l’option « -p », dans ce cas le fichier perd son aspect immuable ou immuable, il fonctionne de la même manière que l’exclusion effectuée dans l’interface graphique.

Image 02 (le detail de la commande « tmutil » dans le Terminal)

Pour en savoir plus sur tmutil peut faire : tapez  
$ man tmutil
dans le Terminal.

Comment activer l’horloge parlante ?

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Le panneau de préférence  » date & heure » propose d’activer une option permettant au Mac d’énoncer avec une voix synthétique l’heure comme une horloge parlante.

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 (le panneau de préférence  » date & heure » et l’onglet « Horloge »)

L’option est enregistrée dans un fichier du nom :

com.apple.speech.synthesis.general.prefs

Vous pouvez activer depuis le terminal cette option en saisissant cette commande :

$ defaults write com.apple.speech.synthesis.general.prefs TimeAnnouncementPrefs -dict-add TimeAnnouncementsEnabled 1 

Mais il est possible d’intégrer cette commande dans un script AppleScript ou dans un flux Automator, vous pouvez ainsi créer une application. Qui est peut être lancée depuis le bureau du Mac ou à partir du Desktop.

Henri Dominique Rapin