Safari :: Comment créer un raccourci en 1 clic de souris ?

CompassCliquez sur l’icône de la page, l’icône se trouve à gauche de l’URL. Glissez cette icône sur la barre des raccourcis, le nom par défaut du site apparaîtra dans cette ligne de favoris.

 Renommer un raccourci nécessite d’effectuer un clic droit puis dans le menu contextuel de sélectionner « renommer ». Une autre solution plus rapide consiste à cliquer sur le nom et de laisser la souris 2 ou 3 secondes, le nom du raccourci deviendra éditable. 

 

Image 07

(renommer un raccourci en sélectionnant le menu contextuel)

Safari :: Comment voyager rapidement dans le passé ?

CompassPour naviguer dans l’historique de votre navigation, le menu  » historique  »  mais il y a plus pratique, maintenez la souris sur la flèche gauche de la navigation dans la barre d’outils, et apparaitra  l’historique de votre navigation pour la session actuelle.

Image 06

(les URL affichées sont celles déjà explorées)

Si votre recherche concerne un site visité depuis plusieurs jours, vous pourrez explorer l’historique de navigation ou effectuer une recherche dans le menu « aide » .

Safari :: Comment naviguer entre les pages en mode affichage par les « onglet » ?

CompassLorsque que vous êtes en mode affichage par onglet comme indiqué dans le menu « Affichage, vous devez presser la combinaison des trois touches : Command + Maj + \ . Vous devez vous poser la question, comment obtenir cette barre oblique ? Elle s’obtient en pressant : Maj + alt + la touche « / ».

Au final pour obtenir l’affichage en mode onglet vous devrez presser : cmd + alt + Maj + /. Sur ce coup là pas sympa Apple.

Lorsque vous êtes en mode affichage par onglet, les pages sont toutes présentes.  La ligne en dessous de l’aperçu de la page web a un intérêt, chaque point représente une page ou plutôt un onglet, cliquez sur l’un d’entre eux vous permet de vous rediriger vers la page ouverte dans un onglet. La navigation s’effectue aussi avec le « track pad » ou avec la « magic mousse » en déplaçant horizontalement le doigt.

Image 05

(l’affichage en mode onglet avec les points en dessous de la page centrale)

Safari :: Comment saisir une recherche sans utiliser la souris ?

CompassPour saisir une URL ou du texte pour une recherche, vous devez cliquer dans la zone dédiée dans la barre d’outils de Safari recherches, ce qui sous-entend que vous devez cliquer avec la souris dans cette zone puis saisir le texte. 

Mais il existe une solution sans quitter votre clavier (et sans utiliser la souris), vous pouvez placer du texte en pressant les combinaisons suivantes : Cmd et la touche L mais une autre combinaison fonctionne aussi Ctrl + cmd + F. Ne la confondez pas avec la combinaison «cmd et F » qui elle serte à recherche du texte dans la page Ouvert.

Image 04

 (la zone de recherche de Safari en mode Edition)

Comment contrôler le Terminal avec Automator ?

TERMINAL 128X128

Il n’y a pas d’action au sein d’Automator qui permet de piloter le Terminal. Il peut toutefois s’avérer utile de lancer une commande Unix dans Automator.

Ce qui est diffèrent de l’exécution d’un script Shell avec l’action « Exécuter un script Shell ». Dans ce dernier cas le résultat peut être récupéré pour une utilisation dans l’action suivante.

La solution la plus élégante consiste à passer par un AppleScript.

1 – Lancer Automator.

2 – Sélectionnez « Application » pour créer une application depuis Automator.

3 – Sélectionnez l’action « Executer un script AppleScript ».

4 – Saisissez le code suivant :
on run {input, parameters}
tell application "Terminal"
activate
do script with command "ls /Applications/
end tell
end run

Le résultat devrait être le suivant :

 

Capture d écran 2012 05 21 à 20 05 22

La commande « ls » utilisée dans le terminal, produit la liste des fichiers placés dans le dossier indiqué comme argument à savoir dans cet exemple « /Applications/ ».

Henri Dominique Rapinenri Dominique Rapin

Sécurité :: Comment fonctionne le Sandboxing sur Mac OS X ?

Finder

Le SandBoxing sur Mac OS X.

Le terme «SandBox» est particulièrement utilisé dans le monde Linux. Il se traduit par «bac à sable» et décrit un type de protection lors de l’exécution d’un logiciel.

Voir la page WIKI : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sandbox_(sécurité_informatique) 

Imaginons un logiciel qui fonctionne sur un Mac, par défaut ce logiciel a les droits en écriture et lecture qui sont ceux de l’utilisateur qui a lancé le programme. Toujours par défaut, un utilisateur sur Mac peut écrire à volonté dans son dossier personnel (la petit maison blanche) mais dès qu’il veut modifier le contenu d’un répertoire hors de ce dossier il lui faut montrer pâte blanche et indiquer un mot de passe.

Cette approche par «compartiments» fait la force des systèmes Unix et participe à leur réputation. Dans le monde Windows les choses sont beaucoup moins claires.

Revenons sur notre exemple, notre application fonctionne sur votre Mac et un personnage mal intentionné a réussi à utiliser une faille de ce programme et le contrôle maintenant de l’extérieur. Il peut à cet instant détruire les fichiers auxquelles votre application et plus directement votre compte ont accès.

Ce genre d’attaque existe bien, certes elle ne s’applique pas en particulier aux applications lancées sur un ordinateur mais plutôt à des fonctions de» serveur» comme le serveur Internet Apache qui est livré avec Mac OS.

Une première réponse à ce type d’attaque est bien sur l’utilisation d’un «firewall», qui empêcherait l’accès de l’extérieur à ce programme. Mais quand vous mettez en place un serveur, c’est en général pour qu’il soit accessible de l’extérieur. Donc cette réponse n’est pas la plus appropriée.

Une autre solution consiste à «isoler» l’application, c’est à dire qu’elle s’exécute, mais n’a pas accès à certaines ressources de la machine. Prenons de nouveau notre exemple, cette fois imaginons que nous avons un moyen technique qui nous permet d’interdire à l’application toute écriture dans le dossier personnel de l’utilisateur ou dans une autre zone du système. Dans ce cas de figure, peut importe celui qui lance l’application, celle-ci ne peut plus écrire n’importe ou.

Ainsi donc un assaillant ayant pris possession du programme ne peut écrire et donc être nuisible. Cette technique est celle du «bac à sable» parce que l’application ou le serveur ne peut pas accéder au dehors de la zone de sécurité et ceci peu importe celui qui lance le service ou l’application.

Si les SandBox sont très communs sur Linux ou BSD, ils étaient très complexes à mettre en place sur Mac… Sauf depuis Leopard, Apple propose un solution qu’elle appelle ironiquement «SeatBelt» ou «ceinture de sécurité» (ils sont toujours très poétiques à cupertino).

Le problème de cette solution est qu’elle n’est pas documentée et Apple a raison sur ce sujet. Moins ils en diront et moins de personne tenteront de la contourner.

La solution d’Apple n’est pas inconnue des Unixiens, il s’agit de l’utilisation du framework de TrustedBSD et SELinux pour les distributions linux. A une époque Apple a essayé une version dite «SEDarwin» compatible SELinux mais a renoncé à ce projet pour se consacrer à «Seatbelt».

En pratique comment ça marche sur Mac OS X  :

les applications qu’Apple a placé dans un Bac à sable sont listées dans le dossier suivant :

/usr/share/sandbox. pour en explorer le contenu dans le terminal lancez cette commande :

$ cd /usr/share/sandbox

puis

$ ls

Une partie de la liste devrait être la suivante :

bsd.sb ntpd.sb
cvmsCompAgent.sb portmap.sb
cvmsServer.sb quicklookd-job-creation.sb
fontmover.sb quicklookd.sb
kadmind.sb sshd.sb
krb5kdc.sb syslogd.sb
mDNSResponder.sb xgridagentd.sb
mds.sb xgridagentd_task_nobody.sb
mdworker.sb xgridagentd_task_somebody.sb
named.sb xgridcontrollerd.sb

Tous les fichiers portent l’extension «.sb». SURTOUT ne modifiez ni ne supprimez ces fichiers. Pour en voir le contenu tapez la commande suivante :

$ cat fontmover.sb

Ce qui affichera le contenu du fichier «fontmover.sb». Ce fichier est divisé en sections :

Capture d écran 2012 05 07 à 18 03 59

Dont une section du nom de « (allo file-read* «, celle-ci détermine l’espace ou le chemin dans lequel l’application peut lire de fichiers. Une autre section du nom de « (allow file-write*» précise les dossiers où peuvent être écrits des informations par l’application «fontmover.» et ainsi de suite, le bac à sable est ainsi défini.

Vous pouvez vous interroger sur l’intérêt de cette technologie pour un utilisateur, prenons un programme qui voudrait communiquer avec l’extérieur (comme «Adobe»), il n’est pas possible de leur interdire l’accès au réseau. ( Pour être honnête, il existe une solution avec le firewall IPFW embarqué dans Mac OS, mais là n’est pas le sujet).

Il est possible grâce à ce mécanisme «SeatBelt» et de« SandBoxing » de lui interdire par exemple le réseau . Pour cela l’opération est simple, j’ai pris comme exemple d’interdire à l’Utilitaire Réseau » d’accéder au réseau :

Premièrement nous allons créer un profil, c’est un simple fichier texte. Dans un éditeur de texte «texedit» ou «Bean» tapez ces trois lignes :

(version 1)

(debug deny)
(deny network*)
(allow default)

La ligne (deny Network*) indique qu’aucun accès au réseau n’est permis à l’application. Vous pouvez ajouter une ligne (deny file-write*) qui interdit l’écriture de fichiers. Vous l’aurez compris l’astérixe signifie «tout».

Bean

Enregistrez le tout sous le nom «noreseau.sb» dans votre dossier personnel.

Lancez cette commande :

$ sudo

Puis après avoir saisi votre mot de passe :

$ sandbox-exec -f ~/noreseau.sb /Applications/Utilities/Network\ Utility.app/Contents/MacOS/Network\ Utility

Il faut, si vous souhaiter placer dans un sandbox une application, récupérer son exécutable qui se trouve dans le paquet de l’application. Dans le cas de l’utilitaire réseau le chemin ets : « /Applications/Utilities/Network\ Utility.app/Contents/MacOS/Network\ Utility » .

Utilitaire1

L’application sera ouverte automatique et ne pourra accéder au réseau. Vous avez là un moyen simple d’empêcher une application d’écrire dans des fichiers ou d’accéder au réseau comme par exemple «Adobe»…

Utilitaire2

Le fait d’être dans un bac à sable ne dure que le temps ou l’application est ouverte, après sa fermeture elle redémarre hors du « sandbox ».

Le principe du Sandbox n’est pas courant, mais il semble que Google Chrome l’utilise, ceci afin de prévenir des composants qui pourraient être néfastes pour les utilisateurs de ce Butineur.

Henri Dominique Rapin

macOS : Comment ouvrir le dossier sélectionné dans le Terminal ?

Le terminal n’a plus de secret pour vous et vous l’utilisez régulièrement et il n’est pas rare que vous naviguiez entre les dossiers pour lancer telle ou telle commande dans le Shell.

Il y a beaucoup de nouveautés dans le Terminal avec depuis Lion, mais il existe aussi quelques astuces livrées par Apple qui restent méconnues. La principale concerne la possibilité de placer le dossier sélectionné, comme le dossier de travail, dans le Terminal.

Vous pouvez bien sur « glisser / déplacer « un dossier sur le Terminal pour qu’il prenne en compte le chemin sous la forme Unix, mais pourquoi ne pas se servir du dossier sélectionné comme base de travail dans le Terminal.

Pour ce faire rien de plus simple, Ouvrez le tableau de préférence « Clavier » puis sélectionnez l’onglet « Raccourcis clavier «  et dans la colonne de gauche, placez vous sur « Services », naviguez dans la liste pour trouver la ligne « Nouveau terminal au dossier ». Cochez la case qui précède cette ligne.

Image1

(la ligne du service « Nouveau Terminal au dossier » à cocher)

Fermez les préférences système et sélectionnez un dossier. Faites apparaître le menu contextuel (click droit de la souris) dans le menu qui apparaît sélectionnez « Services » et dans la nouvelle liste choisissez « Nouveau Terminal au dossier ».

Image2

(le service à sélectionner dans le menu contextuel)

La fenêtre du Terminal s’ouvre et vous êtes automatiquement placé dans le dossier, ce qui est très pratique et pour obtenir le contenu du dossier un simple « ls » fera l’affaire.

Image3

(la fenêtre du terminal ouverte avec le dossier comme point de départ)

Dans la liste des services vous avez peut être remarqué la ligne juste en dessous de celle qui vient d’être sélectionnée et qui porte le nom de « Nouvel Onglet de Terminal au dossier », ce service effectue la même opération que la précédente mais au lieu d’ouvrir une fenêtre du Terminal, elle ajoute un onglet, vous pouvez maintenir dans le Terminal plusieurs onglets, par exemple chacun pour un dossier différent.

En cherchant bien vous trouverez aussi deux lignes faisant référence au « man page » ou pages de manuel en Français, ce sont des fichiers qui expliquent les commandes présentes dans Mac OS X pour la partie Unix.

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(les services listant les « man pages » dans le panneau de préférence clavier)

Ces services fonctionnent sur tous les textes, mais ils sont surtout pertinents dans le Terminal, sélectionnez une commande et dans le menu contextuel des Services choisissez «   Ouvrir la man page dans le terminal », vous aurez à l’écran le détail de la commande sélectionnée (pour autant qu’elle existe).

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(Le service à sélectionner dans le menu contextuel)

Le second service aura plus d’intérêt pour les débutants, sélectionnez le mot ou la commande et choisissez le service « Recherche dans les pages man de Terminal » et le mot sélectionné servira de recherche pour que toutes les « man pages » le contenant soient listées.

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(La fenêtre du terminal avec la « man page » sur la commande « ls »)

Pour terminer il faut noter qu’avec LION, le Terminal ouvre une nouvelle fenêtre au même endroit que lorsque vous l’avez fermé… ça aussi c’est plutôt bien vu par les développeurs d’Apple.

Henri Dominique Rapin

Applwe reasonably small Recevez toutes les semaines le résumé des publications : Abonnez-vous à la Newsletter !

macOS : Comment ouvrir par defaut les nouvelles pages web dans un onglet dans Safari ?

Compass

Il est possible de paramètrer le Butineur d’Apple afin que chaque clic sur un lien ouvre une nouvelle page dans un onglet. Certains liens dans des emails ou documents continuent parfois à faire apparaitre les pages dans des fenêtres isolées au lieu de les afficher dans des onglets. Il est possible de forcer ce réglage caché en utilisant cette ligne de commande  :

Capture d écran 2012 05 07 à 07 41 46

1 – Fermez Safari s’il est ouvert.

2 – Dans votre dossier Application/Utilitaires, cliquez sur Terminal. 3 – Dans le terminal, tapez la ligne suivante :

$ defaults write com.Safari TargetedClicksCreateTabs -boolean YES

Il sera nécessaire de redémarrer Safari pour que cette modification soit prise en compte. Tous les liens y compris ceux commençants par « _blank » seront ouverts dans un onglet.

Lingon 3 :: Comment automatiser des taches avec Lingon 3

LINApplicationIcon

Automatiser des tâches avec Lingon 3 :

L’architecture d’Apple est simple et bien faite mais les fichiers qu’elle contient sont parfois complexes à utiliser sans l’aide d’un utilitaire.

C’est le cas de la configuration de « launchd » qui est le processus principal qui tourne en tâche de fond sur votre Mac.

C’est lui qui lance tous ce qui fait votre Mac OS X, cela va du système au « finder » en passant par tous les services indispensables (réseau, vidéos, partages etc..).

Jouer avec « launchd » est dangereux dans le domaine « système », par contre tout fait abordable et sans risques dans le domaine « Utilisateur » .

La nouvelle version de Lingon limite l’usage de ce logiciel à ce niveau ce qui est plutôt rassurant. Lingon 3 est disponible sur le Mac App Store pour 2,39 €. http://itunes.apple.com/fr/app/lingon-3/id450201424?mt=12)

« Launchd » permet de lancer des tâches en fonction d’un évènement, par exemple lorsqu’un fichier est ajouté à un dossier ou de lancer une application à une date précise du mois voir relancer une application qui est fermée, ce sont là quelques des exemples.

Certains réglages sont déjà utilisés par Apple, c’est le cas des actions de dossiers, qui sont « surveillées » par « launchd » et lorsqu’un fichier est ajouté cela exécute un script AppleScript.

Avec lingon3 et « Launchd » vous avez 5 possibilités d’automatisation, la première lors de l’ouverture de session (At login), la seconde en continue (Keep runing), lorsqu’un volume (disque dur, cd, ou carte mémoire) est monté (Volume Mounted), suivant une fréquence (Every xxx seconds, minutes etc) et à un heure et date précise (At a specific time).

Voici un exemple d’utilisation de « launchd » qui relancera automatiquement une application lorsqu’elle est fermée, dans notre exemple « Safari ».

Cliquez sur le bouton « + », dans le champ « Name » donnez un nom à votre tâche en suivant la notation java inversée du type « com.dom.safaritoujoursouvert), commencez par un « com » puis votre nom ou initiales et le titre de votre automatisme. Si cela vous semble trop compliqué, faites simple. la forme du nom n’a pas beaucoup d’importance.

Image 01Dans la section « What » sélectionnez l’application « Safari ».

Cliquez sur les cases à cocher : « At login and at load » qui signifie « lancer Safari à l’ouverture de session » et la case à cocher « Keep running » qui veut dire, lorsque l’application est fermée relancez là.

Cliquez sur « Save & load ».

Image 02

Suit l’affichage d’un message d’alerte indiquant que le « job » va être créé.

Cliquez sur « Continuer »

Image 03Normalement le « Job » sera chargé dès que vous l’enregistrez, mais si vous souhaitez, fermez votre session et ré-ouvrez-la, safari sera lancé, maintenant essayez de fermer Safari, il sera automatiquement relancé.

Henri Dominique Rapin

Safari :: Comment maitriser Safari au bout des doigts ?

CompassPour saisir une URL ou du texte pour une recherche, vous devez cliquer dans la zone dédiée dans la barre d’outils de Safari recherches, ce qui sous-entend que vous devez cliquer avec la souris dans cette zone puis saisir le texte. 

Mais il existe une solution sans quitter votre clavier (et sans utiliser la souris), vous pouvez placer du texte en pressant les combinaisons suivantes : Cmd et la touche L mais une autre combinaison fonctionne aussi « Ctrl + cmd + F« .

Ne la confondez pas avec la combinaison «cmd et F » qui elle serte à recherche du texte dans la page ouverte.

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(la zone de recherche de Safari en mode Edition)

Mac :: Comment chiffrer un disque dur avec Moutain Lion ?

Chiffrer un disque dur vous aide à protéger les données d’un accès inapproprié. Peut importe quel est le type de disque dur connecté à votre Mac, il peut être protégé en accès. Vous pouvez chiffrer une clé USB, un disque dur USB, un disque dur FireWire ou Thunderbolt, il suffit qu’il soit reconnu par le Finder.

Depuis Mac OS X Lion (10.7) le chiffrement d’un volume est possible en utilisant l’outil disque dur.

Avec OS X Mountain Lion, l’opération est encore plus simple à effectuer. Sélectionnez le volume qui apparaît sur votre Bureau, effectuez un clic droit de souris et sélectionnez la commande « Chiffrer [nom du volume] »

Image 01

(le menu contextuel donnant accès au chiffrement du disque sur 10 ?8)

Une fois cette commande sélectionnée, la fenêtre d’un assistant apparaît, elle vous guidera tout au long du processus de chiffrement du volume.

Dés de la première étape vous devrez saisir un mot de passe, son importance est grande, c’est cette combinaison de caractères qui protègera vos données. Vous aurez aussi besoin d’un « indice » qui vous servira pour vous remémorer le code secret.

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(la fenêtre de saisie du mot de passe et de l’indice)

Lorsque la saisie de ces éléments est terminée, cliquez sur le bouton « Chiffrer le disque ». L’opération débute, sa durée dépendra de la taille du disque dur.

Attention : Surtout ne déconnectez pas votre disque dur de votre Mac et n’éteignez pas votre ordinateur.

Une fois le chiffrement de votre disque dur terminé, vous pouvez éjecter le disque dur. Sélectionnez le et déplacez le vers la corbeille, le disque dur sera supprimé du Bureau. Vous pouvez le déconnecter.

Dès que le disque dur est connecté à votre Mac, une fenêtre apparaît, imposant la saisie du mot de passe. Il s’agit bien du mot de passe fourni lors du processus de chiffrement du disque dur.

La perte du mot de passe entraine automatiquement la perte des données chiffrées sur le disque dur.

Mac :: Comment modifier la fréquence des recherches des mises à jour d’OS X Mountain Lion ?

OS X Mountain lion vérifie une fois par semaine les mises à jour disponible, si sous Lion il était possible de modifier la fréquence des vérifications, ce n’est plus possible sous Mountain Lion, le tableau de bord a disparu.

Modifier la fréquence est toujours possible, mais il faut utiliser le Terminal pour cela :

$ sudo defaults write /Library/Preferences/com.apple.SoftwareUpdate ScheduleFrequency 2

Le chiffre indiqué à la fin de la commande, indique le nombre de jours entre deux vérifications. La valeur par défaut est « 7 » pour une semaine.

C’est une bonne pratique de vérifier régulièrement la disponibilité des mises à jour.

Mac :: Comment installer automatiquement les mises à jour de Moutain Lion ?

La commande « SoftwareUpdate » permet de mettre à jour OS X sans passer par le Mac App Store. Cette commande est très pratique pour forcer les mises à jour sur un Mac distant ou celui d’un enfant qui esquivera la mise à jour depuis le MAS. Elle existe depuis les origines de Mac OS X, mais elle fonctionne toujours sur OS X Mountain Lion.

Pour tester cette commande, lancez le « Terminal » depuis le dossier « Utilitaires » du répertoire « Applications ».

Pour obtenir la liste des mises à jour disponibles, utilisez la ligne de commande suivante :

$ sudo softwareupdate -l

Pour installer toutes les mises à jour :

$ sudo softwareupdate -i -a

Pour installer une mise à jour en particulier, il est nécessaire d’utiliser le nom du Package, comme ceci :

$ sudo softwareupdate -i PackageName

La commande « SoftwareUpdate » ne prend en compte que les mises à jour d’OS X mais pas les applications tierces. Pour le moment les applications achetées sur le Mac App Store doivent être mises à jour au travers du MAS.  Elles ne peuvent donc pas être mises à jour au travers du terminal.

macOS et iOS : Comment bien gérer l’espace dans iCloud

InternetAccounts

Une mise à jour 2016 de ce sujet est disponible en suivant ce lien :MacOS et iOS : les éléments synchronisés avec iCloud.


Vous connaissez iCloud, il s’agit du remplaçant de MobileMe. Contrairement à son prédécesseur, il est gratuit. Rien ne vous empêche de créer un compte et d’utiliser les services qui sont proposés.

Les services liés à iCloud sont : Le Mail (la configuration), les Contacts, les calendriers, les BookMarks (favoris), le Flux de photos, les Documents, « Back to My Mac » qui autorise la prise de contrôle de son Mac depuis un MacBook et « Find My Mac » qui lui permet de retrouver un Mac volé ou égaré.

La préférence qui nous intéresse est « Documents and Data », c’est l’option qui autorise les applications installées sur votre Mac à utiliser iCloud pour y stocker des fichiers. Il faut savoir qu’iCloud à un fonctionnement particulier.

En premier lieu, seules les applications du Mac Apple Store ont accès à iCloud. Photoshop ou Office n’auront pas la possibilité d’utiliser ce service tant qu’ils ne seront pas sur le magasin en ligne. Apple vérifie et approuve les applications, c’est un moyen de s’assurer de la sécurité sur iCloud.

Et de surcroit, vous ne verrez pas d’applications Windows accéder à iCloud avant un bon bout de temps. Grâce au panneau de configuration pour Windows d’iCloud vous pouvez quand même synchroniser vos agendas, favoris et Contacts (http://support.apple.com/kb/DL1455?viewlocale=fr_FR).

Second point, les applications placent des fichiers dans un dossier qui leur est propre et ne peuvent accéder aux dossiers d’autres applications. Ce qui se trouve être une limitation importante, imaginez une application de photo qui utilise, iCloud, une application de mise en page ne pourrait accéder aux images de l’application précédente.

C’est exactement ce qui se passe sur iPad ou IPhone. Apple vous rétorquera que les médias sont gérés dans les bibliothèques iPhoto. Mais  cela reste quand même une limitation importante.

Comment identifier les fichiers placés sur iCloud ?

Vous pouvez obtenir l’espace utilisé par une application dans iCloud en cliquant sur le bouton « Gérer.. » du panneau de préférences d’iCloud. Là vous y trouverez les applications et l’espace utilisé.  Par défaut vous avez 5 Go (25 Go pour les anciens abonnés à MobileMe).

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(le panneau de préférence d’iCloud sur mac OS X Lion)

Pour supprimer un fichier d’iCloud, cliquez dans la colonne de gauche sur l’application puis dans la colonne de droite sélectionnez le ou les fichiers puis en bas sur le bouton supprimer.

Image 02

(Fenêtre de suppression d’un fichier dans les préférences iCloud).

Apple synchronise le contenu d’iCloud sur votre Mac et cela peut parfois poser des problèmes surtout lorsque l’on a peu d’espace sur son disque dur comme pour les MacBook Air.  Ce qui est regrettable c’est qu’il n’est pas possible de sélectionner les applications que l’on souhaite synchroniser sur iCloud. C’est tout ou rien.

Toutefois Apple ne synchronise pas les Sauvegardes des iPad et IPhone. Pour vous en rendre compte ouvrez la bibliothèque de votre dossier personnel (la maisonnette blanche). Appuyez sur la touche « ALT » et dans le menu « Aller » sélectionnez « Bibliothèque ». Vous y trouverez là un dossier du nom de « Mobile Documents ».

Il contient tous les fichiers synchronisés par Apple grâce à iCloud. Si vous supprimez un fichier il revient immédiatement. Cet emplacement peut servir pour récupérer quelques documents laissés par des applications.

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(contenu du dossier « Mobile Documents »)

iCloud est une bonne initiative, surtout pour Apple, car inévitablement arrivera le jour où vous devrez acheter plus d’espace à Apple… Pour le moment peu d’applications tirent parti d’iCloud, certaines utilisent simplement ce service pour y stocker des fichiers de configuration qui sont de petites tailles mais lorsque l’application enregistre de gros fichiers ce sera tout bénéfice pour Apple.

Qu’est ce qu’Apple sauvegarde dans iCloud ?

En fait vous ne pouvez pas sauvegarder intégralement un Mac sur iCloud. Seules les applications d’Apple sont à même de se sauvegarder (Mail, contact, agenda, bookmarks) au delà c’est à chaque application installée d’utiliser ou non iCloud.

Pour le moment il n’y en a que très peu. iCloud n’est donc pas une bonne solution de sauvegarde du moins pour le moment…

Lorsque l’on parle de sauvegarde « iCloud » pour les applications installées sur un iPad ou iPhone, ce ne sont que les documents et fichiers de configuration mais pas les applications, les photos ou les musiques.

Le problème est que certaines applications voient leurs fichiers sauvegardés et ceux-ci sont souvent de tailles imposantes comme des Vidéos par exemple. C’est pourquoi il faut vérifier quelles sont les applications sauvegardées et celles que ne le sont pas. L’option existe mais elle est bien cachée à croire qu’Apple veut nous faire consommer de l’espace.

Sur votre iPhone ou iPad, accédez aux réglages iCloud, puis cliquez sur «Stockage et Sauvegarde », le bouton rouge en bas de page. Ensuite sur « gérer le stockage » et là cliquez sur l’icône de votre iPhone ou iPad.

Image 04(2nd page des réglages d’iCloud sur iPhone)

Là seront listées les applications qui sont sauvegardées sur iCloud, cherchez celles qui occupent le plus d’espace et qui ne sont pas importantes. Déplacez le curseur et cette application ne sera pas sauvegardée.

Image 05

(Page de sélection des applications à sauvegarder sur icloud sur l’appareil)

Sur mon iPad l’application « GoodReadeer » occupe 15, 3Go sur une sauvegarde de ma tablette de 15,9 Go… il y a toujours de l’espace à récupérer, cherchez bien.

Mac :: Comment redémarrer OS X Moutain lion depuis le Terminal ?

Cette commande peut être exécutée dans le Terminal ou au travers d’une connexion SSH (à distance) elle est connue des Unixiens, la voici :

$ sudo shutdown –r now

Vous devrez saisir le mot de passe administrateur mais votre mac redémarra immédiatement ! La fermeture est immédiate et les applications sont « tuées » (kill) les documents ne sont pas sauvegardées. Attention donc !

Pour le plaisir si vous vous connectez à distance et que vous souhaitez informer les utilisateurs voici la même commande mais avec un message :

$ sudo shutdown –r now « Attention, redémarrage immédiat du votre Mac »

Safari :: Comment afficher le résultat d’un recherche sans perdre la page ouvert ?

Compass

Lorsque vous saisissez du texte dans la barre d’adresse et que vous pressez la touche « retour » le résultat de la recherche apparaît dans la fenêtre ouverte dans Safari, effaçant par la même son contenu. Par contre, si vous souhaitez conserver cette page et faire apparaître le résultat de la recherche dans une nouvelle page, cliquez sur Maj+  « retour ».

 

Image 01

(la zone de saisie de recherche et d’URL de safari)

Mac :: Comment identification des Processus sur Mac ?

Un grand nombre de processus fonctionnent dans votre Mac. Ils ont parfois des noms bizarres… héritage du monde Unix. Un site vous propose d’identifier ces processus. Il est en Anglais mais très accessible. Voici l’opération étape par étape. 1) ouvrez Safari avec l’adresse ci dessous : http://triviaware.com/macprocess/

Image_40.png

2) lancez le Terminal (vous le trouverez dans le dossier Applications puis Utilitaires). Dans la fenêtre saisissez :

$ ps -A > process.txt
Terminal — bash — 61×17.jpg

Le A est en majuscule et le signe supérieur bien séparé du texte par des espaces. Cela aura pour effet de créer un fichier texte du nom de « process.txt », vous le trouverez dans votre dossier personnel, la petite maison blanche. 3) Cliquez sur le bouton  » Choisir le Fichier » et sélectionnez le fichier « process.txt » et enfin cliquez sur le bouton « Upload File » . Après quelques secondes une page similaire apparaît.

triviaware.jpg

Les processus jaunes sont connus, ceux en bleu ne le sont pas, en cliquant sur la ligne « google process or application » le nom du process est envoyé à Google pour recherche. En théorie vous ne devriez pas avoir un grand nombre de processus inconnus, ce site peut vous permettre d’identifier un processus installé par un cheval de troie… en autre. HDR

TimeMachine :: Comment obtenir la liste des fichier non pris en compte par TimeMachine ?

image.jpg

Voici comme obtenir la liste des fichier non pris en compte par TimeMachine :

$ sudo mdfind "com_apple_backup_excludeItem = 'com.apple.backupd'"
Terminal — bash — 84×25.jpg

HDR

Finder :: Comment utiliser les services « wordService » de Devon Technology…

DEVON est un éditeur de logiciels allemand très connu pour deux logiciels « DEVON Think Pro » et « DEVON agent », le premier est un outil de gestion documentaire, la référence sur Mac et le second une sorte de « robot » de recherches d’information sur Internet, lui aussi une référence sur Mac.

DEVON propose plusieurs outils gratuits, dont « WordService » (rien à voir avec Microsoft Word). Il s’agit d’un service qui fournit 37 fonctions, les plus populaires sont les fonctionnalités de conversions de texte, de formatage ou de lecture du texte sélectionnés ainsi que l’insertion des données comme la date ou d’afficher des statistiques sur la sélection.

 Ils sont très pratiques et ils permettent par exemple de changer la case d’un texte, pour en un clic les transformer de minuscule ou majuscule par exemple.

 Ce service une fois installé fonctionne avec toutes les applications récentes, c’est à dire « Cocoa » comme : Textedit, Mail, Stickies, Notes, Fire, OmniWeb, ProjectBuilder or TeXShop), mais pas dans Microsoft Word.

 Vous pouvez télécharger « WordService » à cette adresse : http://www.devontechnologies.com/download/products.html

Le fichier est à l’origine compressé et il sera « décompressé », placez dans le dossier « Téléchargements » de votre Mac.

Pour l’installer il faut placer le fichier « WordService.service » dans le dossier « Services » dans le répertoire Bibliothèque, qui comme vous le savez est caché dans la dernière version Mac OS X LION.

Voici une commande à placer dans le TERMINAL qui  rend l’opération plus simple :

$ open ~/Library/Services

Note : la tilde s’obtient en pressant les touches « alt » et « n »

Image01

(la commande saisie dans le TERMINAL)

Cela a pour objectif d’ouvrir directement la fenêtre de ce dossier. Glissez y le fichier « WordService.service ».

Vous pouvez imaginer que cela suffise, non, il faut activer individuellement les services. L’opération est simple, lancez les préférences système, puis dans le panneau « Clavier » sélectionnez l’onglet « Raccourcis clavier ».

Dans la colonne de gauche sélectionnez « Services », puis dans celle de droite descendez jusqu’à la section « Texte ».

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(Le panneau de préférence « clavier » listant les services actifs dans la section « texte »)

Là plusieurs lignes sont cochées, d’autres pas. Les 37 actions proposées par DEVON ont toutes des titres en Anglais, par exemple « All Caps » transforme le texte sélectionné en majuscule, « Long Date » et « Long Date & Time » ajoute la date et l’heure dans le fichier texte. L’action « Remove » comme « Remove Line Ending » supprime la fin de ligne et ainsi de suite…

Astuce :

Plus vous aurez d’applications sur votre Mac et plus vous aurez de service, il devient difficile de savoir quelle application propose quel service. Il existe pourtant une astuce, faites un clic droit sur l’astuce et sélectionnez « Afficher dans le Finder », cela vous conduit directement vers l’application qui offre ce service. Concernant le « WordService », c’est le fichier « WordService.service » qui est présenté.

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(La liste des services affichant l’option « Afficher dans le finder »)

Une fois l’installation terminée et la sélection des services effectuée. Il faut vérifiez que le service fonctionne. Pour cela ouvrez un éditeur de texte comme « texEdit », créez un nouveau document.

Placez du texte et sélectionnez le, puis choisissez dans le menu contextuel (clic droit de la souris) ou si vous êtes plus à l’aise dans le menu « Services » du premier menu de votre application, il porte en général le nom de l’application.

Vous y trouverez deux lignes, le premier porte le nom de « Statistics.. » qui retourne le nombre de caractères à partir du texte sélectionné, comme ceci :

IImage04(Fenêtre de résultat affichant les statistiques du texte sélectionné)

C’est une fonctionnalité qui manque à certaines applications…

Pour les actions, en sélectionnant par exemple « All Caps » vous aurez le texte sera mis en majuscule.

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(Menu contextuel, affichant les services dont « All Caps »)

Plein d’autres actions sont disponibles : comme de trier les lignes, de supprimer les espaces en début et en fin de ligne, de décaler à gauche ou à droite le texte, de supprimer la fin des lignes, de supprimer les espaces multiples et ainsi de suite, il faut les tester et garder celles qui vous seront les plus intéressantes.

Ces « services » ne fonctionnent que sur du texte, cela ne marche pas avec un fichier sélectionné dans le Finder par exemple. Par contre si vous passez en mode Edition du nom du fichier, là vous pourrez utiliser ces services, comme par exemple mettre le titre d’un document en minuscule ou majuscule…

Les « WordServices » de DEVON sont pertinents et lorsque l’on manipule du texte dans plusieurs éditeurs, retrouver à chaque fois les mêmes services et raccourcis est un plus indéniable. A utiliser sans limites.

Juste une remarque, les noms des services sont censés être localisés en Français mais sur mon Mac cela n’est pas le cas. Mais il faut dire que je bidouille beaucoup ma config…

Mac :: Comment Voir comme un daltonien ?

Voir comme un daltonien !

Le daltonisme est un handicap qui ne touche que les hommes. Pour faire simple, il s’agit de voir les couleurs de façon altérée et suivant plusieurs degrés.

Jusqu’à aujourd’hui j’ai toujours eu des difficultés à expliquer comment je voyais le monde d’une autre couleur. Je peux maintenant grâce à un utilitaire gratuit montrer ce qu’est la vie d’une personne atteinte de daltonisme.

 Vous trouverez un utilitaire créé par Michel Fortin du nom de « Sim Daltonisme » sur ce site. En complément vous aurez droit à une explication sur ce sujet.

 http://michelf.com/projets/sim-daltonisme/

 Le tout est bien sûr en français. Vous devez commencer par sélectionner dans le haut de la fenêtre dans le menu déroulant le type de daltonisme Car il en existe plusieurs…

 

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(le menu permettant de sélectionner le type de daltonisme)

Puis le curseur servira de point central de la zone sera affichée avec les couleurs telles qu’elles sont vues par un Daltonien, dans certain cas il n’y a même palus de couleurs…

 

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(le résultat tel qu’il est vu par un daltonien avce un réglage « sans cone »)

 Une application intelligente et bien faite comme il en faudrait tant d’autres.

Finder :: Comment utiliser Google Cloud Print sur Mac ?

Google lance souvent de bonnes initiatives mais elles sont rarement soutenues par une communication appropriée. Et ces nouveautés technologiques disparaissent aussi vites qu’elles sont apparues par manque de visibilité pour les utilisateurs.

Ce ne devrait pas être le cas de « Google Cloud Print » qui a tout d’une bonne technologie, la fonctionnalité est pertinente et elle est simple à utiliser. L’objectif de « Google Cloud Print » est de vous permettre d’imprimer une page sur votre imprimante personnelle depuis n’importe quel point sur Internet. Cette technologie répond aux besoins des utilisateurs itinérants en particulier de ceux qui souhaitent imprimer une photo sur l’imprimante de la maison lorsqu’ils sont en voyage…

Mais c’est aussi une solution de partage d’imprimante qui donne l’occasion aux membres de la famille d’utiliser une imprimante personnelle et ceci quel que soit le matériel utilisé : Smartphone, tablette, ordinateur de bureau, Netbook etc.

Apple a sa propre solution « Air Print » mais qui ne reçoit pas l’accueil escompté, trop peu d’imprimantes sont compatibles.


Comment cela fonctionne-t-il ?

« Google Cloud Print » est compatible avec toutes les imprimantes. Toutefois,  Google conseille l’utilisation d’une imprimante en réseau c’est-à-dire connectée directement sur votre réseau personnel en WI-FI ou par Câble/Ethernet.

Il est recommandé d’utiliser une des imprimantes HP, Kodak, Epson listées dans cette page (http://www.google.com/cloudprint/learn/printers.html ).

La raison en est simple, en utilisant une imprimante connectée au réseau, votre ordinateur n’a pas besoin d’être allumé pour que l’imprimante puisse être utilisée.

Dans le principe vous affectez à votre compte Google (gmail.com) une ou plusieurs imprimantes. Pour ce faire, sur PC ou Mac, vous devez avoir installé Chrome (le navigateur de Google).

Une fois Chrome lancé, c’est lui qui va gérer l’imprimante et les tâches d’impression qui lui sont demandées. Imaginez que-vous utilisiez un Smartphone, vous envoyez une page à imprimer, les serveurs de Google la reçoivent puis la transmette au navigateur Chrome de votre ordinateur afin que ce dernier lance l’impression.

Les programmes compatibles avec cette technologie sont bien sur ceux livrés par Google à savoir : Google Doc et Gmail mais c’est aussi vrai pour les applications comme Chrome ou Picasa.

Plusieurs contraintes :

1 – il faut avoir un compte Google (gmail.com)

2- Il faut une imprimante allumée !

2 –Et au choix : une imprimante est sur votre  réseau, soit le PC ou le Mac est allumé avec Chrome d’ouvert.

Comment Activer Google Cloud Print sur Chrome 17 ?

Étape 1 : Lancez chrome et vérifiez qu’il est à jour.

Pour ce faire, dans le menu Outil, lancez la rubrique « A propos de Google Chrome ».

Image 01(Chrome indique ici qu’une mise à jour est nécessaire)

Étape 2 : Ouvrez les options de Chrome ensuite cliquez sur « Préférences »

Image 02 (Le menu de préférence de Google Chrome)

Étape 3 : Activez « Google Print Cloud » : Dans l’onglet « Options avancées », en bas de la page, cliquez sur le bouton « Connexion à Google Cloud Print ».

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(Bouton de connexion à Google Cloud Print)

Étape 4 : Validez la confirmation de compte

Vous êtes redirigés vers une page de Google, vérifiez qu’il s’agit bien de votre compte « Google » et validez en cliquant sur le bouton.

Image 04

(confirmation et validation de la création du compte Google Cloud Print)

La phrase « Manage your Printers » indique qu’il est possible en suivant ce lien de configurer plusieurs imprimantes, en suivant toujours le même processus.

Par défaut les imprimantes ajoutées sont celles de votre ordinateur, mais seront aussi ajoutées celles des ordinateurs sur lesquels vous avez activé « Google Cloud Print ».

L’url qu’il faut garder en mémoire est celle-ci : https://www.google.com/cloudprint#printers Elle vous mène directement au centre de contrôle de vos imprimantes et des tâches d’impression que vous avez demandé (« Print Jobs » en Anglais).

Si vous souhaitez partager une imprimante avec des amis ou de la famille, sélectionnez l’imprimante puis cliquez sur le bouton « Share », là saisissez l’adresse email de votre correspondant, il recevra un email avec la démarche à suivre.

Vous pouvez ainsi imprimer directement chez un ami ou un collaborateur, il suffit que l’imprimante soit allumée et que Chrome soit lancé.

 

 

Comment utiliser Google Cloud Print :

Google propose une page qui résume les applications qui exploitent « Google Cloud Print », cette liste n’est pas forcément à jour (http://www.google.com/cloudprint/learn/apps.html). Voici les solutions pour les trois environnements PC/Mac, Android, et iOS.

Si vous imprimez d’un PC ou Mac vers une imprimante connectée à un PC :

A partir de Chrome, toutes les pages Web peuvent être imprimées sur une imprimante Google Cloud, sélectionnez « Imprimer dans le menu d’outils ». Il en va de même pour Gmail et Google Doc.

Là où c’est plus compliqué, voire impossible, c’est d’imprimer depuis une autre application. Il existe pourtant une app pour mac OS X qui comble cette lacune. Elle se déniche sur le Mac App Store, elle porte le nom de « Cloud Printer ».

http://itunes.apple.com/app/cloud-printer/id463448876

Image 05(Cloud Printer sur le Mac App Store)

Une fois installé cette application vous permet d’imprimer depuis n’importe quelle application Mac Peu importe, que cela soit un document, une image ou un dessin, il sortira sur l’imprimante associée à votre compte Gmail.

Image 06 (La fenêtre principale de Cloud Print avec la lise des imprimantes du compte connecté)

Si vous êtes un utilisateur assidu de Chrome (sur mac ou Pc) une extension permet d’ajouter des fonctionnalités au Browser, elle peut sembler futile, mais devient très vite indispensable.

Cette extension rajoute les imprimantes dans les menus de Chrome, en particulier dans les pages internet de Google ou ajoute des raccourcis dans Google Docs, cela est fort pratique.

L’extension gratuite » Google Cloud Print » pour chrome :

https://chrome.google.com/webstore/search/google%20cloud%20print?hl=fr

 

Utilisez Google « Cloud cloud Print » depuis iOS (iPad et iPhone) :

Sur iOS les applications Gmail et Google Doc que vous trouverez sur l’App Store fonctionnent sans soucis, vous imprimez sur une imprimante Google Cloud Print.

Afin d’étendre cette solution à d’autres applications, la meilleure solution est  « Print Central Pro » qui coute 7,99€ c’est dommage que le prix soit si élevé car c’est la meilleure solution disponible à la promesse non tenue d’Apple de nous permettre d’imprimer sans soucis depuis un iPad.

 https://itunes.apple.com/fr/app/printcentral-pro/id426362921?mt=8

Capture d écran 2013 01 08 à 20 27 13


Utiliser Google Cloud Print depuis Android :

1-     Vous pouvez imprimer depuis Google Doc directement sur l’imprimante Google Cloud Print.

 

Capture d écran 2013 01 08 à 20 25 49

2-     Plusieurs logiciels étendent la fonction sur Android et permettent à d’autres applications d’envoyer des impressions vers les imprimantes :

  1. Installez l’application « Cloud Print » (gratuite) (https://play.google.com/store/apps/details?id=com.pauloslf.cloudprint )
  2. « PrinterShare™ Mobile Print » (gratuite)
  3. « Easy Print » (gratuite)

 

Google Cloud Print, est une solution pratique  qui fait abstraction des configurations trop complexes, un exemple à suivre pour Apple ?

macOS : Comment trouver un fichier .plist ?

Les fichiers « .plist » (pour « Parameters List») sont des fichiers qui contiennent les préférences d’une application, c’est souvent le bon endroit pour dénicher des astuces ou options cachées d’une application.

Image 01(un fichier « .plist » avec un exemple de contenu)

Trouver le fichier des préférences. « .plist » d’une application n’est pas toujours facile. Il arrive souvent que le nom du fichier. plist soit différent de celui de l’application. Mais il y a un moyen facile de faire pour trouver ces fichiers.

Commencez par ouvrir l’application, dès que l’application est lancée, le fichier .plist est modifié. Il suffit simplement de déplacer la fenêtre de l’application pour que celle-ci enregistre les nouvelles coordonnées dans le fichier de préférences. Ainsi à la prochaine ouverture celle-ci retrouvera sa place au même endroit.

Ensuite, ouvrez le dossier « Bibliothèque » qui se trouve dans votre dossier personnel (la petite maison blanche). A noter que depuis Mac OS X Lion, ce dossier n’est plus visible.

Pour contourner cette limitation, maintenez enfoncée la touche « alt » puis sélectionnez le menu « Aller  » dans le Finder et vous trouverez dans la liste le dossier « Bibliothèque ». Ouvrez ensuite le dossier « Preferences ».

Placez la fenêtre en mode « liste », puis cliquez sur le haut de la colonne « Date de modification » afin de les classer du plus récent au plus ancien. Le premier de la liste devrait être l’application que vous venez d’ouvrir.

Image 02

(contenu du dossier « Preferences » en mode liste)

Si vous souhaitez chercher directement sans passer par ce dossier, le moyen est d’utiliser le terminal et la commande find comme ceci :

$ find /Users/Dom/ -name com.apple.Safari*

Sachant que les fichiers « .plist » portent le nom de l’application avec la convention de nommage java, cette commande retournera tous les fichiers de préférences de Safari. Pour la plupart ils seront dans le dossier « Library » qui en Français est « Bibliothèque ».

Cela devrait vous amener à trouver des fichiers « .plist » placés dans le dossier « Containers ». Ce dossier s’adresse aux applications qui sont « sandboxisées », c’est-à-dire qu’elles proviennent du Mac App Store. Apple requière que les applications du store soient isolées des autres éléments du Mac, le seul endroit où elles ont accès est ce dossier. Ce dossier grossit de jour en jours, le nombre d’applications « Sandboxisées » grandit.

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(le dossier « Containers »)

Henri Dominique Rapin

Mac :: Comment afficher des messages lors de connexion (Shell, FTP, SSH)

Terminal.png

Comment afficher des messages lors de connexion (Shell, FTP, SSH) ?

Ajouter du texte affiché à la connexion au Shell, SSH et FTP c’est souvent un bon point de départ en ce qui concerne la sécurité. Cela fait parti des bonnes pratiques, informez vos utilisateurs des conditions d’utilisations, cela évite souvent les abus.

Pour le Shell

Le fichier de configuration à éditer pour le Shell est : /etc/motd

« Motd » signifie « message of the day », et il contient généralement des messages destinés aux utilisateurs concernant l’administration du système. Ce fichier est affiché avant l’ouverture du Shell par le process login.

Pour ajouter simplement du texte à ce fichier :

$ sudo echo "Votre texte" >> /etc/motd

Pour lire le contenu du fichier :

$ sudo cat /etc/motd

Pour le serveur FTP :

Le fichier de configuration à éditer pour ftp est : /etc/ftpwelcome

Le fichier « ftpwelcome » verra son contenu affiché lors d’une connexion avant que soit affiché le login.

Pour ajouter simplement du texte à ce fichier :

$ sudo echo "Votre texte" >> /etc/ftpwelcome

Pour lire le contenu du fichier :

$ sudo cat /etc/ftpwelcome

Pour SSH :

Le fichier de configuration à éditer pour le SHELL est : /etc/sshd_config

SSH affiche le contenu du fichier Banner : « /etc/banner »

Pour obtenir le chemin vers le fichier

$ sudo cat /etc/sshd_config | grep Banner

Pour ajouter simplement du texte à ce fichier :

$ sudo echo "Votre texte" >> /etc/banner

Pour lire le contenu du fichier :

$ sudo cat /etc/banner

Henri Dominique Rapin